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Cordonnerie

Chapitre 1

Erotique

Cordonnerie fabrissa


Normalement la vente de matériel de cordonnerie est un métier facile. Sauf que, parfois, la clientèle est rare. C’est bien pourquoi mon père m’en donne la responsabilité. Je suis patiente : plus que lui. Mon ennui passe avec des mots croisés, simplement. Un jour, j’ai eu un après-midi chargé. Un garçon, mignon comme tout, grand, brun aux yeux bleus, du genre « si tu veux » entre. Wouaw !! Je fonds de désir. Je laisse tomber ce que je fais, j’arrange un peu mon sweat-shirt en levant les manches, faisant ressortir comme je peux mes avantages.

Il regarde ma poitrine. Je rougis poliment, un peu. En me levant, ma jupe reste bloquée presque en haut des cuisses. Ne me demandez pas pourquoi ni comment, je n’en sais rien. Lui par contre regarde en se penchant sur le comptoir.

En un éclair passent en moi des images chaudes : il m’embrasse sur la bouche, me pelote, me fait asseoir sur ses genoux, passe sa main dans mes cuisses, touche ma chatte, me masturbe avant de me sucer. Il me fait mettre en levrette, sa queue est en moi, il me baise et je jouis plusieurs fois.

Il me demande quelque chose, je n’entends pas, toujours dans mon rêve. Ce n’est que quand il répète que j’entends qu’il veut simplement une boite de cirage incolore. J’ai l’air ahurie c’est certain. Je le sers, il paie. Tout change quand je rends la monnaie : il tient ma main sans vouloir la lâcher. Les pièces restent sur le comptoir. Sa main, elle, s’aventure sur le bras. Il est chaud, c’est agréable de le sentir. Mon sourire le renseigne sur mon accord futur.

Je suis dos à la porte que je viens de fermer. Lui est là devant moi, un peu étonné de mon attitude. Je me mets sur la pointe des pieds pour l’embrasser. Il reste immobile, étonné. Ma langue cherche à entrer dans sa bouche. Il ouvre la sienne pour échanger enfin un baiser. Je fais tout, je passe un bras autour de son cou, je me serre contre son corps. J’ai raison quand je le sens bander contre moi. Je me frotte à lui, le ventre contre le sien.

Je fonds d’envie. C’est une première pour moi d’aller chercher un garçon qui ne m’a rien demandé. Mais lui c’est plus fort que tout. Il me plaît, j’ai envie de lui. Enfin il me prend dans ses bras. Il est fort, je suis bien. Nous passons derrière, dans l’arrière boutique. La pénombre doit le rassurer. Il m’embrasse seul, m’entoure, commence à me caresser. Ses mains sur mes fesses sont d’or. Je commence à mouiller. Vite qu’il me fasse plein de choses. Il s’est adossé à une étagère, me prend contre lui. Il monte une main dans le dos. Me serre encore. Ma poitrine s’écrase contre son torse.

Il oublie ma bouche pour mon cou. Je lève la tête pour mieux le sentir. Il oublie mon fessier pour aller devant. Je le sens juste sur le pubis. Tant pis si je ne sens plus sa bite bandée. Il soulève lentement le devant de la jupe. Il arrive à passer sa main entre la culotte et la cuisse. Ma fente est envahie par sa main. Il est sur ma chatte. Je ne sais même pas quels doigts il utilise. Il sait me faire du bien. Je suis tendue contre lui.

J’ose, sans qu’il me le demande, toucher sa queue. Elle me plaît à travers le pantalon. Je la masse lentement comme me l’a appris un de mes ex. Ce doit être agréable pour lui qui tend aussi son pubis. Je le sens glisser sur moi, sur le clitoris. Je reste immobile pendant qu’il me masturbe. Je jouis après un court moment. C’est la première fois que je pars si vite. J’ai encore besoin. J’arrive péniblement à sortir sa queue. Elle est plus chaude que je le croyais.

Je le fais descendre pour qu’il soit à ma hauteur. Les jambes s’écartent devant sa virilité. Il me baise. J’en avais envie. J’ai encore un orgasme. Il me tourne, me fait baisser un peu. Je crois savoir ce qu’il veut, je suis d’accord.

Il met sa queue entre mes fesses. J’écarte mon anus le plus possible. Ce n’est pas que je sois une folle de la sodomie. Je veux qu’il en profite.

Il est sur mon cul. Toujours aussi dur, il va m’éventrer. Je le sens entrer lentement. Pour une fois je n’ai pas mal. Il va et vient dans les boyaux. C’est à la fois sensible, doux, dur et bon, surtout bon. Il jouit en moi, je le suis encore.

C’était il y a 25 ans.

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