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Le coup de folie

Chapitre 1

L’aveu

Hétéro

Alors que je sors du TGV qui m’a ramenée à Paris de retour de mon séminaire d’intégration, je ne sais pas si le sentiment qui domine est la honte ou la culpabilité. Je redoute le moment où je vais retrouver Lucas, avec qui je suis (ou plutôt j’étais…) en couple exclusif depuis trois ans.


J’ai décidé de lui avouer la vérité, quoiqu’il en coûte. Nous commencions à envisager le mariage et je ne me vois pas poursuivre notre relation avec un secret aussi lourd à porter. Je caresse l’espoir qu’il pourra me pardonner.


Une fois sur le quai de la gare, je marche très lentement en direction de la sortie, tête baissée en traînant ma valise comme un boulet, voûtée comme si un poids immense pesait sur mes épaules. Je reste seule, silencieuse, alors que mes nouveaux collègues s’ébattent gaiement autour de moi en se promettant de rester en contact.


Lucas m’attend au bout de la voie. Son visage s’illumine quand il m’aperçoit et il me fait de grands signes. Quand nous nous retrouvons, il me serre fort dans ses bras et tente de m’embrasser fiévreusement. Je sens son désir contre mon ventre. Je détourne la tête pour éviter que sa bouche ne happe la mienne et lui tends juste une joue. Il sent immédiatement que je ne suis pas dans mon état normal.


— Ça ne va pas ? me demande-t-il, inquiet.

— Si, si. Je suis juste très fatiguée et je crains d’avoir une haleine de chacal après la soirée d’hier…

— Rentrons vite, une bonne douche te détendra.


Pendant le retour en voiture, il me demande comment s’est passé ce séminaire. Sans enthousiasme, je me lance dans un long monologue, qui a le mérite de m’éviter les questions que je ne veux pas aborder tout de suite.


Je lui fais part de la jeunesse des participants, tous recrutés en sortie d’école depuis moins d’un an par la filiale française de notre multinationale prestigieuse et rassemblés pour quatre jours d’intégration et de motivation. Je lui décris le superbe hôtel de luxe et la chambre que j’ai eu la chance d’occuper. Je lui parle en vrac des diverses activités de team-building, de l’ambiance joyeuse et détendue, des soirées festives et bien arrosées…


Lucas m’écoute attentivement en conduisant. Moins d’une heure plus tard, nous arrivons chez nous. À peine le pas de la porte franchi, il m’enlace à nouveau avec fougue. Je sens à nouveau son membre tendu contre mon ventre. Il cherche à m’entraîner vers notre chambre. Je le stoppe dans son élan, je le regarde avec un air grave et lui dis d’une voix tremblante :


— Asseyons-nous un instant, il faut que je te parle de quelque chose.


Il me regarde avec un air inquiet.


— Un problème ?

— En quelque sorte… Laisse-moi t’expliquer sans m’interrompre, s’il te plaît.


Une fois installés dans notre salon, je prends une grande inspiration et je commence à lui raconter cette maudite dernière soirée.


J’avais sympathisé dès le premier jour avec trois garçons, Romain, Alexis et Enzo, ainsi qu’une fille, Naïs. Grâce à l’alchimie de ce genre de rassemblement très bien rôdé, nous sommes devenus rapidement inséparables. Nous nous sommes débrouillés pour participer ensemble à la totalité des activités proposées… et aux fins de journée festives.


Lors de la soirée de clôture, qui a été encore plus arrosée que les précédentes, je me suis retrouvée pompette, dans un état euphorique. Nous avons dansé, chanté, crié… Bref nous nous sommes éclatés !


Alors qu’elle touchait à sa fin et que chacun commençait à regagner ses pénates pour passer ce qui restait de la dernière nuit, Enzo, italien de naissance, nous a proposé de venir boire un dernier verre dans sa chambre avant de nous séparer. Il voulait nous faire déguster une remarquable grappa. Nous avons accepté avec enthousiasme.


Quelques shots du délicieux élixir plus tard, nos dernières inhibitions avaient sauté… Enzo avait mis des chansons italiennes, romantiques et sensuelles. Naïs, superbe brune méditerranéenne, qui était au moins aussi éméchée que moi, s’est mise à danser lascivement, encouragée par nous quatre.


Je la regardais faire, admirative de ses courbes parfaites et de son tempérament de feu. J’étais envieuse, moi qui suis tellement réservée. Après quelques minutes, elle est venue m’entraîner pour que je l’accompagne. Heureuse qu’elle m’associe à son exhibition, je l’ai suivie et nous avons entamé un duo sensuel, torride même.


Quand ses mains ont commencé à s’égarer sur mon corps, je n’ai pas réagi, l’esprit embrumé par l’alcool et les sens exacerbés. Quand elle m’a embrassée à pleine bouche, je l’ai laissé faire. Bien que je n’aie jamais été attirée par les femmes, j’ai adoré. Je lui ai rendu fébrilement son baiser et ses caresses.


Elle a ensuite entrepris de me déshabiller lentement pendant que nous nous trémoussions. Je lui ai facilité la tâche et je me suis moi-même attaquée à ses vêtements. J’avais hâte de dégager ses seins et de pouvoir contempler sa magnifique poitrine, que j’avais envie de caresser, d’embrasser. J’étais tout aussi impatiente de pouvoir admirer ses petites fesses, que je devinais musclées, sa chatte, que je fantasmais fraîchement épilée.


Dans ce tourbillon qui nous emportait, j’avais complètement oublié nos trois amis. Ce n’est que quand j’ai aperçu leurs membres en érection sortis de leur pantalon et quand ils ont commencé à se masturber en nous regardant que j’ai pris à nouveau conscience de leur présence. Au lieu de me ramener à la raison, voir ces trois beaux mâles se branler en nous contemplant m’a mise dans tous mes états.


Quand nous nous sommes retrouvées complètement nues, après nous être longuement caressées, nous avons lentement glissé sur la moquette épaisse sous l’impulsion de Naïs. Une fois allongée sur le dos, elle m’a placée au-dessus d’elle en position de soixante-neuf et a commencé à me lécher avec avidité. Elle savait y faire, la diablesse… Qu’est-ce que c’était bon ! J’avais l’impression de me liquéfier dans sa bouche.


Elle m’a fait comprendre qu’elle voulait que je lui rende la pareille en serrant ses cuisses autour de ma tête pour la diriger vers son intimité. J’ai surmonté rapidement une phase d’écœurement avant de carrément lui « bouffer la chatte » avec avidité.


Concentrée sur mon ouvrage et progressivement envahie par le plaisir qui montait très vite, j’avais à nouveau perdu de vue nos trois compagnons. Un gland à l’entrée de mon vagin m’a fait sursauter et m’a indiqué la position d’au moins l’un d’entre eux. Avant que je n’aie eu le temps de réagir, un membre d’une bonne taille m’a envahie sans difficulté. Je l’ai accueilli avec un énorme soupir de satisfaction : sentir ce gros pénis bien raide en moi pendant que Naïs me léchait délicieusement le clitoris m’a procuré des sensations fantastiques.


Je ne savais pas à cet instant lequel des trois était un tel étalon. Il m’a pilonnée avec force sans chercher à prolonger cette délicieuse saillie. Conjointement stimulée par la langue de Naïs, je suis partie dans un orgasme foudroyant dès que j’ai senti sa semence m’inonder la chatte. J’ai réalisé à cet instant que le garçon n’avait pas mis de préservatif. Mais les effets de l’alcool et du plaisir que je venais de connaître m’avaient fait perdre tout sens des réalités. Je ne m’en suis pas inquiétée à ce moment-là.


Quand il s’est retiré, une autre queue a aussitôt pris sa place. Pas rassasiée, j’ai totalement lâché prise et l’ai reçue avec un grognement de plaisir. Mais je sentais à peine ce membre, de proportions beaucoup plus modestes que celles de son prédécesseur. Je n’ai pas eu le temps d’en concevoir de la frustration.


En effet, son propriétaire a dû également avoir le même ressenti dans mon vagin certainement encore dilaté par son prédécesseur car il s’est rapidement retiré. Dans la foulée, j’ai senti son gland contre mon anus. Bien que vierge de ce côté-là, je l’ai laissé faire. Pire, j’ai tout fait pour lui faciliter l’accès à mon cul, en écartant bien mes fesses de mes deux mains. Je crois bien que j’en mourais d’envie à ce moment-là. Quand il m’a sodomisée d’une poussée lente mais continue pendant que Naïs poursuivait sans relâche le travail de sa langue malgré mon orgasme, j’ai relevé la tête et j’ai accompagné sa progression d’un gémissement ininterrompu, jusqu’à ce que ses hanches butent contre mon postérieur. Ce faisant, j’ai abandonné le clitoris de Naïs, qui en a profité pour s’échapper en se faufilant entre nos cuisses.


Je me suis retrouvée en face du troisième comparse, à genoux devant moi, qui me présentait sa bite à sucer. Incapable de la moindre réflexion logique et sensée alors que lui non plus ne portait pas de préservatif, comme emportée dans un tourbillon frénétique, je m’en suis saisie et je me suis mise à la pomper comme une morte de faim. Dotée d’une pratique et d’une technique assez limitées, je me suis montrée probablement maladroite.


Le premier à jouir fut celui qui me défonçait le cul de son petit engin, finalement de dimensions idéales pour une première. En fait, je ne l’ai pas senti  ; je ne l’ai compris que parce qu’il s’est retiré. Et je dois avouer que j’en ai été frustrée.


Celui que je suçais, probablement pas assez bien à son goût malgré ma bonne volonté, a pris les choses en main. Il m’a attrapé le visage et a entrepris de rapides et profond va et vient jusque dans ma gorge. J’ai eu des haut-le-cœur incontrôlables à chaque pénétration. J’étais au bord de l’étouffement, incapable de respirer dans le bon tempo.


Quand il a éjaculé, bien calé au fond de ma gorge, moi qui n’avais jamais accueilli de sperme dans ma bouche, je me suis étranglée, j’ai failli vomir. Je n’ai pas eu d’autre choix que d’avaler son sperme comme j’ai pu. Une fois soulagé, il m’a laissée à son tour pour rejoindre ses deux camarades.


Ceux-ci avaient commencé à s’occuper de Naïs, très échaudée par le traitement inexpérimenté de ma langue et interrompu prématurément, qui ne lui avait pas laissé le temps de jouir. Ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai pu découvrir à qui appartenait ces queues qui venaient de se répandre dans tous mes orifices.


À quatre pattes, Naïs accueillait le plus gros membre, celui d’Enzo, dans son cul. Elle chevauchait le partenaire le moins bien pourvu, Alexis. Visiblement, elle appréciait beaucoup cette double possession ! Le troisième garçon, Romain, que je venais juste de finir de sucer, s’est approché du trio. Elle a englouti son membre toujours en érection dans sa bouche sur toute la longueur, avec une facilité déconcertante.


Les trois mâles, qui avaient chacun déjà joui une fois, se sont du coup montrés très endurants. Incontestablement très expérimentée, Naïs prenait un plaisir fou, coincée en sandwich entre les deux premiers tout en pompant le troisième. Ce n’est qu’après de longues minutes, quand elle a enfin connu un orgasme que je n’avais pas su lui donner, qu’ils finirent par jouir en elle, avec des grognements animaux.


J’ai contemplé ce spectacle obscène du début jusqu‘à la fin, fascinée, regrettant de ne pas être à la place de Naïs… en me masturbant. J’ai joui une seconde fois sous l’actions mes doigts, en fermant les yeux. J’ai alors eu la surprise de sentir à nouveau le sexe énorme me remplir la chatte pendant que l’orgasme se prolongeait. Alors que je savourais cette présence, j’ai réalisé qu’Enzo venait juste de quitter le cul de ma nouvelle copine. Malgré tout, ce n’est que quand j’ai senti qu’il commençait à débander, pensant qu’il serait incapable d’enchaîner une troisième, fois que je l’ai expulsé hors de moi. Et puis je commençais à reprendre mes esprits, horrifiée.


Mais Enzo ne l’entendait pas de cette oreille. Il m’a saisie vigoureusement et m’a placée à quatre pattes. J’ai voulu me défiler en lui disant que c’était fini pour moi. Mais il m’en a empêchée en me plaquant contre lui. Est-ce ma timide résistance qui lui a redonné vigueur ? En tout cas j’ai senti sa bite bien dure dans la raie de mes fesses puis son gland contre mon trou du cul et… j’ai écarté mes fesses de mes deux mains pour lui faciliter le passage, désireuse de savoir les sensations qu’un tel calibre pouvaient me procurer après le dépucelage un peu frustrant.


Je n’ai pas été déçue… D’abord une douleur intense quand l’énorme gland a franchi la barrière de mon anus. Puis, au fur et à mesure de sa progression, l’impression d’être remplie, écartelée. Une souffrance qui me faisait du bien. Malgré l’étroitesse du fourreau, Enzo a eu du mal à conclure et m’a besognée pendant de très longues minutes durant lesquelles j’ai râlé sans discontinuer, dans un état second. Je n’ai pas joui mais je crois que j’aurais pu dans d’autres circonstances.


Quand il s’est retiré, je me suis effondrée sur la moquette épuisée. J’ai passé une main sur mon anus. Il ne s’était pas encore refermé, comme béant. Mes quatre compagnons se remettaient aussi de leurs émotions affalés sur le sol.


De longues minutes près cette débauche, nous avons pris un dernier verre de grappa pour nous remettre, en silence. Chacun d’entre nous songeait à ce qui venait de se passer avec une certaine gêne. Puis je me suis rhabillée sommairement et j’ai rejoint ma chambre. J’ai pris une douche froide qui a commencé à me remettre les idées en place. J’ai alors été horrifiée par ce que je venais de faire et par mon inconscience. Je me suis nettoyée avec frénésie le vagin, le cul et même la bouche, comme pour tenter de me purifier d’une souillure. À peine couchée, je me suis endormie comme une masse. Au réveil, j’ai pleuré de désespoir quand j’ai réalisé que je t’avais trompé d’une manière des plus sordides… et sans aucune protection.


— Voilà, je t’ai tout raconté, sans rien te cacher. Je suis mortifiée. Ma conduite a été inqualifiable. L’alcool n’est pas une excuse. Je te supplie de me pardonner.


Je suis en larmes. Je voudrais tellement pouvoir remonter le temps…


Lucas m’a écoutée sans m’interrompre. Il est blême, la mine déconfite. Il me regarde fixement, incrédule. Puis de la voix glaciale et à peine audible qui est la sienne quand il est très en colère, il me dit :


— Si je résume, tu as commencé par faire un strip-tease en duo avec une nana devant trois mecs que tu connaissais à peine, alors que tu n’as jamais osé devant moi. Tu as eu une relation homosexuelle avec elle, chose qui te dégoûtait au plus haut point jusque-là. Tu t’es adonnée à une partouze avec trois hommes et une femme. Tu t’es laissé enculer alors que tu me l’as toujours refusé. Tu as sucé une bite jusqu’au fond de ta gorge alors que tu ne me suçotes que du bout des lèvres. Tu as avalé du foutre alors que je n’ai jamais eu le droit de jouir dans ta bouche. Tu t’es donnée en spectacle en te branlant, ce que tu n’as jamais voulu faire en ma présence. Tu t’es laissé fourrer la chatte par une queue qui sortait du cul de ta copine puis à nouveau enculer. Et tout ça, sans l’ombre d’une protection !!!


Il a prononcé cette dernière phrase en hurlant. Je suis effondrée. Je ne peux pas vraiment contester sa synthèse triviale.


— Je t’en supplie, je t’assure que je t’aime, pardonne-moi. C’était un coup de folie, j’ai totalement perdu les pédales. Ça ne se reproduira plus jamais, je te le promets.


En prononçant ces mots, je me suis laissé tomber à genoux et j’entoure ses cuisses entre mes bras, comme pour le retenir, l’empêcher de partir.

Lucas reste un long moment silencieux, figé. Je le sens prêt à exploser.


— Tu sais qu’il va falloir que tu fasses un test de dépistage et qu’il faut attendre au moins six semaines pour le VIH ?

— Oui, j’en ai conscience.


Lucas réfléchit encore puis enchaîne, la voix brisée, lui-même au bord des larmes :


— Je ne veux rien décider à chaud. Je vais attendre les résultats de ton test et on avisera à ce moment-là. Ce laps de temps permettra de mettre à l’épreuve notre amour, de prouver la sincérité de ton repentir ainsi que ta réelle motivation pour rester avec moi.


Je suis soulagée ; Lucas me laisse une chance de me racheter. J’ai un peu de temps pour y parvenir, en espérant que les résultats du test s’avèrent négatifs. Dans le cas contraire… Cette pensée me terrifie et j’essaie de la chasser de mon esprit.


Lucas rajoute alors :


— Tu vas aller acheter immédiatement des tas de préservatifs et pendant toute cette période, tu ne me refuseras plus rien. Tu m’entends bien ? Plus rien !


Il appuie sur ce deux derniers mots en les détachant. Je peux imaginer ce que cela va impliquer. Mais je ne suis pas en position de discuter, trop heureuse d’avoir une seconde chance ; je viens tout de même de lui avouer avoir pris du plaisir en me laissant aller à de nombreuses pratiques que je lui ai toujours catégoriquement refusées. Je réponds simplement :


— D’accord, merci infiniment, je vais essayer de ne pas te décevoir.

— Tu as intérêt. Dépêche-toi d’aller acheter les préservatifs, je t’ai attendue, MOI !

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