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Coup de Foudre

Chapitre unique

à Claudine

Hétéro

Cette histoire est authentique. Elle se passe au tout début des années mille neuf cent quatre-vingt. Je suis gérant d’un hôtel-restaurant dans une petite ville des Bouches-du-Rhône.

Nous sommes au mois de juin, il fait un temps magnifique dès les premières heures du jour et je pars avec ma Méhari orange m’approvisionner chez mon primeur préféré. Je suis bien connu du couple de patrons, mais aussi d’une bonne partie de leur clientèle. Je fais mon choix au milieu des étals quand je remarque une jeune femme que je ne connais pas. La trentaine, grande, mince, élégante, de grands cheveux châtains qui lui tombent sur les épaules, habillée avec goût d’un chemisier à carreaux, d’une jupe large et chaussée de hauts talons. Elle porte de grandes lunettes de vue comme c’était la mode à l’époque.


Mû par un instinct grégaire, je m’approche d’elle et sentant une présence, elle se tourne vers moi. Nous ressentons ensemble une décharge électrique qui nous pétrifie quelques instants. Nos yeux sont rivés les uns aux autres, notre souffle coupé, nous sommes en apesanteur, figés, aimantés, incapables de faire le moindre mouvement ; plus un bruit ne nous parvient, le monde n’existe plus.


Nous sortons de cette torpeur qui n’a duré que quelques secondes et d’un geste, je l’entraîne vers un endroit calme du magasin, mon cerveau en ébullition réfléchit à toute allure et je lui dis:


— Si vous êtes en voiture, attendez-moi dedans, je vous y rejoins.


Elle acquiesce d’un signe et se dirige vers la caisse ; je termine mes achats précipitamment et quitte le magasin. Je scrute les voitures en sortant et l’aperçois dans sa voiture, fenêtre ouverte. Je m’approche et lui dis:


— Si vous avez un moment devant vous, suivez-moi, je suis avec la Méhari, là- bas.


D’un signe de tête, elle me fait comprendre qu’elle est d’accord. Je me dirige vers une sortie de la bourgade, je vérifie qu’elle me suit bien dans le rétroviseur et l’emmène vers une petite forêt que je connais bien à 4 kilomètres de là. Nous garons nos voitures le plus discrètement possible. Une Méhari orange manque de discrétion).

Je quitte mon véhicule, elle est déjà adossée contre la sienne, sensuelle et souriante, je m’approche d’elle, attiré comme un aimant et je bafouille:


— Bonjour, je m’appelle Yves.

— Bonjour, moi c’est Claudine, me répond-elle d’une voix suave.

— Claudine, qu’est-ce qui nous prend, lorsque je vous ai aperçue, j’ai eu comme un flash, il me semble que nous avons brulé quelques étapes ?

— Moi, je me suis sentie fondre, c’est sans doute ce qu’on appelle le coup de foudre.


Elle s’accroche à moi, les deux bras autour de mon cou, dépose un léger baiser sur mes lèvres, je lui réponds, nos deux corps se touchent, se plaquent l’un contre l’autre, nos lèvres collées l’une à l’autre, les langues se nouent, s’enlacent, tandis que les mains cherchent instinctivement le chemin de nos sexes. J’aide Claudine à sortir bite et couilles de ma braguette, je soulève sa jupe, je presse ma main contre sa chatte au travers de sa culotte, mes doigts écartent progressivement le tissu, se glissent vers la fente encore sèche et commence à naviguer doucement de l’anus au clitoris ; elle se tord, ondule sous le plaisir, me masturbe doucement la queue devenue raide, titille mon gland, s’agenouille pour l’engloutir et l’humecter de sa salive abondante ; je sens sa main englober mes couilles pendantes et les malaxer doucement ; elle se relève, enlève sa jupe et sa culotte, écarte les jambes et les lèvres de sa vulve m’intimant l’ordre de venir lécher sa foufoune.


Je me baisse, jette un œil à sa touffe légère et soignée, elle se lance en avant avec impatience et mes lèvres et ma langue s’enfouissent dans la fente maintenant bien huilée. Ma langue titille son clitoris nerveusement, je sens Claudine se contracter sous l’effet de ses caresses buccales.


Elle décide brusquement d’ouvrir la porte arrière de son véhicule. Elle s’allonge sur la banquette arrière, écarte cuisses et vulves, m’attire vers elle, s’empare de mon pénis et l’amène à l’entrée de sa grotte. Je l’enfile d’un coup sec qui la fait gémir et commence des va-et-vient musclés. Comme pour m’accompagner dans mes mouvements, je la sens bouger les reins, nous ondoyons sur la banquette.


Claudine se cabre tout à coup, son visage s’empourpre, de petites secousses font vibrer ce corps que je ne connais pas encore complètement, j’entends de petits gémissements, elle me souffle à l’oreille:


— Je jouis, je jouis Yves, continues, vas-y, viens en moi.


Ces mots me galvanisent, j’accélère mes mouvements, je sens venir l’explosion. Dans un râle carnassier, je me déverse en elle, j’éjacule, je sens les jets s’écouler un à un dans sa chatte trempée. Nous restons un long moment, immobiles, à la recherche d’un souffle apaisé.


Nous nous rhabillons prestement, nous nous embrassons furieusement, ni elle ni moi n’avons le temps de faire plus ample connaissance. Elle me donne son numéro de téléphone et repart sous mon regard incrédule. Je la voyais s’éloigner en me disant que cette belle jeune femme sortie de nulle part il y a moins d’heures repartait avec mon sperme dans sa petite culotte ! J’imagine qu’elle aurait pu faire ses courses la veille ou le lendemain chez le primeur et que j’aurais pu ne jamais la connaître.


Claudine est mariée, elle a deux enfants ; je suis marié, j’ai deux enfants. Nous avons été amants pendant un peu plus de deux ans. Des amants amoureux, fébriles, attentionnés, sauvages, impulsifs, volages, des amants fous, deux corps en fusion perpétuelle.


Par une funeste journée d’automne, des vents contraires se sont levés ; leurs bourrasques assassines activées par la rumeur publique ont tout balayé sur leur passage, laissant deux corps meurtris en pâture à la vindicte populaire.

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