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Couple incestueux

Chapitre 1

Inceste
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Cloé, un peu souffrante, monte se coucher. Laure sa maman, en vraie mère poule, lui emboîte le pas, Cloé ôte son soutien-gorge, garde sa culotte, enfile une veste de pyjama et s’étend sur le lit. Sa maman lui dit en souriant :


— Ma chérie, je vais te frictionner la poitrine, c’est un remède de grand-mère qui a déjà fait ses preuves !


Un à un, Laure fait sauter les boutons du pyjama de sa fille, en écarte les pans, et étale sur la poitrine le baume miracle. Elle frictionne énergiquement la poitrine, jusqu’à l’absorption par la peau de la pommade. Une sensation de chaleur envahit le corps de Cloé, elle sourit à sa maman.


Sur sa lancée, sans penser à mal, Laure commence à lui caresser très doucement les seins. Elle les palpe comme pour en tester la texture, ses doigts pétrissent délicatement les demi-sphères, la respiration de Cloé s’accélère.


Les multiples palpations raffermissent davantage les lobs mammaires. Comme par miracle, les bouts durcissent, et pointent fièrement au centre des aréoles brunes. Sans omettre de frôler les mamelons, les doigts agiles tournent de nombreuses fois sur les cercles bruns. Les légers frottements ininterrompus des doigts sur les bouts larges et épais ont pour effets de faire doubler le volume des tétons. Cloé pousse un gros soupir, lorsque sa maman lui saisit les mamelons, elle les roule délicatement sans brusquerie entre ses doigts fins. Les bouts dressés deviennent sensibles, Cloé râle doucement. Le papa arrive à son tour dans la chambre :


— Comment va la malade ? Qu’il demande.


Cloé ne répond pas, elle a les yeux fermés et ronronne comme une chatte sous les doigts experts de sa maman. Elle lui triture les mamelons de plus en plus rapidement, et de temps en temps les étire doucement. L’effet que cela produit sur Cloé est terrible, elle geint comme un animal blessé en soupirant de nombreuses fois. Paul s’assied sur le bord du lit, il ravale sa salive en regardant les magnifiques seins de sa fille, ses yeux ne peuvent se détacher des deux petits obus. Son cœur se met à battre très fort dans sa poitrine. Sa main tremble, il la pose délicatement sur le corps fiévreux de sa fille, il lui caresse doucement son ventre plat, Cloé se raidit en prenant une forte inspiration. Avec hésitation, la main moite et fébrile caresse la peau laiteuse en faisant des cercles.


Il est maladroit comme un ado qui fait cela pour la première fois. Il glisse doucement sa main sous l’élastique de la culotte de Cloé, ses doigts s’enfoncent dans la fine toison et triturent un cours instant les poils soyeux du pubis. Il fait voyager plusieurs fois ses doigts sur la fente, qui s’humidifie rapidement. Deux intrus s’insèrent entre les grandes lèvres, à la recherche du bouton d’amour. Ils se posent sur la perle et la frottent délicatement, Cloé agite doucement son bassin, sa maman ne cesse de lui pétrir les seins sans la ménager, malicieusement, elle lui presse les mamelons pour la faire gémir de plaisir. La douleur est minime, mais Cloé serre tout de même les dents.


Laure croise le regard de son mari, elle lui sourit puis pose sa bouche sur un mamelon, elle l’aspire et le tète comme pour en extraire du lait. La respiration de Cloé s’accélère, elle souffle comme un animal. Les doigts de Paul jouent doucement avec le clito de sa princesse, la boule de chair enfle de plus en plus sous ses doigts. Enfin, les visiteurs délaissent le bouton sensible et s’enfonce profondément dans le puits d’amour, ils le fouillent quelques instants avant de se revenir sur la perle. Les doigts imprégnés de cyprine glissent sur le clito, la vitesse augmente. Cloé grogne de plus en plus fort.


La coquine se cabre, et pousse un cri de jouissance terrible, sa cyprine gicle sur les doigts de son papa.


Paul retire sa main de la culotte de Cloé, une grosse tache humide s’étend sur le tissu. Laure cesse de téter les mamelons épais de sa fille, elle lui sourit puis comme un automate lui passe ses bras autour du cou et rapproche sa tête de la sienne. Laure sent le souffle chaud de sa fille sur son visage, lentement leurs lèvres se joignent, les langues se nouent, les salives s’échangent, le baiser dur un bon moment.


Une bosse énorme déforme le pantalon de Paul, son engin est tendu comme un arc, le carcan qui l’enserre lui fait mal, il passe plusieurs fois sa main sur la grosseur, mais la pression est trop forte, il est obligé d’extirper son membre. Sa queue est surdimensionnée, le diamètre conséquent. Laure desserre son étau, et donne une multitude de baisers bruyants sur le visage de sa fille, l’étreinte amoureuse la rend si heureuse qu’elle en a les larmes aux yeux.


Elle se tourne vers son mari et reste en admiration devant le membre en pleine érection. Elle dit en souriant : - Regarde ma chérie comme papa a envie de toi !


Cloé reste sans voix devant le manche large et épais de son papa. Laure fait tomber les vêtements de Paul, la queue impressionnante est plantée fièrement sur son bas-ventre. Laure s’agenouille devant son mari, elle lui saisit d’une main le monstrueux engin, et le branle doucement en prenant soin de décalotter le gland à chaque descente de son poignet. Les yeux de Cloé sont écarquillés au maximum, elle pose sa main sur son bas-ventre, sa culotte ne la gène nullement la coquine, entreprend de se caresser la vulve. Ses doigts glissent sur sa culotte trempée, elle n’a d’yeux que pour le membre tendu de son papa, elle ne perd rien du spectacle.


Laure lèche le pourtour du cèpe royal, des perles de rosée s’échappent du méat, elle s’empresse de laper le nectar visqueux, maintenant sa bouche gobe l’énormité et le tète férocement. Paul râle comme un animal en rut. Sa queue est prête à exploser. Laure la délaisse et s’approche de sa fille chérie, elle tire sur la culotte, et la fait glisser sur les jambes aux galbes parfaits de Cloé, qui était sur le point de jouir. Un peu frustrée, elle regarde sa maman en faisant la moue.


Laure regarde sa fille avec envie, ses yeux brillent de mille feux, Cloé écarte automatiquement le compas de ses cuisses, et prend sa maman par la main, Laure prend place entre les cuisses largement ouvertes, et plaque sa bouche sur la vulve dégoulinante, elle aspire tout le jus qui s’en échappe, et gobe le bouton qui est gonflé comme une grosse noisette. La succion est terrible, Cloé geint comme une bête prise au piège, la bouche avide de sa maman s’acharne sur son bouton jusqu’à ce qu’elle jouisse.


Un flot de cyprine remplit la bouche de la suceuse, qui l’avale sans demi-mesure. Laure s’écarte, c’est elle-même qui dirige la queue de son mari vers l’antre étroit, elle la maintient appuyée contre la fente suintante de Cloé, qui ne cesse de regarder le pal impressionnant avec inquiétude. Paul saisit sa fille par les hanches, tire dessus, le manche force les grandes lèvres et s’enfonce très lentement dans la gaine de chair. Cloé grimace, la queue paternelle pénètre sa chair sans un arrêt. Les parois de son vagin sont dilatées à l’extrême, ses chairs sont à la limite de la rupture, ses yeux sont révulsés, elle halète en geignant faiblement.


Les couilles velues viennent en contact de sa chatte, elle s’accroche à son papa, la douleur est intense, ses dents sont serrées comme un étau, son corps est secoué de frémissements. Sa maman lui caresse doucement son bouton d’amour, pour apaiser la douleur qui la transperce. Paul commence à bouger, il commence un très lent va-et-vient, Cloé s’arc-boute, elle plante ses ongles dans les hanches de son papa en poussant des grognements de fauve. La cadence augmente, les coups de reins puissants font délirer Cloé, ses paroles sont inaudibles, elle gémit de plus en plus.


La queue puissante la défonce sans relâche, sa maman lui frotte le clito en le pressant de temps en temps entre ses doigts. Petit à petit, la douleur s’estampe, Cloé agite son bassin, elle donne même des coups de reins redoutables, pour s’empaler entièrement sur la queue monstrueuse de son papa.


Le rythme est à son maximum, la bite coulisse de mieux en mieux dans la gaine lubrifiée par l’abondante cyprine, les coups de bélier sont terribles, à chaque enfoncement de son pieu, le papa pousse un han de bucheron. La pression monte dans le corps des deux amants, Cloé pousse des cris qui ressemblent à des plaintes de bêtes apeurées.


Soudain, elle se cabre, pousse un cri atroce, et jouit comme jamais elle ne l’avait fait, sa cyprine gicle avec force sur les couilles de son papa qui redouble ses coups de reins. Le mâle en rut se bloque, et envoie le contenu de ses couilles dans la chatte dilatée de sa progéniture. Il la pilonne encore jusqu’à ce que Cloé jouisse une nouvelle fois, sa maman lui écrase le clito avec force, cela a pour effet de la faire jouir davantage. Enfin, Paul retire sa queue gluante du cratère en ébullition, sa femme se jette sur le mat gluant, et de sa langue, le nettoie de toute la semence visqueuse qui le recouvre.


Laure regarde sa fille et lui demande :


— Tu veux que papa te prenne par le cul ma chérie, c’est divin, tu sais ?

— Je sais que c’est très douloureux, je veux bien essayer, mais il faut bien me préparer avant ! Répond Cloé un peu inquiète.

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