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A corps défendant

Chapitre 3

Hétéro

À corps défendant 3


Voilà, la machine est lancée. J’ai croisé rapidement Louis au changement de tournée : il se hâtait parce qu’il était en retard. Au cours de l’après-midi, j’ai rendu visite au détective. La surveillance a été fructueuse. Vers huit heures Julienne s’est rendue au cabinet médical. Elle en est sortie presque aussitôt et est retournée à la maison. Dix minutes plus tard, est arrivé un cycliste. Entré par le cellier, Guillaume a pu les observer. Les amants nus ont essayé les fauteuils de la grande salle, y ont pris des positions variées. Il a des photos de profil. Julienne à genoux dans le fauteuil, les mains agrippées au dossier reçoit la lance de Louis. Son visage rayonne de bonheur. Une autre montre Louis, assis sur le canapé, membre raide prêt à être englouti par le sexe de Julienne qui descend sur lui en lui tournant le dos, penchée en avant pour diriger la pointe de la flèche qui va la percer. Fesses en l’air, ventre posé sur un accoudoir, tête en tampon contre le deuxième accoudoir, de ses mains rejetées en arrière, ma femme tire sur ses fesses pour donner accès au pieu d’un Louis appliqué à viser sa cible. Malgré les risques, le photographe a réussi à saisir les deux visages et les positions des amants. Le couronnement est la levrette sur mon lit : Louis se présente derrière une Julienne à quatre pattes. On le voit toucher le but du bout de sa queue, puis on voit son ventre collé aux fesses de mon épouse, tirant des deux mains sur les poignées d’amour. La prise est solide, Julienne, impressionnée, tourne la tête, bouche ouverte et regarde le mâle robuste qui la possède !


La position du missionnaire, en deux temps, position de retrait et position d’entière pénétration, a un défaut, on voit très bien les bourses de l’homme et une partie de la vulve, on reconnaît le papier peint et le pied de lit, mais on ne voit pas les visages. C’est ma chambre. Guillaume a relevé une tache de vin sur la fesse de Louis, c’est une marque d’identification. Les petits pieds accrochés à ses jambes, dans ma chambre, ne sont pas ceux de la reine d’Angleterre! Jamais, le détective n’avait observé des amants aussi endurants et aussi décidés à exploiter les lieux et la durée, pris d’une incroyable fringale de sexe, oublieux de l’éventuelle intervention d’un tiers, parce que concentrés uniquement sur la satisfaction de leurs sens. Pour me consoler, il met en doute la sincérité des sentiments et réduit cette rencontre à une banale affaire de cul, trop mécanique pour être romantique. Je commande une dizaine d’agrandissements.


J’arrive chez Juliette. Julienne est en train de la quitter. En retrait, je lui laisse le temps de s’en aller. Juliette me reçoit. Ma femme est venue la féliciter, a voulu savoir depuis quand son amie était enceinte et si elle permettait encore à son mari de l’approcher. Juliette lui a raconté son dimanche après-midi : Quand Louis est rentré chez lui, il s’était montré enchanté de devenir père avant moi. La nouvelle l’avait pris de court, mais nous lui avions fait comprendre combien l’événement était important. Tout à coup, il était tout fier et avait voulu caresser le ventre béni qui portait son fils. Et il avait été extrêmement prévenant avec sa femme. En raison de ses premières nausées, il n’avait pas voulu la prendre. Juliette l’avait convaincu que sa maternité ne serait pas un obstacle à leur amour et il avait dû accepter une longue fellation avant de se soumettre à une masturbation diabolique que l’épouse trompée avait prolongée jusqu’à l’émission des jets de sperme. Et elle avait exigé de son mari qu’il nettoie les taches sur le sol. Elle s’était délectée à raconter, par le détail, à sa très chère amie, ces scènes d’intimité, comment elle avait pressé les couilles de son homme en même temps qu’elle lui suçait la verge ou qu’elle faisait coulisser en va-et-vient le prépuce sur le gland mis à nu ; et elle y ajoutait cette odeur fauve du membre prêt à cracher sa bouillie, le vertige ressenti en humant ces effluves émanant d‘un corps mâle au bord de l’abandon : de bonnes amies se disent tout, elle avait donc lourdement insisté, quitte à rajouter quelques fioritures pour faire enrager sa rivale. Juliette avait montré son ventre béni à son amie. Ma femme n’y avait vu aucun signe particulier, la grossesse débutait. Et sa joie de bonne amie se traduisait par une grimace désabusée!


Enfin, Julienne avait osé lui demander si elle accepterait de lui « prêter » son Louis pour lui faire connaître les joies de la maternité. Louis n’en avait pas parlé à sa femme.


— « Ma chérie, tu me demandes l’impensable. Si Laurent ne peut pas, oh comme je te plains… ! C’est bien parce que nous sommes amies, j’en parlerai à Louis. Je doute qu’il soit d’accord. Je vais essayer de le persuader. Je tiens à partager mon bonheur avec toi; mais je ne garantis pas le résultat ! »


Bien entendu Juliette n’est pas enceinte et s’en félicite : dans le contexte actuel, ce serait une malédiction. Elle s’est moquée des infidèles. J’avais compris. Je lui raconte le contenu de notre entretien avec Louis, lui montre les preuves recueillies par le détective : ce n’est pas une nouvelle pour nous, mais nous saurons les utiliser. Nous décidons de tourmenter les amants, mettons notre tactique au point. La situation tragique nous donnera quelques moments agréables. Ce soir, Juliette amènera Louis sur le lieu de son adultère parce que Julienne et moi voulons leur parler. Elle acceptera mes propositions quand je me toucherai le nez. Elle les rejettera si je ne le fais pas.


— « Mais, tu ne rentres pas du travail. Où as-tu passé l’après-midi ? Laurent, tu me trompes ? Tu étais chez une femme ! Mais oui, tu as un grand cheveu sur ta veste ! Qui est-ce ? »

— « Je suis trop malade pour aller te tromper ! Compare ce cheveu aux tiens : tu es la femme de ma vie. Non, en fait, je suis allé chez Louis. C’est un dégonflé, il n’a pas osé parler à sa femme de notre accord pour que vous fassiez mon enfant. Nous en avons longuement discuté et j’ai appris que tu m’avais précédé pour lui demander de décider Louis. Elle m’a promis de faire l’impossible. D’ailleurs elle a l’intention de venir en discuter ce soir, en compagnie de son mari ! »


Louis tente de se donner un air détaché. Il va se conformer aux vœux de Juliette et accepter d’aider ses amis. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. La première tentative d’insémination naturelle aura lieu de façon festive et solennelle, samedi soir, sous le contrôle des deux époux, indirectement concernés. L’accouplement ne sera pas une plaisanterie et si, Juliette et moi y assistons, nous aurons vraiment l‘impression d‘être partie prenante. Il est tout à fait impensable que je sois tenu à l‘écart de l’acte qui fera de moi un père. La présence de Juliette s‘impose également pour prouver son accord. S’il le faut, nous prêterons notre concours aux procréateurs. Il serait bon que Louis se ménage, qu’il n’ait pas d’autre relation pendant la semaine. Il nous reste à vérifier que les deux acteurs sont compatibles. Nous leur demandons de se soumettre à des tests pour savoir s’ils n’éprouveront pas de répulsion.


Julienne doit se mettre en slip et soutien-gorge, Louis se déshabille, mais conserve son caleçon. Nous les plaçons debout, face à face, à un mètre l’un de l’autre et leur recommandons de se regarder, sans bouger, pendant cinq minutes. Ils se dévorent des yeux, s’observent et se découvrent, certainement, des détails anatomiques qui leur avaient échappé quand ils étaient pressés de se jeter l’un sur l’autre, emportés par le désir incontrôlable, comme des animaux en rut. Je leur demande de tourner sur place, l’un après l’autre. Je suis heureux d’entendre Julienne demander ce qu’est la tache lie de vin au bas de la fesse droite de Louis. Nous sommes trois à noter l’érection de l’amant à la vue de sa maîtresse en petite tenue. Il semble un peu ennuyé par ce débordement de sa nature fougueuse. L’examen semble positif. Ordre est donné de se rapprocher, de se prendre les mains, de tâter les poignets, puis d’effleurer délicatement les bras. Juliette intervient :


— « Mon cher Louis, mon cher époux, je constate que tu supportes assez bien le contact de la peau de mon amie. J’aimerais que tu te places derrière elle et que tu caresses son dos, des fesses jusqu’à la nuque, pendant trois petites minutes ! »


Juliette joue le jeu à fond, Louis s’exécute, attentif à montrer son savoir-faire, promène ses larges paluches de manutentionnaire sur la peau fine, se permet une glissade d’auriculaire dans la raie des fesses. Julienne se laisse faire en souriant, la promenade des deux mains sur son dos ne l’incommode pas, elle a quelques frissons, mais ne proteste pas. Juliette demande à son mari de coller sa poitrine au dos de ma femme, de passer ses deux bras sous ceux de son amie et de poser ses mains, en coupole, sous les deux seins. Elle s’adresse à sa copine :


— « Ça va, tu n’es pas gênée de sentir ses mains d’homme sur tes nénés ? Doit-il arrêter ou peut-il les pétrir doucement pendant deux minutes ? »

— « Il peut, je me sens bien. Je crois qu’on devrait bien s’entendre ! »

— « Très bien, Laurent, cela me semble concluant ! Mon mari et ta femme semblent s’apprécier ; ils devraient réussir à s’unir. C’est une chance pour votre couple. Quoi qu’il m’en coûte, je consens. Seulement, j’exige que l’expérience soit purement mécanique, sans sentiments autres que l’amitié. Car, faut-il le rappeler, Louis est avant tout le père de mon bébé. Alors, Julienne, pas de dérapage ! »


À mon tour de faire une suggestion :


— « Oui, j’aimerais inverser les positions. Julienne, voudrais-tu te placer derrière Louis et lui caresser la poitrine et le ventre ? »


Ils s’exécutent sans déplaisir. Les doigts de Julienne fouillent les poils de la poitrine, caressent les pectoraux, descendent sur l’estomac. Elle est obligée de se serrer contre ce compagnon pour que ses mains puissent se rejoindre à l’avant, ses seins s’écrasent sur les muscles dorsaux. Ils sont en contact étroit.


— « Tu peux descendre encore ? Pourquoi sursauter ? Tu viens de constater une manifestation fort naturelle : Si Louis ne bandait pas dans tes bras et contre ton corps, il y aurait de quoi désespérer. Mais, tu n’es pas en contact direct, puisqu’il a conservé son caleçon, ne rougis pas comme ça ! C’est parfait, ma chère femme, il y a de fortes chances que vous soyez à l’aise pour vous aimer et pour faire un enfant ! Pour aujourd’hui, nous procédons à un dernier test. Placez vous face à face, prenez- vous dans les bras. Oui, serrez-vous bien fort, comme si vous étiez amants. Allez, n’hésitez pas, faites comme si Juliette et moi n’étions pas là ! »


Je suis sans crainte, je les ai vus à l’œuvre. La situation est amusante ; pour les surfaces non couvertes, ce peau à peau, muscles sur muscles n’aboutira pas à l’union complète, ils tremblent d’envie insatisfaite.


— « Ça, ce n’est pas facile, je voudrais t’y voir ! Si ma Juliette n’était pas enceinte, je te demanderais de lui faire la même chose, pour que tu comprennes la difficulté de l‘exercice. Julienne est chaude et moi je bande ! Vivement samedi qu’on puisse vous prouver que nous sommes capables de nous entendre et de nous aimer assez fort pour te donner satisfaction ! »

— « Juliette, je crois qu’ils ont mérité une récompense qui leur fera accomplir un pas de plus. Avec une main seulement, vous pouvez vous caresser pendant vingt secondes, entre les jambes. Nous abordons le vif du sujet ! »


Julienne a envoyé fiévreusement sa main sur le slip enflé de Louis avant la fin de ma phrase. Louis, main à plat, frotte la vulve et le slip blanc de Julienne laisse voir une tache humide. Je dis "stop". Ils ne m’entendent pas. Je dois crier "stop" pour mettre fin au supplice de Tantale! J’attrape ma femme et l’embrasse, Juliette embrasse Louis, nous les applaudissons, nous les félicitons pour leur bonne tenue et nous nous proclamons rassurés. Nous ne voyons pas ce qui pourrait les faire échouer. Une coupe de champagne frais nous réunit dans la plus joyeuse euphorie. Chaque couple s’est retrouvé et se tient étroitement, nous sommes heureux de cet accord. C’est un concours de faux-culs ! Peut-être serait-il bon de renouveler la même expérience jeudi, avec un peu plus d’audace, pour progresser vers l’acte final. Lors du prochain rendez-vous les deux acteurs seront entièrement nus mais disciplinés. Julienne rit nerveusement, Louis serait prêt à continuer ce soir. Je dois aller travailler demain matin de bonne heure.


Au lit, Julienne, toute excitée par le contact de Louis, mais restée sur sa faim, se fait pressante. Que faire ? Elle a le cœur infidèle, mais elle est toujours aussi attirante. Je succombe. Mes spermatozoïdes accumulés vont peut-être se révéler plus efficaces que ceux de mon rival. Quand je l’aurai jetée à la porte, Julienne pourra toujours essayer de savoir qui est le père de son enfant. Je vais, pour la dernière fois, la pénétrer, de la façon la plus classique. Je suis en elle, je coulisse par petits mouvements rapides limités à quelques centimètres à l’intérieur de son corps, bras tendus, je réussis à l’essouffler et je vois, avec plaisir, rougir son visage, le sang afflue en larges auréoles sur le bas de son cou et sur ses seins. Malgré sa trahison elle est capable de jouir avec moi. Elle réclame d’être baisée bien fort, veut m’encourager par des déclarations d’amour dont je sais ce qu’elles valent. Sous moi, elle cherche à frotter son clitoris sur l’arc de mon membre pour atteindre les sommets de son plaisir et elle y parvient, le manifeste en redoublant ses déclamations. Comment peut-elle encore me dire "mon amour" ? J’ai mis toute mon énergie à la faire reluire, mû par la rage d’être trompé et manipulé. A-t-elle vraiment joui ? Ce n’est pas impossible, sa mouille tend à le démontrer, mais je suis dégoûté à l’idée qu’elle m’utilise pour pouvoir se donner sans retenue à son amant quand je suis absent.


Le jeudi soir, Juliette et moi les prions avec insistance de se déshabiller. Ils refusent, d’abord, comme des pucelles effarouchées. Nous menaçons de leur donner l’exemple, puisqu’ils ne tiennent pas, les hypocrites, à subir une trop forte tentation avant samedi. Juliette passe à l’acte, je l’imite, elle enlève son soutien-gorge, je tire sur l’élastique de mon slip. Soudain Louis, le futur père, manifeste une bien curieuse jalousie. Il veut bien faire un enfant à ma femme, Julienne (sans compter qu’il est son amant, à notre insu pense-t-il), mais il serait inconvenant, selon lui, que je voie sa propre femme nue ! Donc il crie "stop", nous demande de la décence et il accepte de se soumettre au nouveau test de compatibilité. De la même manière, mon épouse accepte de se mettre nue, plutôt que devoir assister au déshabillage complet de sa meilleure amie et de son propre conjoint. C’est bien pour nous faire plaisir, Louis et Julienne se dénudent. Je prends la main de ma femme et je la conduis dans notre chambre à coucher. Juliette nous suit et entraîne son mari derrière nous.


Nous tenons beaucoup à ce que la répétition prépare au plus près le scénario du samedi. Nous les invitons à se coucher et à entreprendre des travaux d’approche : il faut qu’ils se regardent, s’examinent de près, jusque dans les moindres détails, qu’ils se touchent avec les mains, qu’ils se caressent. Ils doivent se connaître parfaitement, mettre leurs corps en contact étroit, ramper l‘un sur l‘autre. Julienne a des impatiences et saisit la verge menaçante, l’empoigne, fait semblant de la découvrir, l’approche de ses yeux, lui envoie un rapide coup de langue. Elle me regarde, m’interroge du regard pour savoir si j’autorise plus de contact.


— « Tu peux le prendre en bouche, si tu en as envie, mais attention, n’épuise pas ses réserves. Est-il meilleur que moi en bouche ? »


Prudente, elle le garde en main et déclare que ce n’est pas la même chose, que les saveurs sont différentes, que chacun a ses propres caractères gustatifs. Elle ne veut fâcher personne !


Juliette rappelle la règle : ils peuvent tout faire, la seule interdiction, aujourd’hui, concerne la pénétration vaginale. Ce sera l’apothéose samedi. Car samedi, ils devront s’efforcer de concevoir ensemble mon héritier. Et ils auront l’obligation de continuer à s’aimer en notre présence jusqu’au jour où disparaîtront les règles de Julienne.


— « Louis, merci de ton sacrifice ! Juliette, merci de permettre à ton mari de nous faire cet enfant ! »


Juliette et moi rions sous cape. Nous encourageons des gestes plus intimes, nous leur réclamons des caresses plus appuyées: ils doivent trouver les positions les plus aptes à obtenir une fécondation.


— « Louis, quand tu auras éjaculé, tu devras lever ses jambes et son bassin pour que le sperme se dirige vers l’utérus. Montre-nous le mouvement ! »


Il montre et nous voyons surtout le gonflement de son vit, énervé par la proximité du vagin bien connu, mais interdit pour l’instant. Juliette, bonne âme, demande s’il ne pourrait pas se soulager, en prenant Julienne par la porte arrière. Je proteste hypocritement :


— « Louis devra avoir des réserves de sperme intactes samedi, de manière à faire du premier coup, un coup de maître. Je souffre de devoir accepter cette aide généreuse à cause de mon impuissance, mais je souhaite obtenir un résultat rapide, pour épargner aussi la pudeur de ma femme. Je devine son chagrin d’avoir à recourir à un tiers. Heureusement, il s’agit du meilleur ami de son mari, sinon, jamais elle n’aurait accompli ce qui ressemble malgré tout à une sorte d’adultère ! »


Le mot fait réagir l’amant :


— « Ne t’inquiète pas, j’ai cessé mes relations avec ma femme pour être en forme et donner le meilleur de moi-même ! Je vais faire de mon mieux pour que Julienne oublie avec qui elle s’unira ! Je veux lui donner l’illusion qu’elle sera dans tes bras ! »

— « Tu es merveilleuse, ma chère femme. Quelle plus belle preuve d’amour pourrais-tu me donner que de coucher avec mon ami le plus fidèle, pour me donner un fils ! Je regrette de t’infliger un effort surhumain ! Tu mérites une récompense immédiate et Louis va te l’offrir en te faisant jouir avec la bouche ! Tu ne perdras rien de tes forces, c’est l’avantage d’être femme, Louis, le voudrais-tu ? »


Je ne m’attends pas à le voir faire des manières. À reculons, il glisse vers la fente à fêter, il ne parle pas, il agit. La bouche pleine, il suce, il plonge sa langue, passe deux mains sous les fesses pour mieux ouvrir le sexe, ramène sa main droite et agite son pouce sur le clitoris, à la manière d’un mandoliniste. Déjà, Julienne s’éclate, râle et s’envole. Elle était chauffée à blanc, le plaisir l’a submergée, presque instantanément !

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