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Ma cousine et moi

Chapitre 1

Inceste

Nous sommes fin Juin 2011, les cours sont terminés et nous sommes déjà vacanciers. Oh, pas tout le monde, seulement nous les étudiants les petits c’est-à-dire les primaires eux ont encore classe jusqu’en première semaine de juillet. Aussi je vais profiter de cette aubaine pour me reposer tranquillement sans mes deux frangines sur le dos. Mes parents travaillent et ne rentrent que vers 20h après avoir fermé leur boutique de fruits et légumes. Donc première journée demain seul à la maison, la sonnerie du téléphone me rappelle à la réalité, je décroche, c’est ma tante Anne, la belle-sœur de maman qui souhaite lui parler.

— Désolé, elle n’est pas encore rentrée, mais je lui ferais part de ton appel.

— Je te remercie à plus tard. Sur ce je raccrochai et me mis en devoir de dresser la table pour le souper. Les parents ayant récupérés les petites chez mamie firent leur apparition dans le salon.

— Bonsoir, tu ne t’es pas trop ennuyé, très bien la table est mise bon boulot fiston, le temps que tes sœurs se débarbouillent nous passerons à table.

— Ah au fait tante Anne a appelé elle souhaitait te parler maman.

— Très je vais l’appeler. Elle s’empara du combiné et appela Anne.

— Bonsoir tu avais quelque chose à me dire peut-être ? Et là elle lui demanda si elle voulait que j’aille chez elle pour tenir compagnie à Yolande ma cousine qui était à la maison avec une cheville foulée.

— Je ne pense pas qu’il y ait de soucis, Jean-Pierre est seul et se fera un plaisir de tenir compagnie à Yolande.

Yolande a 19 neuf ans, un an de plus que moi, mais nous sommes dans la même classe du fait de son redoublement et nous attendons tous les deux les résultats du bac, simple formalité je pense car nous avons bien travaillé tout au long de l’année.

. Jean-Pierre veux-tu aller tenir compagnie à Yolande cette semaine, elle s’est fait une entorse et doit rester chez elle. J’acquiesçais d’un hochement de tête et maman transmit à tante Anne, puis après quelques banalités elles raccrochèrent et nous pûmes prendre notre souper. Puis le programme de la télévision ne convenant à personne tout le monde se mit au lit. Après une bonne nuit de sommeil et un bon petit déjeuner, les filles s’en allèrent avec les parents pour la dernière semaine de classe et moi chez ma cousine. Yolande vivait seule avec sa mère veuve depuis une douzaine d’années. Elle avait grandi pratiquement seule car ma tante travaillait dans un collège à je ne sais quoi, je crois qu’elle s’occupait de l’internat. En arrivant je sonnais à la porte de la petite maison et j’entrais sans attendre la réponse la porte étant ouverte.

— Yo, où es-tu ?

— Dans ma chambre, au lit. Je me rendis dans sa chambre, elle était allongée en chemise de nuit et consultait ses messages sur son téléphone. Je l’avais déjà vu en maillot de bains mais jamais dans cette tenue depuis que nous étions adolescent. Je me trouvais devant une jeune fille châtain aussi grande que moi 1m75, bien proportionnée et une fort belle poitrine aux aréoles claires et une toison bien dessinée que laissait voir la transparence de son vêtement de nuit. Elle se rendit compte que je la matais mais elle fit aussi en sorte d’en montrer plus innocemment. La chemise remonta légèrement et je voyais à présent très distinctement sa fourrure et l’amorce de sa fente. Je ne pouvais plus détacher mon regard de son entre-jambe et je surpris à bander.

— Alors cousin, tu reluques, ça te plait, allez avoue. C’est la première que tu vois, tiens regarde mieux dis-t-elle en ouvrant mieux le compas de ses cuisses. Là je distinguais très nettement sa fente et je bandais encore plus. Mal à l’aise je me relevais pour adopter une position plus confortable, mais ce faisant je lui dévoilé la grosse bosse qui ornait mon pantacourt.

-Oh, tu bandes, montre-moi toi aussi. Et je me relevais et baissant mon vêtement et mon caleçon, j’offris ma bite à son regard.

— Mon dieu qu’elle est grosse. Il est vrai que de ce côté-là j’étais bien pourvu au dire de la doctoresse qui m’avait examiné lors d’un examen médical il y a trois an. " Tu feras des ravages avec un tel engin, mon garçon !" m’avait-elle dit. Je restai là planté ne sachant plus que faire, quand Yolande s’en saisi sans en demandait la permission.

— Non d’une pipe elle est dure comme de la pierre, ça doit faire mal. Et moi de répondre.

— Oui ça me fait mal.

— Mais non idiot, je voulais dire lorsque tu la fais rentrer dans la choune d’une nana.

— Là, je ne sais pas car je ne l’ai jamais fait. Et tout en parlant elle me caressait la queue, j’essayais alors de la dissuadar de poursuivre en tentant d’échapper à sa main.

— Tu as peur de quoi ? me dit-elle, ma mère ne rentre qu’à 17hrs personne ne viendra nous déranger. Vas donc plutôt fermer la porte à clé. Une fois de retour, elle me demanda de lui remontrer mon engin. Voyant que je ne voulais pas obtempérer elle écarta les cuisses et me demanda de la toucher.

— Tiens regarde et touche, elle ne te mordra pas. J’hésitais et elle se fit plus pressante.

— Donne ta main. Elle la prit et la plaqua sur sa motte.

— Vas-y caresse la, elle va aimer. Et tout doucement je me mis du bout des doigts à l’effleurer.

— Tu as peur qu’elle te morde, appuie un peu plus ta caresse et joignant le geste à la parole elle s’empara de ma main et imprima le degré de ce qu’elle avait envie de me voir faire. Puis elle guida mon majeur entre les lèvres de sa chatte et se frictionna une petite protubérance située sur le haut de sa fente. Elle commença à soupirer tout en faisant aller sa tête de droite à gauche.

— Allez vas-y seul fait moi du bien disait-elle, doucement là oui comme ça c’est bon plus vite. Tout en le faisant je me rendis compte que sa chatte était trempée, mes doigts étaient mouillés d’un liquide légèrement visqueux, j’allais et venais sur son bouton et je commençais à descendre vers le bas. Là elle reprit ma main et me dit.

— Attention, doucement je suis vierge. Moi de mon côté je bandais tellement que ma bite était collée à mon ventre. Yolande en profita pour s’en saisir et la malaxer savamment et la prendre dans sa bouche ce qui aggrava la situation, je sentis monter la lave le long de ma colonne de chair et sans avoir eu le temps de prévenir je me répandis jusqu’au plus profond de sa gorge. Surprise par ce gros flot de sperme, elle fut obligée d’avaler pour ne pas étouffer. Une fois passée la surprise et après avoir dégluti :

— Gros dégueulasse tu aurais pu te retirer avant, mais bon pas trop mauvais, ça passe. Elle n’était pas satisfaite et me le fit savoir en s’emparant à nouveau de mon organe et s’affaira à le promener en les grandes lèvres de son con, lequel était dégoulinant d’une bave gluante et tiède. Tandis qu’elle s’amusait à se faire du bien de mon côté je commencer à donner des petits coups de boutoir.

— Tu commences à y prendre goût, tu voudrais bien me la mettre, mais non pas aujourd’hui je veux rester vierge pour l’instant. Elle me relâcha et j’en profitais pour m’installer entre ses cuisses et lui brouter le minou. Dès que ma langue entra en contact avec son clitoris elle eut un sursaut et lâcha un cri, ma langue allait et venait dans son sillon et s’arrêtant à l’entrée de sa grotte elle faisait mine d’y entrer. Yolande appréciait ce petit jeu en tendant son ventre en avant. Puis lentement je remonter sur son ventre la couvrant de petits baisers, puis se fut autour de ses seins beaux, fermes et bien ronds plus tard je lui demandais quel était son tour de poitrine, ce à quoi elle me répondit " 95b ". J’atteignais à présent ses lèvres pour un baiser auquel elle succomba tandis que ma queue se trouvait à présent à l’entrée de son puits d’amour. Pas folle la guêpe, elle s’en aperçu et me fit comprendre qu’elle était maître de la situation, en me saisissant aux hanches pour me bloquer.

— Non coco, j’ai dit non. Et sur ce j’abandonnais en me recouchant à ses côtés. Il était à présent 12 heures passé. Je me levais remis de l’ordre dans ma tenue et j’allais à la cuisine pour préparer le déjeuner, en fait le mettre à réchauffer au micro-onde. Le repas terminé, les couverts dans le lave- vaisselle, j’allais m’installer devant la télévision. Tout à coup la porte s’ouvrit et tante Anne entra, ce fut pour moi une surprise et faisant mine d’être heureux de la voir je criai.

— Déjà de retour Tatie?

— Oui je voulais m’assurer que tout aller bien ici. Et Yolande où est-elle?

— Dans sa chambre je pense. Nous ayant entendu Yoyo fit son apparition.

— Tu as pris ton après-midi?

— Non j’y retourne, je suis venu voir si tout aller bien? Elle se servit un verre d’orangeade, nous embrassa et nous quitta en nous disant à ce soir. Yolande vint s’assoir sur le canapé à ma droite et au bout de quelques minutes elle prit la télécommande et arrêta la télé.

— Allons dans ma chambre. Je lui emboitai le pas et elle s’allongea sur le lit puis elle me demanda d’en faire de même. Lorsque je fus à ses côté elle se redressa en se tournant vers moi et elle plaqua sa main sur ma bite.

-Oh, oh on dirait que le petit oiseau a grandi à nouveau. Et elle commença un léger massage ce qui fit durcir et doubler de volume et longueur ma queue.

— Bien, baisse ton caleçon et sors moi ce petit trésor. Aussitôt l’engin libéré, elle se plaça sur le côté et me demanda de me coller contre son dos de telle sorte que mon membre se trouvait plaqué à ses fesses.

— Frotte toi contre me dit-elle. Mais cela ne lui convenait pas, elle envoya sa main et se saisissant de ma bite elle la guida entre ses fesses, tandis que moi je continuai mon frotti frotta. Cela n’était pas pour me déplaire, ma bite étant prise comme dans un fourreau je me mis à la besogner, elle mouillait, je le sentais bien ma bite coulissait sans effort. Yolande se sentant frustrer se saisit à nouveau de mon engin et le pointa sur l’œillet de son anus et me demanda de pousser, ce que je fis sans attendre. Il ne résista pas longtemps le petit et lentement il la pénétra jusqu’à la garde et je repris mes vas et vient. Cela ne dura pas plus de cinq minutes, je commençais à sentir monter la sève et quelques mouvements supplémentaires plus tard je lâchai le contenu de mes couilles en trois bonnes saccades alors que Yoyo se pâmait de bonheur. Ensuite nous rangeâmes le lit et nous allâmes attendre le retour de tante Anne. Elle rentra aux alentours de 17h30.

— Alors les enfants vous ne vous êtes pas ennuyés devant la télévision ?

— Non, nous avons regardé un documentaire sur national géographie.

— Que faisons-nous ce soir maman ?

— Comme d’habitude, nous soupons, télévision et dodo.

— Pour dormir, il dort où Jean Pi ?

— Où veux-tu qu’il dorme sinon avec moi ma fille. Je ne veux pas avoir de problèmes

— Quels problèmes ?

— Fin des questions fillette. Tante Anne se mit en devoir de préparer le souper " Pizza salade yaourt ". Le programme télé ne m’intéressant pas je demandais la permission de me mettre au lit.

— Tu peux y aller je ne vais pas tarder non plus j’ai besoin de repos. Je regagnai la chambre de ma tante après être passé par la salle de bain. Ma tante me rejoignis une quinzaine de minutes plus tard, je ne dormais pas encore. Elle prit cependant soin de ne pas allumer le plafonnier, mais uniquement la lampe de chevet, elle se déshabilla sans prendre garde que la glace de l’armoire me renvoyait son image, du coin de l’œil je la matais, pas un soupçon de graisse. Ma tante avait un corps de déesse, une poitrine aux seins du même acabit que Yoyo donc environ 95b sinon plus, plus bas une magnifique toison recouvrait son pubis. Mon dieu je me surpris à bander devant un tel spectacle. Tante Anne enfila une nuisette qui ne lui arrivait qu’au ras des fesses, puis se mit au lit et éteint la lumière.

— Bonsoir Jean-Pi, je ne répondis pas faisant semblant de dormir.

— Je sais que tu ne dors pas sacré coquin.

— Pardon Tatie bonsoir. Elle se retourna sur le côté droit face à l’armoire, elle sentait bon le chèvrefeuille son eau de parfum préférer. La tension dans mon caleçon était au maximum, tellement tendue ma bite émerger par l’ouverture de la braguette. Tellement tendue que le gland en était lui aussi décalotté. Tante Anne s’était endormie, j’entendais des petits ronflements, elle remua et sa croupe vint au contact de mon nœud tant et si bien que mon gland se trouva nez à nez avec sa fente. Je ne bougeais plus de crainte qu’elle ne se réveille. Mais l’envie de sexe prit le dessus et ma bite était prise de soubresauts ce qui bien évidement sortit ma tante de son sommeil à nouveau je me fis petit en essayant de faire semblant de dormir. C’était en pure perte car elle avait plus d’un tour dans son sac la tante sa main partit vers son arrière et s’empara de la chose qui lui titillait l’entrée de sa grotte.

— Je crois que j’ai bien fait de te faire dormir avec moi mon salaud, tu bandes comme un taureau et tu essaies de me baiser dans mon sommeil. Tu sais que je suis ta tante petit saligaud. Elle me disait cela en prenant garde que Yoyo n’entende rien, elle me tenait toujours dans sa main ce qui n’arrangeait guère la situation car je bandais toujours fermement.

-Tu n’as que dix-huit ans et tu es bien armé avec cet engin. Au fait j’espère que tu n’as pas fait de bêtises avec ta cousine.

— Non Tatie, nous n’avons rien fait de cela. Elle finit par rallumer la lampe de chevet et se retourna vers moi pour contempler le sujet.

— C’est vraiment une bite de cheval que tu as là. Que je me souvienne ton oncle n’était pas aussi bien doté que toi, si ton père est monté comme toi ta mère doit être aux anges quand il lui fait l’amour. Mon dieu rien que d’y penser je sens que ma fente est mouillée. Tiens touche la et elle prit ma main pour la plaquer sur sa chatte il est vrai qu’elle était trempe de mouille. Mon index se faufila un chemin dans sa fente et la pénétra sans aucun effort.

— Bon, je crois que nous allons nous reprendre et faire comme si de rien n’était et essayé de nous rendormir car cela n’est pas possible entre nous mon garçon et elle se retourna à nouveau vers l’armoire et éteignit la lampe de chevet. J’en fis de même, mais une demi-heure plus tard je ne dormais toujours pas et l’envie de baiser était toujours présente. Je finis par me retourner à nouveau vers tante Anne et plaçais mon membre à l’entrée de sa grotte en l’enlaçant je lui enfournais lentement ma bite dans son vagin qui était bien gras de mouille. La grosseur de mon engin la fit se réveiller, elle essaya de m’expulser mais je la tenais fermement tout en me projetant tout au fond de sa chatte qui ne demandait qu’à être prise.

— Non retire toi de là espèce de salaud. Je fis mine de sortir de son fourreau à peine les trois quarts que je replongeais tout aussi profond et cela plusieurs fois de suite, sentant qu’elle commençait à accepter la chose, je sortis complètement de son puits d’amour pour la mettre sur le dos et la reprendre après mettre installer entre ses cuisses, je la besognais de plus en plus vite tandis qu’elle me retenait prisonnier avec ses jambes.

— Vas-y bourre moi. Fais-moi du bien disait-elle. Quelques vas et vient plus tard je me répandis en plusieurs jets d’un liquide chaud et gluant tandis qu’Anne était secouée de spammes laissant retombée sa tête sur le côté. Revenant à la réalité Anne se lève précipitamment, enfilant une robe de chambre et regagna la salle de bains, en revenant elle me dit.

— J’espère que Yoyo n’a rien entendu car elle est encore au salon. Bon maintenant il faut dormir et pas un mot sur ce que l’on a fait, à personne compris? Je lui promis de garder le secret. Le lendemain au réveil je constatai que ma tante étais déjà sortie du lit, je me levais donc et fonçais à la cuisine, là je retrouvai Anne qui finissait son petit déjeuner.

— Bonjour Tatie lui dis-je.

— Bonjour Jean-Pi me répondit-elle. Tu as bien dormi?

— Oui comme un loir. Et sur ce Yoyo fit son apparition simplement vêtue de sa ultra courte et transparente chemise de nuit, laquelle nous dévoilait toute son anatomie.

— Voyons tu exagères, comment peux-tu te promener nue devant ton cousin.

— Je ne suis pas nue j’ai ma chemise de nuit et puis j’espère que je ne serais pas la dernière qu’il verra. Tu es choqué Jean-Pi . Je lui répondis négativement.

— Oh il ne va pas te dire oui, je suis même persuadée qu’il s’en réjouit. Bon maintenant tu obeïs et tu te couvres avant que je ne parte travailler. Yoyo se leva à contre cœur pour enfiler une robe de chambre. Je vous laisse débarrasser moi je file et pas de bêtises. Yoyo pris son petit déjeuner et me dit.

— Elle est chiante ma mère, elle me demande de me couvrir et elle a dormi le cul à l’air à tes côtés.

— Je n’ai rien vu car je dormais quand elle s’est couchée.

— Menteur va, tu as bien dut la mater en douce coquin, allez avoue, je suis sure que tu dois bander rien que de m’entendre t’en parler. Ce qui évidement était vrai. Nous étions en train de finir de ranger les bols dans le lave-vaisselle, elle avait aussi retiré sa robe de chambre et penchée sur la table qu’elle essuyait, elle m’offrait son cul, rapidement je dégageais mon membre et venais me coller à ses fesses.

— Non, je ne veux pas et tout comme pour sa mère je m’enduisis la bite de salive et la présentais à l’entrée de sa fente. Elle ne se laissa pas faire, se dégageant rapidement elle se retourna se mit à genou et englouti mon gros bâton dans sa bouche.

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