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Cougar avec une fille et un homme

Chapitre 1

Orgie / Partouze

C’est une histoire simple, comme il en arrive tous les jours. L’héroïne n’est qu’une simple femme de 40 ans que son mari a laissée tomber pour une fille plus jeune, conforme à sa façon de vivre : montrer qu’il savait plaire aux jeunes femmes. Mon héroïne, Renée, a tout fait pour le retenir : elle a de nouveaux seins ; son visage est sans ride. En plus, elle a beaucoup lu les meilleures façons de faire l’amour. Le résultat a été qu’elle a pris davantage goût à la baise pour le simple plaisir. Elle a acquis une bonne connaissance des fellations et a mieux rodé celle de la sodomie. Elle est prête à tout, même à ce qui lui semble dégradant. Elle s’est souvent donnée à de jeunes hommes, simplement pour jouir.


Ses moyens lui permettent de vivre sans tracas financiers. Son premier souci est de chercher une femme à tout faire. Son annonce dans le journal local amène une quantité de candidatures. Le choix est difficile sauf, quand elle trouve ce qui lui semble une perle : une fille de 25 ans, bien comme elle aime. Au début, elle ne pense qu’au ménage et, en bavardant, elle songe qu’elle verrait bien la fille dans son lit. Pourtant, Renée n’a jamais songé un seul instant à faire l’amour avec une fille.


Elle estime qu’à son âge, elle a le droit de tout essayer. Après tout, personne ne lui dirait rien si elle prenait un jeune amant ; alors pourquoi pas une jeune femme ? Elle embauche donc la fille à certaines conditions : vivre dans la maison, être vêtue sexy, oublier les sous-vêtements. Et, le plus important : participer aux plaisirs de la patronne. L’ensemble des exigences est souligné d’un clin œil qu’elle veut coquin.

Si la fille a une liaison avec un homme, ne pas hésiter à le faire venir pour le partager. Surprise, Carmen accepte en ayant compris qu’elle devra baiser avec sa patronne et son amant. Au fond, le travail n’est pas crevant et les plaisirs à la base de tout.


C’est le Lundi matin que Carmen prend son service. Elle arrive déjà dans une tenue très sexy : petite jupette, pas de slip, oubli du soutien-gorge, la poitrine jaillissant de son corsage.

Renée en est retournée. Comme elle ne porte qu’un simple peignoir de bain, elle est vite nue devant l’autre femme qui l’inspecte en détail. La pudeur n’est pas leur point fort. Renée vient embrasser sa bonne sur la bouche ; leurs langues font ce que font toutes les langues dans ce cas : elles se disputent dans la bouche de l’autre. Si Renée s’est présentée ainsi, c’est qu’elle ne savait pas trop comment faire pour la conduire dans son lit. De plus, elle ne connaît rien en amour homo. Elle a fait le pari que Carmen, elle, devait savoir.


Pour accepter de venir travailler dans de telles conditions, il est certain que Carmen savait ce à quoi elle s’exposait. De plus, son copain est du genre je viens ou pas. Sa façon unique de jouir est dans la masturbation qu’elle pratique souvent plusieurs fois par jour.

Ce qu’elle aime bien, c’est se caresser le clitoris avant d’entrer son gode dans la chatte ou le cul, selon son inspiration du moment.


L’employée et la patronne vont dans la chambre où Renée commence à déshabiller Carmen. C’est vite fait ; Carmen lui tend un sein pour se faire embrasser sur le téton. Pas innocente, Carmen passe un doigt dans la fente de Renée : elle y trouve des lèvres déjà toutes mouillées. Le doigt inspecte le reste pour trouver les petits riens qui font qu’une femme jouit facilement ensuite. Pour mieux jouir, Renée se couche sur le dos. Carmen reste assise au bord du lit, près de Renée. Bien sûr, elle sait où trouver le clitoris, qu’elle frôle souvent en l’oubliant parfois. Renée tend son ventre vers la main.


Renée ne subit pas ; elle veut rendre. Elle arrive à faire écarter les cuisses de Carmen pour aussi caresser la chatte. Carmen est comme Renée : elle préfère être branlée couchée. Elle passe un bras autour de cou de son amante pendant que l’autre main caresse le con de l’autre. L’effet est rapide, trop rapide même. Elles se font jouir de concert. Renée se lève en laissant Carmen couchée : elle la regarde bien nue, pour profiter du corps tout neuf.

Renée en veut davantage ; même si Carmen la rassure en lui expliquant que son gode peut la satisfaire, Renée veut une bite réelle. Elle ordonne à Carmen de faire venir son copain pour le partager : elle a envie d’une vraie bite dans le cul.


Quelques jours passent, entrecoupés de petits câlins jouissifs. Elles en sont maintenant couramment au 69.


Enfin, un jour, Carmen lui dit que son amant doit venir le soir même passer la nuit avec elles deux. Elles préparent un cocktail à base de pilules bleues, celles qui font bien bander. Elles ne tiennent pas jusqu’à l’arrivée du garçon : elles ont trop envie de jouir. C’est Carmen qui commence en s’asseyant sur le divan, toujours nue, la main sur le con. Elle se branle avec ferveur pendant que Renée la regarde avec envie. Elle aimerait sucer la bonne. Mais, le voyant occupé, elle se masturbe l’anus. Elle y a entré un doigt, vite suivit d’un deuxième. Elle se bourre le cul avec ses doigts qui vont et viennent dans son rectum. Elle connaît la fin : des contractions consécutives, rapprochées en début qui indiquent son plaisir dominant.


Enfin l’heure arrive où elles ne sont plus seules. Arrive un type bien grand, bien fait, sensible sans doute. Le peu que voient les filles est une belle bosse sur le pantalon. Carmen reconnaît la bite de son amant. C’est elle qui l’embrasse en prenant dans sa main le paquet de sexe qui grossit vite, tâté ainsi. Lui, Marc, est un peu impressionné de se trouver devant deux femmes nues qui le veulent.

Avant d’aller trop loin elles lui proposent un quelque chose à boire, ce qu’il n’en refuse pas. Il avale la potion rapidement : le Viagra fait effet assez rapidement. S’il le prend, ce n’est que pour le faire bander plus longtemps.

Mais l’effet est très rapide : il bandait déjà quand son amie lui avait massé la queue ; alors, maintenant qu’il a affaire à deux chipies en chaleur, il va prendre son pied plusieurs fois. Il ne sait pas où, il s’en fiche complètement. Son seul besoin est de baiser longuement les deux filles.


C’est Renée qui attaque la première en lui sortant la bite. Le monument apparaît. Il est normal en grosseur et épaisseur. Par contre, les couilles sont plus grosses. Renée prend la bite dans la bouche pendant que Carmen caresse les couilles. Renée est aux anges avec cet engin contre sa langue. Le goût lui convient bien ; la douceur du gland l’inspire. Du coup, elle fait une très bonne fellation. Marc se raidit souvent ; Renée arrête ce qu’elle lui fait pour reprendre un peu plus tard. Arrive le moment où elle veut goûter le sperme qui jaillit d’un seul coup dans sa bouche. C’est un peu salé, crémeux, délicieux. Elle allait l’avaler quand Carmen se montre à elle : elle l’embrasse sur la bouche pour partager. Le baiser sur la bouche de Marc est encore plein du goût de la semence.


Comme prévu, même s’il a joui, Marc reste bandé. Cette fois, c’est Carmen qui s’occupe de la queue. Elle la branle un instant à pleine main avant de venir se coucher près de Marc :

– Baise-moi, maintenant : j’ai envie. Après, tu baiseras ma patronne qui le veut comme moi et nous recommencerons longuement. Mets-moi la au con.


Il est encore habillé : c’est Renée qui le déshabille. Maintenant, il est bien mieux avec sa queue bien droite. Il se couche lentement sur Carmen qui creuse déjà son ventre comme si elle ressentait déjà l’effet de la pine dans le con. Elle le guide à peine pour qu’il entre. Quand il est au fond du puits, il reçoit avec plaisir un doigt de Renée dans le cul. Elle s’est couchée à côté des amants, son entrejambe pas loin du visage de Carmen qui se croit obligée de la branler.

Leur plaisir est triple. Si le sperme gicle dans le ventre de Carmen, elle lui donne sa cyprine en flots. Elle sent autour des doigts qu’elle a mis dans le con de Renée les spasmes réguliers de son orgasme.

Si les femmes en veulent encore, lui bande toujours, à sa grande surprise.

Il est couché sur le dos ; alors Renée en profite pour venir poser ses fesses sur sa bite. Elle tient la pine avec sa main, la promène tout le long de sa fente avant de la fixer juste à l’entrée de son cul.

– Encule-moi. Fais-moi jouir par le cul.


Elle se laisse aller en descendant lentement pendant que la pine entre dans son anus. Elle attend de bien sentir le pubis de l’amant sur ses fesses avant de se branler. Elle commence le long va-et-vient qui la lime. Carmen, sans se démonter, passe derrière Renée pour la caresser. Si elle pose une main sur un sein, l’autre va remplacer celle qui la branle. Renée ne semble pas se contenter de peu : elle n’arrête pas de jouir. Alors Carmen va poser son con sur le visage de son amant. Il la connaît assez pour savoir quoi lui faire. Si le bouton a sa part, il va également sur et dans le cul. Les deux femmes sont attirées l’une vers l’autre. Elles se penchent en avant pour s’embrasser longuement ; leurs langues participent à leurs ébats.

Elles jouissent presque ensemble ; alors, elles se consacrent au plaisir de cet homme. La masturbation est courante : elles s’y mettent à deux pour prendre la queue toujours bandée. Lui, regarde excité ce qu’elles lui font. Il arrive à donner deux fois son sperme qu’elles se disputent.


Arrive la fin : il débande brusquement quand le médicament ne fait plus effet. Il en est presque soulagé. Il a dû jouir de droite et de gauche plus de 3 heures, et surtout plus d’une vingtaine de fois.

Renée lui demande de venir habiter chez elle. La réponse est négative : il viendra deux fois par semaine, uniquement pour les baiser.

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