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Couvrez-vous !

Chapitre 5

Erotique

Laurie se réveilla au milieu de la nuit car elle avait un peu froid. Elle remonta la couette sur elle et chercha un peu de chaleur auprès de Maxime mais ne le trouva pas. Il n’était pas là, ni même dans la chambre. Une terreur la prit aux tripes. Si ça se trouvait, il avait réfléchi et, à froid, il regrettait ce qu’il s’était passé. Il pouvait même lui en vouloir. Laurie se leva brusquement et sortit de la chambre en courant, espérant qu’il n’était pas trop tard pour le rattraper.


Dans le séjour, il n’y avait personne mais la baie vitrée était ouverte sur le balcon et une forme sombre s’y tenait. Laurie reconnut la silhouette de son compagnon. Elle souffla un bon coup, rassurée qu’il ne soit pas parti. Néanmoins, il semblait être allé là pour réfléchir. Sans doute à ce qu’il s’était passé dans la soirée. La jeune femme décida d’aller voir s’il allait bien.


Maxime, perdu dans ses pensées, entendit la toux étouffée caractéristique de Laurie approcher. Elle se colla à lui, écrasant sa poitrine dans son dos. Il se retourna et enlaça la jeune femme.


— J’ai eu peur que tu sois parti.

— Il n’y avait pas de raison...

— Tu es sûr ? Je veux dire, tu as été beaucoup plus loin que ce que tu pensais.

— Certes, mais comme je te l’ai dit, ça m’a plu.

— Parfois, avec du recul, on regrette de se laisser aller. J’en vois pas mal, des nanas s’essayer au porno et ensuite ne plus assumer de se retrouver sur la toile à faire des cochonneries.

— Pour ça, ça va. On a bien fait attention à ce que mon visage n’apparaisse pas. Et puis ce pseudo de Dragon me protégeait en quelque sorte.

— Tu comprends pourquoi j’ai un pseudo et un déguisement, alors ?

— Oui. J’ai l’impression que quand tu es Cléo, c’est une Laurie plus libérée mais c’est toujours toi.

— Je dois dire que j’ai été surprise que Dragon prenne vie si vite. Il va bien avec Cléo, comme toi tu vas bien avec moi.

— C’est vrai que je me suis senti habité par ce personnage. Ce moi-même qui reste enfoui en général.

— Cool. Alors tu as aimé baiser avec Cléo ?

— Oui, mais je préfère encore plus faire l’amour avec Laurie.

— Mmmh, c’est une proposition ? susurra Laurie, plus câline.

— Pas vraiment. Mais je n’ai rien contre, répondit Maxime les yeux brillants.


Laurie se sentit embrassée avec fougue et passion. Elle entra dans la danse avec intensité, savourant le doux baiser de son petit ami. Elle passa ses mains sous le t-shirt de Maxime pour caresser son corps. Elle décida de lui ôter pour embrasser son torse avec de délicats baisers. Le jeune médecin attrapa le long t-shirt de Laurie et le souleva lentement. Elle leva les bras, lui permettant de faire passer le vêtement par-dessus sa tête. Maxime se pencha et embrassa à son tour le torse de sa compagne. Elle lui plaqua le visage contre sa poitrine tout en plongeant ses doigts dans les cheveux du jeune homme. Rapidement, Laurie fit partir ses mains vers le boxer qu’il portait.


Laurie passa les doigts sous l’élastique et son désir la poussa à caresser cette verge tant désirée. Maxime se redressa en soupirant de plaisir. Sa main droite se faufila dans la culotte en coton de Laurie pour aller chatouiller ce sexe adorable. Il commença à faire aller et venir son doigt le long de la vulve de Laurie. Tous deux couinèrent et soupirèrent sous ces caresses pleines de tendresse et d’amour.


Leur désir reprit ses droits et les poussa à faire tomber ce dernier rempart vestimentaire. Ils n’en cessèrent ni leur baiser, ni leurs caresses ; les obligeant à quelques contorsions qui les firent sourire. Ils restèrent debout à se galocher et à se toucher mutuellement pendant un moment. Maxime voulut la pénétrer mais dans cette position, il n’y parvint pas. La jeune femme leur fit échanger leurs places. Elle s’appuya contre la rambarde et se cambra en arrière. Maxime se plaça entre ses jambes, son sexe en main, il le guida à l’entrée du vagin de Laurie.


D’un coup de rein lent et maitrisé, le jeune médecin s’inséra dans la jeune entrepreneuse. Les chairs intimes de Laurie épousèrent à la perfection le membre de Maxime qui alla se planter au fond de son vagin. Tous deux soufflèrent de désir et s’abandonnèrent l’un à l’autre. Laurie passa ses bras autour du cou de Maxime. Celui-ci la tira vers lui pour faciliter ses va-et-vient. Maxime plaça ses mains dans le dos de Laurie et entreprit de profondes pénétrations. La jeune femme ondula du bassin pour accompagner au mieux le travail de son compagnon.


Sans changer de rythme, ils sentirent une vague de plaisir monter en eux. Ils s’embrassaient, se regardaient dans les yeux ou se caressaient avec une grande douceur et beaucoup d’amour. Le bruit des vagues de la marée montante berçait leurs ébats et cadençait leurs va-et-vient. Laurie prenait plaisir à ce moment intime, plus tendre et plus affectueux que celui du live. Elle n’en aimait que plus cet homme qui lui faisait l’amour. Son plaisir était moins flamboyant, moins physique que lorsque Dragon avait baiser Cléo. Mais il était bien plus impactant pour son cœur et son âme.


Maxime sentait que ce n’était pas le moment des ébats houleux et torrides. C’était l’heure de la tendresse, de l’affection et de la profonde passion. Il ne cherchait même pas à se retenir, à visualiser telle ou telle maladie pour retarder l’échéance. Il n’était focalisé que sur cette jeune femme qu’il tenait dans ses bras et qui vibrait au diapason de sa propre passion.


Lentement la vague de plaisir se transforma en un tsunami émotionnel qui renversa le cœur des deux amants. Laurie finit par avoir des frissons délicieux irradiant depuis sa nuque alors qu’elle sentait son compagnon jouir en elle sans cesser ses lents va-et-vient. Maxime fut déboussolé par la jouissance tout en retenue et en discrétion de Laurie, alors que lui-même prenait un plaisir différent. Sans sortir de Laurie, Maxime la releva et la serra contre lui pour l’embrasser.


— Mmmh, j’aime encore plus faire l’amour avec Maxime que baiser avec Dragon, conclut Laurie. Mais j’espère retrouver l’autre de temps en temps...

— Ça peut se faire. Moi aussi, j’aime bien Cléo, même si je préfère mille fois faire l’amour avec toi.

— Je n’aurais jamais pensé que ce week-end se passe si bien...

— Moi non plus...


Laurie se blottit contre Maxime mais elle se sentit un peu distant, comme s’il avait l’esprit ailleurs.


— Ça va ? On va trop vite ?

— Non.

— Tu es venu sur le balcon pour réfléchir, non ? J’ai pensé que c’était rapport avec le live mais ce n’était pas ça. La possibilité de faire un plan à trois, peut-être...

— Eh bien, ça m’a traversé l’esprit, je dois l’avouer...

— Je suis sûre que Dana serait intéressée, sans caméra.

— Je vois. Mais ce n’était pas ce qui occupait mon esprit.

— Alors, c’était quoi ?

— Euh, rien. On en parlera à un autre moment.

— C’est toujours le moment de se dire ce qui nous chagrine...


Maxime souffla, il n’avait pas envie de briser la plénitude de cet instant. Pourtant, il n’envisageait pas de cacher ses inquiétudes à Laurie. Elle eut une petite quinte de toux avant qu’il ne se décide à lui parler :


— Tu te palpes régulièrement les seins ?

— Non, je suis jeune. Et puis je me fais assez souvent tripoter les nichons comme ça ! Je les laisse tranquilles... Qu’est-ce qu’il y a ? s’inquiéta Laurie tout à coup.

— J’ai senti une grosseur tout à l’heure assez haut dans ton sein droit...

— Max ? Tu crois que...

— C’est probablement bénin. Mais il vaut mieux vérifier. C’est un peu haut pour une mammographie, je pense. Il faudra faire des radios. Et, tu sais, parfois un... Ça peut causer une toux chronique, alors...

— Max, trembla Laurie.

— Ça va aller, j’en suis sûr, dit-il en la prenant dans ses bras.


* * *



C’est ce message que Laurie montra à Maxime une fois qu’ils furent rentrés de chez les parents de la jeune femme. Avec Maxime, ils étaient allés voir un spécialiste qui devait leur donner le résultat des radios, scanners et biopsies qui avaient été faites sur Laurie. S’ils avaient craint un cancer du sein, le médecin les avaient rassurés sur ce point : ce n’était qu’un kyste bénin.


Malheureusement, ce qu’il était apparu dans son poumon droit à la radio s’était révélé cancéreux après la biopsie. Laurie n’avait pas compris tout de suite le danger que cela représentait, alors Maxime était immédiatement devenu blanc. Le jeune médecin savait que pour un cancer du sein, la survie à cinq avoisinait facilement les 90%. Pour un cancer du poumon, elle était au mieux à 70%, et selon le type elle pouvait tomber à 5%.


Le spécialiste leur avait dit que ce n’était pas un cancer à petites cellules et qu’il en était encore au stade 1A. Avec l’âge et la forme physique générale de Laurie, il estimait, pour l’instant, ses chances entre 50% et 70%. Il leur annonça qu’il avait programmé une opération pour le retrait d’une partie du lobe inférieur de son poumon droit. Et que par la suite, Laurie suivrait un protocole médicamenteux.


— Il va falloir que je me fasse une perruque ? Je vais perdre mes cheveux et tout ? s’était exclamée Laurie, comprenant que c’était d’une chimio que le médecin parlait.


A la sortie du rendez-vous, Laurie s’était effondrée en larmes dans la voiture, Maxime se mettant à pleurer aussi. Puis, elle avait voulu passer chez ses parents pour leur annoncer la mauvaise nouvelle. Maxime l’avait ensuite ramené chez elle et était resté sans que ni l’un ni l’autre de n’ait besoin de le demander.

Maxime vit que beaucoup de commentaires avaient été fait suite à cette annonce sur les réseaux. La plupart spéculait sur un nouveau tournage, une nouvelle gamme de lingerie ou le retour de Dragon devant la caméra.


— Tu es certaine de toi ?

— Non. Mais je ne me vois pas juste disparaître des réseaux.

— D’accord. Je tiendrai la caméra.

— Non, je voudrais que tu me tiennes la main.

— Comme tu veux, répondit Maxime sans demander que son visage soit caché.

— Merci, je vais me mettre en Cléo.


Quelques minutes avant 21h, Laurie fit son apparition en Cléo Fortune après une longue préparation dans la salle de bain. Sa perruque était en place, son maquillage aux reflets violet aussi. Elle avait opté pour un maillot de bain irisé et très échancré. Maxime la suivit dans la chambre où trônait le matériel vidéo de la jeune femme. Cléo s’assit sur le lit, face caméra, et attendit 21h. A moins d’une minute du live, elle tendit la main vers Maxime qui lui prit. Il lui trouva ses doigts particulièrement froids et tremblants.


— J’ai peur...

— Je sais. Mais tu es forte.

— Avec toi, oui...


Cléo toussa puis alluma son ordinateur. Elle put voir que beaucoup de fans étaient déjà là. A 21h pile, elle se connecta à son tour :


— Salut mes coquins ! fit Cléo avec un entrain de façade.


De nombreux fans la saluèrent mais le médecin remarqua que quelques messages avaient un ton inquiet.


— Alors, je vous ai averti un peu au dernier moment mais les choses se sont bousculées aujourd’hui. J’en suis désolée.

— Pas grave !

— On t’aime quand même !

— Vous êtes mignons, tous... Bon, voilà, avec Dragon, on a une annonce à vous faire.

— Vous refaites un live à deux ?

— Un plan à trois ?

— Non, rien de tout ça. Je viens vous dire que ce soir c’est mon dernier live. Il n’y aura plus d’autres tournages. Il n’y aura plus de lingerie ou de sex-toys auxquels je serai associée. Pour tout vous dire, c’est la fin pour Cléo Fortune.

— Hey, c’est Dragon qui te fait arrêter !

— Ah, non, pas ça ! Tu peux pas nous laisser !

— Allez, c’est une blague !


Maxime lisait ces réactions sur le chat, la plupart était triste ou en colère contre lui ou Cléo. Le retour vidéo l’aurait rassuré sur le fait qu’on ne voyait pas sa tête mais il n’avait pas l’esprit à ça. Cléo serra sa main plus fort et la remonta contre son cœur.


— Non, ne vous méprenez pas. Oui, j’arrête. Pas à cause de Dragon. J’arrête pour des raisons personnelles... Heum, pour tout dire, pour des raisons médicales. Voilà, on m’a diagnostiqué un cancer des poumons.


Maxime vit pas mal de fans quitter le live, ce mot de cancer faisait toujours aussi peur, même par écran interposé. Mais un noyau dur était toujours là. Certains continuaient à croire à une blague mais la mine triste et perdue de Cléo avait fini de convaincre la plupart.


— Merde, c’est nul !

— Cléo, tu vas t’en sortir !

— Qu’est-ce qu’on va faire sans toi ?

— Vous ferez pleins de choses. Je vous ai toujours conseillé de prendre soin de vous, de vous protéger, d’être prudent. Alors, je voudrais vous dire que je penserai fort à vous, je vous aime. Adieu ! Restez coquins et prudents, plus que jamais !


Cléo coupa le live et resta statufiée pendant un moment. Elle finit par retirer sa perruque et la jeta dans un coin de la chambre.


— Voilà, Cléo est morte, annonça Laurie. Ça sera bientôt le tour de Laurie.

— Ne dis pas ça. Tu as de réelles chances de t’en tirer. Et je serai là.

— Dis, tu me promets d’être là jusqu’au bout ?

— Bien sûr.

— Mais si jamais... Tu te chercheras une petite coquine, promis ?

— Laurie... Oui, c’est promis, céda Maxime aux yeux gris-vert de sa compagne. Mais je n’en aurais pas besoin.

— J’espère, sans vraiment y croire pour l’instant, avoua Laurie.


* * *



Laurie était allongée sur un transat, emmitouflée de son large manteau favori. Du balcon, elle pouvait voir la mer et entendre les vagues. Maxime n’avait pu louer le même appartement mais la vue était tout comme à l’époque de leur premier séjour à Pornichet. La jeune femme était bien différente de celle qu’elle était près de deux ans avant. Son visage était creusé, les yeux avaient perdu de leur éclat, comme son teint. Comme ses ongles fragiles et cassés qui replaçaient régulièrement le foulard qui couvrait sa tête, la brise le faisant s’envoler.


Son spécialiste avait bien réalisé l’opération et les premiers temps la chimio avait donné d’excellents résultats. Mais des métastases avaient eu le temps d’aller se tapir dans le foie de Laurie et d’y proliférer. S’en était suivi un long combat à l’issue plus qu’incertaine. Laurie toussa une nouvelle fois, grimaçant péniblement. Maxime arriva sur le balcon un instant après. Il s’accroupit près de la jeune femme et entrelaça ses doigts avec les siens, leurs alliances s’entrechoquant timidement. Laurie voulut serrer les doigts de Maxime mais manqua de force pour le faire.


— Tu ne veux pas rentrer ?

— Non, je suis bien là... Tu sais, ça me rappelle de si bons moments.

— A moi aussi, ma chérie.

— Et puis, il était temps de venir. Bientôt, ça n’aurait plus été possible. Sauf à ce que tu viennes seul.

— Mais je ne ferai rien sans toi.

— Je sais Max. Et ton cabinet, ça se passe bien avec ton remplaçant ?

— Oui, elle se débrouille bien.

— Ah, c’est vrai que c’est une jeunette. Coquin, va, le taquina faiblement Laurie.

— Allons, tu sais bien que je n’ai pas choisi.

— Je sais. Reste à regarder la mer avec moi.


Maxime resta près de sa femme plusieurs minutes. Il observa celle-ci s’apaiser doucement. Il entendit sa respiration ralentir. Il vit ses yeux se fermer. La main de Laurie relâcha sa prise sur celle de Maxime. Le jeune médecin se grandit un peu pour aller embrasser la joue de sa femme :


— Je t’aime.


Il se releva et observa la mer refluer. Il prit une profonde inspiration emplissant ses poumons d’un bon air marin. Il regarda Laurie, se remémorant avec nostalgie la première fois qu’il l’avait vu où il lui avait conseillé de se couvrir contre le froid.


* * *


— Aïe !


Laurie s’éveilla subitement en se massant le côté droit du ventre.


— Ça va ?

— Oui, viens pose ta main, il bouge.


Laurie prit la main de son mari et la posa sur son ventre très arrondi. Il sentit le bébé s’agiter en tous sens.


— Il devrait se calmer. Il est déjà la tête en bas, sourit le médecin.

— Quel coquin ! Comme son père.

— Ça va ?

— Oui, mais je suis fatiguée.

— En même temps, ton médecin t’avait conseillé d’attendre un peu avant de tomber enceinte.

— Hey, dis. Tu as sauté au plafond quand on a appris la nouvelle ! Mais c’est vrai que je ne pensais pas que ce serait si violent.

— Ton foulard de pirate a glissé.

— Tu es embêtant. Ce n’est pas un foulard de pirate.


Laurie le retira dévoilant une chevelure ébouriffée et encore assez courte. Elle était heureuse du retour de ses cheveux mais ne les trouvait pas encore montrables. Elle avait pu mettre à profit ses talents de perruquière sur elle-même ou sur d’autres femmes qu’elle avait rencontré lors de ses séances de chimio ; se donnant ainsi un objectif, une occupation qui l’avait bien aidé moralement.


— Allez, couvre-toi. Le vent se lève. Il ne faudrait pas que tu attrapes du mal.

— Oui, docteur. Va donc me chercher un plaid, s’il te plait.


Maxime s’en alla chercher une couverture. Le téléphone de Laurie, posé sur sa cuisse, vibra. Elle le prit pour voir que Dana lui avait envoyé un message. De ses connaissances dans le milieu, et en dehors d’ailleurs, elle était une des rares à avoir gardé le contact. Elle avait pu être une oreille compatissante mais pas larmoyante quand Laurie, ou même Maxime, avait eu besoin de se confier. Une profonde amitié liait maintenant les deux femmes.


— Tiens, ma chérie, dit Maxime en tendant un plaid.

— Je viens d’avoir un message de Dana, elle sera là pour 19h30.


Maxime leva un sourcil et esquissa un sourire.


— Tu es impatient qu’elle arrive, hein ?

— Euh, en fait, je suis partagé. Tu restes fragile et tu fatigues vite...

— Ah, non, pas de ça. Je veux vivre maintenant ! Plus simplement survivre, merde !

— Je sais, je sais, du calme.

— Zut, quoi. Je retrouve mes cheveux, mes formes reviennent, surtout avec cet adorable petit alien, se plut à dire Laurie en caressant son ventre. Et j’ai retrouvé une putain de libido ! J’ai deux ans à rattraper, moi ! Et puis toi aussi !

— D’accord, c’est vrai. Et je dois dire que tu redeviens celle que j’ai rencontré, à ce niveau-là.

— Oui, mais... Cléo est toujours morte. Elle me manque et Dragon aussi.

— D’accord mais de là...

— De là à faire un plan à trois ? Ah mais carrément ! D’un, j’ai envie de retrouver un peu de sensualité féminie. Et de deux, j’ai envie de t’offrir ce cadeau. Tu as été si présent, si attentionné, t’oubliant souvent au passage. J’ai bien fait de te forcer à reprendre ce cabinet de Sucé-sur-Erdre, non ?

— Oui, j’aime l’endroit où nous vivons, avec cette vue sur la rivière et le pont. Merci, mon amour.

— Alors, oui, je veux retrouver mon alter ego, me retrouver totalement moi. Et puis franchement, tu n’as pas à te plaindre.

— Je ne me plains pas, je me demande juste si c’est le bon moment.

— Oui ! Quand bébé sera là, ça sera encore plus compliqué. Je ne ressemble pas encore trop à une baleine échouée. Et surtout, j’ai envie ! Dana sera parfaite, je l’aime tellement maintenant ! Et toi aussi, tu l’apprécies. Et elle te kiffe depuis la première fois qu’elle t’a vu.

— Elle voulait me faire tourner un porno, s’alarma Maxime à ce souvenir.

— Oui, mais ce ne sera pas la Dana actrice qui sera avec nous mais Dana l’amie ; la jolie brunette timide à l’accent rigolo quand elle rougit.


Maxime sourit, son œil étincelant d’une lumière grivoise. Laurie le vit et le taquina, reconnaissant un petit bout de Dragon. Maxime reconnut également la voix plus sensuelle de Cléo.


— Allez, laisse-moi faire une grosse sieste pour être en forme ce soir.

— Ok. Juste une chose. Elle est toujours célibataire ?

— Oui, pourquoi ? Dis, tu penses à quoi, là ? s’inquiéta Laurie ne voulant pas transformer cette soirée en ménage à trois.


Maxime lui dévoila qu’il connaissait un motard récemment divorcé et architecte logiciel qui irait bien avec Dana. Avec sa description, Laurie se dit qu’il serait en mesure de plaire à la brunette. Et le fait qu’il ait déjà un enfant n’était en rien un frein pour Dana, au contraire même.


— On lui en parlera pendant le diner, décréta Laurie.

— Allez, je te laisse ronfler.

— Très drôle, s’agaça faussement Laurie.


* * *



Dana arriva à l’heure prévue. Elle fut chaleureusement accueillie par Laurie et Maxime. Dana s’extasia devant le ventre arrondi de son amie, Laurie la laissant caresser son ventre rond. Ils trinquèrent au rétablissement de Laurie et à sa grossesse. Dana ajouta qu’elle voulait aussi trinquer à l’arrêt de sa carrière. Ce fut une surprise pour Laurie mais l’envie de la Roumaine n’était plus là. Puis ils partagèrent un joyeux diner tous les trois, la fin de celui-ci approchant, Maxime choisit ce moment pour parler de son ami.


Dana ne se montra pas plus intéressée que ça, jusqu’à ce que le médecin lui montre une photo de l’homme. Il posait avec sa moto et son enfant était devant lui, à califourchon sur le réservoir. Laurie repéra les yeux brillants de Dana et son sourire subjugué. D’un signe de tête, elle fit comprendre à Maxime qu’elle flashait sur lui. Maxime lui demanda si elle voulait le rencontrer. Dana n’avait rien contre mais s’inquiéta de la réaction de cet homme vis-à-vis de son activité. Maxime la rassura en disant qu’il pensait qu’il réagirait comme lui avec Laurie.


— Alors, Dana ? insista Laurie devant son amie hésitante.

— Bon d’accord.


Dana fut prise de panique quand elle constata que Maxime appelait derechef son ami, en appel vidéo qui plus est. Ils parlèrent un peu tous deux. Laurie repéra le trouble de Dana devant la voix de cet homme.


— Théo, je te laisse faire un coucou à Laurie.


Maxime fit pivoter son téléphone afin que la caméra filme Dana au passage. Laurie salua l’ami de son mari qui lui parut rougir à toute vitesse. Elle fit un clin d’œil à Maxime et se dit qu’il avait sûrement vu juste.


— Au fait, je te présente Dana, une super copine.


Dana et Théo échangèrent des salutations plus bafouillées que vraiment dites. Maxime reprit son téléphone et proposa à son camarade motard de venir déjeuner à Pornichet le lendemain, précisant que Dana serait encore là. L’empressement avec lequel Théo accepta l’invitation fit rougir Dana et sourire Laurie. Maxime raccrocha finalement, heureux d’avoir vu juste.


— Eh bien, je ne m’attendais pas à ça...

— Désolé, ce n’était pas un piège. Il s’est juste trouvé que Max m’en a parlé cet après-midi...

— Pas fâchée, Dana ?

— Euh, non. C’était bizarre quand même. Rien qu’à lui parler, à bégayer plutôt, j’avais la sensation de le connaitre depuis longtemps.

— Love at first sight, susurra Laurie.

— Hein, non ! Laurie ! Non ? Hein, je suis pas si nunuche ! Si ?


Maxime et Laurie hochèrent la tête et Dana dut se résoudre à l’évidence. Elle leva les yeux au ciel et soupira longuement, le sourire aux lèvres.


— Bien, je vous remercie tous les deux.

— Après, c’est toi que j’ai envie de remercier, dit Laurie.

— De rien...


Laurie lui coupa la parole en l’embrassant sur la bouche, Dana partageant vite ce baiser si passionné. Maxime ouvrit de grands yeux surpris par ce démarrage si soudain.


— Dana, aide-moi à refaire vivre Cléo.

— Je suis venue pour ça, ma chérie.

— Viens, alors.


Laurie prit Dana par la main et elles allèrent toutes les deux dans la chambre. Maxime se retrouva seul pendant plusieurs minutes. Il entendit bien quelques rires et quelques paroles sans deviner ce qu’elles faisaient vraiment.


— Maxime ! entendit-il appeler.


La voix n’était pas celle de Dana. Il y avait une bonne part de Laurie dedans mais une pointe de Cléo perçait. Il entra dans la chambre, sa vision s’habituant rapidement à la lumière tamisée. Sur le lit se tenaient les deux femmes. Dana était en sous-vêtements aussi noirs que ses cheveux ; la lingerie s’accordant parfaitement à sa peau mate.


A ses côtés, Cléo Fortune était de retour. La perruque violette était en place, le maquillage assorti également. Elle portait le soutien-gorge mauve du live qu’ils avaient partagés, le string était étalé à côté d’elle, elle n’avait sûrement pas pu l’enfiler. Surtout, le regard intense que Maxime avait vu quand il avait regardé les vidéos de Cléo était de retour. Pas encore tout à fait aussi sensuel qu’avant mais bien plus plein de vie que dernièrement. Elles attirèrent le médecin à elles en tendant les mains vers lui.


Maxime se vit avancer comme si ce n’était pas tout à fait lui. Il reconnut cette sensation où Dragon prenait la direction des opérations. Son alter ego avait été mis en sommeil en même temps que Cléo Fortune. Maxime avait déjà senti les prémices de son éveil quand il avait vu que ce plan à trois, dont lui et Laurie avaient parlé avant de connaitre la terrible nouvelle, prenait corps.


Dana et Cléo prirent les mains de Maxime. Elles se levèrent et Cléo embrassa Maxime avec un baiser d’une grande sensualité. Elle sentit du répondant chez son époux ; plus un petit quelque chose qui réveilla en elle un ancien désir. Elle rompit le baiser pour se tourner vers Dana qu’elle embrassa à pleine bouche. Cléo avait toujours apprécié les scènes lesbiennes, surtout avec la Roumaine. Ce soir, elle retrouvait avec plaisir la sensualité et la douceur des lèvres d’une femme.


Maxime vit avec intérêt les deux femmes s’embrasser. Il les avait vu faire lors du tournage auquel il avait assisté mais cette fois elles n’échangeaient ce baiser que par désir, sans autre nécessité que leur plaisir et pour ses yeux à lui. Cléo laissa les lèvres de Dana pour inciter son amie à se tourner vers Maxime. Celui-ci fut pris d’un doute quant à ce trio. Mais son alter ego se réveilla tout à fait quand Dana posa ses lèvres sur les siennes pour partager avec lui un baiser torride à souhait. Il sentit les mains de Cléo venir le caresser lui ou même Dana. La Roumaine vint également poser une main sur lui tandis que l’autre tombait sur le cul de Cléo.


Dragon prit les rênes pour ne plus les lâcher, il posa sa main droite sur le ventre de Dana et la gauche sur les fesses de Cléo. Les soupirs satisfaits des deux femmes lui firent dire qu’elles se félicitaient qu’il soit enfin actif. Cléo, et Laurie derrière, avait eu peur que son époux reste spectateur ou du moins passif, ou pire qu’il ne veuille plus participer. Mais cette flamme rallumée dans ses yeux et cette main ferme sur ses fesses lui permettaient de croire qu’il allait pleinement participer. Non seulement Maxime mais aussi Dragon.


Cléo se lança alors dans le déshabillage de son mec, aidée en cela par Dana. L’homme en profitait pour caresser les ventres, les fesses et les seins des deux copines à travers leur lingerie. Alors qu’elles lui déboutonnaient le pantalon, il s’arrangea pour faire sauter l’agrafe des soutiens-gorge. Les quatre seins se dévoilèrent quand Dana et Cléo laissèrent tomber le haut. Dragon admira ceux de sa nana, toujours aussi volumineux, avec juste une micro-cicatrice en haut du droit. Ceux de Dana étaient pas mal non plus, moins gros mais plus ronds et aux aréoles plus sombres. Il les empoigna quelques instants, le temps pour elles de faire tomber son pantalon à ses pieds.


Cléo laissa son amie se pencher pour retirer les chaussures et le pantalon de son mec. Elle l’aurait fait elle-même si elle avait été en mesure de se courber ainsi. Elle ne fut pas à plaindre car Dragon la galocha ardemment tout en lui massant le sein. Cléo ne fut pas en reste en allant palper le paquet de son homme. Paquet qui commençait à prendre une taille intéressante. Dana remonta et les rejoignit pour une pelle à trois langues. Cléo fut ravie de l’initiative de son amie et de la participation endiablée de son homme. Elle se jeta à corps perdu dans ce baiser fougueux, son corps se réveillant de plus en plus.


Dragon fit glisser ses mains entre les cuisses des deux femmes. La sienne lui offrit un sexe libre d’accès et humide. L’autre, il dut se faufiler dans le string noir. Il y trouva un sexe tout aussi humide de désir qu’il commença à titiller. Dana gémit avant de lui murmurer :


— Enlève-le.

— Oh oui, mon chéri. Enlève-lui, susurra Cléo.


Sans plus se faire prier, il fit glisser le dessous le long des jambes mates de la Roumaine. Il l’ôta complètement puis remonta lentement, admirant au passage son sexe imberbe. Le jeune médecin ne put s’empêcher d’admirer celui de sa nana, toujours aussi lisse et à nouveau luisant de désir. Ce qui arrivait à nouveau sans avoir besoin de longs préliminaires. Finalement, il décida de rester un peu à genoux pour embrasser le sexe de Cléo. Il glissa sa main entre les cuisses de Dana pour la masturber lentement. Dragon se délecta de la saveur de sa nana et de la relative abondance de son jus intime.


— N’oublie pas, Dana. Tu veux bien ? gémit Cléo.

— Bien sûr, répondit Dragon.


Cléo ne pouvait pas voir son mec lui lécher le sexe à cause de son ventre. Mais elle se régala de le voir faire à Dana qui appréciait le traitement qui lui était infligé. Cléo revint embrasser son amie tout en lui pelotant la poitrine. Ce que la Roumaine lui rendit avec beaucoup de sensualité. Les deux femmes sentirent la langue de l’homme du trio passer de l’une à l’autre, les faisant gémir et geindre toutes les deux. Cléo finit par lui demander de se relever, il obtempéra mais s’arrêta en chemin pour téter les seins de ses partenaires du soir. Il préféra la souplesse et le moelleux de Cléo mais apprécia la fermeté du sein de Dana.


Cléo et son amie le firent tout de même se relever. Elles l’embrassèrent et le caressèrent avant de descendre leurs mains vers son boxer. Elles lui massèrent le sexe à travers le tissu puis glissèrent une main à l’intérieur. Dragon gémit et grogna de satisfaction. Ses onomatopées montèrent d’un cran quand elles firent glisser le sous-vêtement au sol, libérant une verge déjà bien dure. Il se fit masturber par la main de chacune et par les deux. Il dut commencer à se refaire la liste de maladie pour se contrôler un minimum.


— Allez, on va lui faire un petit plaisir ? proposa Cléo.

— Evidement, répondit Dana.


Elles s’assirent toutes les deux sur le bord du lit, se mettant à hauteur du sexe du jeune homme. Cléo se pencha la première pour lui donner des coups de langue et embrasser le gland. Elle fut heureuse d’entendre son homme gémir profondément. Un peu inquiète, elle tendit son membre vers Dana qui alla déposer quelques baisers sur la hampe. Dragon sentit la différence de traitement et regarda en bas ce qu’il se passait. Voir l’amie de sa nana commencer à le sucer le surprit mais le regard brûlant de désir de Cléo et son sourire coquin le convainquirent de se laisser aller. Bientôt, la bouche de la brunette avala son membre pour une fellation langoureuse.


Dragon gronda de nouveau, rassurant définitivement Cléo. Elle reprit la queue de son mec à son amie pour le sucer avec application. D’un signe, elle invita Dana à la rejoindre. Quand deux bouches s’occupèrent de son sexe, Dragon crut jouir rapidement. Mais les deux amies le contrôlèrent savamment. L’une lui suçait le gland tandis que l’autre s’occupait de ses testicules. Parfois leurs deux langues le léchaient ou les deux paires de lèvres se rejoignaient au bout du gland pour une baiser torride. Mais il dut les arrêter avant qu’il ne soit trop tard.


— Mmmh, on va le laisser baisser en pression, commenta Cléo.

— Alors, on doit s’occuper à deux ?


La proposition de Dana enflamma Cléo qui attira son amie à elle. Elles s’embrassèrent et se caressèrent un moment avant de basculer sur le lit. Leurs doigts coururent un peu partout avant de se sur la vulve de l’autre. Elles débutèrent une lente et intense masturbation qui leur fit pousser des gémissements appuyés. Dragon les regardait faire, se caressant la hampe pour se garder dur tout en restant éloigner de l’orgasme. Et puis, il vit Dana se déplacer au-dessus de Cléo pour lui offrir son sexe à dévorer. Sa nana se précipita dessus comme une affamée, faisant pousser des plaintes de plaisir à sa partenaire.


C’était très éloigné du duo lesbien qu’elles avaient tourné. Elles n’en rajoutaient pas, ne s’arrangeaient pas pour le laisser tout voir en détail, ne prenaient pas de pose acrobatique. Ce que Cléo n’aurait de toute façon pu faire. Non, elles se donnaient du plaisir pour de vrai. Après quelques minutes, Dana descendit de Cléo, laissant le menton, les lèvres et le nez de la jeune femme recouvert de cyprine. La Roumaine se déplaça entre les jambes de Cléo pour aller la brouter à son tour.


Cléo ferma les yeux pour savourer ce moment. Elle s’était délectée de retrouver le goût et la douceur d’une vulve féminine. Elle se régala qu’une femme revienne lui offrir un cunnilingus. Elle se massa langoureusement les seins puis rouvrit les yeux. Son homme était toujours là, à les regarder, se touchant la verge doucement. Il attendait sagement qu’on fasse appel à lui. Cléo lui sourit en fixant son regard dans le sien. Elle sentit qu’elle retrouvait cette intensité et cette lubricité qui habitaient ses yeux gris-vert avant.


— Tu reviens avec nous ?

— J’arrive.

— Mmmmh, veux-tu bien la baiser ? lâcha Cléo alors que Dana lui titillait habilement le clitoris.


Le jeune médecin ne fut pas si surpris de cette demande, vue la position des deux femmes. Si Maxime se sentit un peu intimidé, Dragon ne tarda pas à se placer derrière Dana. Il posa ses mains sur ses hanches pour la relever. Il eut ainsi le sexe de la jeune femme pile en face du sien. Cléo plongea ses yeux dans ceux de son partenaire qui prit un plaisir immense à insérer sa verge dans le con de Dana tout en la regardant. La Roumaine couina légèrement, abandonnant son cunnilingus pour instant. Elle reprit rapidement, affolant un peu plus Cléo alors que Dragon commençait à faire des va-et-vient dans le vagin de la brunette.


Avec Cléo devant lui, il avait presque l’impression que c’était elle qu’il pénétrait. Mais les gémissements de Dana et les encouragements de Cléo lui rappelaient ce qu’il en était. Et ce trio lui plaisait suffisamment pour qu’il y prenne un maximum de satisfaction. Cléo percevait les coups de reins de son amant à travers la bouche de son amie. La jeune femme à la perruque violette n’y tint vite plus : elle voulait avoir la queue de son mec en elle.


— A moi, à moi, gémit-elle.

— A toi, ma belle, approuva Dana en sortant d’entre ses cuisses, le visage luisant.


La brunette se décala sur le côté, soupirant discrètement quand la verge de Dragon sortit de son vagin. Elle s’allongea et laissa le couple seul à seul. Avec son ventre, Cléo préféra se tourner sur un côté. Dragon s’avança vers elle, l’aidant à relever une jambe pour se frayer un chemin vers le con de sa maitresse. Son sexe entra dans la grotte humide de Cléo qui en soupira sensuellement.


Tournée vers Dana, elle tendit la main pour aller caresser son amie, qui en retour lui massa un sein. Dragon débuta des allers-retours lents et profonds qui lui permirent de rejoindre sa nana sur le corps de Dana. La Roumaine releva une jambe offrant sa vulve à tous les vents. Lui aurait bien aimé y mettre les doigts mais il ne se sentait pas de gérer les deux femmes. Il se contenta de caresser les seins de la brunette tandis que Cléo se précipita pour aller la masturber énergiquement.


Dragon pistonnait Cléo de plus en plus vivement quand il sentit des doigts lui chatouiller les testicules. Jetant un œil en-dessous, il vit Dana agacer le clitoris de sa nana. Les soupirs des deux femmes augmentèrent rapidement, alors que ses propres gémissements se faisaient plus forts. Les mains des deux femmes s’activèrent de plus en plus sur le sexe et la poitrine de l’autre. Dragon resta sur les seins de Dana alors qu’il baisait Cléo avec énergie. Elles s’avancèrent l’une vers l’autre pour s’embrasser dans un déluge de salive.


Soudain, Cléo poussa un cri plus fort que les autres. Dana agita ses doigts plus rapidement et Dragon sentit son vagin trembler autour de sa hampe. La Roumaine déplaça sa main pour aller masser les testicules du jeune médecin, ce qui le fit jouir une seconde après. Il se déversa dans le vagin de sa maitresse à grand renfort de cris. Finalement, les doigts de Cléo eurent raison de Dana qui se cabra et jouit à son tour.


Cléo la ramena à elle pour galocher son amie. Dragon fut attiré par Dana afin qu’ils finissent tous les trois ensemble. Après quelques secondes, ils retombèrent sur le lit, Cléo entourée de ses deux partenaires qui la caressaient tendrement. Avec ces instants de calme et de câlins, Maxime se sentit redevenir lui-même, un peu gêné de se trouver nu face à Dana. Mais il ne regrettait pas ce trio, même s’il n’était pas certain d’avoir envie de le renouveler. En se redressant pour embrasser Laurie, il vit que des larmes coulaient sur ses joues.


— Ça ne va pas ? s’inquiéta Maxime.

— Oh, si, ça va. Ça va.

— Certaine, ma chérie ? demanda Dana.

— Mmmmh, oui. Plus certaine que jamais. Ce sont des larmes de bonheur. Celui de me sentir enfin entière et vivante ! se satisfit Laurie. Cléo est de retour !

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