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Ma cousine Monique

Chapitre 1

Lesbienne

Le bavardage a des énormes avantages. Mon cousin éloigné un jour me parle de ma cousine, Monique que normalement il ne connaît pas. C’est la même qui s’est donnée à moi plus que facilement il y a quelques mois. Pour le mettre dans sa poche, Monique s’est carrément livré à un jeu sexuel.

Ils déjeunaient ensemble dans un petit restaurant quand elle lui a pris la bite dans la main. Elle le caressait avec beaucoup de connaissances. Lui, comme tout homme normalement constitué commençait à bander. Sous la nappe elle lui a sorti l’engin pour le prendre en entier dans sa main. Pensant aller plus loin elle prend une main de mon cousin, la passe sous sa jupe, la mène vers sa chatte. Elle se fait masturber. Lui jouit sans rien dire : elle essuie la main sur la nappe avant de lui demander d’aller chez elle.

Pensant avoir conquit la belle, mon cousin une fois chez elle l’embrase normalement. Elle répond bizarrement en refusant sa langue. Après tout, se dit le cousin, il ne cherche pas particulièrement la bouche : le sexe suffira. Il déshabille le fille qui le laisse faire facilement. Monique lui laisse faire tout ce qu’il veut. Il présente sa bite dans tous les trous, elle accepte tout, même ce qu’il ne demandait pas : son cul. Leur relation dure un bon moment, jusqu’au jour où Monique le demande en mariage. Pas question de le lier à cette greluche et le cousin s’en va la laissant à son imagination.

Sans que je sois au courant de cette relation je reçois normalement Monique chez moi. Nous déjeunons, nous bavardons de tout, y compris de politique. Là nous ne sommes pas du même bord. C’est elle qui me parle de baise en décrivant vaguement ce qu’elle aime, ce qu’elle n’aime pas. Là nous sommes d’accord.

Je pense que j’ai oublié de vous dire que je suis une fille. Je n’aime pas tellement les hommes, je me préfère seule, même si comme je crois beaucoup de filles je possède ce qu’il faut en guise de gode.

Monique décrit ses fellations, son excitation de sentir dans sa bouche une bite bandée. Elle indique qu’elle aime se branler en suçant, surtout en recevant le sperme dans sa bouche. L’effet que lui donne la semence quand elle l’avale.

Moi qui n’est jamais, au grand jamais sucé une queue, elle arrive à m’exciter, c’est dire. Je l’imagine parfaitement accroupie devant une pine, la dévorant lentement, la léchant. Il me semble voir ses mains caresser le queue, passer entre les jambes, comme elle le décrit si bien, pour aller entrer un ou deux doigts dans le cul de celui qu’elle mange.

Je suis trempée en écoutant. Je ne m’imagine pas dans son cas, je suis simplement en train de la lécher, elle. J’aimerai bien la sucer, la faire jouir. Comment arriver à mes fins ? Avant qu’elle parte de chez moi, elle se lève, m’embrasse. Je fait dévier ma bouche sur la sienne. Elle comprend vite mon avance. Elle n’a jamais fait l’amour avec une autre. Je vais l’instruire à ma façon.

Elle résiste bien un peu au début quand ma langue essaie d’entrer dans sa bouche. Finalement le contact de ma langue sur ses lèvres la décide. Je ne pensais jamais qu’elle embrasse si bien. Je lui tiens le menton, le cou. Nos visages se renversent pour mieux s’embrasser. Ma cuisse gauche passe entre les siennes. Elle frotte son entrejambe. Elle le cherche, je vais lui en donner. Je m’écarte à peine de son corps pour passer ma main sur son bas ventre. Je fais avec elle comme avec les autres, mon index court sur sa fente. Je la sens se tendre vers moi : j’ai gagné.

Après être passée derrière elle, je lui caresse les seins, descend une autre main sur sa chatte. Je relève sa jupe petit à petit pour qu’elle n’y aucun obstacle entre nous. Si, il en reste un : un string lâche. Mon index passe entre le peu de tissu et la cuisse. J’y trouve un pubis poilu, comme j’aime. Ma main prend possession de sa motte. Elle est sacrément mouillée : mon bonheur.

C’est elle qui prend la bonne décision en enlevant ses vêtements. Je l’aime ainsi nue. En m’accroupissant je suis juste à la hauteur de sa chatte odorante. Mon nez noyé dans ses poils, ma langue dans la fente, je trouve son bouton. Il est doux, ma langue le déguste comme un bonbon. Arrive l’inévitable que je cherche. Elle part dans un orgasme que je n’imaginais même pas. Je reste devant elle en maintenant ma langue. Les mains entourent ses fesses. Elle est à moi. Je vais lui faire ce que je veux.

Je la fais jouir deux ou trois fois avant de la « forcer » à me rendre la pareille. Nous sommes couchées bien enlacées. Nos bouches ne se quittent plus. Seuls nos mains sont mobiles sur le corps de l’autre. Je ne pensais jamais qu’elle me caresse aussi bien du haut au bas du dos. Je me tourne à peine pour prendre ses tétons dans ma bouche. Ils sont dur, comme je n’en ai peu connus. Ma main droite descend vers sa chatte. Elle est toujours mouillée. Je glisse deux doigts dans son intimité. Ils sont bien accueillis. Monique cherche aussi ma moule. Je la lui donne volontiers. C’est qu’elle sait bien branler. Je me laisse faire en jouissant dans sa main.

Je la veux encore, je me renverse sur elle. Elle comprend vite mon souhait en se donnant en 69.

Mon visage renoue avec sa chatte. Je la lèche comme le ferait un petit chien. Je sens enfin sa langue sur moi, d’abord sur mes lèvres intimes, puis entre elles et les cuisses. Enfin elle fouille le vagin.

Je lui montre l’autre chemin. Elle comprend en léchant le périnée puis doucement l’anus. Que j’aime cette caresses intime. Monique se déchaîne ne mettant deux doigts dans le con. C’est bon, remarquablement bon. Je m’entends gémir pendant que je jouis longuement.

Nous ne nous séparons que rarement, sinon pour aller avec une autre fille.

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