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ma cousine et sa collègue

Chapitre 1

Camille et Laurine

Inceste

La soirée est un peu fraîche, ce qui n’est pas pour déplaire aux deux jeunes filles qui, malgré une tenue plutôt légère, ont subi avec difficulté l’écrasante chaleur de ce début de mois de juillet. Camille et sa collègue, Laurine, sont venus à un séminaire dans une grande ville du sud de la France. Le voyage en train a été exténuant et, plutôt que de réserver un hôtel, Camille a fait un pari un peu fou dans lequel elle a embarqué sa collègue. Après une demi-heure de marche dans les rues de la ville, Laurine commence à s’inquiéter :


— Tu es certaine que ce n’est pas une connerie de débarquer à l’improviste chez ton cousin pour qu’il nous héberge ?

— Ne t’inquiète pas. On s’entend hyper-bien, il sera ravi.

— Et s’il n’est pas là ?

— J’ai échangé avec lui par SMS. Il est là.

— Alors pourquoi tu ne l’as pas prévenu qu’on comptait dormir chez lui ?

— Parce que je veux lui faire la surprise, je te l’ai déjà dit. D’ailleurs, nous allons vite être fixées, nous y sommes.


Les deux jeunes femmes s’arrêtent devant le hall d’un grand immeuble qui semble assez chic.


Laurine suit sa collègue dans l’escalier :


— C’est l’un des cousins dont tu m’as parlé ? Un avec qui tu faisais du nudisme quand tu étais petite et que tu as revu il y a quelques mois ?

— Oui, c’est exactement ça.


Camille avait été un peu bavarde dans le train et n’avait pas pu s’empêcher de raconter en détail la visite de ses deux cousins. Sous prétexte de canicule, Camille était même parvenue à convaincre sa collègue de se passer de soutien-gorge, comme elle. Laurine sourit et dit :


— Il va te trouver trop habillée, dans ce cas.

— Crois-tu ?


Soulevant sa petite robe noire, Camille dégage une fesse nue, montrant à sa collègue qu’elle ne porte strictement rien sous sa petite robe.

Camille s’arrête devant une porte :


— C’est ici.


Elle sonne, un peu excitée de retrouver son cousin et de découvrir la tête qu’il va faire en la voyant sur son palier. Elle sent déjà ses seins durcir sous sa robe. La porte s’ouvre. Raphaël est abasourdi :


— Camille ?!

— Salut Raphy !


Raphaël sourit bêtement, mais ouvre grand la porte et se met de côté pour laisser passer les deux filles, non sans en profiter au passage pour se rincer l’œil dans leur décolleté.


— Mais... qu’est-ce que tu fais là ?

— Je te présente Laurine, ma collègue. On est à un séminaire dans ta ville et je me suis dit que c’était l’occasion de te faire une surprise.

— Excellente idée, ça me fait bien plaisir de te voir.


Une fois la porte refermée, Laurine, un peu gênée par la situation, prend la parole :


— Bonjour... Je suis désolée, je m’impose un peu. Mais de toute façon, il ne faut pas qu’on s’attarde trop parce qu’on n’a pas encore trouvé d’hôtel.

— Un hôtel ? Oh, mais, je pense que vous pouvez dormir ici, si ça vous dit.

— Oh ce serait super ! Vous avez la place pour deux ?

— Oui l’appartement est grand. Il y a la chambre d’amis et on a un clic-clac dans le bureau.


Camille s’apprête à interroger son cousin sur le "on" de sa réponse, mais Laurine est plus rapide qu’elle.


— Oh, c’est super gentil de votre part !


En disant cela, Laurine se penche et fait ressortir ses seins dans son décolleté. Le fait que, tout comme sa collègue, la jolie blonde ne porte pas de soutien-gorge n’a pas échappé à Raphaël.


— Laurine, on peut se tutoyer ?

— Bien sûr.


Camille inspecte les lieux, émerveillée, et toujours intriguée par la précédente réponse de son cousin, elle dit :


— C’est hyper-grand ! Tu as besoin de tout cet espace ?

— C’est que je ne vis pas seul. Il y a Pauline.


Camille ne peut s’empêcher de laisser sa déception s’exprimer :


— Oh, bien sûr...

— Pauline est infirmière. Elle travaille de nuit cette semaine. Là, elle dort encore et elle se lèvera d’ici une ou deux heures pour retourner travailler.

— OK, on va essayer de ne pas la réveiller alors.

— Vous avez mangé ?

— Non...

— Parfait, moi non plus. Je prépare rapidement de quoi grignoter. On va se faire un apéro un peu consistant.


Tandis que Raphaël s’affaire à préparer une multitude de petites choses à manger, il dit aux filles :


— Installez-vous, mettez-vous à l’aise.


Camille se demande si son cousin l’invite déjà à se débarrasser de sa petite robe. Amusée de cette perspective, elle répond :


— On va au moins retirer nos chaussures.


Camille se penche alors en avant pour commencer à défaire les boucles de ses chaussures, offrant volontairement à son cousin une vue imprenable dans son décolleté où jouent librement ses seins.


Voyant que Raphaël vient de s’arrêter face à elle pour se rincer l’œil, elle décide de s’asseoir pour terminer de retirer ses chaussures. Sans surprise, sa petite robe remonte un peu quand elle plie les genoux et elle exhibe parfaitement sa moule quand elle écarte les cuisses. Elle ne regarde pas, mais elle sait que Raphaël est déjà en érection :


— Qu’est-ce que tu nous prépares, Raphy ?

— Oh, euh, surtout des crudités avec des petites sauces. Carottes, concombres... ça vous va ?

— C’est parfait, répond Laurine. Quand il fait chaud comme ça, ça nous fera du bien de nous enfiler ça.


Raphaël redresse la tête et regarde Laurine pour tenter de savoir s’il s’agit d’une maladresse de langage ou si elle s’amuse effectivement à sous-entendre des choses scabreuses. En découvrant le sourire de la jeune femme et la façon dont elle le regarde, il comprend qu’elle a volontairement utilisé "enfiler" pour sa polysémie.


Raphaël se reprend :


— Je vous sers quoi ?

— Qu’est-ce que tu as à offrir ? demande Camille.

— J’ai un blanc demi-sec au frais qui fera bien l’affaire, si ça vous convient.

— Vendu.


Raphaël revient avec trois verres et la bouteille débouchée. Camille prend le verre qu’il lui tend et, pendant qu’il sert Laurine, elle lui demande :


— Pauline, elle fait quoi exactement en tant qu’infirmière ?


Raphaël termine de servir Laurine et se sert un verre avant de leur faire signe de s’asseoir :


— Elle est plutôt dans les soins aux adultes qui sont en fin de séjour après un passage aux urgences. C’est moins lourd que pédiatrie ou gériatrie.


Laurine lui demande :


— Et elle a déjà réalisé pour toi le fantasme de l’infirmière en sous-vêtement sous sa blouse ?

— Dis donc Laurine, intervient Camille, je trouve que tu es bien indiscrète avec mon cousin...

— Héhé, ça ne me gêne pas, répond Raphaël. Oui, elle m’a fait le coup un soir, pour voir ma réaction.

— Et alors ? demande Camille prenant un air un peu détaché pour ne pas montrer la conversation commence à l’intéresser.

— Eh bien, je lui ai expliqué que j’étais plus excité par l’absence de sous-vêtement que par les sous-vêtements eux-mêmes. Elle a accepté de ne rien mettre sous sa blouse...


Laurine regarde Raphaël avec intérêt :


— Pas même de culotte ?

— Non, pas de culotte, comme Camille.


Laurine sent le regard de Raphaël se poser sur ses cuisses, sans doute se demande-t-il si elle aussi en porte. Par réflexe de pudeur et tire sur le tissu pour couvrir ses cuisses.


Raphaël s’amuse du trouble de la jeune femme :


— Camille vous a-t-elle raconté que nous faisions du nudisme ensemble étant petits ?

— Oui, elle m’a même raconté les quelques jours que tu as passés chez elle avec ton frère à faire resurgir les souvenirs d’enfance...


Cette fois-ci, c’est Raphaël qui est troublé. Il ne s’attendait pas à ce que sa cousine puisse raconter ce genre de chose à une collègue.


— Oh... Je vois que tu es un peu plus qu’une collègue pour que ma cousine t’ait raconté cela.

— Oui, on est amie. Presque intime, non ?


Laurine se tourne vers Camille pour avoir son approbation.


— Si on considère qu’on a pratiqué l’échangisme ensemble avec nos hommes, je pense qu’on peut dire qu’on est effectivement intimes.


Ce n’est qu’en se tournant vers sa cousine que Raphaël remarque qu’elle a les cuisses écartées, la robe retroussée haut et qu’elle exhibe son entrejambe nu.


Si Raphaël était bien excité par la tournure de la conversation, il lui semble qu’elle prend maintenant une tournure qui va un peu trop loin. Camille sent sa gêne :


— Excuse-moi, tu veux peut-être qu’on change de conversation ?

— Heu, non ça va. C’est juste étonnant que tu dises avec autant de naturel que si tu me racontais ce que tu as mangé ce midi.

— Il me semble que c’est plus intéressant que ce que j’ai mangé ce midi...

— Oui, mais ça commence à devenir très intime et, comme Pauline va bientôt se lever, je ne voudrais pas qu’elle nous surprenne au beau milieu de ce genre de conversation.


Laurine s’amuse de l’embarras de Raphaël :


— Elle a matière à s’inquiéter ?

— Quoi ? Mais non, je suis fidèle !

— Jusqu’à quel point ?


Le jeune homme marque un temps d’arrêt avant de répondre.


— Je l’aime passionnément.

— Qui est-ce que tu aimes passionnément, mon chéri ?

— Oh !


Raphaël se lève, surpris de l’arrivée de sa copine, Pauline, dans le salon, vêtue d’une culotte blanche et d’un petit débardeur assorti.


— Pauline, je te présente Camille, ma cousine et une... collègue à elle. Elles sont en séminaire en ville et elles sont passées nous dire bonjour.

— Bonjour. Moi c’est Pauline.


Camille se lève :


— Bonjour, je suis Camille, la cousine de Raphaël. Laureline et moi sommes passés un peu à l’improviste... Excuse-nous.

— Il n’y a pas de mal. Raph’ m’a parlé un peu de toi, ça fait plaisir de te rencontrer. Vous dormez à l’hôtel ?


Camille est un peu gênée :


— Heu, c’est ce qu’on avait prévu, mais Raphaël nous a proposé de dormir ici... enfin, si tu es d’accord.

— Mais bien sûr, c’est une excellente idée !

— Mais on ne voudrait pas déranger...

— Si Raph’ vous a proposé, c’est OK. Moi vous ne me dérangerez pas, je travaille de nuit donc on ne se croisera que le soir.

— Oui, Raphy nous a dit que tu étais infirmière. Pas trop dur de bosser de nuit ?

— Si, ça fout un peu les repères en vrac, mais après ces trois nuits, j’aurais une semaine de récupération. Je ne vais pas me plaindre.


Pauline s’assoit et commence à grignoter :


— Alors, vous parliez de quoi ?


Raphaël ne semble pas très enclin à raconter à Pauline sa visite chez sa cousine. Laurine répond :


— On parlait du fantasme des infirmières en sous-vêtements sous leur blouse.


Camille enchaîne :


— Tu l’as déjà fait, toi Pauline ?


Camille avale une gorgée de vin pour faire comme si sa question était anodine.


— Heu, oui ça m’est arrivé quand il fait très chaud...


Laurine reprend la parole :


— Et sans sous-vêtements ?

— Comment ça ?

— Nue sous ta blouse, tu as eu l’occasion de le faire ?


Raphaël et Pauline semblent très gênés. Pauline bafouille :


— Oui, je l’ai fait... la semaine dernière, il faisait vraiment très chaud... ça s’est un peu vu... des patients et surtout mes collègues masculins...


Raphaël peine à avaler sa salive, il savait qu’elle l’avait fait pour lui, pas qu’elle avait réitéré l’expérience à l’hôpital :


— Quoi... tu... tu l’as fait au boulot ?

— Oui... Et je peux te dire que tout le monde était très gentil avec moi. Les patients pénibles devenaient soudainement plus dociles et mes collègues masculins plus prévenants. C’était loin d’être désagréable...


Laurine, excitée par le retour à une conversation coquine, demande :


— Et tu as pu observer des réactions... particulières ?

— Tu sais, je suis infirmière. Je m’occupe des toilettes de gars qui ne sont pas en mesure de se laver... nécessairement, j’ai déjà eu des patients en érection pendant la toilette. Mais oui, c’était aussi le cas ce jour-là... même pour certains de mes collègues.


Raphaël semble abasourdi. Pauline se lève :


— Bon il faut que j’aille me préparer pour le boulot... On se croisera peut-être demain matin quand je rentrerai du travail si vous ne partez pas trop tôt à votre séminaire.


Raphaël se lève :


— Les filles, à l’étage, il y a le bureau avec un clic-clac et la chambre d’amis. Je vous laisse vous organiser. La salle de bain est au bout du couloir. Je vous laisse, il faut que je discute avec Pauline. Bonne nuit.


Raphaël quitte alors la cuisine, suivant Pauline de près. Dès qu’ils sont sortis, Camille se lève et regarde Laurine :


— Waouh, tu te rends compte !? Pauline s’est amusée à s’exhiber au boulot ! Mon cousin s’est dégoté une fille très coquine.

— Oui enfin, elle avait sa blouse.

— Ce n’est pas très long une blouse, tu sais...


Pour expliciter son idée, Camille relève un peu le bas de sa minirobe pour exhiber sa moule.


Laurine se lève à son tour :


— Bon, on débarrasse, tu crois ?

— Oui, il ne va pas revenir tout de suite... Il bandait comme un taureau en la suivant. Je pense qu’elle va s’occuper de lui. J’espère qu’ils ne vont pas faire trop de bruit parce que je suis crevée et j’ai besoin de sommeil.

— Va te coucher, je vais ranger ce que je peux.


Camille laisse Laurine ranger un peu la table et va se coucher, laissant à sa collègue la chambre d’amis. Quand Laurine quitte la cuisine dix minutes plus tard, en passant près de la chambre de Pauline et Raphaël, elle constate que la porte est entrouverte et entend la conversation :


— Ta cousine et sa copine sont très jolies... Elles t’excitent ?

— Camille est ma cousine et je ne connais pas du tout sa collègue.

— Cela n’empêche pas que tu peux les trouver excitantes...

— C’est toi qui m’as excité. Tu ne m’avais pas dit que tu avais passé une journée au boulot à poil sous ta blouse !

— J’avais un peu honte parce que ça m’avait beaucoup excitée... Mais toi aussi apparemment.


Laurine ose pousser un peu la porte pour observer dans la chambre. Elle voit alors Raphaël, allongé dans le lit qui tire sur la couverture et exhibe une érection formidable. Pauline est debout à côté de lui, ne portant plus que son petit débardeur.


— Mon salaud, ça t’excite que je m’exhibe pour d’autres mecs ?

— Oui... faut croire... Tu pars bientôt ?

— J’ai un peu de temps...


Montant sur le lit, Pauline enjambe son copain et, s’agenouillant au-dessus de lui, elle guide son sexe tendu entre ses cuisses pour le faire disparaître peu à peu dans sa fente. Laurine se dit que c’est un peu malsain de rester à regarder et s’en va tandis que Pauline commence à monter et descendre sur la tige raide.


Arrivée dans sa chambre, Laurine commence à se déshabiller et constate que sa culotte est tout humide. Elle commence à se caresser puis se dit que ce serait plus agréable de faire ça en regardant Raphaël et Pauline faire l’amour. Elle enfile donc sa nuisette rose et décide de redescendre discrètement. Arrivée au bas de l’escalier, elle constate que la porte est toujours entrouverte. Les gémissements qui viennent de la chambre indiquent que la situation a évolué.


Se repositionnant dans l’embrasure de la porte, elle reprend son voyeurisme. Pauline est toujours emmanchée sur Raphaël. Elle voit la longue queue tendue entrer et sortir de la fente trempée de cyprine. Pauline est penchée sur Raphaël. Laurine tend l’oreille pour entendre ce qu’elle lui murmure :


— Tu la trouves belle, Camille ?

— Oui...

— Tu aimerais la baiser ?

— Oui, mais je ne te tromperais pas... et c’est ma cousine.

— Et Laurine ?


Laurine se concentre pour entendre la réponse :


— Oui, elle m’excite. Mais je ne te tromperais pas.

— Tant mieux, ça m’excite de savoir que tu bandes pour ces deux filles, mais que je suis la seule à profiter de ta queue...


Pauline se redresse et retire son débardeur, exhibant une très belle poitrine.



Restant redressée, Pauline semble accélérer un peu ses mouvements du bassin :


— Imagine que c’est elle que tu baises en ce moment...

— Qui donc ?

— Sur laquelle tu fantasmes le plus ?


Raphaël repense à la nuit où il a pris sa cousine en sandwich avec son frère. Se sentant un peu coupable de penser à elle, il répond machinalement :


— Laurine peut-être...


En entendant cela, Laurine sent la cyprine couler dans sa culotte. Elle ne résiste pas à y plonger une main pour se doigter le clitoris.


Pauline continue à chuchoter :


— Ferme les yeux. Je suis Laurine et tu vas éjaculer en moi.


Pauline sent que l’excitation de Raphaël est à son comble. Son sexe est si tendu en elle que quelques mouvements suffisent à déclencher son orgasme. Légèrement rejetée en arrière, les mains appuyées sur les cuisses de Raphaël, Pauline laisse l’orgasme l’envahir.


Alors que son bassin semble subir les spasmes incontrôlables caractéristiques du plaisir, Raphaël, lui aussi, atteint l’ultime plaisir. Ses râles de plaisir étouffés répondent aux petits gémissements de Pauline. Laurine voit les couilles de Raphaël se tendre, suivi des saccades de semence sous pression qui déforment au passage la base du sexe avant de se répandre dans le ventre de Pauline. Après quelques secondes, alors que les râles et les gémissements font place aux souffles forts, la jeune fille se redresse. Laurine voit alors la semence de Raphaël qui s’échappe à grosses gouttes de la fente.


Pauline s’effondre sur Raphaël :


— Alors, mon Raph’, tu as aimé éjaculer entre les cuisses de la collègue de ta cousine ?

— Oui et je l’ai fait jouir...

— Oui... C’était délicieux. Mais je t’interdis d’éjaculer dans une autre chatte que la mienne.

— Je te le promets...



Discrètement, Laurine s’écarte de la porte, la culotte complètement trempée de cyprine. Elle aussi s’imagine qu’elle est en train de chevaucher la magnifique queue de Raphaël. Les jambes un peu chancelantes, elle remonte l’escalier sans bruit et regagne sa chambre. Sitôt la porte fermée, elle retire la culotte trempée et enlève la nuisette sous laquelle elle a trop chaud. Elle n’a plus qu’une idée, se caresser et se faire jouir. S’asseyant sur le bord du lit, elle écarte les cuisses et se caresse l’entrejambe.


En entendant des bruits dans l’escalier, elle s’interrompt pour ne pas faire de bruit. Pauline est montée se doucher avant de partir travailler. Sans insister trop, elle continue seulement de se caresser lentement la fente pour entretenir son excitation en attendant que Pauline redescende. Heureusement, sa douche est rapide et Laurine peut reprendre ses caresses intimes plus intensément dès qu’elle l’entend redescendre l’escalier.

Dans le bureau, Camille a été réveillée par le bruit de la douche. Quand elle entend que Pauline redescend, elle sort discrètement pour aller prendre un verre d’eau. En passant devant la porte de la chambre de Laurine, elle entend des gémissements discrets qu’elle reconnaît bien. Sa collègue se masturbe de toute évidence. Quand elle ressort de la salle de bain, elle croise Raphaël. Elle chuchote :


— Tu ne dors pas, Raphy ?

— Je vais prendre une douche.

— Bonne douche et bonne nuit alors. Essaye de ne pas faire trop de bruit en te douchant, Laurine dort.


Camille a une idée. Elle attend que Raphaël ait refermé la porte de la salle de bain pour discrètement entrouvrir la porte de la chambre de Laurine. Elle est effectivement en train de se masturber, les yeux fermés, gémissante. Camille a presque envie de rester l’observer, mais elle préfère que ce soit son cousin qui la découvre. Elle s’éclipse donc dans sa chambre et attend que Raphaël sorte de la salle de bain. Après quelques minutes de patience, elle entend la porte. Par l’entrebâillement de la porte du bureau, elle le voit s’arrêter devant la porte de Laurine. Camille est satisfaite de voir que son stratagème a fonctionné. Raphaël glisse une main dans caleçon de pyjama et commence à se masturber.


Si Raphaël ignore qu’il est observé par sa cousine, Laurine n’a pas conscience que son hôte se rince l’œil dans le couloir. Lentement elle continue à se caresser, se remémorant les images de Pauline chevauchant la queue de Raphaël et s’imaginant elle-même à la place de la jeune fille, comme celle-ci l’avait suggéré à son homme. Laurine est très excitée, mais elle ne veut pas se précipiter. Elle veut se donner un bel orgasme, d’autant qu’elle ne peut rien espérer de la part de Raphaël puisque, même s’il a avoué fantasmer sur elle, il a juré fidélité à Pauline. Elle se caresse lentement l’intérieur des cuisses, effleurant sa moule et son clitoris, imaginant qu’il s’agit des doigts de Raphaël.


Le spectacle semble bien plaire à Raphaël. Lui aussi semble prendre son temps. Après quelques minutes, son sexe en érection se retrouve congestionné dans son caleçon et le garçon semble mal à l’aise. Sans hésiter, il abaisse complètement son short et libère son sexe, parfaitement droit et gonflé. Il en saisit l’extrémité entre son pouce et l’index et le majeur et commence à se masturber. Camille est fascinée de voir cette masturbation discrète, mais efficace.


Elle-même commence à sentir la cyprine couler entre ses cuisses. Mais, contrairement à Laurine, elle ne mouille pas sa culotte... puisqu’elle ne porte pas de culotte. Juste une nuisette. Elle commence à se caresser. Après quelques minutes, elle ne tient plus et décide de sortir dans le couloir. Raphaël est si concentré qu’il ne la remarque même pas de l’autre côté du couloir. Il ne s’en rend compte que lorsqu’elle l’interpelle à voix basse :


— Raphy ?... Qu’est-ce que tu fais ?

— Oh merde...


Camille met un doigt sur la bouche pour lui intimer de garder le silence. Quand il commence à se pencher pour ramasser son pantalon, sa cousine lui fait signe de ne rien en faire :


— Laisse.


Le regardant droit dans les yeux, elle fait glisser les bretelles de sa nuisette et dégage ses seins. Raphaël est statufié. Il l’observe, sans bouger, alors qu’elle fait glisser sa nuisette sur ses hanches.


Une fois nue, elle s’approche de lui et murmure :


— Alors, mon cousin, on se rince l’œil sur ma collègue ?

— Je n’ai pas résisté...

— Avec la conversation qu’on a eue à table, j’imaginais que Pauline s’était occupée de te vider les couilles...


En souriant, elle s’amuse à lui masser les testicules.


Il la laisse faire, mais lui répond tout bas :


— Pauline s’est occupée de moi, mais je crois que je suis encore très excité...

— Laisse-moi m’occuper de toi...

— Je ne veux pas tromper Pauline.

— Tu ne vas pas la tromper, puisque je vais seulement te masturber pour te soulager.


Empoignant le sexe dressé, Camille commence à le masturber lentement.


Raphaël ne résiste pas. Camille sourit en voyant qu’elle a gagné très facilement :


— Regarde-la se masturber et imagine que ta queue est entre ses cuisses.

— Décidément !

— Quoi ?


Raphaël n’ose pas dire à sa cousine que Pauline lui avait aussi demandé d’imaginer qu’il était en train de faire l’amour à Laurine. Il se concentre sur le spectacle de la jolie blonde en train de faire aller et venir son majeur dans sa fente humide.


Mais rapidement, il détourne son attention pour Laurine pour s’intéresser à sa cousine qui le masturbe. Il murmure :


— Quelle excellente idée tu as eu de passer me dire bonjour...


Alors qu’il empoigne les seins de Camille pour les caresser, elle lui répond :


— Concentre-toi plutôt sur Laurine. Tu n’auras peut-être pas d’autres occasions de la revoir se donner du plaisir ainsi...


Raphaël abandonne les seins de Camille et reprend son rôle de voyeur. Laurine est maintenant allongée sur le lit, cuisses largement écartées. Camille murmure à l’oreille de son cousin :


— Regarde Raphy, sa fente dégouline de cyprine. Regarde comme elle est ouverte à force de masturbation. Elle semble prête à accueillir ta queue...


Les doigts de Laurine se concentrent désormais sur son clitoris et ses gémissements sont de moins en moins retenus.


Raphaël observe les mamelons tendus de Camille :


— Toi aussi, tu dois mouiller, non ?

— Concentre-toi sur elle...


Mais Raphaël a glissé sa main entre ses fesses et ses doigts atteignent l’entrecuisse humide de sa cousine.


— Tu mouilles moins qu’elle...

— Et pourtant je tiens ta queue et je pourrais me l’enfiler pendant que tu continues de regarder Laurine...

— Non, j’ai promis à Pauline de ne pas vous baiser, toi et Laurine.

— Et si je te masturbe, tu ne la trompes pas ?


Raphaël hésite :


— Non... je ne pense pas...

— Dans ce cas, je vais me contenter de te masturber...


Des gémissements plus soutenus interrompent leurs messes basses. Les cuisses largement écartées, les doigts sur le clitoris, Laurine se donne un orgasme.


Camille sent alors le sexe de son cousin se tendre dans sa main. Elle accélère la cadence en serrant plus fermement autour de la hampe. Un puissant jet de sperme jaillit soudain et vient s’écraser juste sous son sein, s’écoulant ensuite jusque sur sa cuisse. Elle ralentit ensuite le rythme de sa masturbation, mais procède à un geste plus lent, plus ample. La semence continue de monter et s’écoule en abondance sur les doigts et la main de la jeune femme. Camille lui murmure à l’oreille :

— Te voilà soulagé et prêt à aller dormir.

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