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La croisière s'amuse.

Chapitre 1

Hétéro

La croisière s’amuse.


Chapitre : I



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Julie est une jolie brune de 35 ans, célibataire, elle mène une vie simple et bien rangée. Elle travaille comme assistante manager du service commercial dans une société de communication par l’objet.


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La fin d’année pour la société et ses collaborateurs est souvent synonyme de stress par rapport au bilan de l’exercice financier qui annonce le chiffre d’affaire, le bénéfice, le rendement et l’acquisition ou non des objectifs fixés par la direction.



La société est implantée dans le Sud de la France, plus précisément à Grasse, capitale du parfum. Elle possède plusieurs agences plus ou moins importantes en matière de collaborateurs et de rendement sur le territoire national.



Les jours qui précèdent le compte rendu du directeur me semblent être une éternité. Chaque matin, je consulte ma boite mail, même si je ne suis pas directement impactée du fait de mon poste, j’essaie de me renseigner. Je fouine, je cherche la moindre information, fuite, auprès du service comptabilité sans le moindre succès.



Tout se précipite dans la première quinzaine du mois de janvier. Lorsque j’arrive au bureau, c’est l’effervescence. Mon responsable m’informe qu’une réunion globale en visio-conférence est prévue pour 09h00. A peine le temps de déposer mes affaires, d’avaler un café, que déjà sonne l’heure de la réunion.



Jean, le gérant de notre agence Lyonnaise, allume l’écran géant et se connecte. Sur l’écran divisé en plusieurs fenêtres apparaissent les équipes des autres agences. Quelques secondes plus tard, c’est Ludovic, notre directeur, qui fait son apparition au centre de l’écran. Avec un large sourire de satisfaction, il nous informe sans plus attendre que le bilan financier est très positif, qu’il se situe au-delà de toute attente. Les objectifs fixés sont nettement dépassés, le chiffre d’affaire est en forte hausse, le bénéfice net pour l’entreprise est un record.



Après les remerciements et félicitations d’usage pour notre travail, implication et motivation, Ludovic nous informe que cette année est une année particulière car sa société, son bébé, comme il la nomme, fête ses dix ans d’existence. Pour célébrer cet anniversaire particulier et pour nous remercier, il nous apprend qu’une croisière intégralement offerte, pour l’ensemble des collaborateurs et collaboratrices, est prévue pour la fin de l’été. Il clôture ainsi son allocution en précisant que prochainement, un mail, sur les modalités pratiques de cet événement sera envoyé. C’est sous un tonnerre d’applaudissement que l’écran se coupe et que la réunion s’achève.



Jean, Agathe, Vincent, Stéphane, Nolan et moi-même nous nous retrouvons autour de la machine à café. Chacun de nous apprécions, à sa juste valeur, le cadeau de notre directeur général. Nous nous laissons porter à imaginer, deviner le circuit, la compagnie de notre escapade nautique. Avec un brin de légèreté, nous regagnons chacun nos postes pour vaquer à ses occupations.



Il nous faut attendre cinq bonnes semaines avant que le mail tant convoité finisse par arriver.



Lorsque j’ouvre ce dernier, mon cœur s’emballe. Je découvre que notre croisière se fera avec la compagnie Costa, notre périple sur la méditerranée sera de 6 jours avec 1 escale en Italie à Savonne, 1 escale à Barcelone et le plus surprenant une escale à Ibiza temple de la fête par excellence. Je lis avec minutie chaque paragraphe de notre escapade. Tout est offert par la société, l’acheminement aller-retour par avion de Lyon à Nice, les repas, les excursions lors des escales. Reste à notre charge, les boissons aux différents bars ainsi nos dépenses personnelles pour nos petits plaisirs. Le mot de notre directeur se termine avec les dates de notre séjour ainsi que notre point de rendez-vous.



La réception du mail et de son contenu provoque l’euphorie dans notre petite agence. On commente, on bavarde, nos esprits sont en ébullitions. Nous nous projetons déjà dans des plans soirées sur les pistes de danse, dans des après-midi farniente au bord de la piscine. Les quelques mois qui nous séparent du départ seront une vraie souffrance. Nous avons tous hâte d’y être.



Les jours, les semaines, les mois défilent, les billets d’avion et la carte d’embarquement sont là. Je tiens les sésames symbolisant le départ.



Je finalise chaque soir chez moi ma valise, je récapitule tout, tenues, chaussures, maquillage, sous-vêtements, maillot de bains, tenue de nuit, trousse de toilette, sac à main, ceci afin d’être certaine de ne rien oublier. Je boucle définitivement ma valise la veille du départ.



Le lendemain, je rejoins le petit groupe à l’aéroport de Lyon. Les formalités d’enregistrements et d’embarquements achevées, notre avion s’élance sur la piste et l’oiseau de fer décolle pour rallier la côte d’azur point de départ de notre périple.



Lorsque j’arrive au port de Nice, je suis sans voix devant le monstre des mers qui se dresse devant moi. Je me sens toute petite, menue devant le monstre d’acier. Les deux volumineuses cheminées crachent leurs fumées noires. Les guirlandes éclairent les ponts, la passerelle arbore ses plus beaux apparats pour l’accueil des passagers. Au pied de cette dernière, je retrouve ma copine Nadia. Bien que nous soyons dans des agences différentes, j’ai souvent ma collègue au téléphone ou en visio. Au fil du temps, malgré qu’elle soit ma cadette de dix ans, une complicité, une amitié est née entre nous.



Dans la file d’attente, j’entends derrière moi quelques blagues douteuses du groupe des boute-en-train sur la présence ou non d’iceberg en méditerranée ou encore sur la robustesse et la flottabilité de notre vaisseau.



Lorsque je pénètre dans le navire, je suis ébahie par la beauté de l’endroit, je suis comme une petite fille dans un magasin de poupées. Mes yeux dévorent le lieu, tout est majestueux, d’une brillance incomparable. L’accueil du personnel en tenue blanche est très cordiale, sympathique et d’une grande politesse. Je me sens comme une princesse dans son château.



Avant de nous séparer pour rejoindre nos cabines, Ludovic remet à chacun d’entre nous, un sac surprise contenant quelques cadeaux à l’effigie de la société. Ainsi équipée, je pars à la recherche de mon chez moi. Ma cabine est située sur le pont D, je déambule tant bien que mal entre les ponts, les couloirs, le bâbord, le tribord, pour finalement trouver ma cabine située sur le même pont et à quelques mètres de celle de Nadia.



L’ouverture de la porte de ma cabine m’octroie une très agréable surprise. Spacieuse et sobrement décorée, elle dégage un sentiment de profond bien-être. Un lit double king size trône en son centre, un mini bar, une commode sur laquelle repose une télévision écran plat et un coin bureau complète l’aménagement de la pièce. Une grande baie coulissante me donne accès à une terrasse privative ou une table ronde, deux chaises et un transat me tendent les bras. La salle d’eau reste basique avec sa douche à l’Italienne, sa simple vasque et son WC.



Le bateau doit quitter le port dans deux heures, je mets à profit ce laps de temps pour ranger mes affaires dans le placard et dans la penderie. Je prends soin de pendre correctement mes robes, mes jupes, mes chemisiers. Je prends possession des lieux. J’apprivoise ma toute première croisière avec sérénité.



Je rejoins mes collègues sur le pont principal pour la traditionnelle cérémonie du départ. Le klaxon du monstre d’acier raisonne dans le port, les passagers saluent les derniers visiteurs présents sur le quai, les moteurs propulsent lentement le géant des mers qui s’éloigne petit à petit du port et de la côte.



Mon patron nous rassemble dans une salle mis à sa disposition pour peaufiner les excursions, nous transmettre les horaires des repas ainsi que la traditionnelle soirée du Capitaine. Il finit par nous libérer et nous donne rendez-vous pour le diner.



Je profite de ce paisible moment de traversée pour déambuler dans les nombreuses boutiques avant d’aller me changer pour profiter pleinement du soleil et de la piscine sur le pont supérieur.



Lorsque je fais mon apparition, je sens les regards appuyés de Vincent et Stéphane qui parcourent mon corps et s’arrêter sur certaines parties de mon anatomie. Il est vrai que mon maillot de bain deux pièces, dont le haut dépourvus de bretelles met ma poitrine en valeur, la coupe près du corps fait ressortir mon 95 C, quant au bas, il se compose d’un tanga noué par deux fines cordelettes qui se relient entre-elles et qui finissent sur mes hanches. Il propulse ainsi la cambrure de mes reins ainsi que le gable de mes fesses à la vue de tous. Ma chevelure brune, mi longue vient balayer mes épaules sous l’effet de la brise marine. Mes longues jambes fines, mes cuisses dénudées font l’objet de regard. Les quelques commentaires sympathiques et non déplacés sur ma plastique me font sourire. Au fond de moi, je suis flattée de ce que je dégage.



Allongée sur un bain de soleil, je profite pleinement du soleil, jusqu’au moment ou un gros plouf bientôt suivi d’éclaboussures d’eau me sortent de ma léthargie solaire. J’ouvre les yeux, les deux copains jouent comme des gamins. Je me retrouve vite trempée de la tête aux pieds. Sous les injonctions des deux comparses, je me laisse prendre au jeu et m’empresse de les rejoindre dans l’eau. Cette belle symphonie d’éclats de rires, d’éclaboussures reprend avec une intensité plus dense.



Dans l’action de nos chamailleries puériles, je sens quelques contacts furtifs sur certaines parties de mon corps. Une main qui effleure ma cuisse, un souffle chaud dans mon cou, un bras autour de ma taille, un bras qui touche ma poitrine par inadvertance, mais également des regards qui se perdent sur moi.



Une pointe d’amertume s’empare de moi lorsque sonne la fin de la récréation. J’enroule mon drap de bain autour de mon buste et rejoins ma cabine pour m’apprêter en vue du diner qui doit se dérouler dans le restaurant principal du navire.



Je parcours le long couloir qui me mène à ma cabine lorsque, j’entends des bruits sourds qui émanent de la cabine de Nadia. Par curiosité malsaine, je colle mon oreille à la porte. Les bruits sont nettement plus audibles, je n’en crois pas mes oreilles. Des bruits de sucions, gémissements, soupirs, halètement ne font aucun doute sur le teneur des activités.



C’est avec mille questions en tête que je regagne sur la pointe des pieds ma cabine. Mes pensées sont obnubilées par ce que je viens d’entendre. J’essaie d’imaginer avec qui la coquine de Nadia batifole. Je l’imagine en pleine fellation baveuse et profonde, en levrette avec un sexe bien callé au fond de son intimité, en missionnaire, se faisant copieusement sodomiser. J’imagine ses seins gonflés par le désir, ses tétons durcis par l’envie, son abricot ruisselant. Je l’imagine les cuisses largement ouvertes pour mieux accueillir la virilité de son amant. J’imagine son partenaire se vider en elle au plus profond de son vagin où dans son fondement étroit, dans sa bouche, sur son visage, sur sa poitrine que je devine menue, sur son ventre, sur ses fesses. J’imagine une multitude de scénario. Toutes ces pensées me perturbent, m’excitent au plus profond de moi.



Après une douche salvatrice, je choisis mes sous-vêtements, ma tenue, mes chaussures pour cette première soirée. J’opte pour un soutien-gorge bandeau bleu nuit en dentelle brodée, le string assorti avec le cache sexe en soie fine, possède deux liens fins de chaque côtés qui se déposent sur me hanches, j’enfile mes bas auto fixant noir, ma robe cocktail fendue rouge, je chausse mes escarpins rouge. Une jolie coiffure, un léger maquillage frais et discret, une fine touche subtil de parfum vanille et me voici enfin prête pour rejoindre mes collègues.



Ma tenue chic, glamour et sexy ne laisse pas la gente masculine de l’équipe sans réaction. Il faut dire que ma robe fendue sur le côté gauche qui laisse entrevoir la lisière de mes bas dessine sensuellement mes courbes, mes épaules dénudées et mon décolleté font sensations. Je suis dévorée du regard au point d’en être légèrement troublée. Même Ludovic mon patron, Erwan son bras droit et Julien le DRH me suivent du regard.



L’apparition de Nadia dans sa robe courte moulante me soulage des regards insistants de bons nombres de mes collègues. Je dois avouer que la délicieuse Nadia à un potentiel de séduction hors norme. Nadia est une jeune beurette. Sa taille fine, sa petite poitrine, son fessier rebondi, son ventre plat, la cambrure naturelle de ses reins, sa longue chevelure frisée, ses yeux perçants, sa peau mate, font de cette jeune femme une perle de beauté. Elle représente à elle seule, le charme, la douceur et la sensualité des femmes orientales.



Après un apéritif, je me retrouve à table assise à côté de Vincent,

Sonia en face de lui et Stéphane en face de moi. L’ambiance est bonne, joviale. On rigole, on plaisante, on se taquine les uns les autres. Pendant le repas et à plusieurs reprises, je sens le contact discret mais insistant de la main de Vincent sur ma cuisse. Contact bref et rapide mais répétitif auquel je ne prête pas plus d’importance.



A l’issu du diner, Valentine, Sonia, Sébastien, Stéphane, Vincent et moi nous retrouvons dans une des nombreuse boite de nuit du paquebot. Nous nous déhanchons, nous chantons sur les tubes des années 80 et son fabuleux quart d’heure américains. Vincent profite de cette aubaine pour m’emmener à l’abri des regards de nos collègues pour un slow, moment propice pour lui de passer à l’offensive.



— Tu es très élégante et sexy Julie, c’est rare de te voir comme ça.



— Merci Vincent c’est très gentil.



Tout en continuant sa drague maladroite qui me fait énormément sourire, nos regards se perdent. Je sens sa main descendre le long de mon dos, pour venir flatter sensuellement le creux de mes reins et la naissance de mes fesses. Le contact chaleureux de sa main sur les zones sensibles et érogènes de mon corps ne me laisse pas de marbre. Je sens la pointe de me seins durcir, une lente et irradiante chaleur s’empare de mon bas-ventre. Il profite de l’occasion pour se coller davantage, nos corps se frôlent, se touchent. Je sens la chaleur de son corps investir le mien. Ce rapprochement me rend toute chose, je suis bouleversée, renversée par une envie folle, il ne faut pas grand-chose de plus pour que je défaille. Je suis en ébullition, tout comme lui. Heureusement que la musique s’arrête et que nous devons vite reprendre nos esprits.



De retour à notre table, je me retrouve à côté de Stéphane et en face de Vincent. Tout en dégustant une téquila, je sens la main de Stéphane aller et venir mécaniquement sur ma cuisse. Je me laisse faire et n’oppose aucune réticence, résistance. La situation m’excite outrageusement. Je suis en face de Stéphane qui, cinq minutes plus tôt faisait courir sa main sur mes reins et mes fesses et maintenant c’est son pote qui me touche.



La situation m’échappe, la vague qui me submerge me fait écarter légèrement les cuisses, la fente de ma robe lui donne un accès direct et privilégié à mon intimité qui brûle d’impatience. Je ne maîtrise plus rien, ni mon envie, ni mon désir, ni mon excitation. Sa main remonte jusqu’à la couture en dentelle de mes bas et plonge dans le compas de mes cuisses. Ses doigts effleurent le cache sexe de mon string. Son touché furtif m’excite au plus haut point. Je lutte pour garder le contrôle de ma respiration et ma lucidité. Je donne un léger mouvement de bassin vers l’avant, ses doigts malgré la présence de la fine barrière de soie se retrouvent au contact de ma vulve suintante qu’il s’empresse de masser avec une infime douceur. Les mouvements de rotation qu’il exerce sur ma vulve, au travers du fin tissu, me font frémir. Mon corps est pris de frissons. Je monte et descends sur l’échelle de la volupté, il alterne caresses appuyées, soutenues puis dans la seconde qui suit ce n’est plus que des simples effleurements. Il joue ainsi avec moi. Il contrôle mon plaisir et j’aime ça. Habillement, Stéphane parvient à glisser un puis deux doigts sous l’élastique de mon string et replonge à l’assaut de ma motte cramoisie d’envie.



De son côté, Vincent ne reste pas inactif. Son pied heurte le mien à plusieurs reprises, avant de se frotter allègrement contre ma jambe. Après plusieurs minutes de ce traitement à double provocation, je sens mon entrejambe s’humidifier. Une douce chaleur me gagne, me submerge irrémédiablement.



Afin de garder une once de respectabilité envers ma personne, je décide de quitter la soirée et de regagner ma cabine. Mes deux collègues insistent fortement pour me raccompagner. C’est ainsi, accompagnée de mes deux chevaliers, que nous empruntons le pont supérieur pour rejoindre nos chez nous respectifs. Une dernière bise appuyée et nous nous séparons.



J’ai à peine le temps de retirer ma robe, que j’entends frapper à la porte de ma cabine. J’enfile à la hâte mon peignoir, que je noue sans grande conviction et ouvre la porte. Je suis nez à nez avec Stéphane qui s’engouffre aussitôt dans ma cabine, suivi de Vincent qui referme derrière lui, dans un geste rapide, la porte.



Stéphane est le premier à se jeter sur moi. Il me débarrasse de mon peignoir. En sous-vêtements devant mes collègues, je suis sous l’emprise de l’excitation collective et du pouvoir de ses deux hommes.



Vincent s’agenouille et s’attache à vouloir ôter mon string. A peine ce dernier à mi-cuisses, il plaque sa bouche sur ma fente. La pointe de sa langue investit ma motte, me lape, titille mon clitoris. L’agilité de sa langue me procure des frissons, je ne reste pas longtemps insensible aux assauts linguale de mon collègue. Sans relâche, il passe sa langue sur et dans mon sillon vulvaire. Vincent mordille, titille, agace chaque zone de ma fente et de mes lèvres. L’excitation s’amplifie, je sens mon sexe s’ouvrir, mon nectar perle de ma vulve. Ma respiration devient saccadée, je gémis à chaque passage de sa langue sur mon sexe en feu.



Stéphane passe derrière moi et me plaque contre lui. Je sens son érection prisonnière de son pantalon contre mes fesses. Il libère mes seins lourds et ronds de mon soutien-gorge et de ses mains puissantes, pétrit, malaxe, pelote ma poitrine offerte.



Cette double sollicitation me transporte, follement excitée ma seule envie c’est d’être prise. Mon corps, mon esprit réclament un accouplement, un coït torride.



Vincent délaisse mon abricot, il recule et tout en ôtant sa chemise et son pantalon, contemple mon pubis lisse et suintant de jus qui macule également le haut de mes cuisses. Tout en me mordant la lèvre inférieure, je regarde, avec une insistance démoniaque, un désir pervers, la bosse qui déforme son caleçon.



Stéphane se place devant moi, me fixe d’un regard profond d’envie et vient coller ses lèvres sur les miennes. Comme une adolescente amoureuse, je ferme les yeux pour mieux savourer notre baiser. Nos langues se trouvent, s’unissent et tournoient l’une autour de l’autre. Cette étreinte accentue l’incendie qui ravage mon bas-ventre. Je suis au bord de l‘explosion, lorsque mon collègue pénètre ma vulve d’un puis de deux doigts. Il triture, fouille, sonde mon vagin. La pression de ses doigts sur les parois internes de mon antre, accentue l’afflux de mon nectar. Je me sens couler, fondre sur ses doigts, dans sa main. Je l’inonde de mouille. Notre baiser fougueux terminé, il porte à ma bouche, que je m’empresse d’ouvrir, ses doigts souillés de mon propre jus. Je lèche, suce ses deux appendices pour récolter mon propre nectar.



A son tour, Stéphane me délaisse pour se déshabiller. Je profite de l’instant pour ôter mon string et m’avance lascivement, en portant mon index à mes lèvres vers Vincent.



Arrivée à sa hauteur, je l’invite à s’asseoir dans un fauteuil. Je m’agenouille devant lui et avec un regard de vicieuse provocatrice, je laisse mes doigts glisser sur ses bourses et son sexe velus. Je parcours la longueur de son sexe, de bas en haut avec une infime délicatesse et sensualité. Son appendice reproducteur de taille moyenne mais de bonne consistance, tressaute sous mes doigts. Je joue ainsi avec son sexe et ses bourses. J’effleure sa tige, son gland. Je malaxe ses lourdes et imposantes couilles. Vincent gémit, souffle, halète sous mon étreinte. Il est à point, terriblement excité et chaud. Saisissant son sexe à sa base, je dépose sur le gland violacé de son sexe, un filet de salive et le délecte d’une douce et délicate masturbation. Ma main, qui enserre son pénis coulisse lentement sur toute la longueur, le recouvrant de ma salive. Mes doigts stimulent son gland. Je varie le rythme, faisant monter et descendre à ma guise mon collègue. Je complète ma divine torture en lui assénant des petits coups de langue brefs et précis sur le bout de sa pine et de mon autre main, je flatte, soupèse, masse ses testicules. Le membre de Vincent palpite, sursaute sous ma langue, je le sens durcir encore et encore dans ma main. Je stoppe ma branlette, approche mes lèvres de son vît, dépose sur le bout de son gland quelques petits bisous, puis ouvre ma bouche. Je fais disparaitre uniquement son gland entre mes lèvres, je suçote, aspire son gland. Je fais tourner ma langue autour de son champignon et dans un regard terriblement sexy, j’avale, doucement, lentement, petit à petit la queue de mon amant.



Alors que je m’applique sur la fellation que je prodigue à Vincent, Stéphane s’approche et caresse le creux de mes reins et flatte ma croupe. Il promène ses imposantes mains sur mes fesses et tente une inquisition sur mon œillet brun. Excitée comme je suis, je ne refuse aucune caresse, aucun traitement et incite mon visiteur du moment à poursuivre son investigation sur l’entrée de mon fondement. Je suis prise de spasmes lorsque je sens son majeur titiller, forcer la corolle de mon anus. Mon canal étroit cède et absorbe l’intrus. L’effet impromptu de cette visite se ressent sur le sexe que j’ai en bouche.



— Julie humm ! Tu suces trop bien. C’est la meilleure pipe de ma vie.



— Elle suce si bien que ça ?



Arrêtant ma prestation buccale sur le membre de Vincent, je me lève et me retourne vers Stéphane.



— Tu veux savoir si je suce bien ? Alors laisse-moi faire.



Telle une dominatrice impitoyable, je pousse Stéphane sur le lit. Allongé sur le dos, j’avance avec un regard sans équivoque vers mon collègue qui arbore une belle érection. Mes mains glissent sur ses cuisses, puis vers ses attributs masculins. Je saisis son membre puis l’enfourne aussi loin que possible. Je creuse mes joues pour accueillir son sexe que je gobe jusqu’aux couilles. Telle une furie, je le suce goulûment en gorge profonde.



En position de levrette, j’offre à Vincent une vue et un accès direct à ma croupe. Je l’entends s’approcher du lit, il caresse mes fesses et d’un coup assène sur ces dernières une série de trois claques puissantes. L’effet est immédiat et irréversible, j’aime ça et pour le démontrer à mon amant, j’ondule des fesses et du bassin. Pour Vincent c’est clairement une invitation à recommencer et surtout à me baiser. A peine les effets du picotement dissipés, il me gratifie d’une magistrale fessée. Je sens mes fesses rougir sous l’intensité des claques.



— Humm !! Oh Ouiii….J’aime ça….Encore.



Mes propos le délivre, une nouvelle série de claques s’abat sur mes fesses endolories. Puis, comme pour calmer le feu qui dévore mes fesses, il promène le bout de sa queue sur ma chatte et mon cul. Il balade sa bite sur mon sillon. Il m’excite outrageusement, jouant avec mon désir et mon envie d’être prise. Je pousse un soupir, un long gémissement de satisfaction quand je sens son gland se frayer un chemin entre mes lèvres vaginales. Avec la régularité d’un métronome, Vincent me pénètre lentement, je sens sa queue m’investir centimètre par centimètre. Bien calé au fond de ma matrice, il se retire presque entièrement et d’une seule poussée énergique, me replante son sexe au fond du ventre en m’arrachant un cri jouissif. Agrippé à mes hanches, il me besogne sans aucune retenue ni vergogne. Il bute au fond de ma matrice à chaque coup de reins. Ses va-et-vient sont puissant, rugueux. Chaque coup de pine que je prends me fait avaler un peu plus le chibre de Stéphane.



Sa queue est bonne, j’aime la façon qu’il me baise. Je me transcende, je suis hystérique. Je suis vulnérable. Je sens un changement qui s’opère en moi. Vincent redouble d’effort pour ne pas jouir, il me lime, laboure le vagin pendant de longues minutes avant de céder sa place à Stéphane.



Toujours en levrette, je pose ma tête sur un oreiller, accentuant ainsi ma cambrure. Stéphane se positionne derrière moi et me pénètre d’un coup sec. Je suis tellement humide et excitée, que son chibre m’investit sans la moindre difficulté. Il coulisse en moi avec aisance, il m’arrache soupirs, gémissements. J’éructe, je geins mon plaisir d’être ainsi saillie. Stéphane accélère la cadence, son rythme est soutenu. Chaque aller-retour dans mon intimité brûlante et suintante me porte un peu plus vers l’orgasme. Ma respiration est anarchique, saccadée, hésitante. Je sens la jouissance monter en moi. Une houle m’irradie le corps.



— Je vais JOUIR….Je vais JOUIR !!!



A mes mots, Stéphane avec une maîtrise totale cesse tout mouvement, soudé à mes hanches, son pieu calé au fond de mon vagin, il reste immobile. Les prémices de ma proche jouissance se dissipent légèrement. Stéphane se libère de mon antre.



Mon abricot juteux reste en alerte, je sais que je ne tiendrais plus longtemps à ce rythme. Je constate également que mes deux amants sont proches de la délivrance. Les sexes palpitent, tressautent, les soubresauts annoncent une éjaculation proche et imminente.



Vincent s’allonge sur le dos et m’attire vers lui. Je chevauche mon amant, saisis son membre, le pointe à l’entrée de ma grotte béante et descends lentement sur lui. Je prends un réel plaisir à m’empaler sur sa turgescente érection. J’halète comme une diablesse, chaque centimètre de queue que je m’enfonce dans le vagin me procure des frissons. Je gémis des petits couinements de satisfaction. Sa queue bien ancrée au fond de moi, je commence à onduler du bassin avec une infinie lenteur. Stéphane debout sur le lit, me présente son sexe luisant que je prends en bouche sans hésiter. Je gobe, je l’avale et le rejette pour mieux le reprendre. Je synchronise mes mouvements pour profiter pleinement des deux queues que j’ai à disposition.



Le rythme que je donne et ma façon de bouger sur le sexe de Vincent me renverse. Le plaisir que je donne, que je prends, que je ressens, me fait lâcher prise. L’orgasme qui monte insidieusement en moi me terrasse violemment et je m’écroule sur lui. Vincent agrippe mes fesses, les écarte et me donne des coups de reins profonds, violents, pour m’achever une seconde fois. Je suis sa chose, disposant de mon vagin comme il le souhaite. Je sens son sexe grossir et dans un râle rauque, il se vide en moi, il éjacule, son sexe crache par saccades sa semence.



Stéphane me bascule sur le lit. Allongée sur le dos, mes jambes sur ses épaules, il plante, dans mon vagin souillé du sperme de mon collègue, sa queue. Il me prend à grands coups de reins, il me baise avec vigueur. Tout en me pilonnant, il triture, malaxe mes seins qui ballotent au rythme de sa cadence. Son traitement, me procure un deuxième orgasme. Mon corps se tend sous l’effet pervers de ma jouissance, mon bassin se soulève comme pour emprisonner définitivement le sexe qui martèle mon intimité. Mon ventre se creuse, secoué de spasme. Stéphane accélère le rythme, agrippé à ma poitrine, il livre son dernier combat. Il se crispe soudainement et inonde mon vagin d’un torrent de sperme dans un long râle de satisfaction.



Vidée mais comblée par cette baise intense, mes deux amants quittent ma cabine en me laissant encore toute pantelante, chancelante et ivre de ma jouissance profonde.



A suivre…….

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