Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 3 728 fois
  • 4 J'aime
  • 0 Commentaire

Ma cousine Elvina... suite avec sa mere

Chapitre 1

Divers

Apres avoir reçu plusieurs mails de vous cher lecteur pour vos commentaires sur l’histoire vécu avec ma cousine Elvina récemment (Lire histoire 3617), beaucoup d’entre vous m’ont demander de raconter cette histoire avec leur mere?Le voici?

L’histoire c’est passer il y a sept ans de cela mais depuis maintenant, a chaque fois que tante Fifi vienne a la maison, je ne manque pas l’occasion de la regarder pour imaginer ce qu’on a vécu ensemble même si maintenant quelque parties de son corps ne sont inaccessible? de voir ses sous vêtements et de la regarder s’asseoir toute en essayant d’avoir une vue sur ses jambes et deviner la couleur de sa culotte. Des fois si elle vienne pour passer la nuit a la maison, j’en profite de sa douche pour piquer sa culotte dans la salle de bain en me masturbant dessus toute en l’imaginant me pomper la bite avec ses jolies lèvres suceuses. Tante Fifi est vraiment une jeune femme qui fait vraiment bander une bite. Elle a maintenant 37 ans mais on lui donne facilement 30 ans du fait que son corps de jeune fille, ses habits très sexy avec des sous vêtements très très coquines? Elle était naturellement sexy, j’avais beau me raisonner en me disant que était ma tante mais il était impossible de rester insensible a sa beauté. Elle avait des jambes sublimes, une poitrine bien proportionnée avec des mamelons large et toute rose et surtout une chatte fait pour l’amour ?

Tante Fifi était la gaieté même, épanouie, souriante elle m’avait connu petit garçon et elle continuait à m’embrasser sur les joues avec une affection toute maternelle dès qu’elle me rencontrait, j’en étais ravi ! Je me souviens encore, à l’occasion de ces baisers, de son parfum, de ses mains douces et de ses lèvres pulpeuses. Ce serait peu dire que je la trouvais belle, je l’admirais comme une déesse, elle était de taille moyenne très bien faite, souvent vêtue avec recherche de tailleurs chics ou de robes décolletées agrémentées d’écharpes vaporeuses, toujours chaussée d’escarpins à talons aiguille. Elle avait une taille fine qui soulignait à la fois le volume de sa forte poitrine et le galbe admirable de ses fesses. J’admirais beaucoup ses jolies jambes, et sa façon de marcher : elle avait fait beaucoup de danse classique et elle se tenait très droite et marchait avec grâce, ses hauts talons donnaient à sa démarche une allure légèrement chaloupée qui faisait ressortir ses formes généreuses et me rendait fou de désir...

Fifi avait la peau un peu brune avec quelques taches de rousseur, ses cheveux étaient châtain clair avec des reflets roux et elle se faisait faire des mèches blondes ce qui lui donnait une allure plus respectable que ne l’aurait suggéré son physique et son âge, mais la vitalité de ses trente sept ans et la sensualité qui se dégageait de tous ses gestes ne lui donnaient pas vraiment l’allure des bourgeoises compassées de l’époque. Elle avait aussi de très beaux yeux verts qui lui donnaient un regard intense qui me faisait chavirer et aussi les amis de son mari, car je sais bien quelle a déjà coucher avec plusieurs amis de son mari. Je dis que son mari doit pas se plaindre sur le lit car je connais a quelle point elle peut être vicieuse. Je pense encore il y a quelque jours de cela alors quelle était venu a la maison et elle portait une petite jupe très court noir et fendu des deux cotes?J’avais qu’une envie, était de voir la couleur de sa culotte string quelle portait? Il faut que je vois sa culotte sous sa jupe. Comment faire? Je n’ai pas eu besoin d’attendre très longtemps. Elle est en grande conversation avec ma mere. Alors que je regardais la télé, elle s’est mis assis pour fermer son sac a main qui se trouvais au bas et mon dieu, de ce mouvement, elle c’est largement écarter les cuisses qui m’as permis d’avoir une vue imprenable sur la culotte string blanche. Ce n’est pas possible, elle doit bien s’en rendre compte mais elle ne fait rien pour cacher son intimité, laissant ses jolies cuisses offertes a ma vue.

Ma bite était tellement gros et je n’ai pas pris beaucoup de temps pour me rendre dans ma chambre pour me branler sur elle. Je suis sure quelle a du le savoir car juste après, quand je l’ai regarder, elle m’a regarder avec des yeux tellement vicieuse que je devais deviner quelle a su que je venais de décharger sur elle. Et quand on c’est retrouver dans ma chambre avant qu’elle rentre chez elle, elle n’as pas manquer l’occasion de me sentir les doigts pour être sure que je m’étais bien masturber sur elle. Je pense que sa culotte devait être mouiller et elle a du se masturber ce soir en pensant a moi?ça était il y a quelque jours de cela.

Mais l’histoire vraiment vécu avec elle se datait il y a sept ans de cela?Les grands parents était parti en voyage et mes parents voulaient que je partes passer mes vacances chez Tante Fifi?A cette époque, Elvina n’avait que 11 ans et moi 18 ans?On s’amusais beaucoup ensemble?Mais je m’ennuyais beaucoup et je passais des heures au toilettes?Je me souviens que j’attendais que Tante Fifi termine son bain le matin pour m’y rendre juste pour pouvoir avoir sa culotte entre mes mains?le sentir?a savoir que cette culotte était coller dans sa fente quelque minutes auparavant?voir quelque poils et aussi des ptits traces de sperme que je devinais laisser par son mari durant la soirée?hummmm?.Que était bon de sentir cette culotte que je dirai frais?Une vrai odeur de chatte qui faisais ma bite que grossir. En plus ça sentais tellement bon que je passais même ma langue dessus. Tous les jours était presque la même chose?juste le fait de sentir sa culotte me faisais bander et je manquais pas l’occasion de vider mon liquide chaude dans le fond de sa culotte tous les jours?Je pense bien qu’elle a du le savoir car plus les jours se passais, plus je voyais qu’elle portait encore des plus jolies culottes et je pense même que était pour le plaisir de mes yeux?depuis j’ai commencer a avoir une envie terrible de voir ma tante nue?De la voir ouvrir ses deux jolies cuisses pour me montrer sa fente toute rose que j’ai toujours imaginer dans sa culotte?Ma bite ne bandais que pour elle?Je voulais plus rentrer chez moi et je pense qu’elle a du s’en apercevoir?Elle portais des vêtements de plus en plus sexy?et quand elle savais que Didier (son mari) devait rentrer tard a la maison, elle ne portais que sa robe de chambre qui était très transparent?Je pense encore quand on mangeait a table et que ma fourchette était tomber et je me suis baisser pour le ramasser, j’avais vue quelle avait complètement écarter les jambes pour les mettre sur le rebord de la table me laissant la vue complète de sa culotte qui était ce jour la de couleur jaune un peu large..Un peu large peut être que pour ne pas l’enlever (juste l’avancer) en faisant l’amour?Voila le résultat de ses culottes maculer de spermes!!!?Je pouvais bien deviner ses jolies sous vêtements?ses choses se répétait tous les jours et quand Didier était la, elle s’habillait en jupe et t-shirt comme une femme très respectueuse?même Elvina s’en ai aperçu un jour pour dire a sa maman?’Alors maman tu porte pas ta robe de chambre aujourd’hui’?je me souviens bien que cette commentaire l’avait fait devenir toute rouge et Didier l’avait regarder toute autrement ce jour la sans trop accorder d’importance car il pensais que sa jeune femme voulais sûrement se coucher tôt?Mais moi j’avais su que Tante Fifi faisais cela pour moi?Elle voulais avoir un jeune bite en elle et voila pourquoi elle se comportait ainsi?Je dirai comme une salope?Car je sais après moi, il y a eu plusieurs hommes qui ont goutter a sa chatte?et elle m’as même raconter qu’elle adore se faire prendre par deux mecs en même temps?Mais plus les jours se passaient et plus Tante Fifi se faisais de plus en plus belle?Je pouvais d’ailleurs pas me montrer insensible a cela?et je lui observais bien les contours de son corps jusqu’a même quelle me demandais?’Alors Fabrice, comment tu trouves ta tante??’Je ne pouvais lui dire qu’elle était très belle?Mais étais a la fois timide et j’avais peur de sa réaction?

Son corps me hantait l’esprit?Je ne passais pas une journée sans l’imaginer nue devant moi ou a ne mettre a genou pour prendre ma bite dans sa bouche?D’imaginer son doux visage avec mon sperme?.Je voulais tellement le regarder et j’ai commencer par l’espionner?Des fois, après ses douches elle sorte souvent de la salle de bain avec une serviette a la taille?Mon dieu, ses seins était encore plus volumineux et moi qui mourait envie de sentir son corps, je sentais même le parfum de son corps qui émane de la serviette?Que c’est bon?Je me tiens juste devant les escalier avec une petite miroir a la main qui ne donne une vue de sa chambre et toute en pensant que je regarde de l’autre cote, elle glisse la serviette pour me montrer son corps nue?et mettre ses sous vêtements, sa culotte?imaginer ma bite?Je pouvais a peine contrôler ma respiration quand j’avais vue cela la première fois?Je me suis précipiter dans la sale de bain, main sur le panier a linge, et c’est avec sa culotte sur moi que je étais masturber ce jour la?était tellement bonnn?Il y a eu des soirées ou je collais mes oreilles près de la porte de sa chambre afin d’écouter les gémissement de sa part?Je dirai que elle devait être une vrai tigresse au lit puisque Didier ne se gênait pas pour soupirer fort et j’entendais même?’des Ahhhhh, ohhhh,?.Ouiiii, c’est bonnnn?’ Ma tante devait être dans les vagues et je devinais bien que sa chatte devait contenir la bite de Didier?Il me fallait pas moins de 15 secondes pour répandre mon foutre sur le carlage?Oh Fifi, je donnerai tout a ce moment la pour être a la place de Didier?

Les deux semaines des vacances était déjà terminer et n’en restait qu’un seule?.Et le bonheur de tous c’est que Didier devait aller à un séminaire pour son travaille et reviendra après 3 jours?Donc on sera que 3 a la maison et donc, pour moi j’avais qu’une idée, c’est de mettre mon plan a exécution et de faire l’amour avec ma tante?Mais comment faire??Elvina??Je devais trouver le moyen idéale?des le premier jours de départ de Didier, ma tante se comporte différemment?Je pense qu’elle devait avoir les même idées que moi?Je devinais son comportement de gamine qui un peu comme si avait son amoureux devant elle?A table elle jouais avec ses cheveux?Durant la première soirée après avoir pris quelque coupes de vin, ma tante est parti dans sa chambre me laissant seule avec Elvina. Je disais a Elvina d’aller se coucher car il se faisais tard et moi aussi je suis monter dans la chambre?je pouvais pas dormir?J’ai attendu une bonne heure pour me lever et vérifier qu’ Elvina dormait. Je pensais ce que ma tante pouvais bien faire?Dormir? Regarder la tele? Que faisais-elle? Je voulais voir et donc je me suis approcher de sa chambre. J’entendais comme la tele qui jouais mais je pouvais pas savoir quoi. La porte étais pas fermer complètement et de la je pouvais voir qu’on passait une jolie film?mais quelle film?Un film porno?Oui un film porno ou 2 mecs prenait la femme en sandwich?Quel plaisir?Mais était pas le film qui m’intéressait, de la ou étais je pouvais voir le film et aussi les bouts des deux pieds de ma tante que je pouvais bien voir étendue sur le lit?J’essayais bon de me tirer l’?il dans toute les angles pour essayer de la voir mais impossible?étais sure que sa main devait s’activer sur son clito et quelle se masturbait a ce moment précis car j’entendais des petits gémissements de sa part?et je confirme mes pensées quand je pouvais voir sa culotte traîner a cote de son lit. Donc, étais juste, je étais pas tromper dessus. Que faire? Rentrer un coup dans la chambre. Qui sait peut être que c’est ça quelle attends. J’avais le c?ur qui battait a mille a l’heure. Je mourrai d’envie de la voir et avec un peu de courage je pousse légèrement la porte?Mais le pire se produit, la petite cale pour la porte c’est déplacer et permets a cette porte qui me cachait tant le plaisir que se donnais ma tante de s’ouvrir?Sur le coups, je pouvais voir ma tante avec sa robe de chambre relever au dessus de ses seins, jambe complètement écarte des deux cotes du lit, ses doigts qui fouille sa fente baveuse et comme ses yeux était clos, elle ne savais même pas que la porte était ouvert et que étais la a le voir ainsi?Moi j’avais ma bite a la main et mes yeux rivées sur sa fente que je branlais comme un fou?Puis d’un coup ses yeux se sont ouvert et j’ai eu tellement peur que je savais plus quoi faire?.L’alcool l’aidant elle me fais signe de m’approcher de son lit et prends ma main pour le poser sur la peau de son cou comme on dépose une caresse. Elle n’a rien dit., même pas un mot. Elle n’a pas protesté non plus quand c’est moi qui a pris l’initiative de bouger me mains et commencer a caresser ses jolies seins. Je me demandais si je devais pousser l’audace plus loin... Ma main a glissé sur le tissu de sa robe de chambre pour descendre jusqu’à ses fesses... Encore là, elle n’a rien dit. Je l’ai simplement vu fermer les yeux, comme pour mieux goûter à la caresse... Je me suis mis en face d’elle pour soulever sa robe de chambre?C’est la quelle m’as murmurer

— Non Fabrice, arrête! Elvina peut nous surprendre

— Fifi, j’ai envie de toi. Au moindre bruit, on arrête...

A ce moment précis, je n’avais qu’un seul envie. C’est de pendre ma bite et le mettre dans sa fente. Des lors, j’ai complètement baissé mon short, pris ma queue entre mes mains et lentement, avec beaucoup de lenteur pour mieux apprécier cet instant, je l’ai enfoui dans son sexe dont l’humidité chaude trahissait son désir. J’ai pris ses hanches si magnifiques entre mes mains et je me suis poussé complètement en elle. J’allais en de va et vient à la fois virils et délicats. Ma tante appréciait cet exercice en me le laissant savoir par ses gémissement étouffés que sa bouche à moitié ouverte laissait échapper... Ma queue en elle, mon rêve ainsi réalisé, je n’ai pu m’empêcher de jouir... Je me suis retirer et j’ai déposé mon foutre sur la peau bronzée de son bas du dos... Mon sperme giclait et j’ai prononcé son nom comme une libération exubérante d’un grand plaisir si depuis longtemps contenu... J’aurais eu le goût de recommencer, de la faire jouir avec mes doigts ou ma langue. J’étais prêt à lui donner le plaisir qu’elle venait tout juste de m’offrir. Elle écarte encore plus les jambes, laissant libre chemin à ma main qui glisse vers son sexe encore trempe de sa mouille. Que c’est doux. Au contraire, elle m’incite à prolonger les caresses à cet endroit et ma tante ne s’en plaint pas pour me tenir les doits comme pour me montrer comment bouger sur ses lèvres Mes doigts effleure encore à peine son sexe. Ils s’attardent plutôt à en faire le tour, à deviner là où leurs attouchements seront le plus agréables et à trouver l’espace sensible à exploiter le moment venu de la faire jouir. Je ne veux rien précipiter. Ce moment à entendre naître dans sa bouche ce souffle long, ce début de plaintes lascives, m’enveloppe de frissons langoureux. J’entends sa voix et je me dis que je suis le plus chanceux des hommes à cette minute même. Elle est belle ma tante et je préfère encore jouir de cet instant de la savoir près de moi à s’abandonner aux plaisirs de mes douceurs...

Mon autre main caresse ses seins et ma bouche embrasse ses épaules et son cou. La peau de ma tante est douce et chaude. Elle invite à mordre dedans, mais je ne le fais pas. Je préfère aller mordiller son oreille, mais cela la chatouille. Elle sourit et me dit d’arrêter. Son sourire complice et charmeur me séduit. Avec un tel sourire, cette femme n’est plus ma tante et je ne suis plus son neveu. Nous sommes l’amant et la maîtresse et nous faisons l’amour. J’approche ma bouche de la sienne pour que je puisse goûter à ses lèvres.

Ses lèvres sont minces et humides. Douces et tendres comme le miel. Elles se pressent contre les miennes avec désir et envie. Et moi, je goûte et déguste et chavire. C’est bon, délicieusement bon. Meilleur quand dans mes phantasmes, meilleur - tristement - que le plus beau baiser d’une femme. Elle m’embrasse et le velouté de son baiser allume tous les désirs en moi et je me prends à fermer les yeux un instant. Je sens sa bouche s’entrouvrir légèrement, à peine, suffisamment pour y glisser sa langue vers mes lèvres qu’elle lèche avec délice. J’ai l’impression qu’elle ressent la même chose que moi, qu’elle désire se rassasier au goût de ce merveilleux échange. Puis, elle pousse sa langue dans ma bouche. Elle vient rejoindre la mienne. C’est si bon! J’ouvre les yeux et découvre ceux de ma tante fermés. Fermés comme pour mieux apprécier la subtilité de ce que l’on goûte, sa finesse et sa douce complexité La bouche de ma tante est un paradis ouvert comme son sexe qui a accueillit ma bite quelque minutes auparavant. Elle est bonne et d’une haleine exquise. Une bouche comme ça fait rêver. J’aurais aimé a ce moment précis la faire agenouiller devant moi et lui tendre à sa bouche ma queue maintenant si dure. Je suis certain qu’elle l’aurait prise avec appétit, d’abord lentement, puis avec plus de vigueur. Mon dieu, si elle suce aussi bien qu’elle embrasse!. Ce soir, je veux l’entendre éclater en mille plaisirs. Mes mains caressent ses jambes parfaites. Ma tante frissonne. Je lui demande de bien écarter ses jambes. Je me penche et en face de moi se découvre son sexe. Son poil est bien entretenu et sa vulve se présente à première vue délicate et complètement trempe de désir. Je n’attends pas et je la lèche lentement. Encore un frisson parcourt son corps entier et se transforme en une voix plaintive, douce et continue. Mes mains empoignent bien ses fesses et pressent en même temps son sexe davantage vers moi. Je la lèche comme on prend plaisir à dévorer lentement une glace. Du bout de la langue, au passage, j’embrasse son clitoris. Encore avec ma langue, je la pénètre. Je vais et je viens en elle et ma bouche est trempée par la mouille de son sexe. Ses hanches s’activent tranquillement. Elles suivent le rythme, parfois le provoquent, parfois me guident. Je donne du plaisir à ma tante et ma bite est prêt a exploser. Je poursuis mes caresses. Je lèche son sexe et je trempe une doigt dans ma bouche pour le mettre dans sa grotte d’amour. Toute en suçant son clito, le tirer avec mes dents et faire ma langue clapoter dessus. Ses jambes tremblent et son souffle s’accélèrent. Sa voix extériorise un plaisir délectable. Elle geint, son souffle devient de plus en plus plaintif. Et moi, je fais poursuivre les caresses de ma langue sur son sexe. Je fouille son sexe avec ma langue, je bois sa mouille, je suce son clitoris. Je sens ses cuisses se resserrer contre ma tête et je ne sais plus quoi faire: ralentir pour prolonger le plaisir ou poursuivre les caresses de feu de ma langue et de ma bouche pour enfin mener ma tante à l’orgasme...

Je poursuis. Furieusement. Ma langue et ma bouche sont partout en même temps sur son sexe en feu. Le rythme vif et les mouvements rapides de ses hanches sont désordonnés et j’ai maintenant du mal à la suivre. Mais je m’en fiche. J’entends la voix de ma tante à la limite du plaisir supportable. Elle crie presque son plaisir. Et moi je continue. Je pousse même l’audace à enfoncer deux et même trois doigts dans son vagin qui était une vrai fontaine.

— Fabrice! Ah oui!! N’arrête plus!!

J’appuis mes doigts au plus profond d’elle et fouiller son intimité. Elle adore ça et en redemande. Alors, j’y enfonce un deuxième doigt. Et un troisième. J’en profite pour pénétrer son anus et ma tante me dit de lui faire tout ce que je veux. Alors, je m’active à l’enculer et à la lécher. Je mors doucement dans sa chair, lui dis combien je la désire et enfonce un autre doigt dans son anus... Alors, ma tante presse ma tête de ses deux mains sur son sexe, ses cuisses se referment contre mes joues et elle jouit. Elle jouit si fort que ses jambes ne la soutiennent plus. Son orgasme est à ce point terrible qu’elle se laisse aller devant moi, en sueurs, essoufflée, totalement vidée...

Je ne sais pas si vous, vous avez déjà rêver d’une femme, de savoir qu’une relation avec elle est impossible, pas même un baiser, et de vous réveiller un jour, grâce à une certaine audace de votre part, tout juste face à elle, elle complètement nue, un bras autour de votre cou et la tête lourde dans le creux de votre épaule comme ma tante Fifi présentement ?

Ma tante reprends son souffle et moi, juste a l’idée que ses yeux vienne me fixer la bite me mets dans un état toute drôle. Sa bouche doit être un vrai merveille et chose que ma bite désir c’est être dans sa bouche...hummm. Toute en l’embrassant et a passer ma langue sur les contours des lobes de ses oreilles, je lui murmure. ’J’ai envie que tu me suces’. Et elle me répondit?’Fabrice tu m’as tellement donner du plaisir, c’est maintenant a mon tour.’

— Laisse-moi faire, Fabrice.

Et elle saisit mon pénis tout bandé dans sa main, en faisant passer le gland le long de sa cuisse, puis de son sexe tout rasé, puis de son ventre avant de s’agenouiller et de l’approcher de sa bouche. Elle sort la langue et, appuyant mon membre raide contre mon ventre, elle passe celle-ci sur toute la longueur de mon pénis avant de prendre le gland dans sa bouche. Je le jure : jamais de ma vie je n’avais éprouvé un tel plaisir. Je baissai mes yeux vers son visage. Passant à nouveau sa langue sur toute la longueur du pénis avant d’en gober et d’en sucer le gland, elle levait un regard empli à la fois d’innocence et de perversité vers moi. Je la regardais exercer son art, fasciné. Mes doigts étaient enfilés entre ses cheveux. Je m’arquai quelque peu pour faire descendre mes mains vers ses épaules, puis vers ses seins que je caressai du mieux que je pouvais, roulant et pinçant les jolis mamelons rose entre mes doigts. Elle continuait d’appliquer à mon pénis les prodiges que seules sa langue et sa bouche pouvaient prodiguer. Quelle suceuse? Elle avalait maintenant mon manche en entier dans sa bouche, le mordant légèrement et l’enrobant de sa salive qu’elle aspirait ensuite dans un chuintement des plus sensuels. Je ne pouvais pas être plus raide que cela. Je sentais les premières traces de ma semence couler dans les canaux du plaisir. Mon gland était devenu un bouchon qui retardait avec de plus en plus de difficulté l’explosion de mon plaisir. Passant mes mains sous ses épaules, je la fis se lever, non sans qu’elle engouffre encore à plusieurs reprises mon membre érectile dans la douceur de sa bouche. Une chaleur impérieuse avait envahi tout mon corps. Tout vestige de raison avait cédé la place aux élans de ma passion et de mes pulsions. Je l’as fis écarter ses deux cuisses sur le lit et je lui disais.

— Fifi, tout ce que tu me fais, c’est si bon. J’ai rêvé à ce moment depuis si longtemps..... Je veux que cette bite gluant de ta salive soit de nouveau dans ta fente.

Me regardant en plein visage, semblant elle aussi saturée par la passion, elle m’ordonna presque :

— Fais le ! Je le veux... Vas-y, défonce-moi avec ta queue.

?tait-ce réellement ma tante que j’entendais parler avec un langage si crû ? Cela n’était pas sans me plaire et m’exciter encore plus. Je me fis pas prier, et je glissai l’objet de son désir si évident entre ses cuisses, le prenant entre mes mains pour qu’elle le sente bien appuyé sur sa chatte, et en profitant pour masser cette région avec mes doigts qui ne manquèrent pas de sentir à quel point elle mouillait. J’amenai ma main à ma bouche pour lécher ce jus d’une rapide lapée et replacer à nouveau ma main maintenant imbibée de salive sur la longue fente de ses délices, remontant mes doigts entre ses fesses, glissant peu à peu le majeur vers l’anneau brun qu’elle cachait par leur fermeté.

— Vas-y Fabrice, enfonce-moi, m’invectiva-t-elle de nouveau.

Je n’avais pas besoin de me faire prier pour cela, mon gland me sembla honnêtement pas trop énorme pour enfoncer cette grosse chatte qui malheureusement semblait avoir reçu la visite de plusieurs bite dans le passer. Je glissai une de mes mains par devant elle, sous son ventre, de façon à exciter son clitoris. Je ne fus pas long à le débusquer tant il était lui aussi durci et complètement émergé des lèvres vaginales. Je jouai avec lui pendant qu’avec ma main gauche, je poussai mon pénis pour qu’il défonce sa fente le plus loin possible - Ah, tu me fais mal. Ah oui, c’est bon... Continue... vas-y, défonce moi ! Ahhh !?Fais moi jouir Fabrice. Je devais lui dire de baisser le ton par peur qu’Elvina se réveille.

Sa chatte avalait complètement et lentement mon gland. Elle lâcha alors un cri, suivi d’un gémissement plus long. Ce gémissement, un long ’ aaaaghhhh ’ qui semblait provenir, me semblait une invitation à pousser mon pieu encore plus avant entre ses lèvres J’allais lentement, car la chair intérieure semblait encore contractée. J’avais réellement l’impression de la défoncer. Mais son gémissement devenant de plus en plus frénétique ne me portait pas à cesser ma pénétration, bien au contraire !

— Ah oui, c’est boonnnn, enfonce-la toute, je la veux toute en moi ! Aaaghhh !

Je donnai quelques coups de butoir encore plus vers l’avant et mon membre avait été presque totalement englouti par sa fente avide. Je n’aurai jamais imaginer qu’un homme éprouvé autant de plaisir à explorer la fente intime d’une femme. Mon autre main me permettait de me maintenir en équilibre, puisque j’avais commencé à lui faire sentir les mouvements d’un va-et-vient délirant dans sa chatte béante. À l’occasion, ma main quittait son appui sur son clito pour venir lui masser un sein. Je la pompais ainsi depuis une durée que je m’avoue incapable d’estimer mais le plaisir était pour moi tellement intense que je ne pouvais me retenir plus longtemps. Lorsque je lui avouais que j’allais jouir, elle se mis en face a ma bite et le prends encore dans sa bouche?étais comme sur un nuage. Elle me léchait si bien, des testicules jusqu’au gland, que je sentis monter en moi l’arrivée d’une explosion de plaisir. Mon pénis tremblait de la base au gland, et un flot de semence en remonta rapidement toute la longueur pour gicle contre son visage. Elle ouvrit la bouche et aspira le plus de liquide séminal qu’elle put. Elle semblait aimer cela et je voyais, le long de ses lèvres, des coulis du blanc liquide qu’elle allait aussitôt lécher avec sa langue. Qu’elle était belle a se montrer ainsi ma chère tante. Je me suis jeter sur son lit pour la serrer dans mes bras sans même réaliser qu’il était plus de 2hrs du matin. Quel soirée avec ma tante Fifi. Elle devait me dire de regagner le lit car Elvina pourra nous surprendre le lendemain. C’est a pas de loup et complètement nue que je suis parti me coucher et étais tellement épuise que je n’ai même pas eu le temps de réaliser que mes rêves venait juste de se réaliser

Le lendemain, on c’est regarder sans se dire un mot sur le sujet mais j’ai passer les deux prochaines nuits me regaler de la chatte de ma tante?Puis était la fin des vacances et quelle tristesse quand je devais lui dire aurevoir. J’avais envie de pleurer. Elle venait chez moi de temps en temps et des fois j’en profitais pour lui faire un bisou sur les lèvres mais c’est bien tous ce qui se passais entre nous.

Quelque années se sont passer déjà et Elvina a grandit et devenu une jeune fille et avec cette jeune corps, je ne pouvais pas rester insensible?Mais je ne montrais jamais mon attirance envers elle. Puis Tante Fifi a eu des véritable problèmes avec Didier qui l’as pousser a faire des mauvaises choses. Elle avait quitter le toit conjugale pour passer un week end avec des amis de son mari dans un campement. En retournant, je devais savoir que son cou était rempli de suçons que je devines de ses ébats. Elle venait plus nous rendre pendant un bon bout de temps mais comme elle formait parti de la famille, elle devait revenir et par la suite me raconter ses aventures?avec les 3 copains de son mari. Puis avec deux jeunes ado ou encore combien d’hommes ont pu goutter a sa fente. Puis c’est arriver cette merveilleuse histoire ou j’ai pu dépuceler Elvina le jour de son anniversaire (Lire histoire Numéro 3617). Aujourd’hui je suppose que tante Fifi sait que j’ai pris la virginité de sa fille. Elle le sait, car très récemment elle était venu chez moi et avait beaucoup bu. Elle pouvais a peine parler et marcher que quand je l’ai tenu dans mes bras pour l’emmener sur le lit qui se trouve dans la chambre d’ami, j’ai eu des frissons qui me parcourait le corps et je n’ai pas hésiter pour passer ma maison sur ses jolies fesses et toucher a ses seins, et c’est la quelle m’as dis, ’C’est toi qui as fait de ma Elvina une femme’. Elle est bien?. Elle est comment sur le lit?... et c’est sur ses mots quelle devait fermer l’oeil sans pouvoir dire un mot de plus. Ses mots m’ont quasiment choquer et j’ai su qu’Elvina as tout raconter a sa mere.

Elvina a son ptit ami aujourd’hui se qui me rends un peu jaloux mais en ce moment il y a une chose que je veux vraiment réaliser C’est mon désir le plus fou en ce moment. Il y a eu deux semaine de cela que Tante Fifi et Elvina étaient venu rester chez nous et dans la salle de bain, j’avais fouiller dans le panier a linge pour sentir ses deux culottes en même temps et me branler dessus?Je veux vraiment les avoir toutes les deux sur le lit?Mère et fille?Peut être quelque chose qui se réalisera car très prochainement j’irai passer des vacances chez eux et chose que je vais peut être réaliser?

En attendant, j’attends a recevoir pleins de message de vous cher lecteur et lectrice. N’hésitez pas a me dire si l’histoire vous a plu et envoyez moi vos commentaires. Vous aussi les jolies filles et tantes écrivez moi.


jenit_a@yahoo.com

Diffuse en direct !
Regarder son live