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Coup de foudre dans les Cévennes - I

Chapitre 1

Les débuts de Claire

Inceste

COUP DE FOUDRE DANS LES CEVENNES - I



Claire venait de se séparer de son compagnon pour incompatibilité d’humeur, mais en gardant toutefois de bonnes relations avec lui. En fait, ils avaient décidé d’un commun accord de se donner la saison estivale pour prendre un peu de recul et faire le point. L’été s’annonçait bien. Elle était belle, libre et portait magnifiquement ses 27 ans. Elle devait récupérer son neveu de 8 ans chez sa tante, la sœur de Claire, pour quelques jours de vacances. Marc, son paternel, s’était proposé de l’emmener. Il en profiterait ainsi pour voir son autre fille.

Il y avait quand même plus de 600 kilomètres, dont plus de la moitié dans les Cévennes.    Il faisait très beau et très chaud le jour du départ. Marc, un colosse de 55 ans avait sorti son cabriolet où il avait rangé un minimum de bagages. Il avait choisi de voyager en short, T-shirt et casquette, alors que Claire était vêtue d’une vaporeuse et très légère robe à fleurs sous laquelle on devinait un slip de coton blanc, et qui découvrait plus qu’elle ne recouvrait une jolie poitrine faite de deux seins magnifiques, enserrés dans un soutien-gorge assorti, et des sandalettes.


Le voyage se déroulait de façon agréable. Le soleil inondait les voyageurs et le vent de la route les rafraîchissait, soulevant parfois la robe de Claire sur ses cuisses adorables. De temps en temps, elle tentait de les recouvrir, mais n’ayant que peu de pudeur envers son père, elle laissait faire. De son côté, Marc qui connaissait parfaitement sa fille n’y faisait pas trop attention. Mais le ronron du moteur et les trépidations qu’il envoyait dans son dos et ses fesses, plus la chaleur de l’été et la vision de la peau douce et bronzée des cuisses de sa fille, provoquèrent chez lui un début d’érection. Ce qui eut pour effet de le rendre un peu plus attentif au spectacle ravissant qu’elle lui offrait. Tout en conduisant et en bavardant, il avait tout de même du mal à ne pas laisser courir son regard sur son corps,  prenant conscience que sa fille était vraiment une très belle femme brune et qu’elle devait faire tourner la tête aux hommes.


— A-t-elle des amants maintenant qu’elle est séparée ? se demandait-il.


Il posait parfois un regard furtif sur sa poitrine généreuse qui tendait le tissu de la robe, puis redescendait sur les cuisses dénudées que Claire ne recouvrait plus, laissant parfois entrevoir le renflement de sa petite culotte blanche. Maintenant Marc bandait, bien naturellement comme peut bander à tout moment un homme dans la force de l’âge, mais sans forcément penser à mal. 



De son côté, Claire était dans ses pensées de femme libre qui s’apprête à prendre quelques vacances. Bien sûr le sexe aussi occupait ses pensées, souvent. Elle plaisait. Elle avait pas mal de courtisans, mais aucun ne l’avait vraiment marqué. Il y en a quand même un qui avait essayé de la serrer de près lors d’un pot dans sa société, mais il s’y était pris comme un manche. Sans le manche ! Elle était plus dans l’attente d’un Prince Charmant qui saurait la faire vibrer. Cette attente lui déclenchait des envies pressantes quand son imaginaire l’emmenait dans des situations torrides qui lui provoquaient quelques humidités dans les tréfonds de ses culottes.



D’ailleurs en ce moment, dans le cabriolet de son paternel, une pensée libidineuse vers un prétendant qui lui pelotait la raie, lui fit serrer les cuisses mécaniquement et elle sentit sa culotte s’imprégner de mouille. Son petit bouton avait vibré dans son slip. Elle s’aperçut qu’inconsciemment elle regardait, curieuse, les cuisses de son père et crut discerner un renflement évocateur au niveau de son entrejambe. 


Eh, oui ! Son père bandait ! Cet homme, ce colosse adoré qu’elle avait toujours imaginé asexué bandait. Elle venait juste de s’apercevoir qu’en cette belle journée d’été où l’on doit laisser s’exprimer tous les sentiments et toutes les ardeurs provoquées par une nature exubérante, son père était tout simplement un homme comme les autres, viril certes, mais aussi peut-être plus, car déjà bâti comme un athlète, mais aussi probablement affublé d’un sexe de taureau en rapport avec son physique de rugbyman, colossal. Et elle laissa aller sa rêverie autour des tringlées magistrales qu’avait dû prendre sa mère, écrasée par ce corps puissant en train de la brosser dans tous les sens, son membre énorme fiché en elle, la labourant sans relâche dans tous ses orifices jusqu’à l’extase finale où ils se retrouvaient baignant dans la sueur, le sperme et la cyprine, ivres de bonheur, dans l’attente d’une résurrection propice à un retour au galop.


Elle l’imaginait tant et si bien qu’il lui prit d’espérer que ce put être elle, étouffée sous cet ogre dont le sexe disproportionné lui dilatait son vagin exigeant et ne lui laissait aucun répit tant qu’il ne l’avait pas inondée de sa semence. Ainsi s’écoulait leur voyage, entre discussions familiales et pensées salaces.


En fin d’après-midi, Claire était au volant du puissant cabriolet. Elle conduisait rapide et précise sur cette route de montagne, les cuisses nues sous le regard admiratif de son père, qui bandait toujours. Soudain, comme cela se passe souvent en été, le ciel s’assombrit et devint noir. Quelques éclairs accompagnés de coups de tonnerre assourdissants, et de puissantes trombes d’eau s’effondrèrent sur nos deux voyageurs, inondant l’habitacle du véhicule. Claire pila et arrêta le véhicule. Détrempée, elle enjamba son père qui ne put qu’apprécier le passage de sa fille au-dessus de lui et dont la robe, collée à son corps, ne laissait plus ignorer la moindre parcelle de son intimité. Le mince tissu était plaqué sur les formes merveilleuses de la belle, moulant parfaitement ses seins gonflés, et s’enfonçait sans retenue entre ses cuisses, fines et musclées, jusqu’à épouser au plus près à travers la fine culotte, la douce fente de son sexe renflé. Leurs corps se touchèrent au passage. Claire put éprouver accidentellement la fermeté du sexe de son père et en supposer les dimensions imposantes.



La pluie continuait à les rincer. Marc avait repris le volant. Ils eurent toutefois la chance de trouver au bout de quelques centaines de mètres, une sorte d’auberge au cœur d’un petit hameau isolé. Le propriétaire des lieux leur fit garer leur véhicule sous un hangar. Ils purent ainsi sortir leurs affaires. Il ne restait plus qu’une chambre de disponible qu’ils acceptèrent, au moins pour la nuit. C’est ainsi que trempés par un orage soudain, ils prirent possession de la chambre. 



La particularité du lieu, hormis le fait qu’il soit très propre, était que chambre et salle de bains n’étaient qu’une même pièce, une baignoire classique et un lavabo séparés du lit par un simple rideau en plastique. Valait mieux cela que rester dehors !


Une fois dans la chambre, Marc entreprit de faire couler un bain. Claire tremblait de froid après cette saucée soudaine et avait un réel besoin de se réchauffer. Pendant que la baignoire se remplissait, Marc entreprit de se déshabiller devant sa fille. Il ôta son t-shirt détrempé et le posa sur le bord du lavabo. Claire admirait le dos musclé de son père. Elle le connaissait et l’avait vu dans le plus simple appareil, mais de la manière naturelle que connaissent les familles libérées. Elle était fascinée par les dorsaux imposants et la finesse de sa taille. Sans attendre, il fit glisser son short, dénuda dans le même mouvement deux fesses remarquables par leur sveltesse et séparées par un sillon inter fessier attirant la curiosité de notre héroïne, émoussée par les pensées érotiques qui l’ont occupée une partie du voyage. Son père était vraiment un bel homme et correspondait aux canons de beauté de son futur prince charmant. 


Il était maintenant nu. Elle n’attendait que le moment qu’il se retourne. Eh bien non ! Il venait d’attraper une serviette qu’il noua autour de sa taille.



— Tiens ma fille ! Le bain est prêt.


Claire se débarrassa naturellement de sa robe qui adhérait à toutes ses rondeurs et de son soutien-gorge, libérant une poitrine superbe devant son paternel qui ne perdait pas une miette du spectacle de ses seins lourds aux aréoles brunes pointant comme des mines de crayon. Dans un geste élégant et tellement spontané, elle fit glisser son slip, dégageant d’un côté une paire de fesses sublimes séparées par la plus belle des raies intimes et de l’autre, un mont de Vénus renflé, recouvert d’une toison rase et entretenue recouvrant son pubis jusqu’à la pointe de sa fente. Si son père ressentait un certain plaisir à la redécouvrir ainsi, elle aussi appréciait cet intermède intime où elle se dévoilait sans pudeur devant son géniteur dont les images du voyage hantaient encore son esprit. Elle ressentait un plaisir réel à être nue devant cet homme dans la force de l’âge et qu’elle devinait sensible à sa beauté et à son extrême féminité.


D’ailleurs, un coup d’œil rapide sur le devant de la serviette lui permit de confirmer ce qu’elle supposait, la courbure explicite d’une queue de belle taille qui tendait le tissu. Il n’était pas insensible à sa nudité de sa fille et ne pouvait le dissimuler.


Elle enjamba le rebord de la baignoire, laissant entrevoir furtivement son entrejambe, et s’accroupit dans l’eau chaude.— Tu veux que je te savonne le dos ?Claire accepta et se leva, docile, toute nue. Marc entreprit de lui frictionner le corps. D’abord le dos et les aisselles, puis la taille, les hanches et le creux des reins. Quand ses mains passèrent sur le rebondi des fesses, la belle se retourna, surprise, et offrit son côté face. Les grosses mains viriles de Marc courraient sur la peau moussue de sa fille, enveloppant les seins fermes et sensibles, en agaçant les pointes durcies, pour descendre ensuite sur le ventre plat et musclé, effleurer les poils ras et châtains de son pubis renflé, puis enfin plonger entre les cuisses qui spontanément s’entrouvrirent, acceptant l’audace de son père.


La belle n’en pouvait plus de bonheur, de plaisir et d’excitation à cause de ces mains expertes qui l’attrapaient par tous les bouts.


— Oh ! Papa ! Que me fais-tu là ?

— Que du bien, ma chérie ! Que du bien !


Maintenant, il lui savonnait la raie, la main droite active dans les fesses et la gauche dans son entrejambe, fourbissant son sexe à pleines mains.


— Ca te plaît, ma belle ?

— Oh oui ! Mais je pourrai te savonner à mon tour ?


Sans se le faire répéter, Marc détacha la serviette qui chute sur le carreau, mettant à nu aux yeux de sa fille son sexe imposant accompagné de deux couilles de même tenue. Claire avait souvent vu, ou plutôt entraperçu les couilles de son père, mais elle n’avait jamais imaginé une queue si belle, longue, épaisse, aux proportions si bien réparties. Elle était surtout fascinée par le relief du gland qui pointait le nez à travers les replis du prépuce. Son père arborait une superbe demi-molle en entrant dans le bain quand Claire, sa fille bien aimée, prit les choses en main, si je puis dire.


(à suivre)

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