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Le cœur ou le corps

Chapitre 1

Inceste

Dans cette histoire je donne mon point de vu. Celui-ci est personnel, et il est normal que tout le monde ne le partage pas… J’espère cependant que vous passerez un bon moment en me lisant.

Comment doit-on réagir? Doit-on se fier aux règles établies par nos aïeux? Étaient-ils plus sages que nous? Pourquoi respecter une règle que l’on trouve aberrante?

Ces questions se sont posées d’elles même lorsque leurs réponses sont devenues nécessaires pour moi...

La fidélité, que représente-t-elle? Le fait de ne pas avoir de relation sexuelle avec une autre femme que sa compagne? Mais alors qu’est-ce que le sexe? Si c’est un moyen de se faire plaisir et de se faire du bien, alors pourquoi réserver cela qu’à sa compagne? Par amour vous me direz... Mais doit-on assimiler le sexe à l’amour? Le couple doit-il être une entrave à notre épanouissement? Et si notre épanouissement nécessite une diversité sexuelle... Qu’une partenaire ne peut assumer ou assouvir... Une compagne partage sa vie et ses envies avec soi, mais doit-elle partager sa liberté de vie et ses choix? Je ne connais pas de réponse à ces questions... Mais j’ai choisis de vivre! Ma femme est heureuse, moi aussi, et je dois dire que je ne vois pas pourquoi je ne continuerai pas ma vie ainsi... En défiant les règles... Le sexe étant un moyen de se faire du bien, j’ai choisis de ne pas me brider à une seule partenaire. Pourtant j’aime ma femme ! Et je la rends heureuse autant qu’elle me rend heureux... À vrai dire c’est ça mon équilibre!

Ces questions amènent à s’en poser d’autre. Par exemple pourquoi interdire l’inceste? Pour des raisons d’éthique? Ou bien est-ce à cause de la consanguinité. Mais si une relation incestueuse n’a pas le but de procréer... Si c’est également un moyen d’assouvir un épanouissement de nous-même... Entre deux adultes consentant... Pourquoi cela doit-il être tabou ou proscrit?

Ces questions de société évolues et leurs réponses aussi avec les meurs qui changent. Pour ma part ma ligne de conduite est la même. Si une relation incestueuse, purement volontaire, n’a pour but que de partager un bon moment entre un homme et une femme, alors je suis pour.

Ces questions je me les suis longuement posées. Et mainte fois remises en cause mais la finalité reste la même.

Ces questions se sont imposées à moi pour la première fois lors d’une journée d’été.

J’étais alors un jeune adulte d’une petite vingtaine d’années et je passais mes vacances en famille dans une résidence familiale en bord de mer.

Comme tous les ans, ma famille rejoignait celle de ma tante dans cette grande bâtisse pour nous permettre de vivre d’agréables moments tous ensemble au moins une fois par an.

Cette année-là était un peu spéciale car je n’avais pu en profiter l’année passée pour des raisons médicales et cela faisait maintenant deux ans que ma cousine, mon cousin, ma tante et mon oncle ne m’avaient vu.

C’est ainsi que commença nos vacances : nous arrivions par le petit sentier de bord de mer qui mène à la propriété.

Cette année-là nous étions les premiers et nous pûmes choisir nos chambres comme nous voulions. Laissant les moins attirantes pour nos retardataires.

Cependant la propriété ne comportait qu’une seule chambre vraiment moins agréable que les autres car elle souffrait d’un manque d’isolation et lors d’orages, elle n’était plus étanche.

Cette année-là ce fut ma jeune cousine qui eut la désagréable surprise de constater qu’il ne restait plus que celle-ci et qu’elle devrait passer un été partiellement dans l’humidité.

En effet mon cousin ayant était plus rapide, il avait pu s’approprier la moins pénible quelques minutes avant ma cousine qui finissait de passer un coup de téléphone à une de ses amies.

Ainsi nous dûmes supporter lors de la première soirée le mécontentement de Sophie qui se plaignait d’avoir eu la "mauvaise" chambre...

Notre tante lui rappela toutefois que l’an passé, personne n’avait dû en souffrir, car mon absence avait libéré une place et cette chambre était restée libre.

Malgré cette remarque, Sophie n’arrêta de se plaindre que lorsque la nuit fut tombée et que chacun regagna ses appartements respectifs et que plus personne n’était disposé à l’écouter se plaindre...

La journée suivante fut plus mouvementée...

Malgré une matinée toute tranquille, l’après-midi nous offrit de longue heure que nous mîmes à profit afin de profiter de la mer pour diverses activités d’eau comme la plongée ou la pêche aux crabes pour les plus jeunes de la bande.

En effet je suis le plus vieux de mes frères et sœurs. Mon frère étant de trois ans plus jeune que moi il avait à cette date 17 ans. Ma jeune sœur étant née d’une aventure entre ma mère et un homme de passage dans sa vie, elle avait, tout juste, 11 ans et coulait des jours heureux avec notre cousin qui avait lui 12 ans.

Ainsi les plus jeunes cherchait à débusquer les crabes dans les rochers avec pour cette première pêche, un succès tout relatif.

Mon frère nous avait abandonné pour retrouver une bande de garçon de son âge qu’il avait pour habitude de retrouver chaque année à la même période et je partageais alors mon après-midi avec Sophie qui n’avait pour passion que le bronzage, le bronzage et le bronzage. Tout cela disait-elle, pour faire pâlir d’envie des amies restées dans sa région où le soleil n’était pas des plus présent.

Je l’avais donc abandonné pour m’occuper de mon passetemps favoris, la pêche sous-marine.

C’est ainsi que j’employai une bonne partie de mon après-midi pour essayer de ramener le repas de soir et j’eu le plaisir de satisfaire mes engagements en deux petites heures.

Ce fut en retournant sur la plage que je m’aperçus que quelque chose n’allait pas. Sophie était assise, les jambes sous le menton et deux sillons de larmes avaient tracé deux lignes sur ces joues.

Sophie de deux ans ma cadette, était ce que l’on peut appeler une perle. C’était une très jolie jeune fille. Toute fine elle possède de longues jambes élancées, un cul à faire damner un saint et des seins tout en adéquation avec sa silhouette, juste à la bonne taille. Tout cela n’était cependant rien en comparaison à sa petite gueule d’ange, qui lui avait valu de nombreuses conquêtes chez les garçons de sa classe.

Du haut de ses tout juste 18ans, voilà deux ans que je ne l’avais pas vu, elle était devenue encore plus belle et il est vrai que c’était une fierté pour moi de faire partie de la famille de ce petit bout de femme.

Cependant pour le moment elle n’était vraiment pas dans son état normal.

Arrivé à ma serviette je ne lui montrai même pas ma prise du jour malgré la fierté qu’elle m’avait donné quelques minutes plus tôt.

J’entrepris alors de savoir ce qui avait engendré pareille situation mais malgré mes demandes, Sophie ne dit aucun mot.

Voilà maintenant plusieurs dizaines de minutes que Sophie était entrée dans un mutisme absolu et ceci m’inquiéta pour l’avenir des vacances si elle ne voulait pas nous expliquer la nature de la situation. Lorsque mon frère et ma sœur nous eurent rejoints, ils me prêtèrent mains fortes pour essayer de la consoler mais rien n’y fit.

C’est ainsi que nous prîmes la direction de la maison tous ensembles.

Je surveillai l’arrière du convoi où Sophie traînait les pieds, l’air complètement abattue. En effet les larmes s’étaient peu à peu taries et une grande tristesse avait envahi son doux visage pour ne laisser qu’un air de grande souffrance intérieur.

La soirée n’arrangea pas l’affaire.

Notre tante et notre oncle essayèrent de la faire parler mais elle s’entêtait à ne pas nous expliquer.

Elle ne mangea pas plus qu’elle ne prit part aux diverses conversations des uns et des autres qui racontait leurs après-midi.

En effet nous avions pour habitude de nous retrouver tous ensemble la soirée pour veiller autour d’une grande table de jardin sur la terrasse de la maison. C’était alors l’occasion de parler de ses choses qui rendent le quotidien si passionnant et qui avaient envahi la vie de tous durant toute l’année. Chacun donnait ainsi des nouvelles de sa vie respective, de ses projets et ses envies...

Ces veillées duraient généralement très tard dans la nuit. Nous avions l’occasion de faire des tisanes et déguster quelques gâteaux secs qui ravissaient le plus grand nombre.

Durant cette soirée, Sophie ne fit qu’écouter les récits des uns et des autres et partie très tôt dans sa chambre.

Une bonne demi-heure après son départ, j’entrepris de la rejoindre pour voir si elle souhaitait se confier. En fait je connais bien Sophie. Enfin disons peut être mieux que les autres membres de la famille et je sais qu’il lui faut du temps pour assimiler une nouvelle pénible.

Ainsi je me trouvai devant sa chambre et frappai à sa porte. Je ne m’attendais pas à une réponse et je me permis de rentrer, après avoir vérifié si un état vestimentaire critique m’aurait interdit ce luxe.

Je trouvai Sophie allongé sur son lit, les yeux dans le vague à regarder le plafond de la chambre.

Je m’installai alors dans un fauteuil proche et lui dis :

"tu sais soso, je peux comprendre que tu passes un mauvais moment mais tu peux peut être te confier un peu ça fait parfois du bien!"

Comme je m’y attendais elle ne dit pas un mot et ne sembla pas même m’avoir entendu.

Je pris le temps d’attendre et j’eus le soulagement d’entendre enfin ma cousine prononcer quelques mots :

"Luc, comment tu fais avec les filles?"

Elle avait prononcé ces mots d’une voix rauque et cela ajouté à ce qu’elle venait de dire, je mis du temps à répondre. Trop surpris par la question pour y répondre rapidement je pris plutôt parti de savoir où elle voulait en venir :

"Comment ça?"

"Et bien quand tu sors avec une fille, comment ça de passe? Combien de temps attends-tu pour coucher avec elle?"

C’était donc ça… le sexe… Voilà où elle voulait en venir. Mais était-ce à cause de cela qu’elle était dans cet état la ?

"Pourquoi veux-tu savoir ça?"

"Franc, mon copain vient de rompre avec moi..."

"À bon ?"

"Car je n’ai pas voulu coucher avec lui avant les vacances..."

"Ha... Je vois"

"..."

"Je comprends mieux. Mais pourquoi ? Il a juste rompu comme ça?"

"Oui juste comme ça. Il m’a dit que j’étais coincé. Comment tu fais toi?"

"Moi c’est plutôt comment j’ai fait… Je n’ai couché qu’avec une fille, et c’est elle qui m’a sauté dessus donc je ne sais pas si je peux être de bon conseil là-dessus... Mais ce que je peux dire c’est que si un gars te plante que pour ça... Ce n’est pas un mec sensas. Ça fait combien de temps que tu étais avec?"

"Trois mois..."

"Et vous avez jamais couché ensemble?"

"Non..."

"Tu voulais pas?"

La situation m’intéressait beaucoup. Je pouvais enfin savoir comment ma cousine dirigeait sa vie de ce côté-là et comme je ne suis pas très expérimenté sur la question j’étais pas mal curieux.

"Luc, je suis vierge..."

"À bon??"

Elle se tourna alors vers moi et me fixa un moment.

"Oui, pourquoi tu me prenais pour une fille facile ?"

Son regard était brûlant...

"Heu non... Pas du tout! C’est juste qu’une nana comme toi doit... Enfin... Ce n’est pas un secret tu as du succès avec les gars, non ?!"

"Oui c’est vrai que je suis sollicitée. Mais j’ai toujours eu peur. Mes copines se moquent beaucoup de ça d’ailleurs. Avec Franc je voulais tenter... Mais j’ai fait marche arrière au dernier moment..."

"Tu sais tu ne dois pas te presser pour ces choses-là! Quand ce sera le bon tu le sauras. Si tu as pas envie il faut attendre le bon moment..."

"Mouai... T’ai bien le premier gars à me dire ça..."

"Tu sais Sophie, j’imagine tout à fait le type de garçon qui te cours après et qui te plait. Mais dans la grande majorité des cas tu devras choisir entre le corps ou le cœur... Ça court pas les rues ceux qui on les deux..."

"Comment ça?"

"Ben les super beaux mecs, ceux qui ont du succès, en général ils sont plutôt prétentieux et exigeants. Soit tu rentres dans leurs critères et tu vas bien avec soit tu dégages. Toi tu es superbe, donc tu les intéresses, et comme ils s’intéressent à toi tu apprécies. Mais peut être qu’un gars moins "canon" mais plus gentil te conviendrai mieux ? Un gars qui respecterai tes choix…"

"Mouai donc soit un beau con soit un moche sympa..."

"Je dis pas ça. Mais c’est vrai que les gars à succès sont plus prétentieux que les autres, et souvent moins respectueux... C’est tout ! "

"Et toi tu es dans quel groupe?"

"Le deuxième je pense"

"Donc tu te crois moche mais sympa?"

"Non mais moins attractif que certains c’est sûr. Par contre je ne forcerai pas une fille à se mettre dans mon lit si elle n’en a pas envie. Surtout au bout de 3 mois de relations"

"Mouai, donc tu dis que c’est mieux ainsi en fait dans un sens..."

"Non, enfin oui peut-être, enfin… Tu sais, des gars ils y en a d’autres! Et sûrement des mieux que ce Franc... Mais je t’apprends rien tu en sais plus que moi la dessus"

"Ben faut croire que non car je dois dire que j’aime bien ta façon de voir les choses. Et je suis un peu d’accord avec toi. Mais si je choisis le corps et pas le cœur comme tu dis, je dois coucher dès le début quoi ?!..."

"C’est à toi de voir ce que tu cherches dans une relation amoureuse!"

"Toi tu vois le sexe avec l’amour?"

Et voilà! Première fois que je me retrouve devant cette fameuse question... Et là j’ai dû réfléchir! Car c’est une sacrée question!

J’ai finalement trouvé cette réponse :

"Pour moi le sexe c’est du partage. Donc si j’ai envie de partager un moment avec une fille, je pense que je peux coucher avec elle sans en être amoureux."

"Ça répond que partiellement à la question..."

"C’est que je n’ai pas la réponse complète cousine... Et toi tu vois ça comment?"

"Je sais pas..."

"Tu dois bien avoir une idée..."

"Pour moi le sexe c’est plutôt un bon moment, mais je ne suis pas sûre d’avoir était vraiment amoureuse, donc comme j’ai jamais couché, peut-être qu’il faut que j’aime pour coucher... Je sais pas..."

"Ben je pense qu’il faut que tu saches avant de franchir le pas! Sinon ta situation ne va pas trop avancer..."

"Quand tu dis que le sexe c’est du partage. Et que tu ne dois pas être forcément amoureux pour coucher. Tu le ferais avec n’importe qui?"

"Non, je le ferai avec quelqu’un qui me plait et qui en a aussi envie!"

"Avec moi tu le ferais?"

"Ben non t’es ma cousine"

"Oui mais tu as dit que j’étais belle, donc je te plais, vrai?"

"Oui c’est vrai tu es superbe..."

"Voilà, donc comme je te plais, si j’avais envie de coucher avec toi toutes tes conditions sont remplies non?"

"Oui mais c’est de l’inceste"

"Et alors..."

Et voilà, deuxième question... Décidément cette Sophie en soulève des sujets de société ce soir-là...

"C’est interdit..."

"Et pourquoi c’est interdit, tu sais?"

"Ben je sais pas trop... Pour la consanguinité je pense ..."

"Oui mais on ne parle pas de bébé là... On parle que de cul..."

"Tu veux dire que tu veux coucher avec moi, là?"

"J’ai pas dit ça! C’est juste que je voulais aller au bout du raisonnement... Et savoir comment toi tu vois les choses"

"Hmm je ne sais pas tu sais moi tout ça... Je n’ai jamais trop réfléchis à ça. Et puis si c’est interdit il doit bien y avoir une raison..."

"Ben je la vois pas la raison. Comme je ne vois pas forcément de raison à être amoureuse pour coucher. Sauf que moi j’y arrive pas..."

"Il y a aussi la confiance... Si t’as pas confiance en ton partenaire c’est dur de se lancer..."

"C’est vrai..."

"C’est aussi pour ça que quand tu es amoureux, tu as confiance, et c’est plus facile..."

"Mouai..."

La conversation s’était arête là! Mais la réflexion en était loin.

J’avais regagné ma chambre. Tout le monde était couché depuis longtemps et malgré cela j’ai eu beaucoup de mal à m’endormir... Ces deux questions se sont posées à moi et comme je n’avais pas de réponse franche, j’en cherchais une.

Le sommeil fut long à venir. Et la nuit fut courte.

Le lendemain on eut tous le plaisir de retrouver notre Sophie. Elle avait retrouvé son entrain habituel et on me félicita pour mon exploit. Sophie me complimenta même de psy d’enfer. Mais je dû m’avouer que je la trouvai changé. Un petit quelque chose de différent. Et je me mis à la regarder différemment aussi. Et la femme prit le dessus sur la cousine... Petit à petit mon regard sur elle changea. Je m’en voulu beaucoup et cela fut de pair avec le sens de la deuxième question...

Plus le temps passait, plus la réponse à cette question prenait son sens.

Au bout d’une semaine j’avais ma réponse! Oui l’inceste existe! Pour protéger les familles, les mineurs, les enfants, et la société! Comme les religions existent pour discipliner les gens. Et pour protéger de la consanguinité! Mais en cas de simples relations sexuelles entre deux adultes consentant... Cela prenait un sens nouveau. Et oui j’accepterai peut être une relation avec quelqu’un de ma famille, fut-ce-t-elle aussi désirable que Sophie...

Tout en respectant le désir et la liberté de chacun. Dans un respect et des règles bien précises! Et sans le moindre sentiment amoureux. Ainsi je répondais également à la première question. Oui le sexe n’est pas forcément lié à l’amour... Même s’il doit y être associé en priorité. Je pense que je dois d’abord satisfaire mon couple sexuellement. Mais si ma partenaire n’est pas aussi demandeuse que moi. Ou si je ne la délaisse pas pour une autre... Je ne suis pas contre non plus. Toujours dans le respect de l’autre.

L’esprit apaisé par les réponses qui s’étaient offertes à moi. Je me découvris un désir de plus en plus présent pour ma cousine. À tel point que je devais me soulager chaque matin pour éviter les érections intempestives au cours de la journée. Son corps parfait à mes yeux était un constant appel au plaisir et la voir se promener toute la journée à la plage en deux pièces était souvent un supplice.

La famille bénéficia de cela. En effet pour éviter de me retrouver avec un chapiteau dans mon maillot de bain sur la plage, je passais beaucoup de temps à la pêche. Et je ramenais presque quotidiennement suffisamment de poissons pour le repas du soir. Ainsi tout le monde y trouvai son compte!

Quinze jours après notre début de vacances. Nous dûmes, un soir, rentrer précipitamment lorsqu’un orage éclata dans la nuit. La veillée compromise, nous prîmes la direction des chambres en entendant le tonnerre gronder dans la nuit.

Je venais de m’installer dans mon lit lorsque quelqu’un frappa à ma porte. Après avoir averti mon visiteur qu’il pouvait entrer, Sophie passa la tête par l’ouverture de la porte et me demanda si elle pouvait poser un lit de camp dans ma chambre pour la nuit car la sienne prenait l’eau. Naturellement, et trop content d’avoir une partenaire pour discuter pendant la soirée, je lui dis que cela serait avec plaisir et elle me remercia avec un beau sourire enjôleur. Elle disparut alors de la porte et revint plus tard avec tout ce qu’il fallait pour dormir dans un confort minimum. Une fois le lit prêt elle me demanda de me mettre sous ma couette le temps qu’elle passe une nuisette pour la nuit car elle n’avait pas pris le temps de le faire dans sa chambre. Je ne pus me retenir de la regarder de sous la couette pendant qu’elle quittait rapidement ses vêtements de la journée. Très vite une érection d’enfer s’empara de moi. Ma cousine avait quitté son haut et son short et se trouvait topless devant moi. Ses deux seins fièrement dressés se remuaient devant mes yeux au rythme de ses mouvements. Ses tétons tout rose pointaient dur et je me convainquis que cela devait venir du froid de la pièce plutôt que d’une quelconque excitation née d’un désir refoule de mon imagination...

Elle enfila sa nuisette et quitta le bas de son maillot de bain sans relever suffisamment sa nuisette. Je ne pus apercevoir qu’un petit bout de fesses dans une vision furtive et tout était finit... Déçu mais toujours excité je remontai de mes couvertures quand elle passait dans son lit de camp.

La discussion s’orienta alors machinalement là où nous l’avions laissée le soir du début des vacances et Sophie voulu savoir comment s’était passé ma première fois.

"Je sortais avec une fille de ma classe avec laquelle je m’entendais bien. Elle m’avait embrassé lors d’une soirée d’anniversaire chez un copain à moi et depuis nous étions resté ensemble.

Un week-end durant lequel ses parents étaient partis, elle m’invita à venir passer la journée chez elle. Naturellement elle avait prévu quelque chose et moi, naïf comme tout, j’ai rien vu venir. Pendant l’après-midi elle m’a demandé de l’attendre dans sa chambre pendant qu’elle allait aux toilettes. Mettant pas mal de temps j’allais aller voir ce qu’elle faisait quand elle entra dans la chambre. Et là je suis resté sur le cul! Elle est venu vers moi lentement et j’ai pu admirer la tenue qu’elle venait de mettre pour moi. Un ensemble bas, porte jarretelle, string et top tout en dentelle noir et rouge. Elle est venu s’assoir sur moi et bien évidement elle a rapidement sentit mon excitation. Elle a commencé une divine fellation..."

"À ouai quand même..."

"J’ai pas tenu 1 minute... Et elle a tout avalé..."

"Je trouve ça dégueulasse moi..."

"À bon?"

"J’ai jamais avalé mais ça me donne pas envie"

"Elle m’avait dit qu’elle elle aimait beaucoup le goût du sperme et qu’elle loupait jamais une occasion"

"Et Ben... Et après... Alors?"

"Après elle a posé ma main sur son string. J’étais tétanisé mais j’ai bien sentis qu’elle était trempée. Elle m’a, elle-même, mît la main sous le string. Du coup après j’ai pris les devants et je l’ai faite jouir avec mes doigts. Comme j’avais repris de la vigueur j’ai enfilé une capote et j’ai tenue deux orgasmes avant de partir au septième ciel. "

"Excellent... Et tu l’a refait?"

"Oui plein de fois!"

"Pourquoi vous êtes plus ensemble?"

"Ben, elle a du se lasser... Ça a duré 3 semaines..."

"Que 3 semaines?"

"Oui mais elles ont été vraiment bien remplie! Et j’ai eu du mal à me remettre de la rupture! Elle, elle s’en foutait elle avait retrouvé quelqu’un le lendemain"

"Ouai je vois le genre"

"Du coup voilà..."

"Et tu l’as jamais refait?"

"Non, j’ai eus quelques gâteries avec d’autres copines mais c’est tout. À oui, et j’ai tenté un cuni une fois ou deux aussi"

"À ouai? Et c’était bien?"

"Moi j’adore, après j’espère qu’elles auront aimé autant que moi"

"J’aimerai bien essayer aussi ça... Ça doit être génial! Mes copines en parle souvent!"

"T’inquiète! Tu trouveras bien un Jules qui acceptera de t’en faire un..."

Elle ne répondit pas.

Plus tard la conversation reprit sur des sujets moins intéressants puis finit par se tarir fautes de participants. Nous nous étions petit à petit endormis.

Dans la petite matinée, sur les coups de 4 ou 5 heures du matin, je fus réveillé par une Sophie grelotante de froid qui voulait savoir si j’avais une couverture à lui donner. Je lui dis que non et elle me demanda alors si j’acceptai de lui faire une place dans mon lit.

À moitié endormis je lui dis oui sans aucunes arrières pensées et elle vint rapidement se blottir contre moi. Très vite elle arrêta de trembler et s’endormie bien vite. Je la rejoins presque de suite après et les heures qui suivirent furent très vite avalées. Vers 9heures je me réveillai et découvris une Sophie collée contre moi. Je fus alors tétanisé par la peur... Comme presque tous les matins, une belle érection matinale avait dressé mon engin et celui-ci était contre les fesses de Sophie. Si elle se réveillait elle ne pouvait que le sentir. Pris de honte et de terreur, j’essayais de reculer, mais le peu de place qu’il me restait empêchait toute retraite... Pire, de savoir que Sophie ne portait rien sous sa nuisette, cela accentua encore l’angle de mon érection et celle-ci passait maintenant très proche de son jardin secret. Heureusement que mon boxer protégeait un peu et empêcher ma queue de s’étendre car si cela avait été le cas, seul le tissus de la nuisette aurait empêché mon gland de buter contre sa vulve. À cette pensée ma queue fit un sombre saut et fit glisser un peu la nuisette de Sophie. Libérant l’accès à son intimité. Je ne savais pas quoi faire et deux petites voix s’affrontaient dans mon esprit ! L’une me disant de fuir très vite cette situation qui risquait de déraper, et l’autre me disant de céder à la tentation et de voir ce que cela engendrerait... Alors que la trempette faisait rage dans mon esprit, une petite voix sortie du silence de la pièce :

"Bon tu vas te décider à la sortir ou pas?"

Mon cœur s’arrêta de battre pendant quelques secondes tellement je fus surpris par cette phrase.

Alors que je cherchais quoi dire, je sentis une main toucher mon boxer, au niveau de la zone en conflit... De petits doigts délicats firent jaillir mon phallus de sa prison de tissus et celui-ci vint buter une surface chaude, humide et douce. Un petit gémissement accompagna cela et ma cousine bougea les fesses afin de frotter sa fente sur mon gland.

"Mais Sophie..."

"Chut... ... ... J’ai envie de toi! Et il semblerait que toi aussi tu as envie de moi"

"Mais tu es vierge... Et ... Tu es sûre?"

"... Je te fais confiance!..."

"Mais j’ai pas de préservatif..."

"Je prends la pilule depuis longtemps t’inquiètes pas... Et comme je suis vierge et toi tu te protèges..."

"Ok, mains prenons notre temps, je suis très tendu..."

"Je vois ça..."

C’est alors qu’elle se retourna et m’embrassa à pleine bouche. Tellement surpris j’eus juste le temps de lui rendre son baiser qu’elle glissait déjà vers le font du lit. Tellement surpris que je ne m’en rendis compte que lorsque je sentis deux lèvres humides englober mon gland. Une descente terrible dans sa bouche commença alors et je dû faire preuve de la plus grande concentration jamais demandé pour ne pas décharger dans sa bouche à cet instant.

Ses lèvres parcouraient mon gland et ma hampe sur toute sa longueur. Sa langue berçait mon frein de plus en plus souvent et le point de non-retour était proche. Lorsque celui-ci fut passé, je fis signe à Sophie de se retirer car j’allais venir et à mon grand étonnent elle se mît alors à me pomper à un rythme rapide. Je me déchargeais par un nombre énorme de gros jet brûlant et je sentis Sophie déglutir plusieurs fois, prise d’un haut le cœur. Après avoir fini ma jouissance, je me détendis et elle en profita alors pour revenir à ma hauteur.

"Je n’aime pas trop le goût, mais j’ai jouis une fois en te suçant tellement c’était bon."

Je la regardais dans les yeux et la trouvais magnifique. Je ne pus que lui répondre par un sourire et elle s’allongea sur le dos. Mes doigts coururent vers sa fleur et découvrirent très lentement ce lieu tellement rêvé depuis ces derniers jours. Je savais ce que je devais faire et en la fixant dans les yeux, elle comprit ce que j’avais en tête. Un peu tendue elle me regarda disparaître sous la couette et descendre le long de son corps. Je ne pus retenir de venir sucer un de ses seins et je sentis ses doigts emprisonner la tête pendant quelle gémissait doucement. Je parvins à me détacher de ses formes si délicieuses et gagnais enfin un lieu mythique du désir de l’homme. Une odeur de désir avait gagné mes narines et je ne pus résister à cet appel. Ma bouche entra en contact avec sa vulve et je découvrais par toucher ce lieu qui se trouvait dans un noir feutré. Ses doigts me caressant les cheveux ma langue partie enfin à la conquête de ce lieu sauvage et eu le plaisir de découvrir une vulve toute lisse. À l’exception d’une petite bande de poils bien taillés au sommet de son mont de venus.

Je n’eus que quelques secondes pour fouiller se jardin secret que je sentis une pressions sur ma tête. Sophie plaquait ma bouche sur son trésor et je sentais les tremblements de son corps, assaillit par un orgasme ravageur! Un vague de cyprine envahi ma bouche et je retrouvai ce goût de femme qui me fait tant fantasmer. Je bus à outrance et ma langue dans sa tâche vint cueillir un petit bourgeon qui venait de s’ouvrir. Au contact de ma langue, Sophie m’emprisonna de ses cuisses et appuya doucement sur ma tête, m’encourageant dans cette caresse qu’elle découvrait. Après un deuxième orgasme qui rejoint le premier sur le livre des records du plaisir, je sentis une pression dans mon coup. Les petits doigts fins de Sophie me sollicitaient un retour vers le haut de son corps.

Ne me faisant par prier, je remontai vers elle et je fus accueilli par un nouveau baiser plein de fougue.

Je sentis en même temps les doigts de Sophie saisirent mon engin et le caresser doucement. Cette caresse finissant de le faire grossir à nouveau je sentis mon gland buter une fois de plus sur la vulve de Sophie. Elle me regardait dans les yeux et semblait hésiter encore un peu. Finalement, pleine d’appréhension elle lâcha ma queue et vint placer ses mains sur chacune de mes hanches afin de retenir mes assauts en cas de douleur. La regardant et lui témoignant de ma compréhension elle me fit signe de son autorisation à commencer.

C’est ainsi que mon gland passa le prémisse de ses lèvres intimes, écartant lentement ses chairs. Elle ferma alors les yeux et un lent gémissement commença à franchir ses lèvres. Mon gland était presque entièrement avalé lorsqu’il rencontra une résistance. Je compris bien vite que son hymen barrait le chemin et j’entrepris un petit va et vient. Elle guidait chacun de mes gestes que je conservais toujours très ample et lent. Soudain, alors que je forçais doucement sur son frein, la barrière se rompis et surpris je finis ma course au fond d’elle. Elle ouvrit de grands yeux apeurés et me fixa catastrophée...

Sentant alors une échappatoire je commençai à bouger et je sentis que la douleur laissait place au plaisir. Un sourire remplaça sa grimace et se transforma en rictus de plaisir. Cela ne dura pas longtemps. Après quelque va et vient, je vis ses yeux se révulser. Ma queue, très serrée dans son fourreau fut un peu plus comprimée par son vagin en proie à un énième orgasme. Une fois terminé, Sophie me ressaisi par les hanches, sollicitant que je reprenne ma besogne. Excité par tout cela, les minutes devinrent des objectifs de résistances et après 10 longues minutes rythmés par deux nouveaux orgasmes de Sophie je finis par me vider en elle, je sentis ma bite gonfler dans son four et le premier jet vint se loger contre le font de sa grotte. Un deuxième le rejoignit et un troisième également. Au septième ma queue fut de nouveau assaillit par un orgasme de Sophie ce qui eut pour effet de prolonger délicieusement mon propre plaisir.

Une fois terminés on se regarda longtemps, et lorsque tout fut dit dans nos yeux, ma tige fut chassé de sa grotte, ayant repris une taille normale, Sophie fit alors glisser sa main contre sa fente, sentant mon sperme couler dans son vagin. Elle se leva et attrapa un paquet de mouchoir. Elle se nettoya comme elle put et je pu admirer alors les deux petites lèvres séparées par la fente de sa chatte, surmontées d’un magnifique ticket de métro fin. Elle remarqua mon regarda et se cacha, pudique, susurrant un :

"Voyeur!"

"En même temps je ne peux pas faire autrement tu es superbe!"

"Merci!..."

Elle me regardait alors et me souris tendrement.

"Je pense que je m’en lasserai jamais! C’est tellement bon!"

"Pour moi aussi c’était génial!"

On s’habilla rapidement afin de descendre prendre une collation. Nous avions passé presque deux heures à profiter de la vie, preuve que quand on peut, il faut !


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