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Corps et graphie

Chapitre 1

Erotique

— Est-ce qu’il fera bon au moins ?

— C’est en plein air et nous sommes dans le sud, le soir, il fait plus de 20 degrés en été.

— Oui, bon on verra, je te donne ma réponse demain. Qui danse avec moi ?

— Tu auras Max, Tom et Mia.

— Bon, à demain, je te rappelle. Bonne soirée.



Je raccrochai et demeurai pensive. Ethan me proposait quelque chose d’assez nouveau et aussi un challenge important.


Médiatiquement, cela pourrait me rapporter gros, mais aussi me couler totalement en cas d’échec. Je ne l’avais jamais fait. Du moins en public parce que pour ma part, cela faisait partie de ma vie : tous mes entraînements, toutes mes répétitions se déroulaient ainsi. C’était ce qui me permettait de mieux ressentir mon corps et mes gestes, cela transformait ma danse qui devenait plus fluide et aussi plus sensuelle, ce qui était mon image de marque. En effet, j’avais un handicap important pour une danseuse, j’étais jolie et j’avais un vrai corps de femme, avec, il est vrai de petits seins et un fessier effacé, mais bien proportionnés.


Bref l’expérience me tentait, je n’avais jamais dansé nue pour le public.

C’était une mode ou plutôt un raz de marée qui s’annonçait ; de plus en plus de compagnies s’engageaient sur le terrain mouvant et glissant de la nudité complète sur scène.


J’avais assisté à plusieurs performances dont une m’avait marquée.

La danseuse se produisait seule, elle glissait sur une scène couverte d’huile, sous une douche du même liquide. La fille était superbe et abandonnait toute pudeur pendant sa danse et se retrouvait plusieurs fois en poirier grand écart face au public.


J’étais au premier rang et je pouvais détailler l’anatomie intime de la jeune femme, offerte et ouverte en grand.

La scène me bouleversa en pensant à ce qu’elle devait ressentir et je me jurai à ce moment de l’imiter.

Sa nudité complète, son absence de pudeur me posaient questions. J’allai la voir après le spectacle et en tant que danseuse, elle me reçut.

Elle était sous sa douche, nue bien sûr.

Elle se lavait devant moi sans tirer les rideaux, se frictionnant avec vigueur pour éliminer l’huile qui la couvrait entièrement. Elle était belle et de la voir ainsi se toucher m’émouvait et je sentis de nouveau mon sexe se lubrifier en la contemplant. Je voyais ses mains, belles et fortes, glisser sur ses membres, les creuser sous la pression qu’elles exerçaient, j’entendais le bruit mouillé de l’eau, de sa peau et cela me rappelait un autre bruit, celui que mes doigts faisaient quand je me touchais.


Je lui posai alors les questions qui me travaillaient, ses sensations, ses rapports aux autres, le plaisir qu’elle ressentait à danser nue.

Elle me répondit sans détour, et m’avoua devoir se masturber longuement avant chaque représentation afin d’évacuer son stress d’une part et surtout s’empêcher de ressentir des orgasmes lors du spectacle. Cela la gênait et rendait ses pas moins sûrs.

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Je ne m’étonnais pas de sa réponse, car je savais ce qu’un orgasme provoquait chez moi, la petite mort...

Je la vis se caresser en me regardant et je ne pus détacher mon regard de ses mains qui venaient et allaient entre ses cuisses qu’elle écartait en grand. Elle me sourit sans équivoque.


— Viens, viens avec moi, s’il te plaît !


J’hésitais, mais je me sentis tellement attirée par son corps encore brillant, par sa sensualité et sous le choc de sa danse nue, je quittai mes vêtements et entrai sous la douche avec elle.

L’eau était presque froide et des frissons naquirent sur ma peau, elle le remarqua. Nous fîmes l’amour avec brutalité, corps à corps, muscles à muscles, elle était encore toute chaude de sa performance, douce et forte et je me donnai à elle, totalement.

Elle me fit jouir et je dus couvrir sa bouche quand elle eut un orgasme qui la fit trembler et s’abandonner complètement.


— Tu comprends pourquoi je fais ça avant ?

— et aussi après...


Elle éclata de rire et m’embrassa sur la bouche puis descendit ses lèvres sur mon sexe et m’emmena loin, très loin.


— Je suis sensible, tu sais, à la première répète, mon copain était là et je le voyais. Je me suis mise nue et avant même que je commence, j’ai eu une série d’orgasmes énormes à tel point que je pouvais plus danser. Il est venu, s’est mis nu lui aussi et m’a baisée sur la scène, devant tous. J’étais folle de sexe et je m’en foutais, c’était fantastique.

— Je comprends tes masturbations, c’est indispensable.


J’enfonçai mes doigts entre ses fesses et la fis gémir de plaisir.

Nous nous quittâmes très tard, j’étais sur les genoux et mon sexe était en feu. Encore vibrante de ses caresses, de sa bouche sur moi, je ne pus dormir avant de m’être épuisée en masturbations frénétiques.

Quelques jours et quelques nuits aussi folles après, elle quittait la France pour s’installer en résidence au Japon pour un an.

Son départ me dévasta et me força à réagir.


Ce que mon metteur en scène proposait allait loin, très loin. Et ça me plaisait.


C’était l’histoire de la « fille d’à côté » un fait divers assez glauque qui avait défrayé la chronique une dizaine d’années auparavant. Une jeune fille avait été kidnappée et retenue prisonnière, attachée, frappée puis violée par ses tortionnaires avant de s’échapper et de se faire reprendre pour finir torturée à mort.


Les deux tiers de la pièce se passaient nue pour moi. Et rien n’était simulé... Je devais me produire sur scène totalement nue, être attachée et pendue par les bras, j’allais être fouettée – bon, là, il y avait un peu de trucage – et j’allais être caressée, touchée et violée pour de vrai. Ça ne serait pas un viol, mais mon – mes – partenaires seraient nus eux aussi et la pénétration serait réelle : j’avais intérêt à bien m’entendre avec Max et Tom et Mia aussi...


Ethan m‘avait envoyé le synopsis et je l’avais lu : c’était terrifiant, la pauvre fille avait enduré un enfer et elle, personne ne l’applaudissait à la fin.

La partie était extrêmement dure pour moi, je me mettrai en danger, physiquement et mentalement aussi. Je ne sortirai pas indemne de ce projet, mais cela ne m’importait pas beaucoup.

Le lendemain, je donnai mon accord.


La musique me parvint deux jours après, c’était un jazz rock acide avec des percussions fortes, omniprésentes, ce qui permettait de bien se caler sur le tempo. C’était souvent rapide et deux ou trois passages devenaient plus une bacchanale qu’une musique de danse.


J’écoutais la musique dans mon studio et là je lâchais les chiens...

Mon local est situé dans une zone industrielle, c’est un hangar encore en bois, vaste et relativement propre, pas de voisins, pas de contraintes de bruit, le rêve... j’en suis propriétaire et je loue une partie, le rez-de-chaussée, comme ... hangar. Mais comme je bosse souvent le soir, cela ne me gêne pas.


Il y a tout le confort et je peux y résider ce dont je ne me prive pas.

Ce soir-là, il faisait frais et j’hésitai à me mettre à poil, je gardai le minimum et commençai mes échauffements. J’ai installé des espaliers autour de la piste et aussi des agrès. Je peux facilement faire un peu de muscu et j’adore ça, me retrouver, tranquille à confronter mon corps à l’effort, la douleur.


Des élongations et des abdos, et puis je fis un filage sur la musique, forte et brute, l’ampli réglé à la limite de la saturation.

Au bout de 5 minutes, j’envoyai balader le reste et me retrouvai nue avec plaisir : rien entre les jambes à me serrer, rien sur la poitrine, le bonheur.

Je me regardai dans la glace ; j’avais allumé une seule mandarine et cela donnait des ombres dures qui me convenaient parfaitement. Je devrais en parler à l’éclairagiste...

Je bougeais bien, mon corps paraissait voler sur les planches et j’aimais voir mes muscles déjà luisants se nouer et jouer sous ma peau. Rien ne masquait mes efforts et je me fis une exhibition bien chaude, histoire de mettre la pression. Mon cœur battait fort, mais pas trop vite, mes muscles répondaient et je sentais mes pieds frapper le sol avec légèreté, mes bras apprenaient l’espace, je m’inscrivais avec facilité dans la scène. J’imaginais les actes en dansant et cela m’excita : je répétai une ébauche de la scène de torture et je sentis le désir s’installer... les pointes de mes seins durcirent et je commençai à sentir mon sexe se lubrifier. Je me démenai de plus en plus puis stoppai, brutalement.


Alors je commençai à me masturber, folle, dure et me fis jouir, dans un déluge de percussions, mon sexe vibrait, mes seins me faisaient mal et j’enfilai mon sex-toy préféré puis enchaînai une série de figures de plus en plus sensuelles. L’orgasme me foudroya comme une décharge de fusil et je m’écroulai, sonnée, presque assommée par le plaisir.


J’avais mis en place mes caméras comme d’habitude et visualisai le résultat. Je me préparai à effacer la partie la plus chaude quand je changeai d’avis, après tout, qui allait regarder cela ? Et puis j’assumai totalement... j’aimais me voir en vidéo.


Je pris mon cahier et notai avec précision mes impressions, de cette manière, j’étais sûre de ne pas oublier les mouvements que j’avais découverts.

Mon téléphone sonna à ce moment. Max allait passer me voir, il voulait discuter du spectacle.

Quelques minutes plus tard, j’ouvris ma porte sur lui. J’étais restée nue, il me connaissait et cela ne le surprit pas.

Ma peau brillait, couverte de sueur, il me surprenait en plein travail.


— Tu as déjà commencé !

— Oui, j’étais impatiente, c’est un sacré morceau à monter...

— J’ai lu le script, c’est très dur, surtout pour toi.


Je le laissai au bord de la scène et lui montrai ce que j’avais découvert. Le savoir là à me regarder danser, me fit me surpasser et je m’arrangeai plusieurs fois pour pouvoir me caresser devant lui. Je m’imaginai dans sa tête, me voyant surgir de l’ombre, blanche et nue pour me cacher et revenir dans la lumière, l’éblouir.


J’étais dans la lumière de la mandarine et lui dans l’ombre totale qui m’enveloppait.

À un moment, je me retournai, tendue comme un arc, vibrante de désir, la poitrine projetée, ouverte et sensuelle quand il surgit devant moi, nu lui aussi.

Son corps apparut, tranché par l’ombre dure, découpé puis l’instant d’après sa chaleur me touchait. J’entendis le bruissement de ses membres et sa respiration ample et forte.

La musique devint plus rapide et les percussions ébranlèrent la scène.

Il me saisit avec force, il était en érection, il avait enfilé un anneau pénien et sa verge en devenait énorme, gravée de veines bleutées du plus bel effet.

Il s’approcha et moi, son sexe se logea entre mes cuisses et abandonna sur moi une trace mouillée.

Je lui échappai et il me poursuivit, sans réussir à me prendre.

Les cuivres glapirent dans les aigus.

Sa main agrippa ma cheville et me fit tomber sur lui, je me démenai, je ne voulais pas qu’il me prenne.

Sa prise s’affirma et il remonta sa main sur ma jambe et son autre main se verrouilla sur mon bras. Il m’attira à lui, vers son sexe turgescent et dardé.

Je me cambrai et fis une roulade qu’il accompagna, son sexe me gifla, dur et mouillé.

Nos deux corps nus étaient trempés, je sentis sa chaleur et son odeur fauve.

Pas tout de suite...

Les basses me firent trembler et mon ventre se creusa d’anticipation, je vis son sexe osciller au bas de son ventre, lourd et massif, beau à mes yeux, je le voulais en moi, mais pas si vite.

Mon bras glissa et je me dégageai de lui, nous nous retrouvâmes face à face, les pieds ancrés, les mains sur les cuisses, dans une attitude de Sumos, tournant l’un autour de l’autre.

Il faisait chaud soudainement, des gouttes de sueur coulaient dans mes yeux, mes cheveux noirs mi-longs se collaient à mon front, m’aveuglaient. Je ne perdis pas de vue son sexe en érection, bâton de chair durcie qui oscillait au bas de son ventre... En réponse, je sentais la pointe de mes seins piquer et mon sexe s’humecter. J’aimais bien Max, c’était un amant redoutable et un danseur hors pair, physique, mais fin et précis. Nous faisions souvent l’amour en dansant et je chorégraphiais avec soin nos mouvements, allant jusqu’à lui envoyer les mouvements par mail avant de le voir...


La musique ralentit et devint tragique, il bondit sur moi et nos deux corps roulèrent au sol, brutalement. Son sexe me pénétra, glissa en moi facilement, car j’étais prête, lubrifiée et désireuse de lui.


Il était au-dessus de moi et je me donnai, m’abandonnant à sa chair, à son sexe.

Il me besogna lentement, faisant sortir sa verge de mon vagin, trempée de moi, pour la glisser comme une lame dans une plaie. Et je ressentis sa pénétration comme le viol de la fille, furieuse de ressentir cela.


Il éjacula et inonda mon ventre.

Je pleurai et le repoussai.


— Clara ! que t’arrive-t-il ?

— Ce... ce n’est pas ta faute, je suis dans le rôle, c’est très dur. Elle a été violée. Violentée. Ce n’est pas ce que je voulais.

— Je suis allé trop vite... tu dois te détacher sinon, tu vas souffrir.

— Viens, prends-moi, mais plus doucement.


Il me porta dans ses bras et me prit sur le sol du studio, avec douceur. Il me caressa et se montra doux et prévenant, c’était un autre homme. Max était un excellent acteur et il me faisait peur quelquefois, il s’investissait tellement dans ses rôles qu’il m’arrivait de ne pas le reconnaître.

Il s’appesantit sur mon corps luisant de sueur et fit glisser sa peau nue sur la mienne. Son sexe se durcit en moi et il me pénétra, sa bouche engloutit ma bouche, son souffle s’anima en moi, je jouis avec lui.


— C’est difficile, je vais devoir me blinder sinon, je ne pourrais pas le faire.

— Tu n’es pas dans les conditions, le cadre est différent, tu ne dois pas te projeter. Pas aussi fort.

— Je vais demander à Mia de le faire.

— Comment cela, tu préfères qu’elle prenne ma place ?

— Oui avec un strap.

— C’est une idée, mais, Clara je préfèrerai le faire.

— Oui, c’est possible, mais je dois y réfléchir, tu es trop proche de moi, j’ai pas envie de te détester.

— C’est du cinéma...

— Pas tout à fait.

— Viens, on continue un peu.

— Oui, la scène de l’arrivée, quand elle est attachée et tout ça.



Max alla chercher des accessoires, des cordes, il était prévu une scène de shibari, Max avait les connaissances nécessaires pour cela et il m’attacha au crochet prévu au plafond. Les cordes passaient aux endroits stratégiques, entre mes cuisses et coupaient mon sexe en deux, séparaient mes seins, écrasaient mes tétons, ouvraient mes fesses et en même temps en interdisaient l’accès... Max était toujours érigé et sa queue dégoulinait sur moi, trempait les cordes.

J’eus pitié de lui et m’agenouillai devant lui pour engloutir sa queue avec gourmandise.

Il éjacula sur moi et son sperme me baptisa de la bouche au sexe, emplissant l’air de son parfum fort et mâle.


Ce fut lui qui commença, une pavane un peu lourde, pour bien décrire le personnage, montrer sa vanité. Max bandait comme un étalon, sa verge pointait vers le ciel, rendue encore plus raide par son anneau pénien, ses muscles luisants et sa plastique parfaite.


Il avance alors vers moi, ficelée dans les cordes, offerte, cuisses ouvertes et pendantes au crochet, présentée et prête au sacrifice.

Son sexe doit me prendre, mais les cordes, entre mes cuisses, mes fesses, l’en empêchent, il me frappe de sa queue et sa liqueur m’éclabousse.

Il est furieux et sort un fouet de cuir et tourne autour de moi.

Les brins s’abattent sur mon dos et il me tourne pour atteindre mes seins. Il frappe fort – pour de vrai – et je crie – pour de vrai – sous les coups, ma peau devient rouge et des traces apparaissent. Il se campe sur ses pieds, son sexe est devenu un troisième membre, son gland coule et mouille mes cuisses. Je suis trempée aussi et la corde qui me coupe le sexe en deux écrase avec vigueur mon clitoris, cela m’envoie en l’air et je ressens des orgasmes qui me font me cambrer et mouiller les fesses et mes cuisses. Cela goutte sur le sol.


Le fouet me déchire le sexe et les brins s’écrasent avec force sur la chair fragile de ma vulve. Je crie fort, j’exagère un peu, ses coups sont violents. Il continue et je sens que je vais partir. Il réagit à mes cris, je sais qu’il aime m’entendre jouir et je me manifeste toujours et il lui arrive de me bâillonner...


Un dernier coup et tout mon corps se cambre, les cordes craquent et je bascule, tétanisée dans un orgasme gigantesque qui me fait m’oublier sous moi.

Il desserre la corde et me prend, son sexe se glisse en moi, il me sodomise et j’adore cela, surtout encore attachée, avec la corde qui me scie et écrase mon clito, je hurle mon plaisir et ma douleur, il me fait mal, sa queue me ravage et il n’arrive pas à me prendre complètement.


J’essaye de me relever et sens son sexe en moi, dur et douloureux.

Il me ceinture et écrase mes seins entre ses bras, j’étouffe presque sous son étreinte, je me jette de côté et arrache sa queue de moi. Il gicle et son sperme m’éclabousse de la tête aux pieds. Il s’écroule.


Je contemple son corps nu brillant de sueur, ahanant d’épuisement, il se retourne et je vois son sexe qui jaillit d’entre ses cuisses, dur et trempé, conquérant.

Je m’écroule sur lui et cherche sa queue, la saisis et la garde dans ma main, pulsante et chaude. Je lui souris.


— Je suis toute mouillée... tu m’as baptisée. Tu devrais refaire la même chose lors de la représentation.

— Quoi ?

— Éjaculer sur moi, gicler, me couvrir de ta semence, en plus j’adore la sensation, c’est tellement obscène... et ça va avec le fouet.

— Tu me pardonnes ?

— Oui, cela m’a aidé, la douleur – regarde, je suis tout rouge ici – la douleur m’a recentrée, j’ai pu rester à ma place, je ne suis pas la fille d’à côté, je suis Clara.

— J’ai frappé fort, tu ne disais rien, j’ai pensé que cela restait supportable.

— Je sais, mais j’ai crié...

— Oui, j’ai cru que tu jouais le rôle...

— C’était fort.

— Je te demande pardon, essaye sur moi.

— Je ne veux pas me venger !

— Non, je veux connaître ce que tu endures.

— Soit, viens.



Il se lève, il regarde mes seins, mon ventre, mon dos et grimace. Il va chercher son téléphone et prend des photos ; il me les montre.

On voit bien les traces du fouet, je suis rouge et il y a un peu de sang. Cela me fait mal, mais pas trop : je m’approche de lui et l’embrasse, me collant tout contre sa peau. Il me câline, j’aime...

Je le place au centre de la scène. Je saisis le fouet et il se raidit. Il bande toujours, j’aime bien voir son sexe si impudique, obscène même, me narguer.

Je le frappe sur le dos puis tourne autour de lui. Je lui distribue des coups forts, un peu vicieux : je vise son sexe et la lanière du fouet s’enroule autour de sa verge, violente et méchante, sa peau se colore et il débande un peu. Il crie.

Ce n’est pas ce que je voulais et je comprends mieux la violence de ses coups, c’est difficile de doser la force que l’on applique.

Il s’assoit et me regarde, il me sourit.


— Je crois que tu as compris.

— Oui, il faut travailler tout ça.



Le lendemain, coup de téléphone de Mia, elle passe avec Tom, Max ne sera pas là, mais nous pourrons discuter de leur partie, ils sont le couple infernal avec Max, les tortionnaires de la jeune fille.


Mia est une belle fille noire de peau, grande et fine, élégante aux cheveux courts, dynamique et sportive, rapide. Tom l’accompagne à merveille et ils vont bien ensemble. Ils se connaissent bien, mais je ne sais pas s’ils sont ensemble. Tom est avec elle et il plaisante lorsqu’il me voit en peignoir, il ne sait pas que nous allons danser nus. Je laisse tomber mon seul vêtement et je ris en voyant sa mine ahurie. Mia arrive à ce moment, elle est nue elle aussi. Elle est splendide, une liane noire aux seins piquants et aux fesses serrées, de grandes et longues jambes et un ventre sculptural fendu par une vulve ronde et belle.


Tom ne sait plus où regarder, puis il capitule et se déshabille.

Je veux leur expliquer la pièce, mais je préfère que tout le monde se mette nu, cela facilitera les choses, la sensation sera différente, l’habitude aidant.

Mia est à son aise, je sais qu’elle a longtemps habité une île, Tahiti, je crois, ses parents étaient militaires sur une base lointaine. Elle a l’habitude de se trouver nue et pratique souvent le naturisme dans le Sud Ouest.


Tom est un peu plus hésitant et je comprends vite pourquoi : il est en érection et cela ne passe pas inaperçu. Il explique que cela se passe toujours ainsi, il bande dès qu’il est nu, mais cela se calme avec le temps.


On s’assoit au centre de la scène, à même le sol, et je commence à expliquer le pitch.

Je vois que Mia est réticente pour porter un strap, elle ne se voit pas dotée d’un phallus mâle et l’agiter en dansant, cela la fait rire. Je lui explique un peu ma vision, celle d’une femme totalement folle, prête à tout pour satisfaire son amant et aussi ses inclinations malsaines.


Je lui explique que Max n’est pas d’accord non plus et Tom par contre me soutient.

Deux contre deux, ce sera difficile...

Il se lève et je vois que son sexe a repris une taille plus normale, bien que bien présent : j’aime bien, il est beau, bien proportionné et agréable à regarder (enfin, j’aime bien le sexe masculin...)


Je vais chercher dans mon bureau le strap pour Mia, elle me suit.


— Tu le mets ainsi, regarde.


Je lace la cordelette autour de mes hanches. J’enfonce franchement le jouet dans mon vagin, Mia pousse un petit cri en me voyant écarter les cuisses pour accepter le sex toy. L’engin est prévu pour entrer dans le sexe de celle qui le porte, et il presse d’une manière franche mon clito et ça le masse, je marche un peu et je danse avec devant Mia et tout de suite je sens que ça m’excite, ça me ravage : je ne sais pas si c’est moi ou le strap ... je l’enlève et le tends à Mia.


— Mia, c’est... spécial essaye et tu me diras, pour ma part j’aime bien, mais danser avec ça... ça me déconcentre, ça me frotte le bouton si tu vois ce que je veux dire.


Elle attache l’engin autour de ses hanches, cela fait bizarre, il est noir sur sa peau noire, il fait partie d’elle...


— Oui, c’est pareil, oh...


Elle danse un peu et virevolte, fait une toupie s’arrête. Elle ne bouge plus et ferme les yeux.


— J’ai un orgasme... Je jouis, c’est incroyable... c’est vachement... présent, profond, ça rentre tout au fond.


Elle se rapproche de moi et me touche les seins, le strap se pose sur ma fente, elle se colle contre moi, elle est mouillée de sueur et sent, j’aime bien.

J’adore Mia et c’est réciproque, il nous arrive souvent de faire l’amour toutes deux et notre relation est connue de Max et Tom qui l’acceptent.

J’écarte les cuisses et me cambre, elle me pénètre, glisse l’engin en moi, elle sort et me prend, m’embrasse sur la bouche.

Son corps nerveux et musclé se frotte au mien et je vois Tom et Max qui se caressent en nous regardant. On fait une pause et Mia me fait l’amour sur la scène, devant les autres. Bientôt, je sens la semence des deux hommes gicler sur nous et ça me fait partir. Mia crie et jouit elle aussi.

A ce moment, Tom et Max s’occupent de nous et à leur tour, ils nous font jouir, crucifiées sur la scène.


— Je ne sais pas si je vais porter ça...

— Tu n’es pas obligée, mais je pense que c’est pas mal, comme je te l’expliquai, le rôle est celui d’une femme dérangée, et cela cadre bien.

— Ce truc me gêne pour danser !

— On aurait pas dit...

— Clara, ça me provoque des orgasmes, ça me déconcentre.

— Donne.


Je saisis le sexe de bakélite et l’enfile, il est assez imposant et c’est vrai qu’une fois en moi, le poids et les mouvements le font bouger et vibrer et je ressens rapidement des ondes de plaisir. Je mouille abondamment et ça empire. Mia s’approche de moi et le décroche de mes hanches, elle prend le sexe et joue avec, le fait aller et venir dans mon vagin et je jouis. Elle rigole et caresse mes seins, m’embrasse.


— Je te l’avais dit, c’est ingérable. Je ne peux pas porter ça et danser convenablement. Regarde-toi, tu dégoulines !

— Je vais trouver un autre modèle, celui-ci je le garde pour autre chose...

— T’es gonflée !

— Et vous les hommes ?

— C’est agréable à regarder, j’aime bien te voir partir, la petite mort ...


Max et Tom sont tous les deux énormes et se caressent doucement, je vois leurs sexes se raidir. Je me penche sur Max et le prends dans la bouche. Mia s’occupe de Tom.


La soirée terminée, je suis morte de fatigue, Mia reste avec moi et les deux hommes rentrent chacun de leur côté. Max a rendez-vous avec Nathan qui gère le spectacle, ils vont parler argent et cela va swinguer. Tom doit se produire le soir et il se repose.


La nuit, douce et peu agitée me reposa et j’appréciai d’avoir Mia dans mon lit. Elle est tellement belle et gentille, nous n’avons pas fait l’amour, mais la savoir avec moi, toucher sa peau si douce et la sentir contre moi me réconforte.

Ce matin, nous allons répéter encore et encore, je dois aussi trouver un autre strap.


Le petit-déjeuner est somptueux, le soleil entre à flots et éclaire, illumine nos deux corps nus, je me régale en la voyant s’échauffer et je me force à rester tranquille pour ne pas gâcher le spectacle qu’elle me donne.


C’est une sportive accomplie, plus souple que moi et son corps paraît voler, ne rien peser. Elle danse sans donner l’impression de difficulté, et ce n’est qu’à la pause que je me rends compte que son corps est couvert de sueur et je vois ses seins se lever et s’abaisser à un rythme effréné.


Je prends la relève et me donne à fond : je lui fais une danse tribale, inspirée d’une de mes créations, un acte simple, une musique primale et des gestes forts, érotiques et évidents.

Cela me propulse et je me sens couler de partout, la sueur m’aveugle et je sens les cuisses se mouiller de plus en plus. Mia me dévore des yeux, elle a compris et se glisse jusqu’à moi, et nous dansons en duo puis en couple.


Et puis elle me prend, elle n’a pas enfilé le strap, elle danse avec un jouet, simple et tellement obscène : elle l’approche de mon corps, de mon ventre et soudain, elle me renverse et me poignarde avec, je tombe à terre et sens l’engin me percer, comme une lame de couteau, terrible et l’effet est dévastateur. Elle me tue, et je sens l’objet entrer en moi et me prendre, je me lâche, je jouis, et essaie de me débarrasser de ce qui me tue, mais c’est trop tard, je suis allongée, immobile, prise par ma féminité, je sens presque le sang couler hors de moi.


Mia me regarde, effarée, elle ne pensait pas aller aussi loin, son idée est terrible, mais superbe, je vais l’adopter, c’est plus visuel et moins ridicule aussi, plus tragique : elle m’empale, me tue !


— Mia, tu as trouvé, cela sera ainsi, c’est une trouvaille...

— Clara je ne t’ai pas fait mal au moins ?

— Non, c’est brutal, mais supportable, je n’étais pas assez préparée, tu dois me caresser davantage.

— Tu veux que...

— Oui, on doit baiser sur scène, vraiment. Tu dois aller au bout et je dois jouir.

— Et moi ?

— Ah – je ris – je vais m’occuper de tes fesses !

— Tu as tout filmé ?

— Oui, comme d’habitude.

— Montre...

—


On s’installe sur le canapé et je visionne la séquence. C’est superbe, je tremble à voir le corps déjeté de Mia, l’énergie qu’elle déploie. Et puis je me trouve pas mal non plus, nous formons un beau duo, un couple plutôt, et je sens l’érotisme qui fuse de nos gestes.

Mia à côté de moi se masturbe doucement, je me rapproche d’elle et lui caresse les seins, elle enfonce ses doigts en moi et je la prends, doucement. Mes doigts se mouillent en elle, je me cambre et je jouis, mes cuisses sont trempées. Mia se met à califourchon sur moi, nous faisons l’amour, doucement, sa bouche sur mon sexe et ma bouche sur son sexe, je la bois, elle m’abreuve.


On sonne

Il est déjà tard, je cours ouvrir, toujours nue, Mia se moque de moi dans mon dos, mais elle se lève et vient aussi. Elle se colle derrière moi.

C’est Max.


— Merde, je vous interromps...


Il est vrai que nous sommes toutes deux nues, échevelées et en sueur, notre occupation ne fait aucun doute. Il fait mine de partir, mais Mia le croche et le tire à l’intérieur.


— On commençait à s’ennuyer... il nous manquait l’élément mâle...

— Viens, entre et mets-toi à ton aise.


Mia s’occupe de lui et je vais chercher un remontant.


— Je ne venais pas pour ça. J’ai des nouvelles pour le spectacle.

— OK, viens ici.


Nous allons à la salle de bain et j’ouvre la douche. Mia me rejoint et Max nous regarde, à la porte de la douche. Il est nu et je saisis son sexe qui commence à s’ériger et le tire avec nous sous les jets chauds. Mia commence à le laver avec application et je caresse sa peau si douce, joue avec son sexe, superbe et bien dur. Je vois son gland s’extraire et je le caresse.


Personne ne parle, c’est toujours ainsi, on se parle avec les mains.

Mia s’empare de son sexe et le prend dans sa bouche, je l’embrasse et lui caresse les fesses, il respire fort.

Je regarde la jeune femme, elle est belle et j’adore voir ses lèvres s’arrondir sur sa verge nue, blanche, elle avale sa queue et sa gorge se déforme pour la laisser passer... je n’arrive pas à faire ça... Max ferme les yeux, j’enfonce mon pouce droit entre ses fesses, profondément et il sursaute. Mia gémit et je sais qu’il éjacule. Sa queue sort de la bouche de Mia et je vois son sperme blanc gicler sur sa peau noire superbe. Elle se redresse et m’embrasse sur la bouche, me donne sa semence, épicée et forte.


C’est à moi, je sais que Max est endurant et il le prouve rapidement. Je sors de la douche, encore mouillée, et viens sur la scène de danse, je laisse de grandes traces mouillées sur le sol. Il me rejoint. Nous dansons tous les deux puis Mia nous rejoint, elle a pris la caméra et filme.


C’est violent et j’aime ça, nous nous battons, vraiment sans précautions particulières, c’est une véritable lutte, violente et méchante, je frappe Max et il me rend coup pour coup, nous faisons attention à ne pas déraper, et les coups sont quelquefois amortis, mais pas toujours... je gifle, mais je ne donne pas de coups de poing trop forts, lui non plus, mais les gestes sont vifs. Je le frappe à la poitrine et sur le plexus, il chancelle, tombe à genoux puis sans prévenir, son pied se détend et me prend au ventre, je suffoque et tombe sur le dos. Il se jette sur moi et maintient mes bras en croix, je souffle, son sexe s’approche de mes cuisses et ma jambe remonte, le cueille au ventre d’un coup de genou et il s’écroule, il gémit. Je le cloue au sol.


Il est presque KO. Je le retourne et tout en le crucifiant des bras et des jambes, je m’empale sur son sexe toujours aussi énorme.

Mia s’approche et filme en gros plan le gland rougi qui crève mon sexe dégoulinant de miel. Il se cambre et je m’aplatis sur lui, écrasant ses couilles puis, je masse sa queue avec les muscles de mon vagin et il explose, son sperme gicle entre nos ventres et Mia n’en perd pas une goutte, son objectif en est couvert.


Elle abandonne la caméra et se rue sur nous pour que je la prenne et la fasse jouir.

Je me retire et elle s’occupe de lui, essaie de ranimer la flamme et je vois qu’elle y arrive !

Il se redresse d’un prodigieux coup de reins, vient l’enclouer et la besogne, la faisant crier sous le choc de ses reins.

Il la sodomise et Mia hurle de douleur, il est énorme et je sais que la jeune femme est étroite. Je saisis la caméra et filme son sexe qui empale les fesses noires de Mia. Il doit forcer et j’entends Mia pleurer de douleur, mais il continue et s’enfonce en elle jusqu’aux couilles.

Mia essaie de se retirer, mais il la saisit aux hanches et dans un mouvement la casse en deux et gicle à nouveau en elle.

Il se retire enfin et son sexe est rouge de sang.

Je me précipite vers Mia et la prend dans mes bras, elle frissonne.


— Putain, quelle force, il m’a vraiment défoncée.

— Tu as mal ?

— Un peu, mais c’était si bon, j’adore...

— Max, tu es une brute !

— Oui et toi t’es pas mal aussi... Mia, excuse moi, j’ai été un peu fort...

— Tu recommences quand tu veux...

— Vous me faites peur, vous êtes dingues, c’est trop violent.

— On joue...

— Oui, mais regarde, tu es toute bleue, là.



Je touche ses seins et elle grimace. Max, lui est aussi amoché.


C’est vrai qu’on a une drôle de manière de s’aimer... mais j’aime cela, et Max aussi, et je sais qu’il joue avec moi, il dose ses effets et moi aussi, je l’aime, vraiment.

Je suis bizarre, je l’avoue, j’aime faire l’amour avec lui et Mia, et souvent on se retrouve tous les trois ensemble et ça fait des étincelles.

Max lui fait l’amour et j’aime voir Mia se faire prendre par lui, elle est mon alter ego et je la regarde jouir comme si c’était moi dans les bras de Max.

C’est un peu compliqué, et quand Tom nous rejoint... là j’adore quand les deux mecs m’embrochent, me percent. Sentir leurs queues dans mon ventre, bouger et se rejoindre presque, séparées par un peu de chair... je suis folle...

Mia a déjà essayé, mais ce n’est pas son truc. Moi si. Et j’en redemande. Je veux que cela soit dur, fort et je déguste, je suis folle...


Max s’approche de Mia et se met dans son dos, il caresse ses petits seins et je vois sa queue blanche dépasser d’entre ses cuisses, noires. Elle ferme les yeux. Je m’approche et me colle contre elle, je l’embrasse et je sens la verge de Max sur mon sexe, mouillée. On se fait plaisir, on se caresse, sans se baiser, simplement, on vit, on s’aime, avec amour et douceur.


Il reste la nuit avec nous et la nuit fut courte et intense.


Au matin, tout le monde se retrouve après la douche, Max et Mia se sont habillés, mais je reste nue, par plaisir et provocation. Max a eu l’accord pour le spectacle et tout se déroule comme il se doit.


Je m’installe dans le canapé et visionne les vidéos de la veille.

Les vidéos sont fortes et je ne peux m’empêcher de me masturber en regardant les séquences d’hier. Je remonte mes jambes et les écarte, je m’ouvre en grand et touche mon sexe, il est tout mouillé.

Max me voit faire et se met nu lui aussi, il s’assoit à côté de moi, il bande et sa main coulisse doucement sur sa verge qu’il décalotte avec douceur.

Je le regarde faire, j’aime voir les gestes qu’il a pour lui, comment il se fait plaisir, ce qu’il aime, la manière qu’il a de serrer sa hampe si fort que son gland en devient rouge cerise pour relâcher la pression et laisser son sexe se courber.


Son sexe coule sans cesse et ses gestes font naitre un bruit mouillé que j’adore.

Mia s’approche de nous et se déshabille, elle s’installe et le regarde aussi. Elle a pris le sexe de bakélite et joue avec, le faisant écarter doucement ses lèvres, le mouillant de son miel, faisant naître aussi le bruit trempé de sa masturbation. Ses seins piquent et mes tétons sont énormes. Je suis toute mouillée.


Max est énorme, superbe, j’ai envie de le sucer, mais je me retiens.

Soudain, il s’immobilise et sa queue tremble. Il se cambre et les muscles de son abdomen se contractent, sa verge saille, gigantesque, et ses couilles bougent. Il ouvre la bouche en un cri silencieux. Il va gicler, il éjacule, un jet prodigieux, tout blanc jaillit et Mia et moi-même avançons nos ventres, nos poitrines, pour recueillir sa semence chaude et épicée.


Je suis seule, restée nue, pour danser encore et encore, je dois reprendre mon rôle, le vivre et en mourir, j’ai chaud, je suis bien, je sais que tous reviendront ce soir et nous serons quatre à faire l’amour toute la nuit, à danser, à baiser, à vivre.

La première est demain, je vais vivre ma danse.

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