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Le coup de folie

Chapitre 9

La première expérience

Hétéro

Équiper un membre masculin d’un préservatif avec la bouche… Durant les deux mois d’usage intensif de cet accessoire, j’ai appris à maîtriser cette technique que Lucas appréciait tout particulièrement. Mais la taille de l’engin qui se présente risque fort de me compliquer considérablement la tâche, même si la nature m’a dotée d’une vaste cavité buccale et de lèvres généreuses. Une véritable bouche à pipe, m’a confié un jour Lucas sur le ton de la plaisanterie.


Sans me laisser le temps de réfléchir plus avant à la question et de nourrir des doutes, Piero déchire l’emballage, écarte mes mâchoires d’un geste autoritaire et place le condom en bonne position. Puis, d’une pression tout aussi impérieuse sur le sommet de mon crâne, il m’incite à me mettre à genoux devant lui et présente son gland devant mes lèvres.


Forte de ma pratique, j’arrive à positionner la protection au sommet de l’édifice. J’entreprends de la dérouler très précautionneusement avec les lèvres et la langue, en faisant bien attention de ne pas la déchirer avec les dents, alors que mes mâchoires sont écartelées à la limite de leur possibilité.


J’e parviens à dérouler un peu le préservatif sur le sommet du gland mais sans atteindre la couronne. Je dois m’aider d’une main pour passer ce cap délicat et dérouler l’accessoire sur toute sa longueur. Il recouvre à peine la moitié de la colonne… D’un nouvel appui ferme sur la tête, Piero me fait comprendre ce qu’il souhaite. J’entreprends alors de le pomper du mieux que je peux mais les dimensions de la bête me compliquent considérablement la tâche. Je n’arrive pas à l’engloutir aussi profondément que je le voudrais. Ma langue est totalement coincée, condamnée à l’immobilité et je me retrouve très vite en apnée. S’occuper d’un tel colosse demande un entraînement que je n’ai pas.


Mes mains viennent à la rescousse : la droite en empoigne le corps sans que mes doigts n’arrivent à en faire le tour, tant s’en faut, pendant que la gauche pétrit ses couilles et masse son périnée. Les pressions sur mon crâne, qui se font de plus en plus fermes, imposent le rythme des va-et-vient à la cadence souhaitée par Piero. Elles m’incitent à aller toujours plus loin. Je salive abondamment et je dois maîtriser des réflexes de régurgitation.


Je ne sais pas s’il souhaite prendre son plaisir de cette manière mais il me tarde que ma chatte fasse connaissance avec ce braquemart. La soirée ne fait que commencer…


Alors que je commence à m’impatienter et me lasser, la voix forte de Piero retentit :


— Eh ! Luke, viens me rejoindre.


Luke. Il semblerait bien que ces deux-là soient complices de longue date. Lucas ne m’a sans doute pas tout raconté… Il faudra que je l’interviewe un de ces quatre !


Luke… Euh ! Lucas nous rejoint et se positionne debout à côté de son complice. En se retirant de ma bouche, Piero me fait comprendre qu’il souhaite que je m’occupe un peu de mon homme. Le temps de reprendre mon souffle, je peux comparer les deux sexes : si celui de mon cher et tendre fait pâle figure en matière de dimensions malgré une taille plus que respectable, il compense son « handicap » par une position fièrement verticale que son concurrent ne pourra jamais atteindre.


Je me retrouve en terrain bien connu avec le membre de mon régulier, que j’engloutis bien plus profondément que celui de notre visiteur du soir.


— Eh ! tu as droit à un traitement de faveur ! Je suis horriblement jaloux ! s’exclame Piero.


Tout en disant ça, il vient se positionner derrière moi et s’agenouille. Je sens une masse imposante se présenter à l’entrée de mon vagin. Enfin ! ne puis-je m’empêcher de penser, un tantinet inquiète tout de même.


Lucas, resté jusqu’alors debout, s’agenouille devant moi afin de me permettre de me retrouver en position plus favorable pour la tentative de son comparse : à quatre pattes.


Ainsi exposée, d’une poussée ferme mais précautionneuse, je sens la volumineuse bite de Piero progresser lentement en moi. La sensation est exceptionnelle et je frissonne. Yeux fermés, j’abandonne quelques secondes celle de mon bien aimé pour grogner librement de satisfaction. Tête renversée en arrière, yeux fermés, bouche grande ouverte et un sourire certainement béat sur les lèvres, je me laisse aller en me détendant et en savourant cet envahissement.


Lucas, peut-être vexé de me voir aussi extatique, me rappelle sèchement à l’ordre en prenant mon visage de ses deux mains et en me pénétrant d’une seule poussée. Son gland vient buter brièvement au fond de ma gorge avant d’entreprendre un lent mais ample va-et-vient.


Désormais complètement passive, concentrée sur des sensations que je n’avais jamais connues, je sens un orgasme monter rapidement en moi sous les coups de boutoir de Piero. Quand il me fauche presque par surprise, violent, intense, je me rends à peine compte que Lucas se déverse dans ma bouche. Je ne cherche pas à avaler sa semence, qui ruisselle sur mon menton et le long de sa bite pendant que je jouis en gémissant sans discontinuer.


Alors que des ondes de plaisir continuent à me traverser, Piero se retire subitement et une sensation de vide envahit mon bas ventre. Pas pour longtemps car, après qu’il m’a copieusement craché sur l’anus avec une précision surprenante, je sens son gland se positionner contre mon petit trou. Je sursaute, paniquée à l’idée de recevoir un tel calibre par cette voie. Je crains qu’il me déchire, de souffrir horriblement et… j’en ai terriblement envie.


Heureusement Piero, que l’expérience rend certainement conscient de la difficulté de son projet, fait preuve d’un tact et d’une maîtrise remarquables. Par de petits coups de reins, il assouplit progressivement mon muscle intime, l’habitue à sa présence et le prépare à sa reddition.


De mon côté, détendue après l’orgasme que je viens de connaître, j’essaie de me décontracter au maximum et pousse à chacun de ses assauts. Je me sens m’élargir inexorablement alors que le gland volumineux entreprend sa progression.


Quand je pense, inquiète, que mon sphincter a atteint les limites de son élasticité, je le sens soudain se refermer un petit peu : l’obstacle de la couronne du gland est passé. Piero me laisse quelques secondes pour m’accoutumer à l’imposante présence tout en me caressant les fesses avec une délicatesse qui tranche avec la rudesse de ses intentions. En me relâchant au maximum de ce qui est possible dans ces circonstances, j’essaie d’adopter une respiration la plus lente et la plus profonde possible… par le nez.


Car, malgré sa récente éjaculation, Lucas n’a ni déserté ma bouche ni interrompu ses amples mouvements. Et son membre n’a rien perdu de sa superbe. J’imagine qu’il contemple avec fascination son partenaire en train de m’enculer et que cela maintient son excitation à un haut niveau.


J’ai à nouveau la sensation d’être remplie : à force de persévérance, Piero est arrivé au bout de son parcours tout en douceur. Je suis en nage. Je sens son pubis collé à mes fesses. Alors qu’il était en butée au fond de ma chatte aux deux tiers de sa longueur et tapait énergiquement contre mon col de l’utérus, ce qui d’ailleurs me provoquait des sensations uniques, il peut me pénétrer sur toute sa longueur par cette voie.


Bien calé au fond de mon cul, il s’adresse à nouveau à Lucas sur un ton bravache… que je trouve un tantinet désobligeant pour lui.


— Mmm… ça faisait longtemps que je n’avais pas investi un cul aussi serré. C’est délicieux ! Glisse-toi sous elle et viens profiter de ma présence car après mes passages, tu risquerais de flotter un peu.


Entendre parler de moi comme un vulgaire objet de plaisir devrait me révolter et la perspective d’une double pénétration avec de tels engins me paniquer. Il n’en est rien. Et quand Lucas déserte ma bouche pour se frayer un passage entre nos cuisses, j’écarte bien les jambes pour faciliter son installation.


Quand son gland se présente à son tour à l’entrée de ma chatte, Piero s’immobilise, solidement planté dans mes entrailles, et me maintient fermement à l’aide de ses mains agrippées à mes hanches. Celles de Lucas les rejoignent et je le sens littéralement se pendre à moi, toujours à quatre pattes, en même temps qu’il exerce à son tour une poussée vigoureuse. Mais l’étroitesse de la place laissée par son voisin ne lui permet pas d’aller plus loin dans cette position malgré une lubrification abondante.


Pour débloquer une situation qui commence à agacer Lucas, j’écarte les jambes au maximum et laisse glisser mes genoux vers l’arrière. Alors que je me dirige lentement vers la position allongée en m’empalant sur lui, bien aidée par Piero qui a compris mes intentions et s’affale de tout son poids sur mon dos, je sens son membre progresser enfin.


Tout se passe comme une seconde défloration. C’est comme si mon hymen se déchirait une deuxième fois. Quand je me retrouve enfin allongée sur Lucas, avec Piero étalé de tout son long sur mon dos, la sensation est… indescriptible.


Alors que mes deux envahisseurs restent immobiles en moi pour me laisser le temps de m’accoutumer, je me sens remplie, écartelée. Les messages transmis par mon vagin et mon anus se mélangent, envoyant au reste de mon corps des signaux à la fois contradictoires et complémentaires, agréables et dérangeants.


Mais quand ils se mettent en mouvement en se synchronisant parfaitement, ce qui me laisse une nouvelle fois penser qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai ensemble, c’est bien le plaisir qui prend le dessus. Est-ce en raison de sensations que je ne sais pas apprivoiser ou de mon récent orgasme? Je n’ai pas l’impression que je vais être en mesure de remettre le couvert et de connaître l’extase que pourtant je pressens.


Piero et Lucas s’activent de plus en plus vite. Si je n’ai évidemment aucun doute en ce qui concerne Lucas, je ne sais même pas si Piero a déjà joui. En tout cas, sa fermeté ne se dément pas. Une démangeaison impérieuse m’incite à frotter fermement mon clitoris contre le pubis poilu de mon conjoint. Cette stimulation vient enrichir l’éventail de mon ressenti et finit par déclencher une nouvelle progression dans la montée de mon plaisir.


Mais elle perturbe aussi la belle harmonie dont mes baiseurs faisaient preuve jusque-là. Comme pour me faire comprendre sa désapprobation et me rappeler à l’ordre, Piero lâche mes hanches auxquelles il n’a pas cessé de rester fortement agrippé pour abattre sur les parties accessibles de mon postérieur un déluge de claques sèches.


Cette fessée est le déclencheur d’un phénomène que je n’avais jamais connu. Tout se passe comme si les sensations procurées par mon clitoris, ma chatte, mon cul et mes fesses refluaient lentement vers un point central quelque part dans mon bas ventre, s’y concentraient, s’y mélangeaient avant de disparaître un bref instant pendant lequel je me fige, totalement tétanisée, puis d’exploser violemment en se diffusant dans tout mon corps dans un orgasme comme je n’en ai jamais connu. Un reflux suivi d’une déferlante : une seule vague, brève mais d’une violence inouïe, qui m’arrache un hurlement et provoque un étourdissement proche de la perte de conscience. Un quasi-évanouissement.


Quand je reprends pied avec la réalité de longues secondes plus tard, je suis mollement affalée sur Lucas, toujours planté en moi. En revanche, je ne sens plus la présence de Piero, qui a dû être éjecté dans le feu de l’action. Quatre mains me caressent délicatement le dos et la nuque. J’entends une voix lointaine, pourtant murmurée tout contre mon oreille :


— Ça va ?


Je suis incapable de prononcer le moindre mot. Je fais un signe affirmatif de la tête sur la poitrine de Lucas. Nouvelle demande inquiète, mais qui semble se rapprocher :


— Tu es sûre ?


J’arrive péniblement à articuler un « oui » probablement peu rassurant alors que j’émerge petit à petit. Mais je me sens terriblement bien et je dois probablement arborer un air béat sur le visage.


Je reprends le contrôle de mes muscles et entreprends de me redresser. Piero m’aide en me soutenant sous les aisselles et je me retrouve à genoux au-dessus de Lucas. Son pénis claque sèchement contre son ventre quand il se retrouve éjecté et je crois percevoir un grognement de frustration, signe qu’il n’est sans doute pas allé au bout. Piero s’accroupit devant moi et me fixe, comme pour s’assurer que je vais bien. Il semblerait que lui non plus n’a pas eu le temps de conclure : il a retiré le préservatif et sa bite se rapproche de l’horizontale en arborant une magnifique courbure.


Bien que rassasiée, je me sens redevable envers ces deux étalons qui m’ont procuré un tel plaisir. Tout en restant à genoux, je me dégage de Lucas toujours allongé sous moi. En me saisissant des membres de mes deux fougueux partenaires, je les incite à se positionner debout devant moi. Toujours à genoux, je les attire vers mon visage et me mets à les branler en les contemplant alternativement. Ce sont vraiment deux superbes spécimens !


Le premier à venir est Piero. Vu l’abondance de son émission, que je prends en pleine figure en faisant bien attention d’éviter la bouche, ça doit être la première fois de la soirée. Lucas a plus de mal, lui qui a déjà rempli ma bouche il y a quelques minutes à peine. Je dirige ma main gauche libérée entre mes cuisses pendant que la droite poursuit sa masturbation de plus en plus vigoureusement. Je lubrifie abondamment deux doigts dans ma chatte avant de les planter dans son anus à la recherche de sa prostate. Quand je détecte la petite boule, je la masse fermement.


Quelques coups de langue plus tard, un liquide chaud et visqueux se répand à son tour sur mon visage. Le spectacle que j’offre ne doit pas être très ragoûtant et je ne dois pas être très belle à voir, le visage ainsi maculée de sperme.


Piero doit partager cet avis car il me tend une poignée de mouchoirs en papier que je prends avec reconnaissance pour tenter de retrouver un minimum de dignité.


Je m’assois sur le carrelage froid pour faire un brin de toilette. Lucas et Piero me rejoignent en m’encadrant. Ils m’observent en silence avec un air interrogatif et inquiet. Je les rassure :


— Merci les gars. C’était… Waouh ! Exceptionnel. Unique. Les mots me manqueraient pour vous faire partager ce que j’ai ressenti.


Ils sourient affectueusement, rassurés… et flattés dans leur orgueil de mâle.


Piero reprend la parole :


— Je vais vous laisser. Je peux faire un brin de toilette avant de repartir ?

— Bien sûr. La salle de bains est à toi. Il y a des serviettes dans le placard.


Pendant que Piero prend une douche rapide, nous nous regardons en silence, un peu gênés. Et maintenant, que va-t-il se passer pour nous ? pensons-nous assurément tous les deux.


Quand il sort de la salle de bains, nu et sans aucune pudeur, je ne peux m’empêcher d’admirer son corps complètement glabre, svelte et athlétique et sa… Je suis comme envoûtée par ce magnifique garçon, qui me fascine à bien des égards et pas seulement par les caractéristiques hors norme de ses attributs virils… même si mes yeux ont du mal à se détacher de cet engin qui pend désormais entre ses cuisses tel une troisième jambe atrophiée.


Je sens que Lucas m’observe. Je parierais qu’il est un peu jaloux. Et il a peut-être bien des raisons de l’être car, à cet instant, je n’ai qu’une envie : faire plus ample connaissance avec cet homme hors du commun à bien des égards… et connaître l’extase dans ses seuls bras.


Piero récupère ses vêtements étalés sur le sol, s’habille rapidement et se dirige vers la porte d’entrée en nous saluant brièvement :


— Ciao les jeunes, soyez sages…


À peine a-t-il franchi le pas de la porte, que nous nous dirigeons à notre tour vers une douche réparatrice. Nous la prenons ensemble, toujours silencieux. Nous nous savonnons mutuellement. Lucas s’attarde délicatement sur mon visage pour le nettoyer méticuleusement, comme s’il voulait éliminer jusqu’à la moindre trace d’une souillure.


L’érotisme de la situation, la caresse de mes mains sur son corps et tout particulièrement sur ses parties intimes sur lesquelles je m’attarde plus que nécessaires, lui redonnent une certaine vigueur. Une main qui « nettoie » sa bite, une autre ses couilles, je le regarde avec un sourire ironique et romps le silence.


— Quelle santé, mon chéri.


Il se laisse faire sans autre commentaire qu’un sourire fier et fanfaron, une nouvelle fois conforté dans son orgueil de mâle.


Sur un ton faussement innocent de gamine effrontée, je poursuis en minaudant :


— Mon pauvre amour. Tu n’as même pas pu m’enculer ce soir.


Je le lâche, me retourne et prends appui sur le mur. J’écarte largement les jambes et me cambre au maximum. Je poursuis dans la provocation.


— Tu crois que tu seras suffisamment en forme pour combler ce manque ?


En guise de réponse, deux mains m’agrippent les hanches et je sens à peine son membre me pénétrer… beaucoup trop facilement. En fait, alors qu’il s’agite un peu désespérément, je ne sens pas grand-chose. Et lui non plus certainement car, après quelques va-et-vient seulement, il me dit froidement en se retirant, avec un soupçon de reproches dans la voix, frustré :


— Ça ne sert à rien que je continue, tu es trop dilatée.

— Je suis vraiment désolée, lui-dis en me retournant, en lui caressant la joue et en le regardant d’un air triste.


Sincèrement ? En tout cas je ne regrette rien…


Alors qu’il débande rapidement, il me prend dans ses bras et me console.


— Ce n’est pas ta faute.


Puis il rajoute sur le ton de la plaisanterie :


— C’est à Piero que j’irai faire des reproches.


Pendant que nous partons dans un grand éclat de rires, un peu forcé en ce qui me concerne, Lucas entreprend un complément de toilette locale puis nous allons directement nous coucher. Tendrement enlacés, sombrons immédiatement dans un sommeil lourd.


Il fera jour demain, ai-je eu à peine eu le temps de penser, comme pour me rassurer et chasser une angoisse sourde qui commençait à monter sans que je n’aie eu le temps d’en comprendre la vraie raison.

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