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J'ai craquè !

Chapitre 2

Hétéro

Bonjour à tous et merci pour tous ces encouragements. Vu les demandes unanimes pour la suite de cette histoire, je ne peux qu’accepter et me lancer dans le récit…

J’ai eu bien de la peine à me remettre au travail la semaine suivante. J’éprouvais une gêne Incroyable lorsque je croisais monsieur X. Il avait aussi le chic de me mettre mal à l’aise par son regard persistant et même certains gestes relativement équivoques. Heureusement il a gardé tout cela bien au chaud entre nous, me prouvant par là même que je pouvais avoir confiance en lui. C’est le mercredi suivant que tout s’est relancé. Alors que je m’efforçais dans mes propos de lui faire comprendre que nous avions fait une belle erreur, il est revenu à la charge lors de notre réunion mensuelle.


Cette réunion est un moment privilégié où nous rencontrons les dirigeants régionaux de notre boîte. Je prends donc toujours soin de ma personne et surtout de ma tenue et je fais toujours un effort supplémentaire ce jour-là. Cela n’a évidemment pas échappé à X qui avait un regard encore plus perçant, plus lubrique que d’ordinaire. Comment expliquer ce que je ressens lorsque son regard se pose sur moi ? Je fonds comme neige au soleil. J’ai l’impression de lire toutes ses envies en un quart de seconde dans la profondeur de ses yeux. J’espère être la seule à lire cela ... Au fond, je n’étais même pas certaine d’avoir fait une bêtise cette première fois. Ses mains, ses coups de reins, cette façon de me prendre hantaient mon esprit, j’y pensais régulièrement et parfois même je me caressais en me repassant le film de ce moment pour le moins coquin.


J’aurais peut-être dû l’envoyer promener lorsqu’en sortant de la salle de réunion il m’a rejointe dans le couloir en me marmonnant qu’il avait envie de me voir ! Je n’ai pas pu le repousser, pire, j’ai sentie cette chaleur intense m’envahir de toute part. Je souriais comme une gamine afin de dissimuler ma gêne en me dirigeant vers mon bureau. Il était l’heure de la pause déjeuner. J’ai ramassé mon sac et j’ai signifié à ma collègue que je rentrais chez moi pour le repas. C’était sans compter sur l’insistance de X ! Sur le chemin entre le bureau et le parking, il a cherché à savoir quelles étaient mes envies, quelle suite je voulais donner à notre histoire. Je riais, ne sachant que répondre, terrassée entre l’envie de remettre cela, lui dire clairement que moi aussi j’avais très envie de le sentir aussi excité en moi, le sentir me baiser avec autant de désir et celle de me ressaisir et me calmer. Ha je n’ai pas réfléchis bien longtemps ! J’ai pensé le calmer un peu en acceptant de le voir vendredi en fin de journée, même si au fond j’avais déjà une petite idée en tête ! X était déjà bien excité et ne comptait pas en rester là.


C’est alors que j’allais monter dans ma voiture qu’il m’a glissé une main aux fesses. J’ai bondi au contact de sa main froide, mais sans non plus le repousser ou alors avec un grand manque de conviction. J’avais ouvert ma porte, il y avait très peu de place entre la voiture et le mur. X m’a plaqué le ventre face à l’ouverture de porte en grognant qu’il sentait que j’en avais envie. Je me suis tortillé en cherchant à lui échapper, mais ses doigts sur mes fesses, sur ma raie ont eu bien vite raison de mes bonnes intentions. Pire, j’avoue que s’il avait stoppé sa progression, j’aurais été bien déçue ! Ses mots me rendaient déjà folle.


-"Je sens que tu en as envie, ma chérie. Regarde juste si personne n’arrive".


Je me suis contentée de scruter les alentours, à l’affût du moindre passant, le laissant agir à sa guise. Je ruminais sous ses doigts et même sa langue lorsqu’il s’est agenouillé derrière moi et s’est mis à me lécher les fesses. Je creusais les reins lui offrant mes cuisses, je succombais à ses caresses, gémissante de bonheur sous cette langue osée qui me fouillait le minou et j’avais une folle envie qu’il me prenne ...


Ce fut chose faite quelques minutes plus tard. Debout, les cuisses écartées, jambes tendues, il me pénétrait avec cette même assurance que dans la voiture. Je me mordais l’avant-bras sur le toit de l’auto pour étouffer mes petits cris. J’ai fermé les yeux quelques secondes lorsque je me suis sentie chavirer, un orgasme violent m’a transpercé le bas-ventre, je m’entendais lâcher de petits rugissements aigus qui résonnaient malgré moi dans l’enceinte du parking. Je sens encore ses mains se crisper dans mes hanches, son souffle devenir plus court. Ses doigts me faisaient mal, me poussant à creuser davantage les reins.Le bougre a joui entre mes cuisses me procurant un bonheur que je croyais oublié, et avec une telle force que, pour un peu, je me serais mise à hurler. J’avais, en réalité, rarement connu un tel orgasme. Une telle quantité de semence ... Je sentais ce liquide chaud se répandre en moi et j’étais à nouveau submergée par la jouissance au point de ne plus surveiller le passage, mais de profiter à fond de cet orgasme! Ses râles de plaisir et de rage en même temps, ce claquement sur mes fesses lorsqu’il arrivait au plus profond de mes entrailles… Qu’elle salope je faisais, à la porte de ma voiture la robe sur les hanches à me faire baiser avec force par mon collègue de travail ! X s’est lâché sur mes fesses m’administrant même deux ou trois fessées avant de m’inonder la raie du fruit de son plaisir. Je me sentais franchement la dernière des salopes remontant mon string à la va vite sur mes fesses souillées. X me remerciait par un long baiser, me précisant que nous en reparlerions tranquillement vendredi. Confuse, pressée, j’acceptais avant de filer rejoindre mon fils à la maison.


J’étais folle, si quelqu’un nous avait vus .... j’y ai songé toute la route me disant aussi que la situation m’avait terriblement faite jouir, pour preuve, je sentais encore le sperme m’échapper, parfois, du bas-ventre. Je devais aussi admettre qu’il me comblait de plaisir, là où, oui, j’éprouvais un grand manque à la maison. J’ai dû par deux fois me sauver aux toilettes sentant son sperme s’échapper de mon entrecuisse et changer de culotte également. Mon mari n’était pas là et la gêne moins présente. Je songeais au plaisir que j’avais pris malgré la rapidité du coup. Je songeais déjà aussi à vendredi, espérant éclaircir tout cela et mettre un point final à cette histoire qui n’avait au fond aucun avenir.



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