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un couple se dévergonde.

Chapitre 1

recherche de partenaires

Hétéro

Un couple invite deux jeunes. 1/4



Je suis une femme libérée sans non plus être de nature exhibitionniste. J’aime le naturisme sans pour autant m’exhiber.

Je suis ouverte, mais peureuse et me réserve pour mon mari et ses fantasmes.

Blonde, de longs cheveux, les yeux bleus et si j’écoute mon mari, assez bien foutue. Je sais bien que je n’ai plus 20 ans, mais que je vais en avoir 50. Je suis assez grande, les cheveux châtains, une poitrine et des hanches généreuses avec un postérieur rebondi. Thomas me trouve toujours séduisante, «bandante » comme il dit. Pour lui, je suis LA femme parfaite et une « baiseuse » expérimentée ...

Pour moi, je ne suis qu’une femme ordinaire qui ne peut plus rivaliser avec les jeunettes d’aujourd’hui.


Je prends soin de mon corps, j’aime bronzer nue et voir que je ne laisse pas les hommes indifférents sur les plages naturistes. J’ai encore de belles formes et mon mari adore me prendre en photo.

Il aime me voir m’exhiber, je reste réticente en public, mais dans l’intimité de notre maison, plus rien n’est impossible...

Ce n’est pas la première fois qu’il me parle de la participation d’un autre homme pour que j’atteigne des plaisirs insoupçonnés, ou d’une autre femme (ou des deux à la fois) quand nous faisons l’amour.


Il est vrai que quand il me caresse sur la plage et me donne du plaisir, cela m’excite et me bloque à la fois quand des voyeurs nous observent.

Il m’a fallu longtemps avant que j’arrive à lâcher prise. Je pense que c’était la présence de Thomas, son regard, qui me bloquait. J’avais peur qu’il ne m’aime plus s’il me voyait prendre du plaisir avec d’autres hommes. Il m’assurait que non, mais c’était plus fort que moi.


A la maison, j’ai fini par me libérer de tous mes principes, mes blocages, mes freins d’une éducation puritaine pour devenir une prédatrice d’autres hommes avec l’aval de mon mari qui nous espionne ou quand je lui raconte mes rencontres. Ça l’excite à mort, le coquin.


Thomas m’a lancé un deal et j’ai décidé de le relever. Je veux tenter cette expérience si souvent évoquée avec mon mari, une partie à quatre...

Ça me terrifie un peu, mais il a peut-être raison en essayant de me dire que je passe à côté de plaisirs inconnus.


Donc, on s’est mis d’accord. Nous allons chercher chacun de notre côté nos partenaires, moi l’homme et lui la femme.

Cela fera bientôt 30 ans que nous sommes mariés et je l’aime toujours davantage chaque jour.

Deux amies, Christine et Paule, m’ont un jour parlé d’une expérience hors du commun qu’elles avaient vécue le soir de la victoire des bleus au foot.(Cf : deux couguars s’occupent du jeune mâle dominant).

Je les retrouve donc et les interroge sur cet homme dont elles n’arrêtent pas de vanter les louanges.


— Si tu veux t’éclater avec un vrai mâle, Sylvie, je te le recommande, s’exclame Paule, c’est un véritable Dieu au lit !


Mais Christine la coupe et m’explique un point sur cet homme qui m’interroge :


— Il n’y a qu’un point qui détonne au premier abord quand tu le rencontres, mais on ne t’en dira pas plus pour que tu en aies la surprise. Je te donne son numéro de téléphone et tu t’arranges directement avec lui. Il est très ouvert, mais explique-lui quand même ce que vous attendez de lui.



Je l’appelle illico :


— Bonjour Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis une amie de Paule et Christine. Elles m’ont vanté votre réputation.


Je lui explique ce que j’attends de lui, ne lui cachant rien de nos attentes.

Il me demande de le rappeler le lendemain pour avoir sa réponse.

Le jour suivant, je refais son numéro et il me donne son accord :


— Je suis libre samedi après-midi, je serai chez vous vers 13h00 si ça vous convient.


Il a une voix assez jeune, mais je sais que ça ne veut pas dire grand-chose.


De son côté, Thomas a trouvé une fille par ses connaissances, une fille assez jeune d’après ses dires. Il lui donne donc rendez-vous pour la même heure.

Samedi 13h00, on sonne à la porte. Je vais ouvrir et tombe sur deux jeunes gens, une Eurasienne et un ado. Je ne leur laisse pas le temps d’en placer une :


— Bonjour, désolée, je ne suis pas intéressée par ce vous voulez me vendre ou toute autre chose, au revoir... Et je referme la porte.


La sonnette résonne à nouveau, ils insistent les bougres... Je rouvre la porte et l’ado a juste le temps de me dire :


— Je suis Claude, vous vous rappelez notre rendez-vous ?



Ce n’est quand même pas l’homme que j’attends ! Pourtant, c’est bien le prénom qu’il m’avait donné.


— Mais... Mais, j’attendais un homme, pas un ado ! Et la fille est à peine plus âgée que vous !


Il me répond aussitôt :


— Je ne sais pas pour elle, mais malgré ce que vous pensez, je suis bien majeur et libre de faire ce que je veux. Maintenant, si vous voulez que je reparte...



Je suis interloquée, mais les laisse entrer. Mon mari vient à notre rencontre et embrasse la belle Eurasienne.


— Bonjour Jade, je te présente ma femme, Sylvie, et vous, vous devez être Claude ?

— Bonjour Monsieur, heureux de faire votre connaissance et celle de votre femme ainsi que de Jade. Je sais que je fais toujours cet effet-là. Régulièrement, on me demande mes papiers quand il faut prouver sa majorité.



Je suis confuse, mais il faut dire que quand je vois ce garçon boutonneux assez chétif, je me demande si mes copines ne m’ont pas fait un mauvais canular... Thomas explique ce qu’il attend d’eux pour le moment :


— Je vais vous demander de vous asseoir sur le divan et de vous laisser faire. Nous allons découvrir chacun notre cadeau. Mais avant, vous avez apporté vos certificats ?


Nous leur avions demandé de faire un test MST pour être tranquille. Puis il demande à Jade si elle avait déjà eu une expérience avec d’autres personnes. Elle lui répond que c’est la première fois avec un couple.


Les deux jeunes obtempèrent et nous commençons à les effeuiller. Ils n’ont qu’un tee-shirt.

Et se retrouvent l’un torse nu et l’autre en mini-soutif de dentelle. Je prends le temps et regarde mon mari retirer le jean slim de la fille, la culotte est assortie au haut. Thomas la caresse avec douceur sans pour autant lui retirer ses sous-vêtements, elle réagit illico à ses attouchements et une tache humide ne tarde pas à s’agrandir sur sa petite culotte. Claude a tourné la tête pour profiter du spectacle. Je suggère à Thomas :


— Enlève-lui sa culotte sinon elle va être trempée !


Jade se soulève pour lui faciliter la chose, je découvre un abricot gonflé de petite fille, je n’ai jamais vu une chatte aussi petite où on ne voit pratiquement pas les grandes lèvres. Thomas, dans son élan, lui retire aussi le haut et reprend ses caresses. C’est une fille chaude avec de belles courbes, des seins dressés, un ventre plat, de longues jambes et un sexe épilé.


Les mains de Thomas se déplacent sur le corps de Jade dans un rythme hypnotisant, régulier.

Il baisse un bras et l’index de sa main gauche titille le clitoris,

Thomas s’accroupit et ouvre la chatte en grand, ses yeux se repaissent de ce coquillage, ses doigts écartent les lèvres si fines, si douces, et sa langue récolte une goutte de rosée.

Ses doigts tournent plusieurs fois autour de cet autel et sans transition, il plonge deux doigts en elle. Je pensais qu’elle allait jouir assez rapidement, car il faisait aller et venir cette sorte de pénis rudimentaire très efficace. En même temps, elle frottait son clitoris de ses doigts fins.


Le spectacle est affriolant et je décide moi aussi de passer à l’attaque. J’ouvre la braguette de Claude et glisse ma main pour saisir sa queue. Mes doigts glissent jusqu’au slip et je palpe de grosses boules.

J’écarte son pantalon pour y voir plus clair. Son slip ne me cache guère une belle barre qui en gonfle le devant du tissu. Il bande dur le salaud !


— Tu as une belle bite ! J’adore voir de vraies queues d’hommes avec des glands gonflés... Regarde Thomas, ça, c’est de la bite !!!


Il faut dire que mon mari n’est pas bien doté par la nature et qu’il bande (assez mou).


— Mais vous n’avez encore rien vu ! me rétorque le petit merdeux.



J’accélère ma caresse et masturbe sa queue d’un geste simple sans soulever son slip, je la mordille. Je me débrouille bien, ma main allant et venant le long de son engin, s’attardant pour caresser ses couilles, venant agacer le gland. Sentant le volumineux contour du membre en pleine érection qui pousse le tissu, un frisson de désir me traverse. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité me saisit.

Je m’applique dans ma tâche et mets à nu son sexe pour venir le caresser des doigts et de la bouche. Je suis scotchée de stupeur en voyant qu’il exhibe nonchalamment un sexe en semi-érection. Je risque quelques commentaires, m’exclamant :


— Tu es en forme, toi ! Mon Dieu, mes copines ne m’ont pas menti, tu as un vrai monstre !


Je plonge sur sa verge et la lèche sur toute sa longueur puis gobe le mandrin qui continue son ascension.


A suivre...

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