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Le couvent 2: Justine

Chapitre 2

Lesbienne

Le couvent 2:JUSTINE


Lorsque mes parents m’ont amené dans ce couvent ce n’était vraiment pas du tout ce que je voulais, bien qu’ils aient laissé croire à la supérieure que c’était par vocation. Je ne leur en veux pas surtout maintenant que j’ai vu le regard de Mère Thérèse. Je connais bien la signification d’un tel regard pour avoir fréquenté le milieu lesbien très jeune.

Remontons le temps ce qui n’est possible que par la pensée et les souvenirs. J’ai toujours eu une attirance pour les choses du sexe mais je ne pourrais pas dire exactement à quel âge. La seule chose dont je me souvienne et qui est certainement à l’origine de mon addiction, c’est la vision de mes deux sœurs jumelles, à peine plus âgées que moi, tête-bêche, en train de se manger le minou. Dés qu’elles prirent conscience de ma présence, elles me firent venir plus prés, surement que ma présence devait les exciter. Je vis leurs corps se raidir, leur souffle s’accélérer puis pousser de petits cris.

J’allais leur demander ce qu’elles faisaient mais ne m’en laissèrent pas le temps. Toutes deux me saisirent et se mirent à me caresser et à me lécher le sexe et ce fut pour moi une révélation, le plaisir est venu tout de suite et comme mes sœurs continuaient à me caresser je me mis à jouir plusieurs fois sans discontinuer. Mes sœurs furent les premières surprises de ma capacité à orgasmer. Je devins boulimique, tous les moyens étaient bons pour me donner du plaisir et comme les jumelles n’arrivaient pas à suivre mon rythme, j’avais recours à la masturbation intensive. Et ce qui devait arriver arriva. Un jour où il n’y avait pas classe, mes parents absents, allongée sur le canapé, je m’astiquais la chatte, les yeux fermés, m’imaginant dans les bras d’une femme qui pouvait être une enseignante, ma voisine ou une parente. Mon esprit vagabondait et mes mains s’activaient entre mes cuisses. C’était ces femmes qui me procuraient la jouissance. Quand je rouvris les yeux, mes parents étaient là et me regardaient. Mon père paraissait furieux heureusement ma mère calma sa velléité en expliquant que la masturbation était une étape nécessaire dans la vie, qu’elle aussi avait passé par là et lui aussi certainement. Cet épisode ne calma pas mes ardeurs mais je pris soin d’être plus discrète. Pour mes sœurs qui continuaient à se gouiner, mes parents ne se doutèrent jamais de rien. Ce sont elles qui m’emmenèrent dans des soirées filles qui finissaient toujours par une orgie où toutes branlaient, léchaient, suçaient toutes les chattes qui se trouvaient à leur portée. Bien entendu cela finit par se savoir et mes parents décidèrent de m’envoyer dans ce couvent. Bien sur j’aurais pu m’y opposer puisque j’étais majeure depuis 2 mois mais je n’avais que cette alternative ou bien mes parents me jetaient à la rue. Sans ressources, sans travail (il faut dire que ma scolarité fut désastreuse).

Ma première nuit dans ma cellule ressembla à ma dernière nuit chez moi. Je me suis branlée mais ce soir en pensant plus particulièrement à Mère Thérèse. Quelques jours plus tard j’eus droit, par sœur Hortense, à la séance de contrôle de propreté après la douche et comme les autres-mais ça je ne le savais pas encore- j’eus la visite de ma fente intime. Sœur Hortense fit, comme à son habitude, plusieurs va et vient, elle s’aperçu que je réagissais très favorablement à ses caresses aussi insista-t-elle un peu plus longtemps que d’ordinaire, allant même jusqu’à titiller mon clito qui pointait hors de son capuchon. Ce qui la surprit le plus c’est qu’au moment où elle cessa ses attouchements, je la saisis au poignet en la forçant à continuer jusqu’à ce que mon orgasme éclate. Voyant avec quelle facilité elle s’était laissée faire et même à y mettre du sien pour me faire jouir, j’eus la certitude que pour Hortense la chasteté n’était l’un de ses vœux le plus respecté et, sachant que le couvent, par principe, sauf pour la confession, n’était peuplé que de religieuses ou de jeunes novices, j’en concluais qu’elle devait aimer se faire gnognotter par ses congénères. J’en eus très vite la preuve car je l’attirais à moi et la serrant bien fort dans mes bras, je lui roulais un patin qu’elle accepta sans rechigner et c’est sans se défendre non plus qu’elle me laissa glisser ma main sous sa robe, écartant même les jambes pour me faciliter le passage. Je la fis jouir en moins de deux minutes.

J’avais dû passer mon examen avec brio car, dés le lendemain je fus convoqué par Mère Thérèse. Sœur Hortense avait du lui faire son rapport en omettant, je suppose, l’épisode où je me suis occupé de sa chatte. Je lui laissais donc débiter son baratin sur les démons et les moyens de les chasser et avant qu’elle n’aille plus loin dans sa démonstration je lui dis:

— Si j’ai bien compris vous voudriez que je me branle, là, devant vous?

— Mais non ma fille bredouilla-t-elle, enfin ce n’est pas exactement ce que je… Enfin, si j’aimerai que nous le fassions ensemble car chez moi aussi le diable me torture continuellement.

— Non, c’est moi qui commence!

— Non, ensemble c’est mieux.

— Dans ce cas alors…

Je fis demi-tour et m’apprêtais à quitter le bureau

— C’est bien Justine tu as gagné.

Je me suis donc branlé devant elle, en prenant soin qu’elle voit bien ma chatte et mes doigts œuvrer. Ses yeux étaient rivés sur mon entrejambe. Je sentais son désir de m’imiter. Je pris mon temps, évitant de jouir trop vite bien que mon envie était grande d’en finir mais je voulais la laisser mariner dans son jus, jus étant surement le terme exact. Quand enfin n’en pouvant plus d’attendre je déclenchais mon orgasme par une simple pression sur mon clito et presqu’aussitôt je sortis de la pièce. Mère Thérèse devait être folle de rage pour s’être laissée manœuvrée par une novice. La seule phrase que j’entendis avant de refermer la porte, fut:

— Hortense vient tout de suite!

Furieuse de s’être laissée bernée par une gamine, Mère Thérèse me fit faire les tâches les plus ingrates. Je les fis sans rechigner et je m’arrangeais pour avoir sœur Hortense comme conseillère de mes travaux. Elle et moi trouvions toujours un moment et un endroit discret pour nous caresser mutuellement. Hortense était aux anges, non seulement elle prenait son pied mais en plus elle narguait sa supérieure ce qui rendait ses jouissances encore meilleures.

Après une semaine de ce traitement, sœur Hortense ne pouvait rien me refuser. Elle me parla des mœurs du couvent qui n’étaient pas ce que l’on pouvait appeler un modèle de vertu. Elle me fit connaître bon nombre de nonnes qui ne passaient pas leurs nuits à prier. Elle m’introduit dans des cellules où régnait des activités sexuelles débridées.

Chaque jour au moment de la prière, je remerciais le seigneur et mes parents, à genoux sur le prie-Dieu, une des rares positions qui, ne permettait pas, hélas, de mettre une main sous la robe.

Tous les jours, voyant que sa méchanceté envers moi ne m’amenait pas à de meilleurs sentiments, Mère Thérèse essayait de m’amadouer en me proposant de venir me reposer dans son bureau mais je refusais toujours tant qu’elle ne me suppliera pas à genoux. Elle mit deux semaines avant de craquer mais son envie de me caresser et d’être caressée par moi, fut la plus forte. Je pris alors la décision d’accéder à sa demande mais je voulais aussi qu’elle ne croit pas avoir gagné. Je lui donnais rendez-vous dans ma cellule pour le soir même. Je la vis arriver avec un large sourire et ne perdit pas une minute pour se déshabiller. Je la fis allonger sur mon petit lit et lui écartant les jambes j’entrepris un cunni d’enfer. Tandis qu’elle montait au septième ciel, la porte s’ouvrit et deux religieuses accompagnées de trois novices firent leur entrée au moment où la supérieure criait sa jouissance. Durant plus de trois heures nous nous sommes relayées, lui laissant aucune minute de répit. Elle voulait jouir et bien elle a joui. Je ne pourrais pas dire combien de fois, c’était une jouissance quasi continue. Moi-même qui croyais avoir les capacités pour avoir nombres d’orgasmes orgasmes successifs, je fus impressionnée sa résistance. Par moment même j’eus l’impression que c’était elle qui en redemandait.

Bien entendu pendant que l’une d’entre nous s’occupait se Mère Thérèse, les autres ne restaient pas inactives et si notre supérieure a joui plus que de raison, nous avons eu aussi notre compte surtout quand c’était sœur Béatrice qui nous suçait la chatte. Elle était d’une adresse diabolique ce qui était un comble pour une servante de Dieu.

A la suite de cette mémorable soirée, Mère Thérèse devint moins rigoureuse et nous tarabusta pour que ce qu’elle venait de vivre puisse se reproduire. Quand à moi je devins la chouchoute du couvent mais c’est en compagnie de sœur Béatrice que je me trouvais le mieux. D’ailleurs, peu à peu, nous nous sommes désolidarisées des autres sœurs et novices. Un soir, après nous être faites jouir, elle voulut que je connaisse l’histoire de sa vie.


Le couvent 3: Sœur Béatrice


Béatrice avait été une enfant gâtée. Née dans une famille aisée elle n’avait manqué de rien sauf peut-être de l’affection de ses parents qui n’étaient guère présent au domaine familial. Elle avait été élevée par une nounou, une brave paysanne, au physique avenant, au corps solidement charpenté. Jusqu’à l’âge de 7,8 ans elle ne comprenait pas pourquoi sa nourrice, chaque fois qu’elle lui donnait son bain, le savonnage, le rinçage et le séchage s’attardaient plus particulièrement sur ses parties intimes. Elle ne comprenait pas non plus pourquoi sa nounou, seule sur le canapé, croyant que je faisais la sieste, elle avait une main glissée sous sa robe qui s’agitait. J’étais une véritable oie blanche. Mes parents donnaient, au moins une fois par semaine, une soirée à laquelle était convié tout le gratin du bourg. Ces soirs là, j’étais consignée dans ma chambre, porte fermée à clef. Je venais d’avoir 10 ans et je trouvais bizarre que l’on ne me laissât pas assister à la fête aussi, un soir, je pris le risque en enjambant le balcon, de me glisser dans la chambre voisin et de descendre vers le salon où se tenaient mes parents et ses invités. Les portes étaient closes mais il y avait suffisamment de surfaces vitrées pour voir ce qui se passait derrière ces portes. Là, j’eus le souffle coupé, la plupart des gens était nus et prenait des positions vraiment bizarres. Un homme se tenait debout derrière une femme et faisait bouger son bassin d’avant en arrière, une femme à genoux devant un homme lui prenait le sexe dans la bouche, une autre femme se tenait assise sur un homme allongé et remuait son bassin de haut en bas. Le pire fut quand je vis ma mère, tête-bêche avec une autre femme qui se léchaient mutuellement le minou, mon père à leurs côtés, se caressait le zizi.

Je remontais rapidement dans ma chambre par le même chemin qu’à l’aller. Ma nuit fut agitée. Je n’arrivais pas à ôter de ma tête le spectacle auquel je venais d’assister. Le lendemain j’en parlais à ma nounou qui ne parut pas surprise par mes révélations.

— Ce n’est pas grave dit-elle, plus tard tu comprendras.

Mais je ne voulais pas attendre plus tard et la pressais de tout m’expliquer de suite.

— Bon, finit-elle par dire, viens dans ta chambre.

Elle me fit allonger sur mon lit, releva ma jupe et enleva ma culotte. Je n’étais pas gênée puisqu’elle m’avait vu souvent nue depuis ma naissance. Elle prit une de mes mains, me replia les doigts, ne laissant que l’index droit. Elle le posa sur mon minou en insistant pour qu’il pénètre bien dans ma fente puis le fit aller de haut en bas plusieurs fois.

— Continue seule me dit-elle, va de plus en plus vite et de plus en plus haut jusqu’à ce que tu trouve une petite boule toute dure.

Je lui obéis sans difficulté car, déjà, je ressentais d’agréables sensations.

Ce jour-là j’eus ma première jouissance.

— Tu vois Béatrice le plaisir que tu viens de te donner peut se procurer par d’autres moyens comme ceux que tu a vu hier soir. Maintenant que tu es une grande fille, je te laisse découvrir les autres parties de ton corps.

A peine ma nounou avait quitté ma chambre que je me suis redonné tout de suite du plaisir comprenant maintenant ce qu’elle faisait parfois sur le canapé.

J’assistais alors discrètement et régulièrement aux soirées de débauche mais cette fois je n’étais plus inactive, mes doigts savaient comment me faire jouir et je ne m’en privais pas. Cela aurait pu durer longtemps mais un jour où mon père me gronda et me punit injustement, je lui crachais tout ce que je savais sur ses agissements. Le lendemain j’intégrais une école privée religieuse en temps que pensionnaire. Ma mise à l’écart n’eut pas l’effet escompté par mes parents car les dortoirs, la nuit venue, devenaient de vrais lupanars. C’est durant cette période que je pus apprécier les amours féminines entre élèves mais je pus aussi me rendre compte que les religieuses qui nous surveillaient suivaient les mêmes pratiques. C’est la raison pour laquelle je suis ici maintenant et je ne le regrette pas et encore moins depuis que j’ai fait ta connaissance Justine.

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