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J'ai craqué

Chapitre 1

Inceste

J’ai « craqué » pour mon fils.


Ce récit est une histoire « vraie » que ma relaté une lectrice d’un site sur lequel je publiais mes aventures et que je vais dorénavant publier ici. A leur lecture cette mère, émue par mes récits, m’a demandé si je voulais bien être sa plume pour lui rédiger et lui publier son histoire, ce que j’ai fait et en voici le récit.


Plantons le décor en son nom :

J’ai 49 ans et mon fils unique 28; je vis en couple, mon mari est pilote de ligne et moi je suis artiste peintre... mais c’est plus un passe temps qu’un véritable métier. Nous vivons en banlieue Parisienne dans un quartier résidentiel, calme et discret.


Mon fils est ingénieur biologiste et travaille dans la recherche pour le secteur public.

Il vit en couple depuis 4 ans avec une chinoise qu’il a connu durant ses études. Actuellement ils demeurent dans un petit appartement Parisien mais ils n’envisagent le mariage qu’après qu’ils se soient tous les deux stabilisés professionnellement, ici ou dans le pays de son amie.


Maintenant, remontons dix ans en arrière pour comprendre comment j’ai « craqué ».


A18ans mon fils a dû quitter le berceau familial pour poursuivre ses études, je me suis donc retrouvée seule et cette situation a bouleversé ma vie assez brutalement.


Même si je savais qu’il partirait un jour, je ne mettais pas rendu compte à quel point sa présence me rassurait durant les absences prolongées et répétées de son père.


Je fût prise d’angoisses de plus en plus invalidantes, surtout la nuit et pire encore si la météo venait à se déchainer... Rien de très original ni de très courageux quant au déroulement de ces peurs paniques que j’avais bien du mal à juguler... Je mettais parfois plusieurs heures à m’en remettre, voire le jour entier... Inutile que j’espère un secours de mon mari qui restait injoignable durant ses vols, et peu durant ses escales.


Je me suis bien sûr confié à lui qui me suggéra d’en passer par une aide pharmaceutique; ce que je fis mais j’avoue être très réfractaire à la prise de médicament, surtout des anxiolytiques.


Les retours de mon fils étaient devenus mes instants de repos, et s’ils tardaient trop, il m’arrivait de les lui demander quand il n’avait pas cours le lendemain.


C’est lui qui au final me comprenait le mieux. Lorsque j’ai dû lui en parler il m’a prise dans ses bras pour me dire qu’il me comprenait et que si son père n’était pas à l’écoute, lui pouvait l’être avec d’autant plus de facilité qu’il ne serait jamais très très éloigné de moi et que si j’en ressentais le besoin il fallait que je fasse appel à lui et non à son père que je ne pouvais de toute façon pas joindre.


Donc, une nuit, aux prises avec mes peurs, j’appelais mon fils (disons Stéph ).

Je l’ai réveillé, j’étais en pleurs et, bien que surpris, il a tout de suite pris la mesure de mon mal être en me proposant de venir immédiatement... Je lui ai dit que non, que sa voix me réconforterait, qu’il y avait trois quart d’heure de trajet, qu’il travaillait le lendemain... Il est venu quand même.


Sachant qu’il arrivait j’ai culpabilisé sur mon égoïsme et mon manque de contrôle.

J’ai préparé un chocolat chaud avec quelques biscuits et il est arrivé.

Il m’a prise tout de suite dans ses bras, m’a serré fort, je lui ai demandé pardon, il m’a dit que c’était normal qu’il soit là et que l’inverse lui serait paru anormal.


Nous avons parlé beaucoup, installés l’un prés de l’autre dans la méridienne, jusqu’à ce que le sommeil nous emporte ainsi.


C’est bien plus tard, lorsque je me suis éveillée que j’ai constaté qu’il m’avait entouré d’un bras sous la tête et l’autre glissé sous ma robe de chambre au contact avec mon mont de venus, sa main l’enveloppant et un doigt posé à la naissance de mes lèvres.


J’ai mis un peu de temps prendre conscience de la situation.


Il dormait !

Si je le réveillais il s’en serait suivi une gêne réciproque, j’ai pensé devoir éviter ça absolument et donc choisi de ne rien faire, considérant que la situation appartenait aux aléas de la nuit et que le lendemain tout serait oublié.


J’essayais donc de me rendormir; impossible.

Mon ventre se soulevait légèrement avec ma respiration, ce qui faisait bouger imperceptiblement son bras et ses doigts sur mon pubis... J’en étais terriblement

gênée et ce d’autant plus par l’effet discret mais bien réel que j’en éprouvais.


Je sentais la chaleur de son corps, je n’étais plus angoissée, j’étais bien même si ce n’était la main de mon propre fils que je sentais à la naissance de mon entre cuisses.


J’essayais de retenir ma respiration mais les effets sur mes désirs s’empiraient.


Il se mît à bouger, s’aidant de sa main posée sur mon mont de venus pour se coller un peu plus à mon dos, ses doigts se contractèrent, celui au contact de mes lèvres, les appuyant fortement, me fit frémir, son sexe tendu entrant en contact de mes fesses.


Pétrifiée, prise comme dans un étaux, je sentais ma vulve se liquéfier. Je tremblais nerveusement... J’avais honte de ces désirs que je n’arrivais pas à refouler; je ne le désirais pas, mais son contact électrisait mes sens et ma libido s’emballait.


Ne bougeant plus, avec persévérance et temps, je fini par me rendormir.


Stéph me réveilla à 6h du matin d’un baiser sur le front, tout habillé, prêt à partir :

«  dors Maman, tu en as besoin... et n’hésites pas à m’appeler Maman chérie... »


Avec ses mots réconfortants il m’offrit son plus beau sourire en ajoutant :

«  j’ai passé une nuit merveilleuse à côté de toi... »


Une fois réveillée devant mon café, une foule d’interrogations me traversaient l’esprit :

— L’avait il fait consciemment ?

— S’était il rendu compte de mon émoi ?

— Que voulait il dire par « nuit merveilleuse » ?


Bien des nuits en sa présence se sont succédées sans allusion à ce que j’ai pu vivre et je m’étais faite à la raison qu’il s’agissait pour celle-ci d’un moment d’égarement sans conséquence et j’en prenais mon parti car j’avais besoin de lui pour dépasser mes peurs.


Les années ont passé, puis, une nuit d’orage, alors que Stéph était à la maison, je me suis mise à crier dans mon sommeil. Mon fils est venu à côté de moi me prendre dans ses bras en disant :

« Maman, Maman, Maman, calme toi, il n’y a rien... »


Je me suis réveillée en sursaut, paniquée, me blottissant dans ses bras qui me serraient forts, laissant jaillir mes larmes en le chérissant de tout mon cœur.


Je ne voulais pas qu’il parte et il ne l’a même pas tenté, s’allongeant sur mon lit en me serrant contre lui pour que je retrouve la sérénité.


Les sanglots passèrent et je me suis endormie, je ne sais combien de temps s’est écoulé, mais lorsque je me suis à nouveau éveillée il était sous les draps, serré contre mon dos, cette fois je sentais nettement son sexe tendu entre mes fesses avec une main emprisonnant un de mes seins.


Je n’ai su que faire à nouveau... J’ai choisi la même tactique de ne pas bouger.


Dans l’attente de retrouver mon sommeil, il rectifiât sa position, sa main quitta mon sein, descendit très lentement le long de mon bas ventre, pour envelopper mon mont de vénus, insérer un doigt au contact de mes lèvres, et pour finir me tirer à lui, appuyant plus fortement son membre tendu entre mes fesses.


Le doute sur la réalité de son sommeil s’empara de moi. Simulerait il comme moi ?


Je n’ai pas réagi, le calme de sa respiration d’homme endormi revînt remplir de son bruit le silence de ma chambre.


J’étais calée entre sa main enveloppant mon intimité et son sexe dont je sentais cette fois parfaitement l’érection. Mon trouble était à son comble.


Reculer mon bassin pour me dégager de son doigt inquisiteur était offrir ma croupe à son membre déjà trop entreprenant.


Avancer mon bassin pour échapper à son membre inséré entre mes fesses était lui offrir ma fente que je sentais se liquéfier.


J’étais à nouveau prise au même piège d’il y a quelques années et dont je n’avais oublié aucun détail.


Ne pas bouger... Mon cœur bâtait la chamade... Cette fois l’excitation me submergeait... Je me sentais fébrile... Je tremblais... Je sentais imperceptiblement mes fesses accueillir son sexe et ma vulve lui envelopper le doigt.


Plus question de sommeil... j’aurais voulu que la nuit s’écourte... j’aurais voulu que la nuit n’en finisse pas... Les forces de la résistance me quittaient peu à peu et je m’abandonnais à un plaisir interdit en espérant être seule à vivre ce secret inavouable.


C’est dans cet état d’excitation qu’il se mit à nouveau à bouger.


Sa main emprisonnant mon mont de venus se fit caressante. Son doigt écarta mes lèvres trop humides pour lui en interdire l’intromission. Il poussa son bassin en avant et plaqua ainsi son membre sur mon sillon. Son doigt atteignant mon clitoris il se mît à le malaxer délicatement, m’arrachant de petits gémissements.


Je mouillais comme jamais, le cœur au bord de l’explosion, me mordant les lèvres pour tenter de ne pas laisser échapper les manifestations de ma honteuse excitation. Je n’avais plus aucune force de résistance et ne pouvais que lui faciliter ses attouchements tant mon entre cuisse était inondé. Je sentais sa queue chaude, dure épaisse, se tendre vers ma vulve. Je ne pouvais ni avancer ni reculer mon bassin sans lui offrir, soit mon clitoris gonflé à son doigt gourmand, soit ma chatte béante à son pieu prêt à m’empaler.


Un orgasme retenu vint prendre à défaut mon inutile combat entre les désirs de mon corps et ma morale de maman.


Il me fût impossible de me rendormir mais le petit matin était déjà là.

Stéph se retira avec beaucoup d’application comme pour ne pas me réveiller.

Il s’éloignait enfin de mon corps asservi et perdu.


Mon seul espoir était qu’il croit que je me sois laissée caresser dans mon sommeil et me permettre ainsi de préserver ma dignité.


Quelques minutes plus tard, il vint me porter un plateau déjeuner au lit.


Feignant toujours de dormir, il me caressa les cheveux tendrement en me disant :

«  Maman, je dois partir mais ce soir je serai là, ne t’inquiète pas... »


J’ouvris les yeux, le remerciant pour la délicatesse avec un baiser tendre sur le front

(habitude de maman) :

« Merci mon chéri, tu es un ange, je vais dormir encore un peu. Surtout ne te sens pas obligé de revenir ce soir mon chéri, ça ira... Tu es gentil de m’avoir rassurée...

Je t’aime mon fils... Aller file, ne te mets pas en retard pour moi. »


« Ne me remercie pas maman, c’est tout à fait normal et je te le redis, j’ai passé une nuit merveilleuse avec ma jolie maman chérie dans mes bras. »


J’insistais pour le persuader de ne pas revenir mais en vain. J’aurais pu le lui interdire mais je craignais ainsi d’avouer que je m’étais rendu compte de son manège et surtout de l’avoir laissé faire.


C’est lui qui, à son tour, déposa un baiser sur mon front avant de quitter ma chambre.


Le matin se passa sous le joug du sentiment de culpabilité :

Comment avais-je pu jouir de son contact ?

Quelle mère étais-je donc ?

Pourquoi n’arrivais-je pas à contrôler ce désir coupable et malsain ?


L’après midi, la culpabilité avait cédé sa place à un sentiment de plénitude et de fierté

envers ce fils protecteur.


Vers 16h il m’appela tout heureux pour me dire qu’il voulait que nous sortions;

il avait pris deux billets pour un vaudeville Parisien et nous mangerions ensuite aux halles où il avait réservé une table.


Sa joie et sa fougue m’emportaient à chaque fois... Que c’est bon et beau la joie de vivre des enfants... Je n’ai même pas eu la moindre hésitation. Je me préparais pour cette sortie quand je me suis mise à hésiter sur le choix de mes vêtements...


Je suis une femme plutôt coquette avec un brin de sensualité qui expose volontiers ses charmes aux regards audacieux, sans pour autant faire dans la provocation, mais juste ce qu’il faut pour me sentir une femme.


Là, je me reprenais sur mes choix, de peur que mon fils ne le prenne pour lui, mais inversement, si je ne le faisais pas il aurait sans doute été peiné du peu d’intérêt que j’aurais prêté à son invitation.


Je résolu mon dilemme en ne changeant rien à mes habitudes lorsque son père m’invite... Après tout c’est ce à quoi il devait s’attendre puisqu’il se substituait à lui pour la première fois.


Ce fût donc une jupe mi longue noire avec un bustier de dentelle blanche, recouvert d’un petit boléro noir. Je ne reculais pas non plus sur le choix de mes dessous avec un soutien gorge à balconnet assorti au bustier et des bas de dentelle blanche dont on ne pouvait supposer l’existence que par la couture arrière longeant toute la jambe.


19h pile Stéph arrive et me complimente en homme galant.


Il me pose un baiser accoutumé sur le front, je décline le mien pour ne pas lui colorer le sien de mon rouge à lèvre et nous partons sur le champ pour une traversée de Paris.


Je ne commenterai pas la pièce qui nous a faite bien rire mais juste le détail de sa main venant et quittant ma cuisse. Tantôt la serrant un peu, tantôt ou la caressant en remontant parfois furtivement si haut que mon porte-jarretelle ne pouvait plus lui être inconnu. Je masquais mon trouble à ses attouchements par des rires bien peu naturels. Sans lui faire l’affront de lui retirer sa main je me reculais et me positionnais de telle sorte qu’il ne puisse pas m’entreprendre davantage.


22h30 le restaurant... Petit coin tranquille et romantique... Il aurait voulu séduire une de ses conquêtes qu’il n’aurait pas pu mieux s’y prendre.


En famille nous avons un tas de choses à nous dire, ce qui fût sans doute le cas. Je me souviens cependant qu’il revînt sur le fait que je pouvais m’appuyer sur lui en l’absence de son père et que cette complicité ne regardait que nous. Une solidarité « Mére Fils » en quelque sorte... J’approuvais et le remerciais pour sa fraternité en soulignant toutefois qu’il me fallait bien se résoudre à ce qu’il quitte sa mère un jour pour faire sa vie.


1h00 retour à la maison... Fatiguée et grisée je ne trainais pas pour rejoindre mon lit.


Stèph en fît de même mais à peine endormie j’ai senti sa présence à mes côtés.

« Stéph que fais tu là ? »

M’enlaçant dans ses bras il me murmura à l’oreille :

« Maman, laisse moi dormir à côté de toi, ne dit rien, ne réponds pas, ne bouge pas,

laissons le sommeil nous gagner... »

Je me souviens lui avoir opposé mon refus. Le sommeil ayant raison de ma volonté, peut-être n’ai je pas été suffisamment persuasive et peut-être aussi avais je envie de ne pas le repousser alors qu’il venait de me combler.

« Non Stéph, tu es trop grand mon garçon pour dormir avec ta maman, et je vais bien ce soir... file dans ton lit... »

« Maman je te câline alors juste un peu pour moi, pour me sentir bien, s’il te plait ne dit rien, je te laisse dormir seule c’est promis »


Je ne crois pas avoir répondu. Toujours est-il que le sommeil m’emporta alors que j’étais dans ses bras.


Ce que je présumais ce reproduisit milieu de la nuit... je me suis éveillée... Sa position était comme les précédentes, chien de fusil, emboîté l’un à l’autre, sa queue entre mes fesses et sa main emprisonnant mon mont de vénus avec un doigt cette fois bien placé entre mes lèvres.


J’en étais choquée mais toujours autant incapable du moindre mouvement, un désir aussi soudain qu’intense envahissait mon corps... Simulant mon sommeil, je ne bougeais pas...


Le désir ne cessait de monter au point d’en trembler légèrement... Mon entre cuisse liquéfié, mon clitoris gonflant sous son doigt, son membre que je sentais se tendre et vivre entre mes fesses... Bien coincée entre l’un et l’autre je percevais clairement qu’il ne dormait pas et que ses investigations avaient pour but de me suggérer.


Ayant choisi de conserver la même stratégie de simulation du sommeil, je laissais faire mon fils qui semblait se surpasser de patience et de délicatesse pour éviter de me réveiller tout en continuant à explorer mon corps.


Malgré mes efforts incommensurables pour résister, les désirs me trahissaient... Mon cœur tapait à tout rompre, ma bouche ne pouvait plus resté fermée, l’air me manquait, ma gorge s’ouvrait mais l’air ni entrait que par petite gorgée, mes seins se remplissaient, mes tétons dardés se faisaient sentir, mon ventre semblait se creuser pour être rempli. Mes ongles plantés dans les draps et l’oreiller je refusais d’accepter ce que tout mon corps suppliait.


J’humidifiais malgré moi son doigt introduit entre mes lèvres, lui offrant ainsi dans ma plus grande honte la facilité de continuer sa progression dans ma vulve qui ne lui opposait aucune réticence, bien au contraire, je la sentais avide de ce contact et d’une intromission pour laquelle elle s’ouvrait d’une simple pression et ce contre toute ma détermination à ne donner aucun signe de tentation à cet acte proscrit, interdit, immoral... seules mes cuisses demeuraient fermées.


J’en tremblais par spasmes. Je prenais conscience de mon inutile combat, espérant de tout mon cœur qu’il ne concrétise pas sa coupable intention.


Son membre tendu entre mes fesses progressait dans mon sillon détrempé et je sentais distinctement son gland appuyer la face antérieure de ma vulve qui s’ouvraient sous la pression et pour laquelle il me fallait rassembler toutes mes dernières forces pour ne pas la lui tendre et lui faciliter une pénétration que mon corps brûlant attendait sans équivoque.


Avec une infinie patience il a fini par introduire un doigt dans mon vagin, puis, ouverte, le sphincter élargi, il pressa sur son gland pour l’infléchir et le conduire en face de mon conduit vaginal... D’une légère poussée il le glissa jusqu’au contact de mon sphincter et, enlevant la main de mon sexe, il s’éloigna de mon dos.


Ce n’était certes pas pour mettre un terme à son projet, mais pour aligner son membre à mon conduit vaginal et ainsi franchir mon sphincter qui ne lui opposait qu’une symbolique résistance.


J’en étais haletante. A sa merci. Tous les signes de mon désir l’avait enhardi mais il me semblait que par ses mille précautions il me considérait endormie. Ce qui est sûr, c’est qu’il pouvait être assuré du plaisir qu’il me procurait et il en profitait pour entreprendre avec plus de détermination sa honteuse conquête de mon corps.


Il a fini par réussir à ce que son gland me pénètre le vagin humide et frémissant, dans une progression infiniment lente, sans aucun va et vient, il était là, enfoncé, tellement présent en moi, avec mon ventre qui me semblait le palper, le caresser, le sucer par les palpitations régulières de mon vagin surexcite.


Il posa sa main sur ma cuisse en lui imprimant un mouvement afin de les écarter.


Mon désir était tel que ma résistance fût symbolique et en quelques pressions je lui offrait l’écartement de mes cuisses tel qu’il le désirait.


Sa main revint glisser sur mon ventre avec une lenteur et une douceur aux quelles je m’abandonnais, consciente de leur immorale destinée.


S’en était fini de mon combat... J’étais conquise... J’attendais qu’il poursuive sans lui opposer la moindre résistance... Ne prenant aucune initiative pour sauver le peu de moralité qu’il me restait, mais docile, offerte, ouverte, béante et prête à être pénétrée aussi profondément qu’il pouvait le désirer et tel que je l’attendais à présent.


Allongée sur le ventre il était sur moi, son membre enfoncé. En quelques minutes aussi longues qu’agréables sa main a repris possession de sa convoitise, ma vulve avec ses lèvres béantes, humides à souhait, en quête de mon clitoris. Il s’introduisit un peu plus profondément avec en cadeau les réactions du désir promulgué : j’écartais mes cuisses et l’invitait à ce qu’il me prenne...


J’attendais haletante l’imminente poussée qui allait introduire en moi le membre phallique le plus interdit qu’il m’eut été possible de rêver... Je lui tendais ma chatte cuisses écartées, son gland déjà enfoncé dans mon vagin trempé, lubrifié, dilaté, palpitant, offert et soumis à son désir.


Mais c’est la sonnerie salutaire du réveil vînt à mon secours.


Il se retira promptement et moi je continuais à simuler un sommeil profond dont je peinais à sortir, toujours sur le ventre, la tête enfouie dans l’oreiller dans lequel mes ongles étaient encore planté. Quelle frustration et quel soulagement. C’est dans un tel paradoxe que nous échangions nos premier mots hypocrites :

« Hhhmmm c’est quoi ce réveil.. »

« C’est moi maman qui l’est mis... »

« Toi !!! mais que fais tu dans mon lit Stéph ? »

« Je me suis endormi !... »

« Ooohhh non Stéph !!! il est quelle heure ?... »

« 4h30... »

« aahhh noonn je veux dormir Stéph... »

« Dors maman, dors... je m’en vais... »

« hhhmmm, moui, laisse moi dormir, bisou mon chéri... Tu sais que je ne veux pas que tu dormes avec moi... »

« Pourtant on est bien non ? »

« Ce n’est pas le propos, c’est inconvenant, à ton âge on ne dors pas avec sa mère, c’est évident non »

« Ben... pas si évident pour moi maman...  Je crois que tu aimes aussi, mais que tu ne te l’accordes pas ? »

« Je dors Stéph.... file »


Il se lève... revient avant de partir avec un café qu’il dépose sur ma table de nuit... toujours sur le ventre la tête enfouie dans l’oreiller n’osant pas le regarder, il m’embrasse les cheveux et caresse ma joue.

« tu es belle maman »

« merci mon chéri... tu sais que ton père rentre ce soir... »

« je prépare un TP avec des copains et c’est l’anni d’une copine d’hatsu... »

« tu ne seras pas là alors ? »

« je t’appèle... »

« oui... file... »


A peine ai-je entendu le verrou de la porte se fermer derrière lui que j’explorai l’état de ma chatte encore envieuse... je ne pu m’empêcher de la caresser et comme le jour n’était pas encore levé de me laisser emporter par mes si troublantes pensées... J’ai saisi mon gode pour exulter cette fièvre qui s’acheva dans un orgasme mêlé de honte et d’envies immorales.


Le soir même et les jours suivants se sont passés avec son père de retour pour son repos d’une semaine. L’absence de Stéph. qui ne passa qu’une soirée avec nous pour saluer son père, et le cadre familial retrouvé, m’a permis de remettre un peu d’ordre dans mes pensées et surtout de remettre Stéph. à sa place d’enfant dans les propos que vous échangions sur lui avec son père... Encore un an avant son diplôme... Nous en étions fiers et sa relation avec Hatsu, nous remplissait d’optimisme car non seulement elle lui ouvrait des horizons de départ vers un pays dont il rêvait mais leur relation semblait sérieuse et complice.



Son père à nouveau parti, je me retrouvais seule mais déterminée à ne plus faire appel à mon fils si je venais à être en proie à mes angoisses. J’ai tenu bon pour ne pas l’appeler même si faute d’un secours salutaire qu’il m’apportait, les angoisses ont augmenté crescendos.


Stéph. venait comme avant passer quelques soirées à la maison, le plus souvent en compagnie d’hatsu ce qui m’enchantait pour le motif de cet interdit dont je craignais le retour mais aussi parce que la maison pleine et en amour, je me sentais plus à ma place dans mon rôle de mère de famille.


Mais une nuit, alors qu’il était seul à la maison, je me mis encore à cauchemarder.

Il m’a entendu et rejoint dans ma chambre, m’a prise dans ses bras pour m’apaiser :

« Maman, maman, calme toi, calme toi, je suis là... »


Je me suis blottie dans ses bras, en larmes, et lui de me consoler de toute son attention.

« Maman, calme toi, je suis là... »

« oui, oui... oui »


Je ne pouvais rien faire d’autre ni rien dire d’autre. Des tremblements secouaient mon squelette et des sensations de froids me glaçaient les os. Stéph. me frotait le dos, m’enroulait dans la couette et me serrait contre lui...

« merci, merci mon chéri... »


Je n’ai pas pu lui dire de retourner dans sa chambre tant j’avais besoin de sa présence pour éradiquer cette angoisse. Je me souviens lui avoir seulement demandé :

« Tu restes avec moi............. mais tu es sages d’accord ?... »


Je venais de lui avouer que je savais qu’il n’avait pas été sage :

« Ne t’inquiète pas maman, je suis là, dors... »


Sans autre réponse il me laissa m’endormir la tête posée sur son épaule.


Je crois bien que de toute façon je savais que si une telle situation se représentait il allait recommencer et je savais que cette fois il y aurait peu de chance pour que le réveil vienne une seconde fois me secourir.


D’un autre côté je me faisais bonne conscience en me disant qu’avec Hatsu sa libido avait dû se tourner vers elle et que sa mère ne ferait plus l’objet de ses désirs.


Dois je faire l’aveu que quelque part j’en ressentais une excitation folle...

Cette nuit, avant même de trouver le sommeil, je savais que je ne lui résisterai plus.


D’ailleurs Stéph ne me laissa pas cette fois vraiment m’endormir... Ses caresses apaisantes devinrent des caresses de tendresses puis des caresses de plus en plus intimes... dans la nuit noire, lorsqu’il pu constater que je ne résistais pas, il se leva tranquillement pour oter son pyjama et revînt totalement nu près de moi, restée allongée telle qu’il m’avait laissé, tournée vers lui...


Il reprit son « caressage », glissant sous ma chemise de nuit pour rejoindre mes seins, puis mon ventre, puis mon mont de venus, puis ma chatte dont je lui cédais l’accès en écartant les cuisses sans même qu’il ait à me le demander, mes lèvres déjà très humides attendant qu’il se glisse entre elles.


J’ai tenté de ne pas réagir trop vite mais mon corps m’a trahi de plus belle... mes cuisses se sont ouvertes pour lui faciliter le passage et ma bouche en s’ouvrant pour chercher de l’air laissa échappé des gémissements sans équivoque.


Profitant de cette offrande il s’enfonçât plus facilement dans ma vulve qui l’accueillait encouragé par mon bassin qui venait de plus en plus à la rencontre de ses attouchements.


Sans avoir échangés le moindre mot, mes doigts se sont mis à chercher son membre allant à l’exploration de ses parties génitales. Mes doigts se sont refermés sur son sexe brûlant, si tendu, si puissant, si doux...


En quelques secondes le rythme de nos caresses se synchronisaient en effaçant toutes pudeurs devenues contraignantes à l’épanouissement du désir qui nous submergeait.


Mon bassin soulevé, j’écartais les cuisses largement et ses doigts pouvaient aller et venir librement entre mon clitoris et mon vagin dilaté par le désir.


Je le masturbais en y mettant toute ma féminité.


Ce préambule clarifiant nos intentions il me savait à sa merci en ne s’en priva pas.


Bien écartée il se retourna pour prendre ma vulve en bouche, écartant mes fesses pour en lécher tout le sillon, entrainant le don de mon fruit et mes gémissements de plaisir.


Je m’approchais de son membre, le trouvais, lui fis comprendre mon intention, il avança son bassin et moi ma tête à sa rencontre pour prendre l’interdit en bouche avec l’amour d’une mère... Il est impossible de traduire l’intensité de ce geste irréparable.


J’ai perdu totalement la raison en entamant cette fellation à laquelle je donnais le meilleur de ce qu’il m’était possible d’offrir... caressante, docile, offerte, profonde... aucune limite ne me semblait se dresser en face du désir que je voulais servir.


Trop attisés par la nature de cette relation, l’orgasme ne se fît ps attendre, ni pour lui, ni pour moi... J’ai joui, il a joui, heureuse de recevoir son éjaculation en bouche...


Je n’avale pas le sperme mais j’ai apprécier accueillir son éjaculation comme aucune auparavant... Je me suis donc levée pour un brin de toilette, sans allumer la lumière et sans un mot...


Stéph fit de même et repris le chemin de sa chambre.


Moins d’une heure après, il était à nouveau à côté de moi... Il reprit doucement ses attouchements qui me mirent immédiatement en désir... Sans hésiter j’ai écarté mes cuisses à ses caresses et j’ai cherché sa queue... il s’est redressé et venu me la mettre en bouche sans que j’oppose la moindre résistance, l’enfonçant avec plus de vigueur, je l’encourageais de mes mains, tantôt sur ses fesses et tantôt sur ses testicules...


Il me fit comprendre et accepter sa volonté de m’imposer une gorge profonde à laquelle j’étais prête à me soumettre même si pour moi cette intromission en force n’avait d’excitant que de répondre aux désirs puissants de mon fils; mais quel plaisir qu’il m’impose son désir et que je puisse le lui offrir...


Tout d’abord il me plaça la tête renversée sur le bord du lit et lui à l’extérieur. Ensuite il a recouvert d’un gel fruité sa hampe et il est venu introduire sa queue me laissant le sucer et le caresser pendant qu’il pétrissait mes seins. Il enfonça le plus loin sa queue et me fit comprendre que pour aller plus loin il m’appartenait de le conduire pour que je puisse dompter mon rejet.


Alors je plaçais à chaque fois un peu mieux ma tête pour me permettre d’enfoncer un peu plus sa queue dont je régulais la pénétration en appuyant sur ses fesses ou en le reculant.


Une immense complicité s’empara de nous... Je m’imposai de forcer mon rejet par des pénétrations appuyées au millimètre près et plus maintenues, repoussant le rejet à chaque fois un peu plus... Ce fût un long et délicat chalenge que je ne voulais pas perdre.


Chaque fois que je plaçais sa queue au fond de ma gorge, elle me provoquait des rejets convulsifs que je tentais d’espacer et de maîtriser... je gagnais du terrain, je me sentais capable de lui offrir ma gorge...


A ce stade il lubrifia à nouveau son gland (goût fraise) et me laissa continuer à prendre l’initiative d’approcher la zone de rejet très doucement pour, patiemment, en retarder puis apprivoiser le réflexe de rejet.


Lorsque je pus enfin supporter la présence de son gland au fond de ma gorge, je l’invitais à pousser légèrement.


Il nous fallut reproduire plusieurs fois l’opération pour arriver à notre but...


Et puis le moment est venu. Avec une précision délicate j’ai appuyé sur ses fesses et son gland a passé le fond de ma gorge... j’ai senti que je ne vomirai plus et je l’ai invité à s’enfoncer plus profond avec une infinie délicatesse... le rejet écrasant en spasmes sa hampe il me fallait le faire progresser entre les spasmes...


Quelle joie, quel bonheur que de l’enfoncer ainsi en moi jusqu’aux testicules et y rester jusqu’à mon étouffement que je contrôlais en le retenant de mes mains sur ses fesses... je l’empêchais de partir... Nous nous y reprîmes plusieurs fois avant que ses mains ne prennent ma tête et que ce soit lui qui possède ma gorge en imposant mon étouffement...


C’est une jouissance très particulière qu’il m’a faite découvrir et depuis j’aime à ce qu’il le fasse... inutile de dire que l’habitude rend la pénétration plus aisée, comme pour la sodomie.


C’est justement ce qu’il voulut ensuite... Toujours avec la même docilité je le laissais me conduire et me placer... Toujours sur le rebord du lit, toujours dans le noir, toujours sans un mot, il me plaça en levrette, lui or du lit...


Sa queue entreprit mon vagin pour commencer et j’ai vécu l’extase de sentir mon fils ouvrir mes chairs... Ses coups de butoir et ses râles m’emportaient dans des excitations inégalées...


Après avoir profiter de mon vagin il vint placer son gland sur ma rose trempée de sa salive et de ma mouille... Je l’ai senti pousser et je lui ai offert une poussée inverse pour lui montrer qu’il pouvait y aller... Ayant pratiqué la sodomie ma rose s’ouvre facilement et ce d’autant plus que le désir en est fort et en la circonstance je voulais que mon fils me possède partout... Il pu s’enfoncer sans trop de préparation et j’ai vécue une sodomie des plus jouissive tant j’ai aimé recevoir en moi son dard tendu et incestueux.


Je ne peux décemment conseiller à une mère de pratiquer l’inceste mais je peux dire que parmi les relations adultères que j’ai pu avoir, l’inceste est de loin le plus intense et le plus orgasmique.


Le contact avec le sexe incestueux est comme la brûlure d’un fer de lance rougi qui enflammerait tout ce qu’il touche, ma bouche, ma chatte, mon anus, mes seins...


Il a éjaculé et rempli mon séant de son sperme... j’étais aux anges d’être ainsi pleine...

J’en ai mouiller les draps en femme exceptionnellement fontaine...


Toujours sans lumière et sans un mot nous fîmes notre toilette avant de finir la nuit dans nos couches respectives.


Au petit matin il est parti sans même me dire au revoir.


Depuis, mes angoisses mieux gérées ne m’obligent plus à l’appeler. Il rentre donc à la maison de sa propre initiative et ni l’un ni l’autre ne sommes dupent de ce petit manège.


Il me prévient ou pas. S’il le fait je lui prépare son repas et nous mangeons ensemble en bonne compagnie fraternelle sans jamais faire une allusion à notre liaison.


Ensuite, chacun vaque à ses occupations, dans une totale et bien hypocrite indifférence car lorsqu’il passe à la salle de bain je le sais se préparer pour venir me posséder au milieu de la nuit et j’en palpite déjà.


Je suis sûre qu’il en est de même pour lui qui doit tendre l’oreille à mes moindres mouvements.


Le rituel est bien rodé, je me couche, j’éteins ma lumière après un peu de lecture que j’abrège à chaque fois, le sachant brûler d’impatience. Je m’endors sereinement, ne craignant aucunement être rejointe par mes cauchemars.


Au milieu de la nuit, alors qu’il a déjà commencé ses attouchements, je simule le sommeil pour le laisser prolonger son exploration.


Il s’en aperçoit, j’en suis sûre, car je mouille, je palpite, je geins, mais il respecte scrupuleusement les conditions dans lesquelles je lui accorde de me posséder... Je lutte pour tenter de repousser mon abandon mais cette lutte ne fait qu’accroître mon désir... Je fini pas « craquer » et je le rejoins...


Le signal est lancé pour lui, il sait que je suis sienne, que je ne peux plus rien lui refuser, ni sa gorge profonde où il lui arrive d’éjaculer directement dans mon œsophage, ni la sodomie qu’il me pratique avec plus en plus de savoir faire, ni mon vagin à chaque fois transporté par l’amour de ce membre qui le transperce intégralement, offrant à son gland la butée de ma matrice, la douleur de ces poussées

étant surpassée par le plaisir de recevoir son sperme et imaginer qu’il puisse me féconder.


Tout ceci sans lumière et sans un mot...


Je ne lui ai plus jamais opposé un refus... Il me sait l’attendre et en profite... Je suis sa poupée dont il se sert comme bon lui semble durant quelques heures... Les ébats terminés, comme dans un rêve chacun retrouve sa place.


Nous n’en avons jamais parlé. Je simule toujours que je dors, lui vient me prendre dans mon sommeil, j’attribue ainsi aux mystères de la nuit cette attirance charnelle à laquelle je ne sais me soustraire.


De son côté il m’enseigne ses expériences de jeune homme appartenant à une génération dont la sexualité n’a que peu de mystère et moi de lui être aussi docile que possible afin qu’il puisse expérimenter ses découvertes.


J’ai été surprise la première fois lorsqu’il utilisa du gel parfumé afin de forcer ma gorge à l’accepter. Je l’ai encore été lorsqu’il me fît découvrir la double pénétration avec des jouets bien plus modernes que les miens, et mon chemin de femme soumise le fût bien plus encore avec le bondage et le fist...

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