Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 31 958 fois
  • 220 J'aime
  • 3 Commentaires

Ma cousine fait cocu son mari le soir de ses noces

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

MA COUSINE FAIT COCU SON MARI LE SOIR DE SES NOCES


Cette histoire, bien réelle, s’est passée il y a bien longtemps dans la France profonde, plus précisément, dans le département de la Vendée.

Je suis invité au mariage de ma cousine Isabelle, petite blonde de 22 ans, qui épouse le fils du voisin, Jean, qui possède une ferme, tout comme mon oncle.

Le repas de la noce se fait dans un immense hangar, aménagé pour la circonstance.

Tout au long du repas, les nombreux invités, s’amusent, chantent, et surtout boivent plus que de raison, à cette époque, on n’était pas aussi sévère que de nos jours …

À partir de 19h, le bal, tant attendu, débute, la mariée, se consacre à faire danser les invités. La plupart des hommes en profitent pour descendre de nombreux verres de vin, fort heureusement, il n’est pas très fort, c’est du vin de la propriété de mon oncle.

On arrive à la fin de la soirée, bon nombre d’invités regagnent leur domicile, il est 1h du matin, la journée a été assez épuisante, car il a fait très chaud, surtout dans ce hangar qui n’est pas très ventilé.

Le marié, comme la plupart des hommes, paraît bien fatigué à cause de la consommation de vin et d’alcool, le rôle du marié, est de trinquer avec les nombreux invités.

En ce moment, il est attablé avec quatre voisins de son âge à boire la traditionnelle eau-de-vie faite dans nos campagnes, les verres sont maintenant bus « cul-sec ».

Je continue de danser, car je ne suis pas trop adepte de ce genre de sport, j’apprécie un petit verre, toujours avec modération.

Vers deux heures, il ne reste que très peu de monde, la mariée continue de valser, tandis que son mari dort, épuisé par tout l’alcool qu’il a avalé, il n’est pas le seul qui est dans cet état !

Vers trois heures, je quitte la fête pour aller me coucher, je suis logé au dessus de la chambre des mariés dans la ferme de mon oncle.

Je suis tout juste couché, quand j’entends des rires et des personnes qui parlent assez fort et ce, venant de la chambre en dessous de la mienne, que doivent occuper les mariés, c’est la chambre d’Isabelle, je tends l’oreille et distingue la voix de ma cousine.

Etant venu bien souvent dans cette ferme durant mon enfance pour y passer les vacances, cette chambre, je la connais assez bien, pour y avoir dormi à chaque fois que je venais, dans le passé, je me souviens y avoir épier ma cousine, il y avait dans le temps, des lames du plancher qui étaient à claire voix, recouvert par un épais tapis.

Je repère le tapis, éteint la lumière et soulève celui-ci, rien n’a changé, et en m’allongeant, je vois tout ce qui se passe dans la chambre du dessous.

Le marié est couché et dort à poing fermé, ma cousine est attablée avec les quatre jeunes voisins qui ont dû ramener son mari qui est complètement cuité, ils sont en train de boire de l’eau-de-vie et encouragent Isabelle à trinquer avec eux, elle qui boit rarement, elle va être très vite saoule.

À un moment, elle se lève en titubant et tombe, les lascars la relèvent, ils la font de nouveau boire, en lui disant que c’est la fatigue de la journée, et que ça va lui redonner des forces, la petite les regarde, à moitié dans les « vapes » et avale le verre qu’ils lui tendent.

Au bout d’un moment qui me semble assez court, ce qui devait arriver ! elle s’affale sur le lit complètement inerte, les loustics, lui propose de l’aider à se coucher, sans réponse, ils la déshabillent en plaisantant, elle n’a maintenant, plus que son soutien-gorge et son mini slip en dentelle ajourée qui ne cache pratiquement rien de ses trésors.

Couchée sur le lit, elle est très jolie ma cousine et surtout très désirable, les quatre mâles, sont admiratifs et surtout très excités par cette belle jeune femme qui est à leur merci !

Celui qui semble le plus âgé, se met à lui caresser la poitrine en soupesant ses seins, il lui ôte son soutien-gorge, qui libère deux magnifiques rondeurs qui paraissent bien fermes, ses petits tétons sont triturés, pincés puis sucés, un autre, s’est mis à lui caresser son entrecuisse par-dessus son minuscule string, puis en l’écartant. La petite émet quelques grognements de désapprobation.

Impatients et excités, ils descendent le slip et lui écartent délicatement les cuisses, elle a une très jolie minette, entièrement épilée.

Ils sont tous les quatre sur Isabelle, un est en train de prendre possession de sa bouche, en lui arrachant quelques baisers, il essaie de faire pénétrer sa langue dans la bouche de la mariée qui n’a pas d’autre échappatoire que d’abdiquer, les deux autres, lui malaxent sa jeune et ferme poitrine, dont les tétons sont maintenant bien dressés, ils les mordillent, le quatrième lui caresse la chatte avec sa langue qu’il insère bien profondément à l’intérieur, puis il fait coulisser un, puis deux doigts dans cette jeune minette qui commence à mouiller sous le traitement qui lui est infligé, la jeune femme gémit et commence à bien transpirer.

Ce traitement a pour effet, de subitement dégriser la femelle, qui essaie vigoureusement de se dégager, pour se soustraire aux mâles en rut, mais contre ces quatre gaillards qui la maintiennent et qui sont déterminés de profiter de l’aubaine qui s’offre à eux, elle abdique assez rapidement, mieux même, elle coopère, en prenant le plaisir qui lui est offert.

À un moment, elle regarde en souriant son mari qui dort, à coté d’elle.

Elle saisit la queue qui se présente devant elle, la branle vigoureusement avec ses mains, lèche langoureusement le gland avec sa langue, puis l’aspire avec ses lèvres, en le faisant coulisser jusqu’au fond de sa gorge.

Ses cuisses sont bien ouvertes, un de ses amants, présente son sexe à l’entrée de sa grotte, il le frotte sur ses lèvres qui sont maintenant bien humides, Isabelle est impatiente, elle l’encourage à la pénétrer, je vois ce sexe se faufiler lentement à l’intérieur en écartant ses chairs intimes, pour venir percuter le fond de son puits d’amour qui semble aspirer l’intrus, la cadence s’accélère, la petite, crie son plaisir, son amant en sueur, se raidit assez rapidement et éjacule au plus profond de son intimité en poussant un grognement de plaisir.

Il est aussitôt remplacé par un autre qui la fait mettre en levrette, son petit cul, bien cambré, est une invite, il la saisit aux hanches et la pénètre d’un seul coup, ma cousine laisse échapper un cri de surprise, le rythme s’accélère, tel un piston bien huilé, je vois ce sexe entrer et ressortir tout gluant, sous les encouragements assez crus de la mariée qui lui demande d’aller encore plus profond. Au bout de quelques minutes, il se fige et lâche, lui auss,i une bonne quantité de foutre qui coule le long de ses cuisses.

Le suivant se couche sur le dos, invitant Isabelle à venir s’empaler sur cette tige toute violacée, impatiente de la pénétrer. Ainsi positionnée, ses fesses sont mises en évidences, elles sont écartées, le nouveau venu, promène sa queue sur son petit trou, en étalant de la mouille pour lubrifier l’entrée.

L’homme fait pénétrer lentement le gland, la rosette résiste, sous la pression de l’assaillant, l’œillet s’ouvre, il est investi par une belle bite qui la ramone copieusement, en lui arrachant des cris de plaisir.

Elle n’est plus qu’une femelle qui crie son plaisir, tous ses orifices sont investis et bien remplis, ses partenaires sont obligés, à plusieurs reprises, de mettre leurs mains devant sa bouche, de peur qu’elle ne réveille son cocu de mari.

Sous les multiples assauts de ses amants qui ne lui laissent aucun répit, elle transpire, gesticule, se trémousse en tout sens en émettant de petits cris de plaisir.

Ma cousine est enfilée de partout et ce, jusqu’au petit matin, ses amants lui ont donnés et ont pris bien du plaisir, elle a toujours eu un sexe dans sa moule ou entre ses fesses pour la besogner, sa bouche n’est pas restée inactive, une, puis deux, puis trois queues ont déchargées leur jouissance qu’elle a, en partie, avalée, de minces filets de sperme s’échappent de ses lèvres et coulent sur son menton.

Epuisés, ils l’ont abandonnée au petit matin, ses orifices bien empreints par cette nuit de délire.

Je ne pense pas qu’elle pensait avoir une nuit de noce aussi active, moi j’ai pris bien du plaisir de la voir se faire prendre autant de fois, le tapis doit s’en souvenir, car ma jouissance a été totale !


Je savais Isabelle assez chaude du cul.

Je l’avais épiée, il y a bien longtemps, dans l’étable du voisin, entre deux bottes de paille, avec le père de son futur mari, en train de se faire tringler, alors qu’elle venait d’avoir 15 ans, la petite n’en était pas à son coup d’essai, toute jeune, elle n’était pas farouche et savait donner bien du plaisir aux hommes, dans une grange derrière des bottes de paille ou dans un champs, à l’abri d’une haie.

Pendant les vacances passées à la ferme, j’en ai, moi auss,i bien profité, mes premières érections, je les ai eues en épiant ma jolie cousine, le soir, quand elle se déshabillait, un peu plus tard, elle se laissait, bien volontiers, peloter et embrasser, lors de nos promenades dans la campagne, elle aimait aussi bien sucer les queues, mais ne voulait pas aller plus loin avec nous.

Elle se souviendra longtemps de son mariage et plus particulièrement de cette nuit …..

Diffuse en direct !
Regarder son live