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Corps à corps entre Cindy, Laura et finalement moi.

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Préambule :


Cette histoire s’est passée lors de vacances à Ibiza.

Cindy était la meilleure amie de ma sœur et occasionnellement ma sex-friend secrète car à l’époque j’étais un expatrié vivant sans attache. J’avais eu de ma sœur l’interdiction formelle de brancher son amie à l’âge de 21 ans… après 7-8 ans j’ai estimé qu’il y avait prescription et je n’arrivais plus à détourner mes envies de Cindy alors que je voyais d’autres hommes devenir ses partenaires.


Cindy et moi avions planifié discrètement ces vacances la semaine du 24 décembre de l’année précédente et je vais vous conter tout le cheminement nous ayant amené à aller au-delà de ce que nous n’aurions jamais imaginé faire...


Nous avions l’idée de répondre à deux-trois de nos fantasmes qui prévoyaient entre autres de nous ouvrir sexuellement à d’autres partenaires.


Pour la partie dialogue, c’est romancé car dans la réalité du moment nous étions plutôt silencieux et quelques mots suffisaient, appuyés de quelques sourires et regards entendus, pour que l’on se comprenne.

Nous avions une complicité exquise.


Ainsi pour le dialogue qui suit, il faut s’imaginer que nous étions dans ce mode empathique du jeu des sourires et des regards de connivence. Toutefois pour le besoin du souvenir narré ici, j’en ai fais un dialogue.


Cindy est une jolie femme en fin de vingtaine au moment du récit : 1.62 pour 52 kilos, des additions de chair que je trouve particulièrement bien réparties tant elle est belle et menue.

Elle a une origine mêlée italienne, portugaise et grecque ce qui laisse présager des critères physiques des beautés latines européennes quand la mixité sera réellement un échange commun dans un futur proche.


Peau mordorée dès le premier bain de soleil, regard pétillant noisette et sourire subtile finissent d’achever le contemplateur que j’étais à cette époque.

Dans ce souvenir, il s’était agi de réaliser mon fantasme de la voir lutter mano-à-mano avec une autre femme et le simple fait de l’avoir évoqué avec Cindy m’avait valu de beaux souvenirs orgasmiques tant elle se prêtait de manière délictueuse à sa narration lors de jeux coquins, pour me mettre en émoi.


Haaa... quand une femme SAIT ce qui vous émoustille, elle en abuse et abuse car son plaisir de vous voir dans tous vos états lui donne ce sentiment agréable de vous contrôler et de vous soumettre à sa volonté.


Le combat de lutte que je décris a bien eu lieu dans ces circonstances mais je l’ai romancé sous l’ivresse de l’écriture et l’ardeur du moment exceptionnel que j’ai vécu. On ne m’en voudra pas pour avoir voulu le rendre un peu plus engagé que ce qu’il fut vraiment. Mes deux amies ont eu de la fougue mais elles n’ont pas de techniques de lutte, ainsi même si le combat a été très intense, il n’a pas été aussi épique et aussi émotionnellement fort que je le décris par la suite.


La première partie du récit conte notre rencontre avec Laura, une jeune femme irlandaise, devenue notre amie au cours de ce séjour et qui a lutté contre/avec ma compagne.

Je voulais donner vie aux jours précédents le combat car ils font partis de la construction même du plaisir qui a été le nôtre au moment de la conclusion charnelle dans laquelle nous nous sommes abandonnés par la suite tous les trois.


Ainsi, si vous êtes intéressés par le combat lui-même, sautez ce long passage et rendez-vous à la partie à l’hôtel ("Le repas avait été préparé sur le balcon de notre chambre d’hôtel").

Et enfin, juste pour la partie sexe, allez tout en bas et remontez au moment où l’action commence à trois... mais il manquera un peu du sel des scènes précédentes.

Pour celles et ceux qui sont intrigués par le tout, ça commence maintenant...


Récit :


“Alors ?”, susurrai-je

Cindy me regarda en inclinant ses lunettes de soleil.

“Alors “quoi”?”, répondit-elle, amusée de me taquiner sachant pertinemment ce que je m’apprêtais à lui demander.

“Quoi “quoi ?”, tu sais bien..., “Laquelle ?“, ça c’est la question, et... si tu veux toujours of course...”

Elle me sourit coquine à croquer dans son bikini jaune deux pièces.

“Ok, tu la choisis et je vois si elle me convient...”

Je lui souris à mon tour, les yeux légèrement plissés, le cœur battant sentant déjà le bout de ma verge s’entêter d’envie simplement à l’idée que la belle m’invitait à nous engager sur mon fantasme.


“Alors... que pense-tu de celle-la?”

L’oscillation de mon menton invita Cindy à regarder une jolie blonde qui rêvassait assise les pieds dans l’eau sur le bord de la piscine.

“Hum... fausse blonde peroxydée, si elle a des faux-ongles, je la vois bien griffer en plus... non, pas elle... suivante !”

— Pourtant, elle a un joli corps et... ok, je vais trouver tu as raison, elle doit être fake à bien des égards.

Mon regard embrassa toute la populace des baigneurs de l’hôtel.

“C’est pas le choix qui manque”, fit Cindy en touillant ses glaçons dans son verre.

“Ah tiens, le groupe de latinas là-bas, la plus fine au milieu”

Cindy prit le temps de la réflexion, la fille de type brésilienne était jolie mais... finalement je répondis avant elle:

“Entourée de ses copines, elles sont là pour s’éclater, faire la fête et pas forcément tenter des expériences...”

Ma compagne eut un petit sourire et re-plongea ses yeux dans la foule de touristes.


Nos regards se portèrent au même endroit... et plus précisément sur la même fille.

Une jolie brune très fine, à la longue chevelure lisse et à la peau de porcelaine, dont la mèche la plus longue lui descendait au bas du dos, semblait hésiter à poser sa serviette sur le transat juste à côté de nous.


Deux yeux bleus intenses, un sourire aimable et charmant, elle nous demanda dans la foulée “Can I lay down here?”

Je savais que Cindy avait un anglais hésitant, mais la question posée était évidente et je fus surpris de la voir répondre avant moi dans un anglais de sonorité bien française :

“Yes, you can”.

Les filles s’échangèrent un sourire franchement sympathique.


La jeune femme anglaise ou irlandaise du fait de la blancheur prononcée de sa peau, m’avait plu au premier coup d’œil et c’était avec ravissement que je la vis s’étendre gracieusement sur le transat à côté du mien.

Cindy eut un regard gentillement réprobateur, entièrement consciente des images peu chastes que j’avais en tête.


La fille nous sourit encore une fois avant de s’adonner à la lecture d’un roman.

Je fis anodinement du bruit en tirant sur la paille de mon cocktail à force de biberonner dessus.

Cindy tourna le dos à l’étrangère et m’adressa une petite moue “duck face”, rehaussant ses sourcils lui donnant tout à fait l’expression d’une lolita qui savait son homme excité.

Je me pinçai la lèvre inférieure entre mes dents, renifla par accoup et fit aussi un duck face implorant tout en criant mentalement : “Elle ! Elle ! Pleeeeaaase !”


Elle baissa furtivement les yeux, me décocha un sourire complice et… se leva pour aller se baigner me laissant le champ libre pour entamer la conversation avec cette jolie inconnue.


Nous amorçâmes donc “le plan”, car oui il s’agissait bien d’un plan qui était censé nous permettre de deviner tous les signes qui nous conforteraient dans l’idée de voir si la fille “choisie” serait réceptive à un contact charnel avec une autre fille…


Nous devions espionner les détails qu’elle laissait échapper et qui pourraient nous amener à penser que nous avions là - ou pas - une candidate pour nos jeux coquins.

Le regard furtif de la belle étrangère, donné l’air de rien par-dessus son livre pour mâter le déhanchement de ma compagne, m’avait encouragé à me lancer dans la phase d’approche même si je pouvais à ce moment me tromper sur ce réflexe banal d’une femme en regardant une autre vite fait...


20 minutes passèrent quand Cindy revint le corps ruisselant de gouttes d’eau. Elle était troublante de beauté avec ses reflets scintillants sur sa peau bronzée.


Je ne suis pas timide, c’est une chance dont j’ai conscience et j’ai de l’aisance pour parler.

Ainsi, nous riions avec “Laura”, et deux cocktails, un vide et un sur le point d’être fini, marquaient déjà la détente de la jolie touriste.

“And there she is, Cindy!”, La jolie brune accueillit la baigneuse avec un sourire charmant.

Cindy peu à l’aise avec la langue de Shakespeare eut un petit trémolo dans la voix et bredouilla un “hello” un peu intimidée.

“My name is Laura!”

— Heu.... Nice to... meet you...Laura!

— J’adore ton accent ma chérie…, tançai-je vers ma compagne.

Cindy “du” rougir très fugacement, mais le teint caramel de sa peau lui conférait l’avantage du doute.

— Nice to meet you too! You look so lovely! You two make a really handsome couple!

-... thanks!, hésita en souriant Cindy.


J’expliquai à Cindy que Laura était Irlandaise, en vacances organisées par sa boîte pour laquelle elle travaillait en tant que réceptionniste.

Elle était heureuse d’avoir rencontré quelqu’un ayant connu Dublin (j’y ai vécu 5 ans).

Le courant était passé entre nous trois à force de rires, de gentilles moqueries sur la fausse rivalité France-Irlande au rugby le tout ponctué de quelques effets de charmes ; Nous étions tous trois conscients de notre potentiel de séduction...

Nous nous séparâmes en fin d’après-midi, nous donnant rendez-vous pour le lendemain un peu plus tôt pour aller visiter la ville et “faire les boutiques”.


Au cours de la journée du lendemain, Cindy et Laura avaient chacune vêtu un paréo de couleurs. C’était la tenue de la plupart des femmes du pays, soit des 90% des touristes féminines.

Lunettes de soleil fichées dans les cheveux pour Cindy et au bout du nez pour Laura, je me sentis flatté d’être accompagné par deux aussi ravissantes jeunes femmes.

Je pus tout au long de notre ballade admirer leur taille fine, les courbes exquises de leur silhouette et leur démarche chaloupée. Ce que je trouvais appétissant était leur taille et leur poids identique, me laissant présager d’une force égale. De plus leur jolie voix était délicieusement chantante… et évidemment mon fantasme me taraudait en imaginant les deux donner de leur petite voix flûtée pendant leur confrontation “musclée”...


Mon “agacement érotique” crût un peu plus tard, lors des séances d’essayage où j’eus droit à un défilé entre les deux nymphes. Proposant l’œil “expert” de l’homme, je les conseillais sur leurs achats de fringues locales, tee-shirt et de petits boxers moulants au capital hautement subjectif.

J’avais “très”chaud et Cindy s’amusait en me passant des petites mains aux fesses. La belle m’attrapa même au détour d’une ruelle et m’embrassa langoureusement alors que Laura était occupée à brasser des vêtements dans un panier proposant un vrac de “bonnes affaires”.


Cindy était en mode volcan qui s’éveille et le retour à l’hôtel s’annonçait sulfureux entre elle et moi. La chaleur ambiante titillait nos libidos et je surpris le manège complice auquel les filles se livraient depuis un petit moment : Chaque inclinaison de tête après une taquinerie ou à chaque interpellation dans les magasins, était accompagné d’un grand sourire qui charmeur, qui enjôleur, les rendaient complices de songes plaisants.

Elles se plaisaient.

Cindy et moi avions eu le doute la veille lors de notre première conversation. Cette journée, nous étions sûrs que Laura ne seraient pas farouches à une tentative de l’amener dans notre lit.

Du moins, nous en avions le sentiment fort pour cette “escapade”, quant à accepter un combat de lutte....


Alors que Laura partait pour essayer une jupe très colorée, je demandai à Cindy :

“Toujours partante ?”

Elle me sourit (et je revois la lente oscillation de tête, le soleil dans ses cheveux, sentant sa main dans la mienne faire une petite pression…) “Oui” et elle ajouta mystérieuse “Et… Elle embrasse délicieusement bien...”

Devant mon air bêta, Cindy eut un petit sourire et m’indiqua de rejoindre notre “amie”. Tandis que je m’engageai dans la direction où Laura devait se trouver je restais un peu déboussolé sur cette révélation : Ma compagne m’avait devancé, mais je n’avais pas vu à quel moment... je crois que quelque chose avait disjoncté dans ma tête. Cindy m’avait toujours dit que lutter, même nue avec une fille ne la dérangerait pas mais qu’elle ne lui ferait rien d’activement sexuel ou bien même de l’embrasser.

Le cerveau est une véritable éponge et, sollicité au carburant du désir, il restitue tout de manière très précise dans une chronologie parfaite !

Très honnêtement, je ne savais plus trop où j’en étais et je ressassais les échanges de regards entre elles, de taquineries, de petits contacts de mains sur l’épaule de l’autre, sur le bras, ou sur leur hanche…

En fait j’essayais de voir où Cindy avait “craqué” mais moi qui la lisait habituellement si facilement, là, je ne voyais que des gestes habituelles de filles entre elles.

Certes il y avait eu du charme entre nous, mais je voyais plutôt entre elles une complicité encourageant Laura à entrer dans la romance de notre couple et qu’à fortiori ce jeu de charme m’était destiné.

En fait je ne m’attendais pas que Cindy et Laura puissent se charmer à leur tour… Ma jolie petite amie avait craqué pour le charme irlandais !


Tout à mes pensées, je trouvai Laura au cabine d’essayage.

Je distinguais ses mouvements brefs derrière le rideau. Je vis même son paréo accroché au porte-manteau par l’entrebâillement.

Le bruit feutré de ses gestes, sa respiration… je devinais exactement le moment où elle enfilait la jupe qu’elle essayait.

Le “zip” du vêtement confirma ma lecture de son ombre chinoise.

Ses longues jambes blanches sortirent les premières... Tout en “se montrant” à la vue de tous, ses yeux me captèrent à peine surprise de me voir.

Son sourire fut spontané. Son beau visage était agréablement captivant...

En anglais je lui dis “You are stunning wearing that dress (Tu es stupéfiante dans cette jupe)”

Son sourire redoubla, illuminant sa beauté en peau d’ivoire.

Elle s’admira quelques secondes dans la glace de la cabine en présentant une hanche puis l’autre, puis son image réfléchie me décocha un sourire plus... charmeur (ça, c’est un truc fou messieurs! Une femme qui vous regarde avec un air amusé-coquin-intéressé grâce au reflet d’un miroir… je trouve que c’est un prémice érotique particulièrement grisant...)

“You like the way I look?”

— ...oui, la jupe n’est qu’un faire-valoir presque futile à ta beauté. (et ça en français car je n’ai pas eu l’immédiateté de la formule anglaise en tête) puis j’enchaînais sur un :

— Just said that the dress is an excuse...for… to… I can’t mean it the way I would like but…

Elle rit.

Nous nous plaisions en cet instant et c’est le cœur battant la chamade que...

… Je m’approchai d’elle et la prenant par l’épaule, je l‘entraînais dans la cabine d’essayage.

Nos lèvres se trouvèrent en une fraction de seconde. Elle s’était déjà dressée sur la pointe des pieds...

On s’embrassa avec avidité.

Tout en nous dévorant de baisers, je la plaquais contre la cloison et je sentis la tendresse de ses seins pressés à travers le fin tissu du top de son bikini.

J’osai remonter son paréo et je glissai ma cuisse entre ses jambes.

Elle frotta son maillot très naturellement sur ma cuisse repliée sous elle.

Son souffle devint court... au moment où je m’écartai d’elle !

Elle eut un temps d’hésitation un peu surprise de ma réaction et dit un peu empressée…

“Cindy… I kissed her, she told me that you like me too, so...”

Je la regardai le sourire intrigué-intéressé. Elle confirmait que ma compagne avait effectivement eut sa petite faiblesse.

(Je change pour le français pour les prochains échanges en anglais avec Laura pour plus de simplicité)

— Cindy sait ce que je fais là, annonçai-je.

La jolie brune secoua rapidement sa chevelure un peu dans l’attente de la suite que je donnerai.

Je continuai.

— Viens nous retrouver dans notre chambre ce soir, on dînera tous ensemble. Vous ferez plus amples “connaissances” toi et Cindy.

La jolie brune réfléchit deux secondes à peine et esquissa un sourire coquin.

— D’accord, je viens à quelle heure ?

— 20 heures, fais-toi... “belle”, lui dis-je en tirant le rideau de la cabine d’essayage, et... mets un string, si tu en as un…

Je rougissais en faisant volt-face sur cette dernière demande, sans regarder sa réaction.


La laissant au magasin, je retrouvai Cindy sur le trottoir d’en face qui s’amusait à essayer des lunettes de soleil.

Un sourire de ma part, elle comprit que nous mangerions à trois ce soir...



Le repas avait été préparé sur le balcon de notre chambre d’hôtel.

La vue donnait sur l’horizon d’un soleil qui s’étirait lentement avant de se coucher, offrant un spectacle nimbé de lumière orangée à la beauté époustouflante...

… tout autant que Cindy qui parut dans une robe moulante noire, avec escarpins à talons fins et bracelet de cheville aux scintillements d’étoiles.

À cet instant, elle incarnait l’élégance raffinée absolue. Mon cœur marqua un temps d’arrêt et je manquais de respirer durant 5 secondes, interdit (j’étais soufflé, j’adorais la voir en tenue de soirée).

Un pendentif en cristal de Zwarosky plongeait dans la vallée de ses petits seins et des lumières réfléchies des orangées du soleil couchant teintaient et rappelaient avec justesse la pupille obsidienne de ses yeux.

Elle était maquillée avec raffinement, étirant un trait à la manière des égyptiennes pour allonger son regard qu’elle avait de...”mystique”!

Ses lèvres, rehaussées d’un rouge à lèvre plus carmin que d’habitude, ressortaient leur bel ourlet et l’envie de l’embrasser ne tarda pas à me consumer.

Elle n’avait pas de soutien-gorge. Sa robe couvant avec justesse la finesse de ses seins (qu’elle a de petits mais délicatement dessinés) présentait toutefois un entrebâillement fin dévoilant un peu de leur douce sensualité.

Assurée, elle arborait ce sourire emprunt de l’exquise féminité de celles qui se savent tout naturellement belle en jean et, en robe de soirée, divine...

J’étais sous le charme, elle le vit et dit...

“Mon string est noir...”

— Me chauffe pas trop vite, tu es somptueuse...

— Je sais..., elle rit.

Je lui répondis par un sourire presque intimidé et secoua la tête pour reprendre mes esprits.


C’est à ce moment qu’on frappa à la porte.

“Je vais ouvrir, dis-je” Je savais que moi aussi je ferai impression.

J’étais en costume de soirée et chemise bleue nuit. Je me défendais pas mal physiquement et je sus que Cindy était en train de mater mes fesses pendant que je me dirigeai vers l’entrée.

Les coups avaient été délicats et ils furent répétés un peu plus fort à la porte.


J’ouvris sur une deuxième vision de rêves.


Laura en robe blanche et jaune de type Marylin Monroe inondait de lumière le vestibule de l’appartement.

Sa chevelure brune cascadait, soyeuse et ondoyante, débordait ses épaules et s’oubliait au bas de son dos. Ses yeux bleus limpides avaient en regard mutin et pétillant. Sa peau blanche d’Irlandaise avait des reflets naturels d’un brillant ivoire qui allait en harmonie avec la blancheur de son sourire.

Maquillée elle aussi, elle avait utilisé un fond de teint et un bleu léger pour les yeux ainsi qu’un gloss brillant sur ses lèvres ce qui accru d’un cran sa beauté naturelle.

Elle avait aussi un décolleté à l’effet très envoûtant et dont on voyait le doux rebondit du flanc de ses seins dépassant légèrement vers l’intérieur.

Une bouteille de vin à la main, elle avait aussi prit le temps de me “savourer”du regard.

Me passant devant, je lui décochai un sourire complice et... une main touchant sa taille (je n’osai pas , je m’interdisais - malgré l’échange de l’après-midi - de descendre plus bas ma main… d’ailleurs, je sentais ce geste déplacé en ce tout début de soirée) Elle ondula des hanches toutefois sous ma caresse furtive...


...Et les deux jeunes femmes se découvrirent…


Je lus instantanément dans leur regard de la stupéfaction, un peu d’admiration, une légère surprise, un temps de calcul rapide où elles se jaugèrent instantanément et la pointe de jalousie naturelle des femmes en présence de beautés de leur acabit (enfin, c’est comme ça que j’ai interprété ce petit temps d’arrêt dans l’échange de regard les découvrant l’une à l’autre).

“Tu... es... superbe... Cindy !”

Laura avait détaché chacun de ses mots pour marquer son compliment comme le font les anglo-saxons pour amplifier leurs propres émotions et marquer ainsi leur compliment.

Je répondis plus vite que la principale intéressée...

“Elle le sait...”

Cindy m’envoya un regard bref, dubitatif et amusé.

“Toi aussi Laura!”, dit Cindy en renvoyant le compliment.

“Laisse moi te regarder, ton pendentif c’est du cristal ?“

La belle irlandaise s’approcha de la sublime française et le plus simplement du monde, elles se prirent par les mains. Je crus voir un tableau vivant des nymphes d’Aphrodite en train de babiller sur leurs atours.

Très naturellement, elles se complimentèrent et se permirent de poser sur l’autre des regards sans gêne, privilège d’être une femme parlant fashion et beauté avec une consœur.


Pendant que les filles “s’amadouaient”, je mis au frais le vin apporté par Laura et je servis trois coupes de champagne.


“À cette soirée, commencée sous le signe de la beauté !”


Nous trinquâmes et tout sourire nous primes nos aises dans le salon. La baie vitrée grande ouverte, laissait entrer la brise à peine chaude d’une nuit des Baléares et les premiers chants des insectes nocturnes.

Tout fut classe et naturel à la fois : Laura se révélait une invitée exquise et très vite Cindy et elle parurent comme deux bonnes copines de longue date.

À chaque rire elles se tapotaient doucement l’épaule ou posaient sans gêne une main sur le genou de l’autre. Elle cherchait à se capter de manière marquante par ces gestes peut-être pour attiser l’envie et l’attention de l’autre à chacune de leurs phrases, à chacun de leurs rires de flûte.

Le champagne semblait s’évaporer à peine versé dans les coupes, personne ne voulait se modérer.

Nous étions jeunes et avides de nos beautés, heureux de passer une soirée qui était explicitement chargée de promesses. Nous sentions…, nous percevions, aux travers des regards, l’excitation grandissante des “probables” et des attentes palpables de nos imaginaires en effervescence...


Cindy était tellement à l’aise qu’elle n’eut pas de mal à comprendre l’anglais que rendait fort simple Laura. Assise l’une à côté de l’autre, mon imagination, quant à elle, avait déjà jeté son dévolu sur des scènes allant de l’érotique impliquant les deux jeunes femmes seules, au pornographique où je me voyais en prendre une sur le canapé tandis que l’autre se masturbait en nous regardant…


“Vince...”

J’étais dans mes songes.


“Vince ?”, Cindy répéta mon prénom tout en souriant de manière complice à Laura.

“Euh...oui ?”, je sortis de ma rêverie.

— Laura demande où j’ai trouvé ce bracelet de cheville, c’est toi qui me l’a offert...

— Je l’ai trouvé au milieu d’autres joyaux, dans le trésor de Willy le Borgne

Laura rit

— Tu étais un des goonies ?

— Oui, le plus cool de tous...

Et Cindy de me charrier :

— Cynok ?

Laura, pliée de rires, se pencha sur les cuisses de Cindy...

… et dans ma tête survint aussitôt une nouvelle image sexy de la bouche de l’irlandaise suçant le clitoris tendre et humide de l’envoûtante française...”


Une heure, deux heures... passèrent et j’ouvrai une troisième bouteille de champagne...

L’alcool les déshinibant, les filles me lançaient des regards appuyés, parfois la bouche entrouverte sur un désir soutenu par la pensée mais retenu presque aussitôt, conscientes que le jeu de la séduction était à son paroxysme.

Chacune avait posé “négligemment” sa main sur la cuisse de l’autre. Laura caressait presque imperceptiblement celle de Cindy alors que les doigts de la française reposait “l’air de rien” vers l’intérieur des cuisses de la belle anglaise, sa paume de main franchement posée sur l’une d’entre-elle.

Une acceptation tacite s’était installée entre elles et la certitude qu’elles se “consommeraient” sur ce canapé ne faisaient plus aucun doute.


Régulièrement leurs yeux tombaient sur le décolleté de l’autre ou sur la protubérance épaisse qu’elles devinaient sous mon pantalon, mais le plus souvent elles se languissaient, de plus en plus béate, dans le regard charmeur de l’autre...


Puis, le cœur battant, Cindy se lança... Elle attendit que Laura posa son verre pour passer sa main derrière la nuque gracile de l’irlandaise.

Celle-ci se laissa attirer vers Cindy laissant seulement leurs lèvres se gouter très suavement. Laura aussi passa sa main derrière la nuque de Cindy et elle lui rendit la même caresse.

Je les vis se redresser pour être plus proche l’une de l’autre. Cette fois-ci la langue de Cindy glissa sur les lèvres de Laura pour caresser la sienne. Elles étaient tout à fait immobile, seules leurs langues se lovaient tendrement et se caressaient dans un long baiser.


Cindy se recula un peu, un sourire de désir aux lèvres. Elle semblait reprendre son souffle.

Me regardant puis se tournant vers Laura qui affichait la même mine séduite, elle inspira et dit :


“Laura... Vincent et moi avons quelque chose à te demander...”

Je vis les tempes de ma chérie palpiter un peu vite.

Le baiser langoureux et la hardiesse de sa prochaine question l’empruntaient d’émotivité...

La belle irlandaise eut un sourire entendu et elle exerça une petite pression délicate au genou de Cindy, l’interrompant avant qu’elle ne poursuive plus loin...

“Je suis d’accord...”, murmura-t’elle avec un doux sourire.

Cindy du rougir et sa respiration s’accéléra légèrement sachant que la demande serait peut-être trop exotique au goût de Laura. Mon fantasme se jouait ici.

L’encourageant à faire sa “demande exotique”, Laura poursuivit : “Tu es très belle Cindy et Vince tu me plais aussi beaucoup et...”


Cindy prit délicatement la main de Laura l’interrompant à son tour.

Ma compagne cherchait ses mots et elle eu un petit déglutissement quand ceux-ci, dans son anglais approximatif, lui parvinrent.

“Je vais boire d’abord un peu plus et je te le dis”

“Demande-moi, tu es timide soudain c’est quelque chose avec des objets...sexuels ?”

Cindy vida d’un trait son champagne.


“Hum... en fait c’est un peu plus “épicée”que ça... tu as déjà fait un peu de catch… de la bagarre pour jouer avec une fille ? Est-ce que tu as déjà...”, Cindy était cramoisie et elle n’osait plus aller plus loin dans sa demande.


Les deux jeunes femmes échangèrent un regard et Laura eut un mouvement de sourcils, surprise de la question.

Cindy se pinça les lèvres et me chercha du regard. Je sentais aussi une panique réalisant de manière très réelle combien cette demande en cet instant pouvait nous faire passer pour des anormaux à ses yeux… Même avec la mention de Laura sur les sex-toys.


“Si, une fois.... avec une amie ! C’était un délire… c’était aussi là que j’ai embrassé une fille pour la première fois mais on n’a rien fait de plus que se pousser sur le lit et se faire des petits bisous. On avait 15 ans”.


Elle eut un petit rire nerveux et avala elle aussi d’un trait le reste de son champagne.

Je pris mon courage à deux mains et j’osai demander :

“Et est-ce que tu accepterais de lutter contre Cindy pour moi, mano à mano...? “

Laura se tourna vers Cindy, un demi-sourire interloqué, la demande l’a surprenait vraiment.

Cindy était silencieuse et moi j’avais peur de la réaction suivante (on était un peu mort de honte).

Les deux avaient les lèvres légèrement frémissantes…

Laura baissa les yeux et posa à plat sa main sur le genou de la française.

“Tu as envie de te battre avec moi Cindy ? “, lui demanda-t’elle en la fixant droit dans les yeux.

Cindy fit un petit signe de tête “non” et posa sa main sur celle de Laura :

— C’est pas une “bagarre” mais on fait un combat de lutte toutes les deux, un catch entre filles pour voir laquelle de nous deux est la plus forte. Faut qu’on essaye vraiment de gagner. Ca plairait beaucoup à Vincent… et moi, je n’ai jamais essayé mais j’aimerais bien le faire avec toi si tu es d’accord...

Laura toisa rapidement Cindy.

Toutes les deux les jambes croisées, elles étaient deux formidables bombes de sensualité...

La jeune Irlandaise hésitait encore un peu, mais son visage s’empourpra légèrement en demandant :

— Si je gagne, je choisis ton gage... ok “Frenchie” ?

Cindy eut un haussement de sourcils, agréablement surprise à son tour...

— D’accord... et si je gagne, c’est toi qui te plie à mes caprices... Ok l’English ?

— Irish...

— ha oui, Cindy retrouva d’un coup le sourire, l’irish !


Et moi je jubilai intérieurement, toutefois j’avais un large sourire qui illuminait ma face de mec totalement aux anges !


— Ok... Let’s do this!


Et Laura commença à tendre les mains au devant d’elle dans l’intention évidente de passer son bras autour du cou de Cindy qui par réflexe opposa ses propres mains pour bloquer sa soudaine approche...

D’un coup elles se retrouvèrent poitrine contre poitrine, assise sur le canapé, les visages à quelques centimètres à peine de l’une de l’autre. Leurs doigts enlacés, elles s’engageaient sur une épreuve de force quand j’intervins très vite :


— Attendez ! Lâchez-vous les mains.


Les deux filles avaient un sourire équivoque aidé par la griserie du champagne et qui comportait déjà une tonalité lointaine de défi.

Cindy était carrément soulagée et elle qui avait un peu angoissé la perspective d’un combat de lutte depuis notre certitude de partir pour Ibiza, montrait un enthousiasme soudain à ce petit jeu...

Elles se “des-empoignèrent” et se provoquèrent en se souriant faussement narquoise et en faisant des petits mouvements de menton.

Mais je voulais qu’elles le fassent à ma manière… Je déplaçais la table basse hors du tapis et je revins m’asseoir dans le fauteuil.


— Enlevez vos talons d’abord puis levez-vous l’une face à l’autre.


Les deux filles s’exécutèrent et Laura se leva la première. Cindy avait des lanières à défaire qui retenaient son escarpin à son pied.

Laura légèrement nerveuse dansait d’un pied sur l’autre.

Elle souriait et rougissait puis nous adressa un “This is crazy ! I am gonna fight with a girl... with your girl Vince!”

Cindy parvint à défaire ses chaussures et se dressa sur la pointe des pieds à son tour.

Elles se grandissaient naturellement mûes par l’instinct d’impressionner l’autre avant la confrontation.

Elles s’approchèrent pour ne plus laisser qu’un mètre entre elles.

De même taille, leur corps s’opposait comme deux images miroirs dont les silhouettes étaient gracieusement identiques. Même tour de hanche, de poitrine, et de bras... Elles semblaient être l’original d’une photo et son négatif et je voulus en voir plus...


— Enlevez votre robe.


Sans broncher, les filles eurent un sourire complice.

En matant Cindy commencer à se déshabiller, Laura laissa échapper peut-être par un désir à peine contenu un “Interesting...”

Cindy n’avait pas compris ou entendu le mot de sa future rivale et elle me demanda :

Elle a dit quoi ?

Qu’elle te trouvait à son goût.

Me too, dit-elle en baissant le regard.

Elles rirent.

Leurs robes glissèrent jusqu’à leurs chevilles et d’un mouvement gracile elles s’en débarrassèrent du pied.

Elles n’avaient plus pour seule pièce de tissu, qu’un string noir toutes les deux qui tranchait avec la peau vanille de l’une et celle safran de l’autre.

Naturellement, elles masquèrent leur poitrine nue entre leur bras, rougissant de plus belle... quant à moi, je crus commencer à toucher à l’extase de l’art fait femmes en me dévoyant à leur contemplation.

Tout leur corps était une vague de sensualité. Leurss fesses rebondies, leurs cuisses tendres dessinées dans le seul but d’être des réceptacles d’amour charnel, leurs jambes au galbe délicat et leurs ventres plats fait pour épouser un autre corps…

Toutes les deux avaient des petits seins absolument mignons dont la tendresse se devinait sous les reflets délicats de leur peau.

La chute de leurs épaules sur leurs bras repliés accentuait encore plus la “pudeur” enchanteresse des deux jeunes femmes...

… qui se se souriaient tout en échangeant deux trois provocations...


— You are amazing... for a little frenchy girl!, fit doucement en souriant Laura

— Toi aussi t’es canon pour une p’tite irlandaise... !, répliqua avec la même douceur de voix Cindy

— Come on, try me!

— Toi, viens !


Elles jouaient du moment.


“Regardez-vous dans les yeux”, demandai-je.


Elles plongèrent leur regard dans celui de l’autre, se sourièrent et tout doucement elles affectèrent un regard sérieux. Elles se fixèrent un long moment et la tension que je cherchai couru comme un frisson dans la pièce… Je me perdais à la vision de leur beauté, du regard appuyé qu’elles soutenaient, tout en admirant leur fragilité dans la finesse de leur silhouette.

Les filles trépignaient à la fois nerveuses et excitées, attendant après les mots libérateurs qui les verraient se jeter l’une sur l’autre.


Mon cœur battit la chamade dès que je m’entendis prononcé ces mots...


“Battez-vous !”


(Note : Dans la réalité, le combat a été plus soft que ce que je décris ensuite. Il y avait bien une énergie et une vraie volonté d’être la plus forte mais il n’a pas été aussi “chargé” émotionnellement. Toutefois, elles ont eu certains gestes très “engagés” témoignant à ce moment de leur ténacité. Elles ont libéré une fougue retenue et il y a eu des longs moments où je n’existais pas tellement elles étaient concentrées pendant qu’elles luttaient).


Et ça alla très vite !

Je vis des flammèches de chevelure brune et des mèches de chevelure châtaine se déplacer et s’emmêlées les unes aux autres dans une tornade de mouvements énergiques de jeunesse ! Les deux beautés comme deux météorites se télescopèrent dans un bruit sensuel de la chair s’élançant contre la chair...


Très vite, je vis les deux naïades s’enserrer dans leurs bras et se balancer d’un côté et de l’autre cherchant à se faire tomber.

Je fus souffler par cette débauche d’énergie que je ne soupçonnais ni chez l’une, ni chez l’autre.

Toujours à la recherche du déséquilibre, je vis leurs cuisses fines se forcer, s’entrecroiser et chercher à se faire des crochets en enlaçant sans cesse leurs jambes magnifiques.

Tremblantes de forces déployées, leurs mains jointes et leurs doigts mêlés les uns avec les autres, elles accentuaient leurs efforts par de grands mouvements de bras et des petits cris incontrôlés.

Les deux filles s’arc-boutèrent l’une contre l’autre, se retenant par les mains, poitrine contre poitrine, la tête par-dessus l’épaule de leur “rivale” cherchant à se pousser de toutes leurs forces. Je vis sur chacune des cuisses les traits de muscles fins tendus sous l’effort intense qu’elles maintenaient à force de persévérance et par fierté de ne pas être celle qui céderait la première.

C’était une image absolument divine dont je me souviendrai parmi d’autres jusqu’à la fin de mes jours.


Je me régalais de chaque angle de sensualité ainsi provoquée par le combat qu’elles se livraient : de la voûte plantaire de Laura qui avait la finesse d’une ballerine, au genou délicat de Cindy légèrement plié et tremblant, jusqu’à leur regard habité par la fougue… ainsi que leur souffle entrecoupé par des gémissements qui ne pouvait cacher toute l’énergie qu’elles déployaient pour mettre l’autre à terre.

C’était Magique… Divin !


Elles étaient aussi tellement appétissantes avec le rebond de leurs fesses, les courbures souples de leur dos, leur musculature si fine de femmes de tous les jours sollicitée dans un effort inhabituel… Elles étaient à couper le souffle !


Soudain Laura fit basculer sur le côté Cindy et les deux se précipitèrent au sol. Je frottais mon sexe à travers mon pantalon, prenant le temps de me délecter de chaque image et de chaque son...

De nouveau, j’entendis ce choc de la peau contre la peau quand elles se tombèrent un peu brutalement l’une sur l’autre.

Commença alors une série de roulades de corps à demi-nu enlacés qui étaient des tentatives de contrôle des deux lutteuses. L’empoignade était “sauvage”, presque furieuse ce qui témoigna instantanément des prétentions des deux filles qui grondaient à chaque effort musculaire...

L’une et l’autre savait qu’elle pouvait gagner, comme perdre mais le challenge qu’elle se représentait l’une contre l’autre, était à leur portée !

Les sourires avaient disparus depuis longtemps et avaient fait place à des visages crispées et hautement partagés d’émotions.

Elles avaient une beauté grave : parfois suppliante quand l’une se trouvait dans une position défavorable, parfois jubilatoire quand l’autre entendait le petit cri de douleur qu’elle avait provoqué chez sa rivale...


Entre soubresauts et empoignades “musclées”, toutes les parties de leur corps participaient à la recherche de la prise de domination : Les jambes s’étaient enlacées les unes autour des autres comme des lianes souples, leurs cuisses se pressaient les unes contre les autres plus ou moins fortement, leurs bassins s’entrechoquaient entre-eux, leur ventre plaqué l’un contre l’autre cherchait même à se maîtriser en se tamponnant avec vigueur.


Leurs bras joutaient tandis que leurs mains torsadaient avec une petite cruauté des poignées de cheveux... Même leurs jolis seins se “boxaient” au gré des mouvements endiablés des corps et il n’était pas rare de voir l’une ou l’autre grimacer quand elles éprouvaient un coup accidentel sur sa poitrine.

Les tétons dressés en pointe des filles se bousculaient ou bien se fichaient tout durci un peu partout dans la peau tendre de l’autre lutteuse y compris dans les mamelons de l’autre.

La pudeur était à des années lumières et l’atmosphère du “ring” improvisé était empli de charge sexuelle. Les lutteuses étaient tellement focalisées sur leur souhait de dominer l’autre que toutes les prises étaient bonnes… même les plus osées...


Très vite, leur corps se parfuma des essences entêtantes de leur fine sueur mêlée à leur parfum...


Je vis plusieurs fois le visage froncé de Cindy, qui tantôt me regardait avec un air légèrement confiant quand elle passait au-dessus de Laura et tantôt affichant un léger désarroi quand sa rivale la chevauchait. La même tension se voyait chez Laura mais toutes les deux masquaient à l’autre ses faiblesses passagères... La lutte était très chargée émotionnellement entre les deux combattantes.


Puis à force de roulades et de reptations, Laura parvint à s’asseoir sur sa rivale et à garder son équilibre sur elle.

Ayant immobilisé les bras de la jolie française sous ses jambes, elle souleva la nuque de ma compagne avec les deux paumes de sa main et plaqua son visage contre son string noir.

J’entendis le “Hohoo..!” de surprise de Cindy qui marquait aussi une désaprobation instinctive !

Mon sexe se mit à bondir dans mon boxer ! (Laura l’a vraiment fait...j’entends encore le gémissement de surprise de Cindy étouffé par le sexe de Laura séparé par une fine dentelle…)

Pendant le temps que l’irlandaise maintint la tête pressée de ma compagne contre le petit triangle de tissu de son string, j’entendis s’échapper les gémissements étouffés de celle-ci en position humiliante...

Je me suis aussitôt dit que Cindy voudrait arrêter-là, et bien qu’elle s’était frottée à moitié nue contre Laura durant de longues minutes, je savais qu’elle ne voulait pas de contact sexuel avec une fille, et encore moins de cette manière. Elle m’avait révélé que jamais, non jamais, elle lècherait le clitoris d’une fille…

… Elle ne le lèchait pas là, mais elle avait la bouche collée à son string...


Je vis les jambes de la française se dresser dans le dos de sa rivale pour l’attraper au cou ou à la taille afin de la faire basculer pour se dégager… Ses mouvement de jambes et de bassins étaient si frénétiques que Laura faisait du rodéo.

Mais la jolie brune se penchait si bien qu’elle évitait les tentatives d’accrochage et de désarçonnage… Cindy n’abandonnait pas et vue comment ruaient ses jambes et son ventre, elle était clairement furieuse d’être ainsi soumise (devant moi j’aimerais dire, mais je sais que ça devait être un mélange d’humiliation du fait que Laura la dominait clairement là, que je la voyais en position de faiblesse et que l’irlandaise faisait d’elle ce qu’elle voulait…surtout qu’elles étaient de même force toutes les deux, ça devait en rajouter à sa frustration. Cindy n’aime pas perdre en règle général).

“I am too fast for you !”,claironna avec un sourire triomphant Laura qui m’ordonna un peu essoufflée:”Enlève ton pantalon !”

Et dans la foulée, elle s’adressa à sa “proie” desemparée :

“Darling, you give ?”

Cindy resta silencieuse, son maquillage légèrement imbibé d’humidité avait commencé à lui faire des yeux cernés de noir, troublée... Elle cherchait désespérément à se sortir de sa situation de dominée.

Les corps brillant de sueur, Cindy geignait, se contorsionnait sous Laura qui à la fois semblait se délecter de la voir se débattre. L’irlandaise fit replonger successivement à plusieurs reprises la tête de la française contre son sexe séparé du fin string... Cindy sentait l’humidité sur ses lèvres et se sentait humiliée par Laura devant son mec.


De voir Cindy dans la difficulté et la contempler lutter avec l’énergie du désespoir, m’excitait au plus haut point. Je savais qu’elle et Laura ne voulaient pas perdre face à moi...


De nouveau elle tenta de saisir Laura en relevant ses jambes dans son dos, mais une énième fois celle-ci se pencha encore juste assez vite pour éviter de nouveau l’attaque...


“I told you...I am too fast for...Hiiiiiiaaïiiiie !!!”


Laura cria quand la main de Cindy empoigna et tira brutalement sur la longue chevelure noire.

Laura bascula sur le côté et la française la gifla dans la foulée (j’en entends encore le bruit… mais j’avoue que là j’ai eu un peu peur que la lutte devienne une bagarre et ça je ne voulais absolument pas une fin aussi dramatique) J’eus la sensation que la claque fit vibrer l’air… Cindy était habitée par une envie de vengeance et Laura s’empara aussi de la tignasse au carré défait de la française (elles étaient “un peu” échevelées à ce moment) qu’elle secoua assez brutalement.

Elles criaient toutes les deux...


J’hésitais à me lever pour les séparer, mais j’étais hypnotisé par cette soudaine montée de sauvagerie entre les deux femmes qui étaient à des années-lumières de leur frêle aspect quotidien.


Elles respiraient bruyamment et des petites gifles partirent de parts et d’autres. Elles étaient sur le côté cherchant à se remonter dessus tout en se tirant continuellement les cheveux.

Je voyais leur cage thoracique ébranlée par leur respiration haletante.


L’irlandaise, aussi furieuse, échangeait gifle pour gifle mais aucune n’avait encore eu la force d’impact que celle que lui avait administrée en tout premier lieu Cindy. Elles faisaient toutes les deux des moulinets avec leurs coudes pour bloquer les claques de l’autre.

Elles recommencèrent à se contorsionner l’une contre l’autre, se tordant en prime les doigts par de nombreux mouvements de poignées. Leurs seins s’agitaient, furieux, tout dur et les pressions entre-eux gonflaient leurs tétons. Sans nul doute, les seins de Cindy avaient hérité de ces petites tâches sombres à force de tension et de pression. Ceux de Laura étaient rougies par les frottements et les petits coups !


J’extirpais mon sexe, grossi par de violentes envies de les posséder et incroyablement chargé de frissons délicieux de plaisir contenu. Je me masturbais au minimum, ne voulant pas jouir comme j’étais tenté de le faire... le mano à mano se révélait tellement intense qu’il fallait qu’il se poursuive...


Mes yeux se perdirent plusieurs fois au niveau de leur entrecuisses, là où le seul carré de tissu qui leur restait, m’interdisait de m’assouvir à la vision de leur sexe... je prenais mon mal en patience bien heureux de voir le spectacle de ces deux magnifiques créatures de rêves s’attraper dans une lutte explosant de sensualité… rien que pour moi… (elles m’ont avoué après que pendant le combat elles étaient vraiment concentrées sur l’autre et que j’étais pas au centre de leur préocupation immédiate…)


Sur le côté et en face l’une de l’autre, les deux lutteuses cherchaient à s’emprisonner la taille entre leurs cuisses et à ce petit jeu, Cindy se montra la plus habile ou bien fut-elle la plus chanceuse.

Dans l’un ou l’autre cas elle domina en cet instant... Au moment où ses cuisses en étau se refermèrent un peu au-dessus des hanches de Laura, celle-ci eut le souffle coupé.

Elle se mit à gémir de plus en plus fort au fur et à mesure que Cindy resserrait ses cuisses. La taille de Laura était tellement comprimée que son ventre semblait tout aussi étriqué que si elle avait porté un de ces corsets fantaisie du siècle dernier.


L’irlandaise souffrait et son maquillage coulait légèrement emporté par une petite larme dut à la tension de l’effort… (elles avaient le visage perlé de petites gouttes de sueur, des mèches de cheveux trempées mais pas de larmes)

Le corps de Cindy puisant toutes ses forces était tendu comme une liane vigoureuse.

Elle avait même croisé ses pieds pour cadenasser sa prise et je vis poindre les phalanges reliant chacun de ses doigts de pied à la surface de sa peau tendue par l’effort.

Toutes les deux respiraient très forts et de manière haletantes.

Laura avait le regard paniqué car elle luttait contre la douleur, les larmes et la honte de perdre... sa main s’agita dans le vide à la recherche de la chevelure de sa rivale qui lui écarta le bras et bloqua sa tentative. Cindy eut un léger sourire en la voyant dominée l’irlandaise...

“Too fast...? I am too strong ! supplie-moi !”

“f*** you!” (réel), fut la réponse criée de Laura. La tension sur son visage était telle qu’elle en avait fermé les yeux, ses paupières également étaient parcourues de stries froncées dues à l’effort plus qu’intense...


Totalement excité, j’ordonnai à Cindy “Attrape son sein !”. Il me semblait tout à fait approprié de le faire, Cindy avait passé le stade de l’hétéro effarouchée...

Et en effet, Cindy s’empara du sein offert à sa main et commença à le triturer, le pincer et l’aplatir entre ses doigts et sa paume... Laura tantôt se laissait aller aux caresses et tantôt s’arc-boutait pour se dégager quand la pression se faisant un peu plus douloureuse.

Les filles jouaient de tout leurs muscles fins : l’une cherchant à se libérer, l’autre à la maintenir sous contrôle... Leur beauté était à leur paroxysme.

Cette position fut maintenue pendant deux très longue minutes en gros, pendant laquelle il y eut plusieurs tentatives de la part de Laura de se saisir des cheveux de Cindy qui les repoussa toutes.

Les corps trempés par la sueur, elles ne cessaient pourtant de se défier malgré l’épuisement :

“Abandonne !”, cria la française

“Never... hiiiiiaïïe!!!”, gémissait l’irlandaise, dont la peau était marquée par toutes les petites ecchymoses acquises durant leur lutte. Cindy resserrait plus fort ses cuisses en guise de punition...


Elles avaient fait beaucoup de mouvement de reptations sur le sol, tant et si bien qu’elles se retrouvèrent à côté d’un des murs du salon. Cindy avait maintenu sa prise avec ses jambes magnifiques qui luisaient légèrement à la lumière. Laura, le corps également miroitant de sueur, n’avait fait que gémir et crier... mais, le mur fut son salut.

Tout à coup elle trouva l’appui qui lui manquait et elle parvint à se faire basculer avec Cindy en s’appuyant sur la surface du mur.

Le mouvement de libération s’effectua en plusieurs étapes lentes, l’une voyant sa prise peu à peu annulée, l’autre voyant sa libération poindre son nez, toutes les deux s’échangeaient des regards... d’envie.

Et tout à coup la brune se libéra des jambes de la châtaine... Aussitôt elles se reprirent dans tous les sens, dans toutes les positions, sans gêne aucune et pleine du désir de vaincre l’autre...


Je voyais sur leur corps, les petites marques rouges de meurtrissures par endroit où leur peau avait été comprimée, pressée, pincée...


Soudain, Laura parvint à se placer dans le dos de Cindy qu’elle entraîna en arrière.

L’irlandaise se trouvait allongée sous la française qui lui présentait, vulnérable, son dos. Elle passa un bras autour du cou de la française, l’autre maintenant un de ses bras... je vis Cindy tendre son corps en relevant ses hanches et en prenant appui sur ses pieds pour tenter de se retourner face à Laura qui la maîtrisait par derrière...

Toutefois, la jolie brune pinça un des tétons de sa rivale qui eut un petit cri mais qui fut interdite dans sa tentative de se retourner, chaque tentative était punie d’un pincement de téton qui arrachait des petits gémissements douloureux à ma compagne !

Les cuisses de Laura remontèrent au niveau des hanches de Cindy et elle fit glisser ses jambes entre les cuisses de sa rivale... Laura cherchait de nouveau l’humiliation, Cindy le comprit aussitôt !

Cindy tira avec sauvagerie sur les cheveux de Laura mais celle-ci résista à la douleur...Il y eut même des claques données au hasard sur son corps, mais Laura chercha coûte que coûte à tenir la française dans cette position. La récompense de la maîtriser une fois encore entièrement soumise était trop grande pour céder là !

Puis avec ses jambes et aidée de ses pieds, Laura commença à écarter les cuisses de Cindy qui cherchait à les refermer...

Au même moment, Laura rassembla ses deux mains sur la poitrine de Cindy et s’en prit à ses seins en les pressant entre ses doigts, les étirant, les massant...

Cindy donna des coups de reins, gémit, eut des petits cris plaintifs... mais à son tour elle subissait et ses cuisses se remirent à se faire écarter avec force tremblements musculaires...


Tout à coup je vis parfaitement superposé, leur string noir car je me trouvais précisément dans cet axe et ce que cette position dévoila par la suite me fit monter le désir à un point inimaginable...

Laura avait enlacé ses jambes fines autour des cuisses de Cindy. Elle forçait pour les lui écarter et Cindy luttait pour ne pas se trouver une nouvelle fois en position de soumission... toutefois entre l’écartement de ses cuisses par les jambes de Laura et les nombreux soubresauts que leur lutte acharnée comptait, les lèvres du sexe de Cindy débordaient de son string... et mon sang ne fit qu’un tour !


Je rejoignis les deux lutteuses et je me mis à genoux entre leurs cuisses écartées.

Elles continuaient de se battre mais les deux me lancèrent des petits regards…

“Continuez de vous battre”, leur lançai-je


Tandis que leurs mouvements de lutte se poursuivirent de plus belle, je déplaçai un peu plus sur le côté le carré de tissu du string de Cindy en m’aidant de mon sexe turgescent.

Et tout à coup, je la forçai et m’enfonçai brutalement !

Sa tendre vulve gonflée de désir et humidifiée par l’intensité de la joute, accueillit toute la longueur et la largeur de mon sexe. Elle eut un cri et s’affaissa incapable de lutter entre les cuisses de l’irlandaise. Je la pénétrai plusieurs fois, plongeant et sortant mon sexe du sien pour qu’elle subisse et “endure de plaisir” chacune de ces entrées “forcées”.

Les premières pénétrations écartaient un peu plus fort les parois de son vagin trempé...


Laura lui maintenait les bras, l’empêchant de me toucher. J’embrassai la belle irlandaise et lui chuchotai quelque chose à l’oreille. Elle desserra un peu son étreinte et elle se mit à tirer délicatement sur les tétons de la française tout en lui massant tendrement ses seins... c’était apparemment très approprié et Cindy sentit des vagues d’ondes commencer à la submerger… ses gémissements étant désormais incités par le plaisir.


Les ondes venant entre ses cuisses, courant sur les lèvres de son sexe, grisant toute sa profondeur et courant sur tout le reste de son corps tendu, la firent gémir plus fort, ses plaintes montant dans les aiguës...

Entre ses cuisses offertes, j’accélérai, j’allai plus vite, plus fort et nos hanches claquèrent bientôt avec un bruit mouillé continu, ininterrompu. Je râlai, je grondai et je la possédai.

La voir telle une offrande après ce combat exquis, m’excitait, m’emportait vers la promesse d’un orgasme et je voulais la voir jouir avec moi… (j’avais déjà joui une première fois dans mon pantalon et mon sexe était déjà trempé de sperme au moment où j’avais pénétré Cindy… Je n’avais rien manifesté car je voulais voir le combat durer).

Ma main se fit autoritaire en saisissant son joli menton et en l’amenant à me regarder droit dans les yeux... Alors je l’embrassai avec passion et nos langues s’enroulèrent avec avidité, avec... voracité ! Elle avait un goût de sel… Nous nous mordions les lèvres et sucions chacun notre tour la langue de l’autre.

Je les vis s’embrasser elle et Laura tout en voyant les fines gouttes de transpiration dévaler sans retenu leur beau visage. Elles donnaient l’impression d’avoir pleuré de rage avec leur maquillage totalement embué. Avec la même sensualité et l’entêtement des lèvres se goûtant et se goûtant encore par de petit baisers appuyés... elles se prenaient en bouche goulument sans retenu. Puis je reprenais la bouche de Cindy… La tendre sensualité de ses lèvres étaient à nouveau miennes mais je me trouvai à partager peu après avec les lèvres de Laura... Le bout de nos langues se caressaient de plus en plus vite cherchant à nous déstabiliser, à nous submerger les uns les autres...


On râlait tous les deux, Cindy et moi, de plus en plus fort. J’entendis Cindy susurrer-supplier “Continues... Continues !” et je vis sa main pressée celle de Laura sur ses seins, les pétrissant toutes les deux et étirant leurs tétons au plus haut. Les fesses de l’une contres les hanches de l’autre…

Il m’arrivait de les soulever toutes les deux, aussi légère que des plumes tant je pénétrai Cindy avec force, guidé par la seule envie de m’enduire dans sa toute profondeur moite.

Mes testicules chauds tapotaient les lèvres mouillées de son sexe tant j’entrai en elle de toute ma longueur nervurée.

Mes hanches contre ses hanches avaient la cadence de la mécanique puissante et véloce d’une locomotive. Sous Cindy, Laura accompagnait ses propres mouvements de hanches pour aller à la rencontre de mon sexe pour que la française soit pénétrée encore plus profondément... Elles dansaient la même danse de mouvements et j’eus la sensation de les pénétrer toutes les deux en même temps...


Tout à coup... nous criâmes, râlâmes, exultâmes !

Jouissant l’un dans l’autre dans un orgasme qui nous fit trembler des pieds à la tête, nous noyant sous des tumultes de vagues à l’intensité si forte, nous ne ménagions plus alors nos coups de hanches qui claquaient bruyamment dans la pièce...

Toujours en gémissant mon orgasme, je pris mon sexe à pleine mains et je continuai de me masturber en jouissant des jets chauds de sperme sur le ventre de la française, ses seins et le beau visage des deux jeunes femmes, comme si elles avaient enlevé en cet instant cette récompense ultime de mon corps, de mes sens et de mon être pour m’avoir offert ce splendide combat !


Je les relevai et une main dans la chevelure de chacune, je les fis se pencher pour me nettoyer mon sexe trempé de ma semence et de la mouille de ma chérie avec leur langue à toutes deux... Des violentes décharges de plaisir m’arrachaient des soubresauts incontrôlés à chaque passage de leurs langues et de leurs prises successives en bouche, mon sexe n’ayant jamais été aussi sensible qu’en ces instants...

Enfin je les relevai à genou et je les embrassai toutes les deux, souriant...

J’embrassai ma compagne encore plus tendrement, reconnaissant, admiratif...

Puis je me tournai avec un sourire vers Laura qui se passa de manière coquine le bout de la langue sur ses lèvres encore humectées de sperme...


La nuit était loin d’être finie… et je vous conterai comment, Cindy et moi avons pris Laura entre nous… Comment la mouille de l’une coulait sur la cuisse de l’autre… comment nous avons fait tomber nos tabous en nous infligeant des caresses “illégitimes”...

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