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Couple incestueux

Chapitre 3

Inceste

La nuit fut salutaire pour la récupération, les trois ont passé la nuit dans le même lit. Cloé est la première dans la salle de bain, son papa la suit de près. Il se colle à elle, il se plaque contre ses fesses, ses mains cherchent déjà les jeunes seins. Il saisit entre ses doigts les bouts sensibles et les triture. L’eau ruisselle sur leur corps déjà fiévreux, la sensation est très agréable. Les deux se savonnent mutuellement les parties intimes.


Laure intervient et casse l’ambiance, elle annonce que le petit-déjeuner va être prêt dans quelques minutes. Rapidement, Paul et Cloé cessent leurs attouchements, se rincent, et sortent de la douche. Ils se rasent entièrement le sexe, avant d’enfiler leur peignoir et de rejoindre la table. Après le petit-déjeuner, Laure va prendre sa douche. Pendant que Cloé va s’étendre dans le transat sur la vaste terrasse. Paul lui prend son journal et s’assoit non loin de sa fille, il parcourt les grandes lignes du journal. Son regard est attiré pas de petits bruits saugrenus, il regarde au-dessus son journal. Il reste scotché. Cloé a ouvert son peignoir et se caresse doucement la fente. Leurs regards se croisent, Cloé a les yeux qui brillent de mille feux, elle sourit à son papa, il pose son journal et s’enfonce dans le fauteuil en osier.


Cloé ne cesse de regarder son papa, elle écarte les grandes lèvres de sa vulve, fait ressortir son bouton d’amour, le saisit entre son pouce et son index en poussant un râle de plaisir. Elle le branle lentement, mais comme par enchantement, le rythme augmente. Elle geint de plus en plus fort. Paul écarte les pans de son peignoir, sa queue jaillit, elle et tendue comme un arc. Il l’empoigne et la masturbe très lentement. Ses yeux sont rivés sur la chatte fraichement rasée de sa fille. La coquine vient d’enfoncer dans son temple trois doigts, elle a la bouche grande ouverte et se fouille le vagin férocement. Ses doigts tournent dans son cratère en surchauffe. Paul se lève, il n’en peut plus. Sa queue commence à lui faire mal tellement elle est tendue. Il la serre très fort pour ne pas éjaculer prématurément.



Il s’avance de Cloé et lui frotte son gland violacé sur le visage. Rapidement, elle gobe l’engin comme une affamée, d’une main, elle tient le manche large et épais et le branle doucement. De l’autre, elle continue de se fourailler la vulve qui ne cesse de suinter. Paul lui saisit les cheveux et tire violemment, il enfonce sa queue jusqu’aux couilles dans la bouche de la gourmande. Il lui baise la bouche sauvagement le va-et-vient est redoutable. Soudain, il se bloque et envoie dans la gorge de sa fille sa semence épaisse. Cloé le repousse violemment et se redresse, elle manque d’étouffer, la quantité de sperme est trop importante, elle ne peut l’avaler d’un coup. Elle déglutit difficilement puis finit par avaler la totalité de la semence.



Paul fait tomber son peignoir, de sa queue gluante, quelques gouttes de sperme tombent sur le sol de la terrasse. Cloé fixe le pieu visqueux qui n’a pas encore baissé la tête. Elle s’allonge sur le sol, écarte les jambes et dit :


— Papa, prends-moi, je suis en feu !


Il ne se le fait pas dire deux fois, il veut prend place entre les cuisses ouvertes. Mais il est stoppé net par Laure, qui vient d’apparaître et lui dit :


— Attends mon chéri, je vais préparer notre de fille, comme cela, nous pourrons jouir d’elle un maximum !



Cloé fait un grand sourire à cette proposition alléchante, sa maman est aussi vêtue d’un peignoir. Le vêtement n’est même pas fermé, la poitrine généreuse de Laure balance à chacun de ses mouvements. Elle s’agenouille entre les cuisses ouvertes de sa progéniture et plaque sa bouche sur la vulve en surchauffe. Elle aspire le jus suave qui s’y échappe, et l’avale avec des hum de délectation. Elle enfonce sa langue dans la gaine brulante, et la fouille profondément. Cloé grogne de plaisir, sa maman l’a fait rugir comme un fauve. Soudain, Cloé se cabre, sa maman vient de lui aspirer le bouton et le tète sauvagement, Cloé pousse des gémissements terribles. Le jeune volcan chauffé à blanc est prêt à exploser.


Laure s’écarte, car elle sent que sa fille est sur le point de jouir. Paul s’empresse de prendre la place, il pose sa queue contre le cratère en éruption et donne un coup de reins. Son membre s’enfonce aisément dans l’étui de chair, la lubrification nature par l’abondante cyprine facilite la pénétration. C’est un râle de bonheur qui sort de la gorge de Cloé, elle sent la queue puissante lui dilater le conduit vaginal. Elle s’accroche à son papa, et donne de violents coups de reins pour être empalée entièrement. La queue puissante la défonce comme elle aime. Sa maman ne reste pas inactive, elle lui caresse les mamelons, les presse au même rythme que les coups de bélier que donne sa fille. La queue luisante de cyprine, fait un va-et-vient de plus en plus rapide dans le corps brulant de l’insatiable jeunette.


Laure délaisse les mamelons, et prend place derrière son mari. Elle lui écarte les lobs fessiers, crache sur la rondelle ridée, sa langue fait de nombreuses fois le tour. Paul pousse des petits cris rauques, Laure enfonce sa langue dans la gaine étroite. Soudain, il se cabre en donnant un violent coup de reins. Ses couilles frappent avec force la chatte de sa fille qui grogne de plaisir. La langue de Laure fouille profondément le rectum de son mari qui geint comme un animal blessé. Il ne parvint même plus à pilonner sa fille tellement la sensation est terrible. C’est Cloé qui doit s’agiter sur le pieu paternel.



Cloé s’arc-boute et pousse un râle rauque, elle jouit atrocement, son souffle est court, sa respiration rapide. Laure fait une aspiration terrible sur l’anus de son mari qui pousse un cri d’enfer. Il se cabre et gicle avec force dans les entrailles de sa fille, qui recommence à agiter son bassin. Laure s’écarte, et enfonce trois doigts dans le fondement de son mari. Il grince des dents, le bougre reste bloqué au plus profond de sa fille. Laure lui ramone le conduit anal énergiquement, cela a pour effet de le refaire jouir. Paul halète de bonheur, sa femme le pilonne encore un peu puis retire les intrus. Paul, quant à lui, se retire du vagin brulant de sa fille. Du trou béant s’échappe un filet de sperme visqueux. Paul va s’affaler sur le fauteuil en osier, sa queue luisante de jus commence à mollir.


Laure enjambe sa fille, la position tête-bêche est requise, elle pose sa bouche sur la chatte remplie de nectar et la fouille le plus loin possible. Cloé plaque sa bouche sur la vulve trempée de sa maman, et la dévore comme une sauvageonne. Les clitos sont sévèrement sollicités, les chattes lapées férocement. La langue experte de Laure fouille sans relâche le conduit vaginal en ébullition de sa fille. Les râles sont nombreux, les bassins s’agitent en cadence. Paul se place à côté du duo, il fait glisser sur les fesses de sa femme une lanière de cuir que la coquine connaît déjà. Il fait passer la lanière entre les deux demi-sphères charnues. Laure tressaille, elle adore être traitée de la sorte. Paul lève le bras et le rabaisse rapidement, la lanière s’abat sur l’œillet ridé. Laure pousse un cri étouffé par la chatte de sa fille, Paul réitère de nombreuses fois le mouvement frappant. Laure, sous les coups de plus en plus violents, jouit comme une damnée. Elle tombe sur le côté.


Cloé reste les jambes écartées, son papa fait glisser la lanière sur son ventre laiteux puis sur sa chatte. Cloé frémit, elle appréhende, elle n’a pas encore connu cela. Le premier coup s’abat sans trop de force, Cloé se cabre, d’autres coups un peu plus fort lui strient le ventre. La soumise serre les dents. Paul vise maintenant la chatte, à chaque coup qu’il assène, Cloé pousse un cri de douleur. Les grandes lèvres en gonflaient terriblement, Laure entre en action, elle écarte les grandes lèvres de sa fille et les maintient bien ouvertes. Quelques coups bien placés sur le clito font jouir Cloé comme jamais.



Paul pose la lanière et caresse la chatte martyrisée, il interroge sa fille :


— Alors tu regrettes la lanière ma chérie ?

— Oh non, papa au contraire, c’était trop bon, j’ai joui comme une malade, fais avec moi tout ce que tu fais avec maman !

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