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La croisière s'amuse.

Chapitre 2

Hétéro

La croisière s’amuse.

Chapitre : II



La lumière du jour qui perce au travers de la baie vitrée de ma cabine, me sort de mon profond sommeil. Je saisis mon portable, celui-ci indique 06h30. Il me reste à peine une heure et demie avant notre départ en excursion. J’ouvre la baie vitrée et réalise que la côte Italienne est déjà en vue.



Lorsque je me retourne pour aller sous la douche, je constate l’état du lit mais surtout de mes draps. La présence d’auréoles séchées, provenant des fluides corporels de mes amants, sont bien visibles. Elles témoignent de l’intensité, de l’ampleur et de la bestialité de nos ébats de la nuit précédente. Je roule les draps en boule, mets l’amas de linge sale dans le sac prévu à cet effet, afin que la femme de ménage puisse effectuer le changement.



Je file en vitesse sous la douche, en ayant pris soin au préalable de choisir et préparer ma tenue qui sera mienne pour cette sortie dans la ville de Savonne. Vêtue d’un petit haut blanc à fine bretelles, d’un short en jeans et de mes baskets, je rejoins à la hâte mes collègues.



Lorsque j’arrive dans la salle du petit-déjeuner, je constate avec soulagement que je ne suis pas la dernière. Je croise le regard de mes amants de la veille qui me saluent poliment. Afin de garder cette escapade d’un soir secrète, je m’installe à la table de Virginie et Philippe, mes collègues de Chambéry.



Dans le bus qui nous amène pour la visite d’une fabrique artisanale de pâte, notre guide nous informe que suite à des mauvaises conditions de navigation prévues en mer la nuit prochaine, le Capitaine a décidé de reporter notre départ à demain matin 08h00. De ce fait, l’après-midi reste libre pour se promener en toute liberté dans la ville. Il nous informe également qu’une rotation supplémentaire est prévue à 11h45 pour ceux qui désirent rejoindre le bateau afin de profiter des installations et activités. Il termine par annoncer que la soirée du Capitaine est avancée à ce soir 20h.



La matinée se poursuit par une dégustation de fromage et de vin chez un caviste réputé de la cité Italienne, ainsi que par la visite d’échoppes de la vieille ville. Les ruelles étroites et ombragées, les fontaines, l’architecture des bâtisses, donnent, procurent à cette charmante petite bourgade, une certaine tranquillité et charme ou il fait bon vivre.



A l’heure dite, je rejoins le point de rendez-vous, une petite place étroite avec ses jardinières fleuries et son immense platane en son centre. Je retrouve Ludovic mon patron, Erwan son bras droit, Julien le DRH, Nadia, Lisa la comptable, Sébastien et Grégory qui attendent la navette pour regagner le port ou nous attend le monstre des mers.



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A peine à bord, le petit groupe se dirige vers le restaurant pour un déjeuner convivial. La discussion qui s’amorce est bonne enfant. On plaisante, on rigole comme une bande de copains en goguette. Durant le repas, je croise à plusieurs reprises, le regard de Ludovic qui me dévore et me déstabilise. La fin du premier service arrive, nous libérons la table. Les hommes se dirigent vers le salon lounge pour déguster un digestif. Lisa s’éclipse dans les boutiques, quant à Nadia et moi, nous rejoignons nos cabines respectives avec la promesse de se rejoindre à la piscine vers 14h00.



Coiffée de mon chapeau, mes lunettes de soleil sur le nez, j’arrive à l’espace nautique. Je choisis un transat face à la salle de sport, me commande un rafraichissement et m’installe pour une séance de bronzage en attendant ma copine Nadia.



Lorsque je lève la tête, j’ai l’agréable surprise de voir mon patron dans la salle de sport, en plein défi avec un tapis de course. Je me surprends à le mâter au travers des grandes vitres de la salle. Torse-nu et en short, je détaille cet homme qui m’attire physiquement autant qu’il m’intimide. Sa carrure athlétique, ses muscles, ses yeux bleus turquoise, sa chevelure poivre et sel, sa voix et son intonation aussi douce qu’autoritaire, son charisme, sa personnalité, tout est séduisant, charmant, attirant chez lui.



C’est l’arrivée de Nadia dans son maillot blanc deux-pièces qui me sort de ma rêverie.



— Alors Julie, on mâte le boss ! Coquine.


— Euh….Non…Pas du tout.


— Arrête, j’ai vu vos échanges, vos regards au repas. Et maintenant je te chope à le mâter. Ceci-dit, tu as raison c’est un beau mec et ça te changera de tes deux lascars.



A ces mots, je détourne mon regard vers Nadia et retire mes lunettes.



— De quoi tu parles ?



— Arrête, je sais pour Vincent et Stéphane. Tu es une sacrée coquine dis-moi.



— Je ne vois pas de quoi tu parles.



— Détends toi, personne ne sait, j’ai juste vu tes deux amants sortir de ta cabine avec leurs pantalons sous le bras.



— J’avoue, oui, j’ai couché avec Vincent et Stéphane. Ce n’était qu’un coup d’un soir mais cela doit rester discret, ils sont mariés.



— Promis, je garde le secret.



— Merci Nadia, Tu sais, je réalise certaines choses. Ma vie est réglée, rangée, bien trop sage et simple. J’ai envie d’autre chose, de balayer d’un revers de main cette vie austère. J’ai 35 ans, célibataire, sans enfants, je ne veux pas me réveiller dans quinze ans sans avoir vécue ma vie de femme. Tu comprends ?



— Je comprends rassure toi et j’adhère même à ta vision de la femme libre.



— Mais dis-moi-toi ! Avec qui tu étais dans ta cabine hier. J’ai tout entendu en passant devant ta chambre. Tu dis que je suis une coquine, mais il ne te manque rien.



Nadia lève la tête discrètement et me désigne la salle de sport. Lorsque je lève à mon tour les yeux, je constate qu’Erwan, Julien et Grégory ont rejoint Ludovic et qu’ils se livrent une bataille acharnée sur les différentes machines.



— Il est où ils sont là ! On en reparle plus tard, il faut que je me sauve, j’ai pris un rendez-vous au spa.



Nadia se lève, me regarde et quitte la piscine vers l’espace bien-être en me laissant sur ma faim et mes questions. Je n’en reviens pas de cette fracassante révélation. Avec qui ma copine couche ? Un des quatre, mais lequel ? Avec deux ? Peut-être trois ? Non pas avec les quatre quand même.



A mon tour je me lève et me dirige vers le sauna. En mode automate, je prends une douche, ouvre la porte, accroche ma serviette à la patère et me dirige vers le banc. Lorsque je sors de mes pensées, de mon nuage et que je détourne la tête, je sursaute de surprise.



Dans un coin de la petite pièce, mon patron est là. Cet homme qui m’attire est à moins d’un mètre de moi, dans la promiscuité de cette cabine, ou il règne une suffocante, oppressante chaleur et humidité. Du coin de l’œil, je surprends à nouveau son regard se poser sur moi, il détaille sans se cacher mon corps, ma plastique. Mon maillot de bain si minimaliste, doit lui donner des envies, des idées si j’en juge par sa façon déstabilisante mais agréable à me reluquer. Son petit manège perturbe ma poitrine que je sens gonfler sous les prémices du désir. Mon bas-ventre me chauffe, les papillons commencent à apparaître de manière insidieuse.



Sous cette simple serviette nouée autour de sa taille, je l’imagine nu, dans son plus simple appareil, luttant de toutes ses forces contre le début d’une prometteuse érection. Mes pensées me mettent dans un état second. Je n’arrive plus à contrôler la charge émotionnelle de mon excitation grandissante.



— Il fait chaud ici, n’est-ce-pas Julie.


— Oui. Trop même.


— Est-ce une bonne chaleur ?



— Oui. Très. Elle est insidieuse, irradiante, provocante.



Soudain, je réalise avec effroi, que je viens clairement de lui décrire l’état dans lequel, mon ventre, ma poitrine et mon intimité se trouvent. Alors que je réfléchis à une parade pour me sortir de cette situation ubuesque, Ludovic s’approche de moi. Je peux sentir son souffle, entendre et percevoir les lents mouvements de sa respiration. Son rapprochement m’électrise, je me sens si vulnérable que j’abdique sans la moindre opposition.



— Cette chaleur s’amplifie t’elle ?

 

— Oui, elle s’amplifie. Elle est omniprésente. Elle me brûle de partout, elle me chavire.



— Mais encore ? Pouvez-vous la maîtriser ?



— Elle est envahissante, surprenante, saisissante. Elle est douce, harmonieuse, sensuelle. Je ne la contrôle pas. Je la sens me prendre avec délicatesse.



Le ton de sa voix est doux, charmeur. C’est une invitation à la libération de ma frustration, à mon émancipation. Elle me porte ailleurs, dans un autre monde. Je manque de dérailler dans un gémissement évocateur de mon état lorsque je sens sa main se poser sur ma cuisse. La paume de sa main, la pulpe de ses doigts glissent sur ma peau humide et satinée. Sans m’en rendre compte, je desserre légèrement mes cuisses, laissant entrevoir un abandon certain de mon dernier rempart.



— Dite-moi, ce que vous ressentez ?



— Un délicat touché, une agréable sensation qui …



Sa main glisse lentement vers mon mont-de-vénus qui palpite, qui surchauffe d’impatience. Je ferme les yeux, je me mords la lèvre inférieure pour me retenir. Je savoure cette délicate exploration. Inconsciemment, ma respiration change, elle est saccadée, ponctuée de légers soupirs.



— Et comme ça ? Est-ce mieux ?



— Je suis si….. La tension est…..



Je suis au bord de l’apoplexie, quand je sens ses doigts effleurer, à travers le tissu de mon tanga, mes lèvres boursoufflées d’envie et de désir.



— Venez Julie, Laissez-moi vous emmener ailleurs.



Toujours dans un état second et sous l’effet de ses caresses, je me lève et suis Ludovic. Main dans la main, nous sortons de cette atmosphère de tension sexuelle, pour rejoindre la salle de douche. L’eau froide, qui coule sur mon corps me saisit, provoquant l’ultime rapprochement. Prisonnière de ses puissants bras, mon corps contre son corps, nos regards se figent, nos bouches se rapprochent, nos lèvres se trouvent et s’unissent dans un baiser brûlant qui me fait fondre définitivement.



Il nous faut vite reprendre pieds, le contrôle de nos émotions et se désunir en faisant mine de rien lorsque la porte de la salle des douches s’ouvre. J’attrape en vitesse ma serviette de bain et dans un dernier regard, je m’éclipse.



Je regagne à la hâte ma cabine, encore toute émoustillée, bouleversée par ce qu’il vient de se produire. Dans cette dernière, je tourne en rond, je pense à lui, Ludovic mon patron. J’ai besoin de le voir, de le sentir. Je désire son regard profond se poser sur moi, sur mon corps. Il me fascine, me transcende au point de sentir un changement total chez moi, sur mes envies, mes désirs, mes besoins. Après réflexion, je décide de tenter ma chance au bar.



A l’entrée du bar et de son salon, je le cherche. Je finis par l’apercevoir, il est là, dans un fauteuil à écrire, griffonner sur son bloc note, un verre de bourbon sur la table basse. Je prends une dernière inspiration et m’avance vers lui.



— Ludovic ! Je ne vous dérange pas ?


— Non Julie, absolument pas.



Mon patron se lève, tire le fauteuil et d’un signe de la main m’invite à prendre place dans le moelleux de l’assise.



— Puis-je vous offrir un verre ?


— Avec plaisir. Je prendrais un mojito fraise.



Ludovic s’éloigne vers le bar, commande nos consommations et revient prendre place en face de moi. Face à lui, je perds toute objectivité. En sa présence, à son contact, je me sens toute chose. Je lutte pour garder une once de lucidité.



— Julie, je voulais vous dire… Pour éviter…. Tout malentendu. Je suis marié. Même si c’est très délicat entre mon épouse et moi, je reste un homme marié.



— Je sais, j’en suis consciente. L’alliance à votre annulaire est le symbole de votre union. Sachez que je ne recherche ni un compagnon, ni un mari.



— Cela ne vous gêne pas ?



— Non, je cherche juste…..Pouvons-nous sortir ?



Devant la salle qui se remplit, nous nous levons. Laissant nos verres quasiment pleins sur la table, nous partons marcher sur le pont principal du bateau.



— Vous me disiez, vous cherchez ?



— Je cherche juste à passer des moments agréables, sans attaches, ni attentes particulières.

 

— Je vois. Et ces moments agréables doivent-ils être entretenus de façon régulière ? Seriez-vous prête pour cela ?



Passant devant une porte avec un petit renfoncement, Ludovic m’attrape, ma plaque contre la porte lourde et froide, fixe mon regard et colle ses lèvres sur les miennes. Nos langues se trouvent, se mêlent et tournoient. Sa main droite glisse sous ma courte et légère robe d’été. Elle force le passage pour atteindre mon sexe, j’écarte fébrilement les cuisses pour lui donner libre accès. Ses doigts passent sous l’élastique de mon string. Mon cœur s’emballe, mes tempes bourdonnent, lorsque ces derniers atteignent ma vulve ruisselante et trempée. Sans ménagement et en total contradiction avec sa façon de faire dans le sauna, il insère un doigt, puis un deuxième dans mon intimité fondante et ouverte de désir. Cette brutale, mais exquise insertion m’arrache plusieurs gémissements et cris étouffés par son baiser auquel il met vite fin.



— C’est ça que vous vouliez ?



— Oui….Humm….Plus encore !



Tout en me fixant profondément, sa main gauche vient s’écraser sur ma poitrine gonflée. Il empoigne mon sein droit, qu’il pétrit sauvagement. Ses doigts fouillent, sondent, investissent mon intimité avec ardeur et frénésie. Je sens mon corps défaillir, mes tétons sous l’action de sa main durcissent et pointent outrageusement, mon bas-ventre, mon antre est en fusion.



— Dites ce que vous désirez. Ce que vous voudriez ?



— Je veux… Oh ouii….C’est bon….Encore….Appartenir un….Humm….Homme….Ouii !!! Devenir une…. Continuez……Amante, maîtresse…..Plus vite !! Plus fort…. Etre sa chose…..Ne vous arrêtez pas …..C’est….Si bon !!!



Pratiquement au bord de la jouissance suprême, Ludovic cesse immédiatement ses attouchements hors normes, saisit ma main et me tire vers un escalier en fer qui donne accès à une plate-forme.



— Vite partons, quelqu’un arrive !



A l’abri des regards indiscrets, nous nous regardons les yeux hagards par un désir mutuel, avec cette envie non dissimulée et surtout non assouvie.



— Je compte sur vous pour m’accompagner à la soirée du Capitaine.



— Oui Ludovic, avec plaisir. A ce soir.



Je le regarde partir une nouvelle fois. Toute fébrile, je rejoins avec peine ma cabine. A peine arrivée, je me précipite dans la salle de bain, ouvre le robinet du lavabo et m’asperge le visage d’eau tiède afin de reprendre mes esprits. Lorsque je lève la tête, je fais face à mon miroir, qui me retourne mon image et réalise subitement ce qui m’arrive. Il y a encore 48 heures, j’étais une femme sage, rangée, ordinaire, avec une sexualité classique, conventionnelle et là, en à peine deux jours, j’en suis pratiquement à mon troisième amant. A qui, je viens de livrer mes plus bas désirs de plan cul, de soumission. Je ne me reconnais plus. Ce profond changement qui s’opère m’excite fortement mais m’angoisse terriblement. Je me pose énormément de questions.



Que m’arrive-t’il ? Ou cela me mènera ? Serais-je en train de libérer quelque chose ? Ludovic cherche-t’il une maîtresse ?



Je sais que toutes ces questions trouveront une réponse, mais seront-elles adaptées à mes envies, mes attentes ?



Mais pour l’heure, je dois me préparer, me faire belle, désirable pour cet homme qui tiraille mon fort intérieur, que je désire au plus profond de moi. Pour que cette soirée reste un agréable souvenir.



Après une douche chaude et apaisante, je m’apprête pour la soirée. Pour être la plus séduisante, j’enfile un string rouge en soie fine transparente, une petite fleur blanche en broderie fine orne le cache sexe. De ce triangle de soie, deux liens partent, un de chaque côté de mes hanches, qui se rejoignent sur la naissance de ma raie culière. Ils sont reliés à un petit anneau brillant ou part une ficelle tressée qui se dissimule entre mes fesses. J’enfile mon soutien-gorge bandeau sans couture en soie rouge transparente, qui ne dissimule en rien mes petits tétons. Il dessine un galbe bien rond et un décolleté voluptueux de ma poitrine bien ferme. Je gaine mes cuisses de bas auto-fixant sans couture, j’enfile ma robe bustier cache-cœur fendue blanche, qui arrive au-dessus des genoux, j’orne mon cou d’un large collier ras-de-cou en argent brillant, habille mes oreilles de boucles pendante en argent et déguise mon poignet d’un bracelet manchette incrusté de petites pierres de couleurs. Je me coiffe avec un chignon tressé, me maquille légèrement, sublime le tout avec une délicate touche de mon parfum. Je chausse mes escarpins blancs, attrape ma pochette et descends rejoindre le groupe.



Dans le hall, j’ai à peine le temps d’échanger un discret regard avec Ludovic, qui est resplendissant dans son smoking noir que le garçon de salle s’avance vers notre groupe pour nous conduire à notre table.

 


 

Etant au total six, le choix du plan de table se fait naturellement. Ludovic prend place et m’invite à sa droite. Erwan se place à côté de moi, Nadia prend place à son tour. Julien complète la suite et Lisa termine la tablée à gauche de Ludovic.



Après le traditionnel discours du chef du navire, de son tour de table et de l’immanquable séance photo, l’apéritif accompagné d’amuse-bouche puis le repas saupoudré de plusieurs vins d’excellence nous sont servis, le tout au son d’une agréable musique d’ambiance joué par un orchestre.



L’ouverture du bal par le Capitaine est le moment protocolaire de la soirée. Le couple qu’il forme avec une invitée de sa table se dandine lentement sur une danse de salon. Après quelques pas, l’accès à la piste nous est offert. Les invités se lèvent, les couples se forment et la piste se retrouve bondée.



— Julie, m’accorderiez-vous le privilège de cette danse ?



— Avec plaisir, Ludovic.



Nous gagnons le centre de la piste de danse. Face à moi, Il pose délicatement sa main droite légèrement au-dessus de la courbe de mes reins. Je pose ma main gauche sur son épaule, ma main droite délicatement enveloppée dans sa main gauche, nous voici soudés l’un à l’autre le temps d’une danse.


— Tu es magnifique, j’adore ta robe.



— Merci, tu es également très élégant. Mais, on se tutoie maintenant ?



— Cela te gêne ? Lorsque nous sommes que toi et moi, rien ne l’empêche. Au moins que tu ne veuilles m’appeler autrement ?



— Non, cela ne me gêne pas. J’avais pris goût à ce petit jeu de…..



— De ?



— Ce petit jeu de rôle, de séduction à l’ancienne.



Ludovic affiche un sourire triomphant et pour simple réponse, il m’attire un peu plus contre lui. Au rythme de la danse, nos corps se frôlent, je sens son souffle chaud sur ma joue. La pression de sa main sur mes reins s’accentue, je perçois sa chaleur prendre possession de mon corps et de mon esprit. Hors portée de vue de nos collègues, je me love lascivement contre son bas-ventre. J’ondule contre lui avec un regard provocateur, je le chauffe au point qu’à travers l’étoffe de son pantalon, je sens son sexe qui commence à palpiter. Ludovic profite de ma provocation pour plaquer sa main sur mes fesses qu’il palpe avec fermeté. Il alterne ses caresses entre mes reins et mes fesses. Je me sens lentement fondre, m’ouvrir. La pointe de me seins durcissent au point d’en être douloureux, mon bas-ventre se noue. Je sens les prémices de l’ivresse des sens me prendre. Notre petit jeu cesse avec la fin de notre danse.



La soirée se poursuit dans l’ambiance feutrée du chic et du charme. J’alterne et j’enchaine les invitations à danser avec les trois hommes de notre table. C’est vers 03h00 du matin, que nous décidons de quitter les lieux. Erwan, Julien, Nadia et Lisa proposent d’aller faire un tour par le casino. Je refuse poliment l’invitation en prétextant une fatigue. Ludovic réfute également au soi-disant profit d’une balade digestive sur le pont principal, ce qui l’oblige à prendre l’ascenseur.



Dans l’ascenseur bondé qui nous amène au pont D, je sens Ludovic se plaquer contre mon dos, ses mains repartent à l’assaut de mes reins et de mes fesses. Son aplomb m’excite si vite et si fort que je me dandine discrètement, j’ondule ma croupe pour accentuer sa caresse sur la partie la plus sensible de mon corps. La porte s’ouvre enfin, nous sortons en direction de sa cabine.



A peine dans cette dernière, il a juste le temps de se débarrasser de son nœud papillon et de sa veste que je me jette sur lui comme une affamée. Mes lèvres viennent se poser sur les siennes. Nos langues s’unissent dans un baiser brûlant de passion.



Notre baiser achevé, Ludovic m’aide à ôter ma robe. Je suis toute tremblante et fiévreuse d’excitation d’être ainsi en sous-vêtements transparent devant mon patron qui me dévore du regard.



Je m’approche de lui, déboutonne lentement, avec un regard provoquant, sa chemise dévoilant son torse imberbe. Je promène mes mains sur son puissant corps. Elles descendent avec une lenteur maîtrisée vers son bas-ventre. A travers l’étoffe de son pantalon, je sens sous mes caresses, son membre palpiter. L’érection qui se dessine dans cette prison, me semble bien volumineuse.



Ludovic ôte mon soutien-gorge dévoilant ma poitrine, qu’il s’empresse de lécher. Sa langue s’attarde sur mes tétons durcis par l’excitation, il tète, mordille, aspire mes pointes sans relâche. L’effet de ses attouchements sur mes seins se ressent dans l’intégralité de mon corps. Une houle de chaleur me submerge. Mon ventre me brûle, mon sexe s’humidifie, ma poitrine est douloureuse, gonflée. Je ferme les yeux, rejette ma tête en arrière en soupirant d’extase. Je me délecte de sa bouche, de ses lèvres et de sa langue.



Mon patron s’agenouille, saisit les côtés de mon string et fait lentement glisser la pièce de soie le long de mes cuisses et de mes jambes. La vue de ma vulve lisse et luisante lui fait perdre la tête. Il plaque sa bouche sur ma fente humide, darde la pointe de sa langue et sollicite mon petit bourgeon. Instantanément, j’écarte mes cuisses, emprisonne de mes mains sa tête que je plaque fortement contre mon intimité en éruption. Sous les coups de langue qui s’acharne sur ma fente, mes lèvres vaginales et mon clitoris, je gémis, halète comme une diablesse. Possédée par l’excitation, l’envie et le désir, je frotte mon pubis contre sa bouche en ondulant du bassin. J’accentue tout le bienfait et le plaisir de cette langue qui me lèche, me lape et qui s’immisce dans mon sillon.



L’échine de mon dos est terrassée par une boule de chaleur qui me traverse. Mon ventre se creuse, mon corps tremble. Je suis prise de convulsions sous l’étreinte linguale de mon amant. Ma respiration est saccadée, anarchique, je gémis, couine de plus en plus fort. Ma motte fond et lâche son nectar. Je suis possédée par l’ivresse sexuelle de mes pulsions.



Allongée sur le lit, je regarde le fruit de mon désir se dévêtir. Je saisis ma poitrine gonflée. Je pétris, malaxe avec ardeur mes seins. Je triture, pince, tire mes tétons durcis et gorgés. Mes mains glissent sur mon ventre plat que je caresse sensuellement. Tout en me mordant la lèvre inférieure, mes mains se dirigent vers mon sexe trempé. Délicatement, sensuellement, je dessine avec le majeur de ma main droite, des petits cercles sur mon clitoris, alors que ma main gauche glisse sur mes lèvres vulvaires avec une infime tendresse.



Ludovic se présente enfin nu devant moi, il arbore un sexe de bonne taille, imberbe, avec un grosse veine sur le côté. Son érection est majestueusement belle, désirable. Mon patron s’approche, grimpe sur le lit et contemple le spectacle que je lui offre.



A genoux entre mes cuisses largement ouvertes, il saisit son sexe fièrement dressé, le frotte sur mon sillon, son gland bute à chaque aller-retour contre mon clitoris sensible. Mes lèvres, par cette caresse sont gonflées d’envie, mon corps, mon esprit, mon intimité, réclament cette pénétration qui tarde à venir. Le contact de son membre sur ma féminité, me fait frémir. D’un regard fiévreux, je l’implore de me posséder, de me conquérir.



Je pousse un long râle de satisfaction, quand je sens son gland, contre ma fente humide, se frayer un chemin entre mes lèvres vaginales. Mon corps se tend, lorsque d’une lente et douce poussée, Ludovic me pénètre. Je savoure dans un long gémissement ce membre qui prend possession de mon antre. Le frottement de son membre qui m’investit, contre les parois internes de mon vagin me transporte vers le nirvana du plaisir. Sa lente et délicate pénétration me transcende, les sensations de son sexe au plus profond de moi me rendent folle. Je gémis sans cesse sous l’investiture de son vît.



Ses va-et-vient sont doux, harmonieux. Il me possède de toute sa longueur, je suis ivre d’excitation et de bonheur. Je vibre, suffoque, sous le contact soyeux de son membre, sous ses coups de reins, sous ses mains qui pétrissent ma poitrine, sous ses baisers. Je lâche totalement prise, je m’offre, m’abandonne à cet homme. Je mouille outrageusement, j’inonde sa verge de ma cyprine. Je contracte mon vagin pour accentuer les divines sensations de son membre dans ma matrice.



Ludovic en trans, accélère ses mouvements. Son rythme appuyé et profond me fait crier, hurler mon plaisir, ma jouissance. Je jubile de satisfaction. Il me prend à grand coups de reins, profondément, sans relâche. Je l’incite, l’encourage à me prendre encore plus fort, plus vite, plus intensément.



Sous l’effet du frisson qui me traverse et me bouleverse, j’empoigne les draps et les serre fortement. Je vais à petits coups de bassin à la rencontre de ses va-et-vient. Mon corps est la victime de ma frénésie sexuelle. Il se tend, il tremble, il convulse sous les effets du plaisir qui me prend le ventre secoué de spasmes.



Ludovic souffle, halète comme une bête sauvage. Il est au bord de la délivrance. Egalement proche de l’orgasme, je contracte mon vagin, emprisonne définitivement sa verge, soulève légèrement mon bassin et inflige à mon amant une douce et divine torture. Je joue de mes contractions et de mes mouvements que j’alterne pour le terrasser. Dans un long râle rauque de plaisir, avec un visage tendu et crispé par la jouissance, Ludovic, mon patron, mon amant éjacule au fond de mon vagin. Ses longs jets, de semence chaude, tapissent, inondent mon vagin. Sa copieuse délivrance, déclenche mon orgasme. Nous jouissons ensemble, à l’unisson dans des longues plaintes de bonheur.



C’est le contact doux de ses lèvres sur mes joues qui me réveille. Je constate la grande forme de mon patron et compte bien profiter de cette érection matinale. Tout en fixant mon amant, je l’enjambe et m’agenouille sur son bas-ventre. Je saisis son membre vigoureux et le glisse entre les lèvres de mon sillon en ébullition. Sans un mot, je m’empresse de lui infliger des mouvements lents, d’avant en arrière. A l’aide de mon bassin et prisonnier de mes lèvres vaginales, je le masturbe avec délicatesse, douceur et sensualité. Ludovic pose ses mains sur mes hanches et guide mes mouvements.



— A quoi est prête ma nouvelle assistante pour me rejoindre dans le Sud ?



— Je suis prête à tout pour être ta maîtresse.



— Vraiment tout ?

 

— Oui. Mon patron serait-il obsédé par mes charmes ? Doublé d’un pervers ?



— Tu n’as pas idée…..



Fin……


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