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Correspondances

Chapitre 1

Hétéro

Mars 1995

Ma chérie,

J’ai eu ta lettre hier au soir. Avec mon mari, nous en avons ri pas mal. Comment : à 18 ans, tu ne sais pas comment faire l’amour ? Tu viens de la campagne, d’accord ; c’est pourtant là qu’on peut bien voir comment les choses se passent entre mâles et femelles. Regarde un peu entre tes jambes : tu verras que tu as comme une fente qui va du bas-ventre, descend, puis remonte entre tes fesses. En passant lentement ta main, tu sentiras certainement des picotements : tu seras excitée, prête à baiser.

Baiser n’est pas un gros mot : il s’agit de l’accouplement entre un homme et une femme. Normalement, c’est pour fabriquer les bébés dans le ventre des filles. La plupart du temps, c’est pour y prendre un énorme plaisir qu’on ne peut décrire en quelques mots simples.

En baisant, les couples ne se contentent plus d’entrer la bite (le sexe) d’un homme dans le con (le sexe de la fille) : cherche un peu ; tu trouveras facilement de quoi je parle.

En plus, même si tu es seule, tu peux te donner du plaisir en te caressant justement le con. Bien sûr, ce n’est pas comme quand on le fait à deux, mais c’est bon quand même ; je me le fait souvent, même devant mon mari, qui en fait autant avec sa bite.

Souvent, il entre sa bite non plus dans le con, mais dans le cul. Au début, c’est plutôt douloureux mais, au bout de trois au quatre essais, le plaisir est, pour les amatrices, supérieur.

À te lire pour que te me raconte tes exploits sexuels.


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Avril 1995

Chère cousine,

Je réponds à ton dernier courrier. Je sens comme des réticences quand je te parle de baise.

Tu n’as même pas essayé de te caresser. C’est pourtant simple. Ne fais pas comme si tu caresses un animal, même si on appelle souvent le sexe de fille une chatte. Enfin, c’est toi qui vois. Je te conseillerais de caresser le haut de la fente pour d’abord faire ressortir comme un petit bouton. Ne le caresse, au début au moins, que du bout d’un doigt, sans appuyer : tu sentiras une plénitude envahir ton bas-ventre. Si tu t’arrêtes en route, tes mains reviendront vite. Tu sais, quand on commence ce genre de distraction, il faut aller jusqu’au bout, jusqu’au moment où ton corps se raidira complètement, que des spasmes incontrôlés envahiront toute ta chatte. C’est le moment le plus fort de la jouissance.

Tu sais, tous les hommes et presque toutes les femmes le font souvent dans le seul but de se donner du plaisir, comme quand tu bois si tu as soif.

Réponds-moi pour me dire si enfin si te branles.


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Mai 1995


Ma chérie,

Mon mari me dit que tu peux prendre aussi du plaisir en te caressant les seins. Ce n’est pas pareil qu’avec le sexe : ça y concourt simplement. Pour moi, c’est même indispensable, et j’allais l’oublier. Tes seins sont des cages qui gardent toujours un certain mystère. Les caresser, pour moi, c’est commencer par passer une main en bas comme pour les faire remonter. Les tiens sont hauts : ça ne suffit pas. Tes mains doivent être très douces (je le préfère ainsi, même si certaines les aiment un peu rugueuses). Tu dois sentir les seins gonfler un peu. Tu prendras entre deux doigts les tétons que tu caresseras lentement. Tu les verras prendre de la longueur. Tu les pinceras doucement avec deux doigts, ton pouce et ton index. Si tu fais ça aux deux à la fois, tu sentiras ton sexe se mouiller. À ce moment-là, tu continueras à caresser le sein qui te fait le plus de bien avant d’aller poser ton autre main sur le clitoris (tu te souviens : le petit bouton qui donne du plaisir, au moins au début).

Pourquoi ne me dis-tu pas si tu te branles, et comment ?

Si tu hésites, fonce : caresse-toi seule, même devant – et surtout devant – un miroir. Tu verras tous les recoins de ta chatte. N’oublie pas le trou que tu as entre les lèvres du bas ; pas le cul : l’autre, le con. Attends de sentir ta cyprine (quand tu mouilles) ; tu la goûteras. Tu verras : c’est super excitant. Mon mari en est fou : il me la lèche à la source. Que c’est bon, quand il me suce ainsi : je jouis toujours.

Je te souhaite une bonne jouissance, même si tu l’obtiens seule.


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Juillet 2000.


Il t’en a fallu du temps pour prendre ton plaisir ! Je ne comprends toujours pas comment et pourquoi tu as attendu presque cinq ans pour te branler. D’accord ; tes convictions religieuses te l’interdisaient. Quelle idée d’en parler à ton confesseur... Tu sais que tu l’as excité, lui, sans prendre ton pied ? Je suis satisfaite que tu apprécies ton doigt sur le clitoris ; tu me dis avoir eu peur la première fois que tu t’es touchée. Tout s’est bien passé, puisque tu me dis avoir joui.

C’est bon, non ? En te lisant, je me suis aussi branlée : il me semblait que je te regardais.

Tu vois la vie autrement, avec plus de chaleur. Tu verras ; encore plus chaud si tu t’habilles court : montre la moitié de tes jambes ; ouvre ton corsage qu’on voie au moins la moitié de ses seins. Tu attireras les regards des autres. Un jour, sans que tu y penses, un garçon te dira qu’il a envie de toi. S’il est bien, dis oui. Couche avec lui pour qu’il te mette sa bite dans le con – ou dans le cul – comme vous voudrez.

Mon mari te demande d’envoyer une photo de toi nue. Je ne sais comment tu la ferras : lui veut te voir ainsi, pour savoir comment tu es excitante et bonne à baiser. Attention : s’il te voit, il voudra peut-être te baiser. Je ne suis pas jalouse : je le partage déjà avec des copines avec qui nous baisons souvent. Qui sait ; je pourrais aussi te faire l’amour… C’est relativement courant entre filles, maintenant.

Tu y viendras un jour toi aussi, sans doute.

Raconte ta vie sexuelle.


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Août 2005


Enfin, tu es dépucelée. En plus, tu me dis que ça t’a donné du plaisir. C’est rare, la première fois. Tant mieux ! C’est quand même meilleur, une bite que tes doigts. Tu aimes te branler le cul ? Tu y es venue toute seule. Tu t’habitueras vite à recevoir une bite à cet endroit, même si elle est grosse. Je me souviens du premier qui m’a enculée : il avait un véritable gourdin. Je l’ai léché, sucé (j’ai oublié de te dire que les hommes aiment bien quand on prend leur bite dans la bouche pour les y faire jouir). Après, j’ai mis beaucoup de cyprine sur mon cul. J’ai pris sa bite dans ma main ; j’étais à quatre pattes (en levrette). Je l’ai posée sur ma rondelle. Je serrais les dents. J’avais peur d’avoir mal. Figure-toi qu’elle est entrée tellement lentement que je me suis impatientée ; j’ai donné un coup de reins : j’ai eu toute la longueur, et surtout la grosseur, de sa queue au fond de mon cul.

Figure-toi que, craignant comme la peste ce qui devait arriver, je n’ai pas eu mal et que j’ai joui presque trop vite. J’ai bien joui quand il m’a donné sa semence au fond du cul. Depuis, je me fais sodomiser souvent (un copain de mon époux est bien monté ; c’est lui qui m’encule souvent quand mon mari me baise : tu ne peux pas savoir ce que c’est bon de sentir deux bites ensemble dans son ventre ; je sais, tu vas dire que je suis totalement immorale : c’est vrai en matière de baise).

Alors, s’il veut te la mettre au cul, n’hésite pas un seul instant.


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Janvier 2006


Je me demandais ce qui se passait : pas de nouvelles de tes fesses depuis l’été. Ton séjour chez les naturistes s’est bien passé ? Tu as bien baisé ? Tant mieux si ton plaisir a été à la hauteur. Ainsi, tu t’es payée deux amants à la fois... Je ne mentais pas en disant que baiser avec deux hommes c’était formidable. En plus, tu as passé une nuit avec une fille. Là, tu en parles moins. Tu ne savais pas comment faire, et finalement tu l’as fait jouir ? C’est le principal, si toi aussi tu as joui comme je te le souhaite.

Tu as trompé ton premier amour ; ce n’est pas grave : s’il est jaloux, oublie-le. L’amour physique se partage toujours. Si ça avait été l’inverse, te me dis que tu ne l’aurais pas jalousé : c’est bien ce que nous faisons, avec mon mari. Nous nous en portons drôlement bien ainsi.

Figure-toi qu’il a couché avec un autre homme devant moi. J’étais toute excitée de le voir avec une bite au cul, une main de son amant sur sa bite. Quand je me suis approchée pour le sucer, il m’a rejetée. J’ai vu son sperme jaillir plus que quand c’est moi qui le branle.

Il m’a expliqué qu’il voulait faire cette expérience avec un autre homme, puisque je baise bien avec d’autres filles.

Tu es en retard par rapport à nous. Figure-toi que je me suis acheté un godemichet ; tu sais, ce qui remplace une bite pour jouir seule ou entre femmes. Je l’ai essayé avec une copine que j’ai enculée avec le gode. Elle hurlait qu’elle jouissait sans cesse. Je me suis baisée aussi pendant qu’elle me suçait. Quel pied, meilleur qu’avec mon mari seul.

Tu devrais t’en faire payer un par un (ou une) amant(e). Dis-moi ce que ça te fait d’être devenue bisexuelle.

Je t’embrasse.



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Avril 2012


Déjà plus de 6 ans… Tu sais que je suis toujours à la pointe de l’innovation ! Avec mon mari, nous avons monté un hôtel de passe. Nous ne pensions jamais avoir autant de travail. Nous ne sommes libres que de 5 heures du matin à 13 heures. Il nous arrive de participer à des réunions spéciales. C’est bon, mais crevant. Je me faire mettre dans tous les trous à la fois : j’adore sentir le sperme entrer dans mon corps. Mon mari essaie de rater ce genre de réunion, sauf qu’il sait que je prends beaucoup de plaisir ; alors là, il vient participer. Il baise de préférence une petite femme rousse qui adore se faire farcir par derrière, un peu comme toi.

Notre bonne aussi aime bien des fois se faire mettre. Elle est moins résistante que moi, même si nous baisons ensemble. Ce que j’aime chez cette fille, c’est qu’elle n’aime que les filles : même mon mari qui se l’est payée une fois n’est pas arrivé à la convaincre.

Tu comptes venir cet été ? Tu nous diras si tu veux rester avec nous pour baiser à trois, ou être « affectée » au plaisir des autres dans l’hôtel, puisque certaines filles sont très attachées à l’établissement : nous faisons un peu bordel.

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