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Au couvent

Chapitre 1

Soeur Angélique

Lesbienne

Sœur Angélique.


Angélique est une nonne de 25 ans. Avant de se retirer dans l’ordre des carmélites, elle était esthéticienne dans la région Bordelaise. Fort jolie femme élancée à la poitrine généreuse et au galbe parfait des courbes de son anatomie.

Le port du scapulaire laisse deviner une belle frimousse innocente mais la robe longue et totalement fermée que lui impose l’Ordre cache un corps en tout point désirable.


Depuis quelques jours, à l’approche de la préparation de la prononciation de ses vœux Angélique est tourmentée. Sa lecture des saintes écritures est de plus en plus distraite par des pensées inavouables.

La mère supérieure a demandé à Sœur Thérèse de faire le point avec Angélique.


En ce début d’après-midi, Sœur Thérèse frappa à la porte de la chambre d’Angélique.


« Bonjour sœur Thérèse c’est gentil de me rendre visite »

« Bonjour Angélique, Mère Marie m’a demandé de faire le point avec vous. Comment vivez-vous l’approche de vos vœux ? »


« Prenez une chaise Sœur Thérèse .


C’est difficile à dire mais je porte un secret que je ne peux partager avec personne »

« Voyons Angélique, il n’y a pas de secret qui ne puisse être partagé dans la congrégation et si vous hésitez, je suis là pour vous mettre en confiance et vous aider »

« Je suis coupable dans mes pensées et dans mon corps et je n’ose pas en parler »

« Qu’est-ce que vous me dites là ? essayez de vous libérer vous verrez que tout ira bien »

« Je sais que c’est mal et la confession en est difficile »

« Essayez Angélique. Considérons que nous ne sommes pas au confessionnal et que vous vous confiez à votre sœur »

« Je n’ose pas »

« Allez-y n’ayez aucune crainte »


« Bien. Voilà depuis quelques temps, j’ai découvert que le frottement de mes mains sur ma robe et particulièrement au niveau de mon entrejambes me procurait un plaisir intense »

« Je comprends Angélique, avez- vous essayé de vous maitriser ? »

« Oui j’ai pensé que c’était mal mais cela devenait de plus en plus irrésistible et j’ai continué en éprouvant de plus en plus de plaisir »

« Montrez-moi Angélique »

« Comment ? mais je ne peux pas devant vous. »

« N’ayez crainte, montrez-moi »


Après une longue hésitation et sous le regard appuyé plein de douceur de sœur Thérèse, Angélique se dirige vers son lit, s’allonge et en fermant les yeux commence à se caresser à travers sa robe. Partant de sa poitrine elle descend lentement une main vers son pubis et se frotte la chatte à travers le tissu.

Sœur Thérèse a rapproché sa chaise du lit et par compassion peut être, prend la main de sa novice et après une légère caresse, aide Angélique à accentuer les mouvements de masturbation.

La main de Sœur Thérèse descend lentement le long des jambes d’Angélique et remonte la robe jusqu’à découvrir les cuisses, puis le string visiblement déjà mouillé de celle qui devient sa partenaire.

Un doigt puis deux pénètrent la chatte velue.

Angélique a toujours les yeux fermés et pousse de temps en temps de petits gémissements de plaisir.

Sans dire un mot Sœur Thérèse quitte sa chaise enjambe Angélique sur le lit et en lui enlevant son scapulaire, la prend par les cheveux et plaque sa bouche sur celle de la novice

Les langues s’entrelacent. Angélique semble particulièrement excitée par la situation, enlève à son tour le scapulaire de Thérèse, lui caresse les seins et chacune ôte sa robe dévoilant des corps parfaits et des poitrines débordant agréablement des bonnets de soutiens gorge balconnets.

Toutes les deux couchées, les chattes se frottent, les mains s’activent sur les cuisses, les fesses, les bouches parcourent les corps. Les ébats deviennent endiablés (le diable st bien entré dans le couvent !)

C’est Angélique qui rompt le silence verbal.


« Oui c’est bon Thérèse, j’ai envie de ta chatte tu es trempe de mouille tu m’excites, bouffe-moi toi aussi »


Toutes les deux prennent une position de 69 et Thérèse qui inonde la bouche d’Angélique, hasarde un doigt dans le petit trou de sa partenaire.


« Oui c’est bon aussi Thérèse, prend le cierge qui est sur la table de nuit et enfonce le dans mon cul, lubrifie-le avec ton jus. »


Cela dit, Sœur Thérèse s’exécute et après quelques va et vient dans les entrailles d’Angélique, se positionne pour s’enfiler l’autre bout du cierge dans le con.

Chacune sentant monter l’orgasme prévient l’autre.


« Vas y Thérèse, je sens que je monte, je vais jouir du cul, c’est merveilleux »

« Moi aussi je jouis. C’est bon, c’est bon !! »


Leur jouissance mutuelle est tellement forte que le cierge se casse en deux morceaux.


C’est Sœur Thérèse qui se lève la première et en se rhabillant, met sa culotte par-dessus le morceau du cierge qui émerge légèrement de sa chatte.


« Alors Angélique, êtes vous satisfaite de mon aide à vous déculpabiliser ? »

« Oui Sœur Thérèse, croyez-vous que nous recommencerons ? »

« Il faut que j’en parle à Marie la mère supérieure »

« Quoi ? Vous n’allez pas lui raconter notre entrevue ? »

« Ne vous inquiétez pas, Angélique, Mère Marie est très ouverte pour comprendre la solitude de ses sœurs. Elle a même ses préférences si vous comprenez. »

« J’attendrai de vos nouvelles Sœur Thérèse mais soyez prudente quant à notre secret. Je garde aussi la deuxième partie du cierge en souvenir »


Nos deux complices se séparent avec un léger baiser protecteur sur le front.


Après le départ de Sœur Thérèse, Angélique regarde fixement son missel posé sur la table de nuit. Difficile d’engager une prière tant les images et sensations de la partie qu’elle vient de vivre embrument son cerveau. Après tout, elle a la « bénédiction », si l’on peut dire, de Sœur Thérèse et peut être de la mère supérieure !!

Que veut dire cette phrase : « Mère Marie est très ouverte pour comprendre la solitude de ses sœurs. Elle a même ses préférences si vous comprenez. »


Avant de se rhabiller, du moins de passer la seule robe blanche de tissus épais que les nones portent dans la journée, Angélique récupère la deuxième partie du cierge restée dans son orifice anal et en s’allongeant sur le lit s’offre une délicieuse branlette. Après avoir joui deux fois de suite, comme Sœur Thérèse, elle remet sa culote par-dessus le morceau de cierge émergeant de manière à bien le caler dans ses trompes de Fallope comme le chante Georges Brassens dans « Mélanie »



Au repas du soir, c’est Sœur Thérèse qui fait la lecture d’un passage de l’Evangile de Luc sur Marie Madeleine.

Angélique qui connaît la controverse sur la vie sexuelle de cette Sainte, ne cesse de regarder la lectrice en pensant que Sœur Thérèse est bel et bien une salope et se demande si elle a toujours le demi cierge entre les cuisses. Ses pensées lui déclenchent un jet de cyprine et subrepticement, porte sa main sur sa robe à l’endroit de ses désirs. Elle sent le cierge et en essayant de ne pas attirer l’attention, opère une discrète masturbation.

L’oratoire terminé, c’est Mère Marie qui invite l’assemblée à dire le « Je vous salue Marie » avant de rompre le pain pour débuter le repas.


Pendant la prière, Angélique a à peine baissé les yeux pour observer la Mère supérieure.

Sait-elle quelque chose sur notre après-midi avec Thérèse ?


Le repas terminé, chacune rejoint sa chambre en silence alors que Mère Marie s’approche d’Angélique et lui chuchote à l’Oreille :


« Sœur Angélique voulez-vous me rejoindre dans mon bureau, j’aimerais avoir un entretien avec vous. Ne vous inquiétez pas, rien de grave, juste pour connaître votre impression sur notre congrégation. »


La Mère supérieure est une femme mature de la cinquantaine avec un doux visage qui ne trahit pas son âge. Elle n’a pas l’air revêche comme sont souvent présentées les Mères supérieures des couvents. Elle reçoit Angélique d’une façon très cordiale.


« Alors Sœur Angélique, êtes-vous bien intégrée dans notre maison ? J’avais missionné Sœur Thérèse pour faire le point sur votre engagement. Elle m’a rapporté des éléments encourageants mais m’a signalé une inquiétude de votre part sur la façon dont votre jeunesse vivait sa libido. Est-ce bien cela ? »


« Oui mère, je me suis confiée assez librement et Sœur Thérèse m’a aidé à surmonter mon inquiétude »



La mère supérieure se lève de derrière son bureau et s’approche très près d’Angélique. En lui caressant affectueusement le visage, une main s’égare sur sa poitrine sans insister.

Angélique la fixe dans les yeux.


« Ma chère Angélique, il est vrai que vous avez un joli minois et que votre corps que j’imagine attirant, devait faire rêver les garçons. Est-ce là la raison de votre trouble ? »

« Pas exactement ma Mère, je n’ai jamais été attirée par les garçons mais j’ai découvert que mon corps n’était pas tout à fait en adéquation avec mon nouvel engagement »

« Ce n’est pas grave car c’est la nature qui commande nos pulsions et les refouler peut-être dommageable pour notre équilibre »

« C’est un peu ce que m’a fait comprendre Sœur Thérèse »

« Elle a eu raison.

Regardez, en étant si près de vous, j’ai envie de vous embrasser »


Cela dit, Mère Marie se rapproche encore plus, les corps se touchent presque, une main frôle la robe d’Angélique le long des cuisses. Les visages sont si près que sans savoir qui a pris l’initiative, les bouches se joignent et s’ensuit un baiser fougueux.

Les mains de Marie parcourent tout le corps de sa Sœur jusqu’à remonter la robe d’Angélique et atteindre son entre jambes.

Angélique est tétanisée à la pensée que la Mère découvre le demi cierge enfoui dans sa chatte.


« He bien Angélique, tu es une petite salope, tu te branles avec un cierge ? »

« Oui Mère, c’est cela mon péché »

« Montre moi comment tu t’y prends, je veux te voir jouir devant moi »


La robe relevée par Marie, Angélique fait glisser sa culotte à mi cuisses et commence les va et vient dans sa chatte. Le clapotis engendré par la mouille abondante semble exciter La Mère au plus haut point. Elle s’agenouille au pied de celle qui est devenue sa proie et en embrassant ses cuisses remonte sa langue jusqu’au lieu du clapotis.


« Enlève le cierge, je veux te bouffer le clito pour te faire jouir »


Les aspirations, sucions de Marie ne tardent pas à déclencher un orgasme violent chez Angélique qui inonde littéralement la figure de la Mère supérieure.


« J’aime ton jus, nettoie-moi la figure avec ta langue et échangeons nos salives »

« Voulez-vous que je vous suce Mère, j’en ai très envie »

« Non ma petite, pas ce soir mais si tu veux, nous pourrons nous revoir. Tu me donneras tes seins et moi ma chatte. En attendant laisse moi ton morceau de cierge plein de ta mouille, je me branlerai avec au lit. Bonne nuit Sœur Angélique »

« Bonne nuit ma Mère ».

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