Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 17 111 fois
  • 38 J'aime
  • 1 Commentaire

Cougar

Chapitre 1

Inceste

Cougar


Fabien était en train de prendre un verre chez le nouveau petit ami de sa mère qu’elle avait séduit, ramené chez elle et mis dans son lit lors de l’élection de Miss Cougar à la Salle Paul Vaillant-Couturier de Mérou, il y aura bientôt un an.

Ce mélange improbable de Zac Afreu et de Justin Biberone, Fabien ne l’aimait guère. Il avait l’insolence de la jeunesse et n’appréciait pas la façon dont il parlait de celle qui l’avait mis au monde. Mais quand il commença à lui parler de la façon dont ils faisaient l’amour il en fut dégoûté et songea à partir quand le petit ami lui lança :


-Eh, Fab, tu connais pas la meilleure, ta reum, toutes les fois qu’on baise eh bien après, dans ses rêves, je l’entends murmurer « Fabien….Fabien….Fabien…où es-tu mon Fabien ? ». Hein, ça t’en bouche un coin, mon frère. Qu’est-ce t’en dis, hein ?


Fabien avait envie de lui foutre une bonne paire de claques à ce sale môme post-pubère mais par pur respect pour sa mère n’en fit rien. Il se maîtrisa.


Mais il en était très troublé car il savait aussi que, quand il était plus jeune, elle avait eu une liaison courte et orageuse avec un nommé Fabien, son homonyme qu’il n’avait jamais vu mais dont il avait entendu parler.


-Et si le Fabien que ma mère appelle de son nom à chaque fois que l’autre la prend c’était… moi, son fils ? Il fallait qu’il connaisse la vérité. Fabien en connut une bouffée de jalousie et … d’envie. Et il en bandait dur.


Sa décision était prise. Il fallait qu’il sache si celui dont sa mère prononçait le nom à chaque fois que son mec la prenait -sans doute mal d’ailleurs- était lui ou bien l’autre. Il fallait qu’il sache si sa mère l’aimait vraiment lui, Fabien, son fils unique.

Il mit donc un somnifère dans le verre de l’autre pour avoir la paix pendant quelques heures, prit son double des clés et d’un pas alerte et décidé se dirigea à la nuit tombée vers l’appartement de sa mère.


Il sortit la clé de sa poche revolver, l’introduisit dans la serrure sans faire de bruit, dut forcer un peu vers la droite pour enclencher le penne. La porte s’entrouvrit et il pénétra enfin dans l’antre sombre où elle demeurait. Tout était silencieux. Il se déchaussa calmement. Longea le long couloir qui menait à la porte toute bleue de la chambre où elle dormait. Elle était entr’ouverte. Il la poussa. Et il la vit, là, endormie sur ce lit qui allait enfin être celui de la vérité de leur amour. Il se déshabilla calmement, méthodiquement, tout en la regardant couchée, devant lui, si proche et si lointaine. Chemise, bouton après bouton. Pantalon. Maillot de corps. Slip enfin. Le tout jeté au sol. Fabien bandait comme il n’avait jamais bandé. Dans un demi-sommeil, elle murmura :


-C’est toi ? Et lui de répondre :


— Non, ce n’est que moi, votre Fabien.


-Ah c’est toi… viens ici, rejoins-moi dans mon lit tout chaud, viens dans mes bras mon amour…viens…

Fabien ne se fit pas prier puisqu’elle l’y invitait. Il écarta donc les draps, la contempla, la regarda, passa sa main dans ses cheveux puis tout le long de son corps allant jusqu’à la faire frissonner de plaisir et cambrer de désir.


Alors tout bascula en lui, il alla se coucher sur elle, sa poitrine contre la sienne, son visage au-dessus du sien. Elle ouvrit alors les yeux « non, Fabien, mon fils… pas toi, pas toi, non….», mais il avait déjà rapproché ses lèvres des siennes et il lui donna son premier baiser. Sa bouche l’a peu à peu accepté, il sentait sa langue contre la sienne, c’était si doux ! Il sentait sa peau douce contre sa barbe de trois jours pendant que ses lèvres et sa langue jouaient avec les siennes leur ballet amoureux. Elle craquait. Elle passa ses bras autour de lui, l’un lui caressant le dos, l’autre pressant son cou pour renforcer leur baiser, puis restèrent joue contre joue, un moment sans bouger, il ne sentait que sa main qui lui caressait légèrement le dos. Il l’entendit soupirer :


-Non, il ne faut pas… pas toi… pas toi…


Et c’est justement là, à ce moment précis que, d’un seul coup direct et puissant, il la pénétra et qu’elle lui céda…


-Oui, comme ça… continue… oouui…. c’est si bon….


Elle gémissait, disant des « oui » et des « non » et donc lui se devait de continuer de plus belle à la labourer pour la faire gémir de plaisir et la conquérir entièrement. Et lui ne s’était jamais senti aussi bien. Il lui caressait les seins, les cuisses, le bas du ventre et elle gémissait toujours plus, émettant parfois un râle de plaisir, passant parfois une main dans la toison de son torse puissant, allant jusqu’à serrer dans sa poigne les roubignolles de son grand fiston adoré et si bien doté par la nature. Ils n’étaient plus qu’un. Ils formaient comme un grand V, ces deux amants soudés l’un à l’autre par quelque colle familiale mystérieuse.


V comme Valseuses. V comme Victoire.


-Oui, Fabien…..oui, mon amour…. oui, mon fils… Ohhh… Ahhhh

….Aïïïïeeee……AïeAïeAïe….Ouiiiiiiilleee…….Ouuuuiiiii...


Il leva les yeux, elle était toute luisante de sueur, essoufflée, et abandonnée. Il s’est allongé sur elle, posant sa tête contre sa poitrine opulente. Elle l’entoura de ses bras. Il ne s’était jamais senti aussi bien. Ils n’avaient jamais été aussi bien ensemble.


-Oh Maman, comme je t’aime !

-Moi aussi je t’aime, mon fils.


Oui, maintenant Fabien savait enfin qu’il était aimé et désiré de sa mère et non l’autre, le petit blanc-bec qu’elle avait fréquenté il y a quelques années quand il était jeune.


Il partit avant que le soleil ne se lève. Se rhabilla. Reboutonna sa braguette. Referma la porte et regagna ses pénates. Fourbu mais serein. Soulagé.


Quand elle se réveilla, il lui sembla qu’elle avait rêvé. Oui on l’avait aimé toute cette nuit et bien aimé. Qui l’avait prise comme elle ne l’avait encore jamais été ? L’autre sûrement pas, il était bien gentil mais il pensait à son plaisir d’abord. Elle se rappela avoir prononcé plus d’une fois le nom de Fabien pendant la nuit, mais ça ne pouvait pas non plus être celui qu’elle avait fréquenté il y a quelques années car ce qu’elle avait connu avec cet homme était unique.


Elle avait été comme une nef entourée par des eaux agitées…. ballottée par les flots…. bousculée par les vagues…. assaillie par des lames de fond…. transportée par la houle……. aspergée du sel des embruns…. soulevée par la grande marée des nuits de grand vent et de pleine lune mais tout en ayant ressentie que cette tempête d’océan ne s’était pas déchaînée contre elle mais tout au contraire était venue de très loin rien que pour la voir, pour la toucher, pour la connaître, pour l’épouser en des noces mystiques et lui témoigner la fougue, la virilité et la fébrilité de son amour cosmique.


Songeuse, elle se décida à sortir enfin du lit mais son pied heurta une gourmette d’argent qui portait un seul nom : celui de Fabien, celui de son fils.


Elle n’avait donc pas rêvé…Mère et fils venaient de faire l’amour…


Elle s’effondra en larmes… et sans réfléchir composa son numéro :


-Fabien, c’est moi, ta mère…..je ne vais pas bien… je souffre et je pleure de chagrin et…. d’amour… J’ai besoin que tu viennes… j’ai besoin de toi… j’ai besoin de te sentir de nouveau dans mes bras………..viens mon Fabien, viens mon amour………….Fââbien…….

Diffuse en direct !
Regarder son live