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un cours plus que particulier

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Nicolas, j’ai 25 ans, je ne dirai pas que je suis un canon mais pas non plus que je suis moche, en somme quelqu’un de normal, j’ai mon charme dira-t-on.

Je bosse dans l’informatique et je suis plutôt timide, j’ai donc du mal à me déclarer aux filles qui me plaisent, ma dernière histoire avec quelqu’un remonte à un peu de temps, j’avais 22 ans et elle en avait 33, un gros écart d’âge mais elle était plutôt pas mal. Mais bon, je ne suis pas là pour parler de ça.

J’ai trouvé une petite annonce sur internet d’une femme qui demandait des cours d’informatique, mais je dirais en fait de bureautique, en gros utiliser les outils de traitement de texte et tout ce qui va avec, et je ne sais pas pourquoi, mais je me dis « lance-toi » et je réponds, j’envoie un mail à la personne avec mes coordonnées téléphoniques pour qu’elle me joigne si elle le désire.

Quelques jours passent et pas de réponse, je me dis que c’est mort et dans la journée, je reçois un coup de fil :

— allo ? c’est bien Nicolas ?

— oui, qui est ce ?

— bonjour je m’appelle Nathalie, je suis la personne qui a déposé l’annonce pour les cours d’informatique

— ah ok ! je ne pensais plus avoir de nouvelles, dis-je avec un sourire

— oui, c’est parce que j’ai eu beaucoup de réponses et je souhaiterai qu’on se voit pour en discuter

— pas de problème, où ça ?


Et elle me donna rendez-vous dans un café, après nos heures de travail respectives.

Je suis toujours du genre un peu stressé et j’arrive en général en avance, par chance elle arriva elle aussi en avance, mais je ne m’attendais pas à cette personne.


— tien bonsoir comment tu vas, ça fait longtemps qu’on ne s’était pas vu ?


C’était Nathalie, une « collègue » d’un stage, que j’avais fait quelques années en arrières, et soudain je tilte.

— bonsoir c’est vrai, qu’est ce que vous faites la ? (je la vouvoie car je la vouvoyais en stage.)

— j’ai rendez-vous avec quelqu’un pour qu’il me donne des cours. et je crois qu’il s’appelle comme toi...


Un petit silence et nous comprenons tous les deux. En riant elle me dit

— ça tombe bien en fait, je pense que mon choix est fait alors, ça te dit qu’on prenne un café pour mettre en place les horaires plutôt que l’entretient ?

— pas de problèmes ! (d’un côté ça m’arrange, ça m’embêtait un peu de devoir justifier ce que j’allais faire)

— alors je te propose deux cours par semaines, le mardi et jeudi soir, si il faut on en rajoutera peut être un mais je pense que ça devrait aller. Et pour les tarifs, c’est comme dans mon annonce 10? de l’heure ça te va ?

— Moi ça me va, mais je pensais que tu savais bien utiliser tous ces logiciels ?

— J’aimerai les connaître mieux, je ne sais que taper le texte et mettre un peu en forme, voilà, en plus je pourrai l’expliquer à ma fille.

— Ok, dis-je ne sachant pas quoi rajouter

— En plus ça me rassure, j’ai rencontré d’autres personnes, il y en a certains qui étaient plus là pour voir si il y avait moyen de se taper l’élève que de donner les cours si tu vois ce que je veux dire.


Je souris en guise de réponse, et dans ma tête je me dis que ça allait tomber à l’eau étant donné que j’avais pensé la même chose.


Au fait je n’ai pas encore parlé de Nathalie, elle doit avoir la quarantaine, mais en paraît beaucoup moins, c’est une femme superbe, brune, pas très grande, mais avec de bonnes, même très bonnes proportions. Elle doit faire un bon 90C et a un très beau cul bien bombé, je me souviens même quand j’étais en stage avoir plusieurs fois aperçu ses strings, qui donnaient envie de la prendre sur place. Ça c’était pour le physique global, mais même son visage était joli, elle a de grands yeux marron qu’elle met très bien en valeur, car toujours maquillée. Bref comme je l’ai dit un très beau brin de femme


Pensant que mon plan tombait à l’eau, je me dis que je passerai quelques bonnes soirées en perspectives, ça me changera un peu quand même.


Premier cours, elle me donne rendez-vous chez elle, j’ai de la chance elle n’habite pas très loin de chez moi, un très bel appartement où l’on sent bien la touche féminine, étant donné qu’elle vit seule avec sa fille.


Elle me propose à boire et on discute du cours à venir, qu’on fasse un point global, avant de passer aux choses spécifiques. Et j’ai de la chance elle est très belle ce soir là : étant donné qu’on se rejoint directement après le boulot, on ne se change pas entre deux. Elle est vêtue d’une jolie jupe noire qui la rend splendide, des collants noirs qui mettent se jambes bien en valeur (j’aurai bien aimé voir des bas mais bon, on ne va pas se plaindre) et une belle chemise décolletée noire d’où l’on peut apercevoir son soutien- gorge si on a le bon point de vue. Bref elle a beau avoir la quarantaine, on lui en donne à peine trente.


Le cours se passe bien, mais je me montre un peu trop voyeur, j’essaie de la mater quand je peux tout en restant discret mais je sens que quelques tentatives ne sont pas passées inaperçues, ce qui a causé quelques blancs pendant le cours.


On arrive à la fin de la séance, et toutes mes tentatives m’ont un peu échauffé, j’ai une érection et je sais que si je ne fais pas attention, elle va le voir et je pourrai dire adieu aux autres séances. voilà la séance est terminée, elle se lève, je me lève mais je n’ai pas ma veste qui est restée dans la cuisine pour m’aider, donc je laisse pendre mes mains aléatoirement pour que ça passe inaperçu. Nathalie me raccompagne à sa porte et me fait une bise puis laisse tomber sa main de son épaule qui effleure la bosse de mon jean et là. un micro blanc, ce qui me semble durer des heures, dure en fait beaucoup moins d’une seconde, elle me regarde en souriant et en me disant à jeudi. Je ne sais pas ce qu’elle a pensé à ce moment mais en tout cas, ça a été pour moi une torture laissant l’intervalle des deux jours avant le prochain cours très long ne sachant pas quoi penser. Et je ne pouvais me permettre d’appeler, je ne savais pas comment elle aurait réagi.


Jeudi soir, j’arrive au second cours avec impatience et appréhension, Nathalie ouvre mais elle est beaucoup plus décontractée que la première séance : un jean et un pull léger. Je la soupçonne de s’être changée avant, mais bon elle est très jolie tout de même. Comme pour le premier cours on prend un verre pour définir l’ordre du jour, elle me propose même de rester dîner avec elle et sa fille me précisant bien sûr que ça baisserai mes honoraires, chose dont j’avais tout simplement rien à faire. Comme ça on fera la séance en deux parties.


Le début du cours se fait normalement, je la reluque moins vu qu’elle est habillée moins sexy, même si elle est très belle. Je pense à ce moment qu’elle avait deviné pour la dernière fois et je remarque qu’elle me lance des regards pour essayer de trouver le faux pas.. Intérieurement ça m’amuse un peu, ça fait un peu jeu du chat et de la souris, je me mets à penser que peut être ça aboutira, mais je ne me fais pas trop d’illusions. Tout au long du cours on se détend un peu plus, parlant de tout et de rien, balançant quelques plaisanteries, qui quelquefois sont à la limite de la provocation.


Petite pause, nous dînons, ça me change un peu des pattes que je me fais habituellement, nous discutons de la séance anticipant un peu sur la suite, je discute un peu avec sa fille, elle a 17 ans et pour son âge, est vraiment belle, une sorte de Nathalie avant l’heure, une vrai bombe pour ainsi dire. Une ou deux fois pendant le repas, j’ai laissé mon esprit vagabonder en pensant à cette belle jeune fille. Je pense que Nathalie l’a remarqué.


La seconde partie du cours se fait plus light, nous venons de manger, on a apprécié un bon vin rouge ce qui n’aide pas à se mettre dans le bain. Avec Nathalie nous discutons de tout et de rien pendant que je lui montre à bien gérer le traitement de texte et d’un coup, elle me lance :

— comment tu la trouves ?

— qui ça, répondis je interloqué

— ma fille, j’ai bien vu qu’elle t’avait tapé dans l’oil !

— euh je ..

— c’est bon, me dit-elle, tu ne serais déjà plus là si je ne pensais pas que tu es quelqu’un de bien. Répond moi franchement, je te jetterai de chez moi si tu réponds mal c’est tout ! me dit-elle en riant

— eh bien. pour être franc je la trouve très jolie, c’est vraiment une très belle fille

— tu as peur de dire bonne ?


Je re bégayais, elle me prend un peu au dépourvu, c’est peut être le vin fait effet


— je sais comment les mecs pensent, d’un côté c’est flatteur, tant que tu ne le penses pas d’une façon trop vulgaire.

— C’est juste que. enfin c’est peut être vrai que je l’ai pensé, mais c’est un manque de respect que de le dire comme ça.


Elle me sourit et la je ne sais pas pourquoi mais je me lançais aussi :

— mais tu sais que sa mère est très jolie aussi.

— . ah oui ? me répondit elle après un court instant, tu dis ça pour me faire plaisir.

— Non franchement, tu es très belle toi aussi, elle a de qui tenir

— Ça me confirme donc la dernière fois ?

— La dernière fois ?

— Oui, je n’étais pas sûre, mais tu essayais de me mater un peu c’est bien ça ?


Et là le gros blanc, je ne sus pas quoi répondre, je pensais que ça allait bientôt être la fin. Mais ce qui se passait ensuite allait dépasser toute mes attentes, elle me dit :

— embrasse-moi !

Je restais bouche bée, Nathalie me saisit la tête et m’embrassa, je repris vite mes esprits et lui rendait son baiser avec fougue, lui prenant la bouche à pleine bouche, ma langue et la sienne s’entremêlaient, s’unissaient. tout en l’embrassant, je me levais, la levant avec moi, je la saisis par la taille pour la rapprocher de moi. Elle me tient bien aussi, une main derrière la nuque et l’autre parcourant mon dos et mes fesses. Mon pénis gonfle rapidement, elle doit sûrement sentir la bosse de mon jean, et je n’hésite pas à lui saisir ses belle fesses sur lesquelles j’ai tant bavé. notre baiser dure longtemps, une bonne quinzaine de minutes. Notre baiser fini, elle me regarde en souriant :

— tu es plein de rouge à lèvres !

— il fallait que je le fasse partir de tes lèvres, lui dis-je dans un grand sourire euphorique.

— Et maintenant ? me demanda t elle dans un regard malicieux

— Pour être honnête, j’aimerai bien rester si tu vois ce que je veux dire.

— Si tu restes, tu vas passer la nuit ici, ça m’embête un peu vu qu’il y a ma fille.

— Ecoute, elle est grande, en plus rien ne nous dit qu’elle ne nous a pas déjà vu.

— J’en doute, quand elle est dans sa chambre elle n’en sort plus ! C’est pas grave, j’ai une salle de bain privée dans ma chambre, on fera en sorte que vous ne vous croiserez pas demain matin.


Nathalie m’emmena dans sa chambre, une pièce pas très grande mais son grand lit dominait le tout et une porte dérobée au fond qui nous donnait accès à la salle de bain privée. Elle m’y emmena, me redonna un baiser et me dit :

— bon tu te rafraichis pour la suite, ensuite c’est à moi.

— Ok


Je ne me fis pas prier, cinq minutes plus tard, je m’étais rafraichi comme il fallait et sortis en caleçon, prêt pour l’action. Je n’eu pas le temps d’embrasser Nathalie, elle s’était engouffrée dans la salle de bain avec des affaires pliées, je n’ai donc pas pu voir ce qu’elle me préparait. L’attente me parut longue, très longue. Quand elle sortit, elle était rafraichie, s’était remaquillée, et portait une nuisette noire transparente, je ne la voyais pas de dos, mais étais sûr que c’était un string au-dessus de ses bas résilles, elle me sortait le grand jeu, je me croyais dans un rêve. Je m’allongeais au milieu du lit et ma déesse s’approchait lentement vers moi, telle un félin approchant sa proie. Elle remontait tranquillement tout en m’embrassant le ventre, le torse, le cou, avant de m’embrasser avec fougue. Mes mains parcouraient en même temps son corps doux et chaud, ses jambes, ses fesses, ses seins, c’était divin.. J’avais à nouveau une érection bien raide qu’elle devait bien sentir. Elle me regarda puis me dit :

— écoute, avant de commencer, j’aime plein de choses, mais sucer ce n’est pas trop mon truc

— y aucun problème, lui répondis-je, même si je n’aurais rien contre une bonne fellation, qui aurait était divine sans doute


Je me relevais et lui enlevais délicatement sa nuisette, et je repris de l’embrasser en parcourant son corps, sa bouche, son cou, ses oreilles, rien que mes baisers la mettaient dans un état de feu. Je descendis pour prendre ses seins en bouche, je les savourais, les titillais du bout de la langue, ils étaient doux et chauds.

J’allongeais cette beauté et la caressais tout en l’embrassant, je passais ma main sur son string, puis à l’intérieur, je sentais son vagin chaud et humide, sa cyprine se mêlant à ses poils. Nathalie se faisait le maillot mais gardait quand même sa « touffe » qui ne me dérangea pas outre mesure. Je descendis lentement puis, arrivé à l’entrejambe, je lui retirais son string avec mes dents, je remontais et commençais à la lécher, Nathalie gémissait, se tordait de plaisir, je goûtais son bouton d’amour puis descendais vers l’entrée de son vagin dont je m’abreuvais de sa mouille, je goûtais même à son anus dont je devinais qu’il devait être encore vierge de toute pénétration. Je repris mon cunnilingus avec plus d’ardeur usant de mes doigts pour la faire venir. Sa respiration s’accélérait, elle gémissait de plus en plus et un peu plus fort, je devinais même qu’elle se retenait, je pense pour éviter que sa fille ne l’entende, chose dont nous ignorons si c’était le cas ou pas. Puis d’un coup Nathalie se raidit, tout en se retenant, elle lâchait un long gémissement en disant : « OH ! OOOUUUUI !!! JE JOUIS !!!! C’EST BON ENCORE !!!! »

Son orgasme baissa d’intensité, je remontais vers elle pour l’embrasser, et elle me dit « à ton tour »

J’enlevais mon caleçon, et me rendais compte que malgré mon érection, je n’avais pas de capote, Nathalie me regardait, son regard me disait « prend moi ! Prend moi ! » Et je lui dis

— c’est con à dire mais on n’a pas de capote

— ce n’est pas grave j’ai confiance en toi, aies confiance en moi, me dit elle tout en gémissant

— ce n’est pas contre toi, mais on devrait être prudent, tu pourrais aussi tomber enceinte

— t’inquiète pas, prend moi, je prends la pilule, et pour le reste on fera un test du sida

— ok


Sur ces dernières paroles, je me mis en position devant ma partenaire et lubrifiant un peu mon pénis de sa mouille, je m’enfonçais en elle

— OH OUUUI !


Je commençais le va-et-vient, nous gémissions de concert, j’accélérais tant je prenais de plaisir. Je ralentis un peu car je sentais que je partirai trop vite si je continuais ainsi. Nathalie enroula ses jambes autour de moi et nous continuions nos ébats je me sentais venir, je ralentis mais Nathalie me l’interdisait remuant son bassin pour garder le rythme. Je lui dis que je n’allais pas tenir longtemps si ça continuait comme ça, que je voulais la faire jouir encore. Elle me dit alors qu’on avait le temps et qu’on aura encore beaucoup d’occasions de recommencer.

Sur ce je continuais je me sentais venir, je gémissais et les gémissements de Nathalie m’excitaient encore plus et soudain j’explosais en elle. Je lâchais un râle de plaisir, j’étais aux anges, le prof s’était tapé son élève. Je me retirais et ma coquine sortit des mouchoirs de sa table de nuit qu’elle plaça sous sa grotte d’amour pour récupérer mon sperme qui coulait. Je m’allongeais à côté d’elle en l’embrassant et commençais à la caresser pour me remettre en forme. Mais elle me dit :

— écoute mon chéri, même si tu as envie que ça dure, je pense que c’est tout pour ce soir, je veux que tu récupères bien pour demain matin..


Cette histoire ne se termine pas maintenant mais il vous faudra patienter pour avoir la suite..

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