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Je me croyais sage

Chapitre 1

Hétéro

Changeons les noms, voulez-vous. D’abord parce que je n’ai pas envie de vous donner le mien, ensuite parce que je n’ai pas envie qu’un hasard malheureux fasse qu’on reconnaisse quelqu’un. Appelons moi donc Cédric... J’ai plusieurs fois hésité à chroniquer comment je suis devenu qui je suis, comment j’ai exploré des chemins inhabituels et au-delà de l’’excitation que certains y trouverons (et tant mieux), d’autres seront peut-être rassurés de voir qu’on peut explorer des routes controversées et se sentir bien dans ses baskets.

Ainsi, à part les noms, tout est exactement vrai.


Difficile de savoir où commencer. Ma rencontre avec cette femme remonte à mon enfance. Elle est une amie de ma mère, plus jeune de 6 ou 7 ans. Elle s’appellera Maude, elle est exaltée, pétillante, joviale et elle ne m’a jamais traité comme un gamin. Alors que mes parents venaient de se séparer, chaque fois qu’elles se voyaient, avec ma mère, j’étais souvent là. Elle habitait très près de mon bahut. Avec le temps, il arrive que j’aille déjeuner chez elle plutôt qu’à la cantine, que je fasse mes devoirs chez elle. Elle travaille essentiellement depuis son appart et ça arrange tout le monde.


Comme tous les gamins, les préadolescents ou même adolescents, je suis quand même pas mal sous le charme comme on peut tomber amoureux de sa maitresse à l’école. Et puis je grandis, je vais plutôt au fast-food avec les potes, je traine à la sortie des cours avec les copains et je ne vois quasiment plus Maude pendant 1 an ou 2, peut-être plus.


Finalement, à la suite d’un dîner chez ma mère, Maude oublie son agenda chez nous. Mission m’est donnée de le lui rapporter le lendemain à la fin de mes cours.

17h, je sors de cours, je discute avec d’autres élèves, on commence à rentrer tous ensembles quand je réalise que j’ai oublié l’agenda. Vite je repars en arrière. Digicode, interphone, ascenseur. Pour une raison que j’ignore, je suis intimidé, stressé. Je n’ai pas vu Maude depuis longtemps, j’étais un gamin la dernière fois et là, je suis habillé en baggy, j’ai mué, et j’ai l’impression de monter sur scène. Mon coeur bat dans ma poitrine comme si Phil Collins s’était mis à sa batterie.

Le couloir de l’immeuble me semble trop court, j’ai envie de jeter l’agenda et de filer sur la pointe des pieds. Pas le choix, je sonne. Des bruits de pas, j’inspire à fond et j’essaie d’avoir l’air cool et décontracté.

La porte s’ouvre. Maude est exactement comme je me souviens d’elle : belle d’abord, souriante surtout avec sa queue de cheval qui ne la quitte jamais. Par contre, elle ne porte qu’une chemise d’homme bleue trop grande pour elle, retroussée aux manches, avec pas plus de 3 ou 4 boutons fermés et elle me prend et me serre fort dans ses bras. Je sens et devine qu’elle n’a pas de soutien-gorge et quand elle se penche un peu plus pour me faire la bise, j’en ai la confirmation immédiate. Elle me serre un peu trop ardemment, un peu trop tendrement.

J’ai dû rougir, je bafouille un bonjour incohérent. Je ne suis plus ni cool ni décontracté. Je suis prêt à fuir en lui lâchant l’agenda mais elle me prend par la main et me dit que ça fait trop longtemps, qu’il faut que je rentre prendre un café. Je me laisse faire ne comprenant toujours pas pourquoi cette femme qui était une sorte de 2e maman me fait si peur.


Je m’assois sur le canapé. Elle file à la cuisine, revient avec une cafetière déjà pleine et fumante et s’assoit à côté de moi. Sa chemise d’homme remonte quasiment jusqu’au haut de ses cuisses et je fais tellement d’efforts pour ne pas baisser les yeux que je suis certain qu’on ne voit que ça. Elle se relève, se penche en avant pour nous servir le café. Toujours sa chemise qui remonte à raz des fesses. Comme un con, tous les scénarios défilent dans ma tête mais je suis figé.

Elle se rassoit. Comme toujours, je ne me sens pas traité comme le gosse d’une amie mais comme un ami au même titre qu’un adulte. En se rassayant, elle passe une main dans mes cheveux. Je les ai longs jusqu’au bas de mon visage et j’ai souvent une mèche qui se coince dans mes sourcils.


Elle ne fait même pas semblant et se penche doucement en avant et m’embrasse sur les lèvres. Sans me poser la moindre question, je réponds à son baiser, sa main dans mes cheveux. C’est venu si subitement, si naturellement que ça me semble parfait.


Elle intensifie son baiser, passe sa main sous mon t-shirt. Je l’embrasse mais reste figé, ne sachant pas si je peux me permettre de la toucher à mon tour. Pourtant je bande à en faire exploser mon pantalon. Finalement, c’est elle qui s’occupe de tout. Elle me relève, me déshabille. Je me sens ridicule quand ma bite surgit comme un diable de sa boite alors qu’elle baisse mon caleçon. Mais elle regarde ça avec son joli sourire et passe sa main avec douceur le long de ma raideur. Le bout de ses ongles me fait déjà une caresse exquise.

Elle m’assoit sur le canapé, se redresse et remonte sa chemise. Je comprends qu’elle ne porte même pas de culotte et sa jolie toison châtain clair dessine deux grandes lèvres épaisses qui s’entrouvrent. Elle se met à califourchon au dessus de moi et guide ma queue entre ses cuisses. Elle fait glisser son intimité contre la mienne. Je la sens trempée et si douce que je sais déjà que je ne vais pas tenir longtemps.

Chaque fois que son clitoris vient au contact de mon gland, elle appuie plus fort, lançant un spasme dans mon bas-ventre qui la fait sourire de satisfaction.

Je bafouille que je n’ai jamais fait ça et que je ne vais pas tenir. Son sourire devient plus doux encore et d’un coup, elle me fait entrer en elle, jusqu’au fond, jusqu’aux couilles. Je sens ma bite aspirée en elle dans une caresse irrésistible, sa chatte m’engloutir, ses fesses chaudes se poser sur mes couilles... Impossible de tenir, c’est magique, je suis pris par un orgasme qui dépasse toutes mes branlettes. Elle prend ma main qu’elle colle à son sein en m’intimant de le serrer. Elle se penche en avant et m’embrasse avec une tendresse infinie. Au fond d’elle, je sens les spasmes de ma queue la remplir d’un jet abondant...

— Tu as fini? me chuchote-t-elle à l’oreille.

Je n’en sais rien. Je n’arrive pas à me remettre de ce qui vient d’arriver. D’un côté j’ai envie de lui dire je t’aime et de l’autre je prends conscience que malgré tous mes grands serments, j’ai fait ma première fois sans capote et avec une femme qui n’a jamais pris la pilule et qui pourrait être ma mère... Je suis aussi tout à fait conscient d’être arrivé sur la ligne d’arrivée en premier, peut-être même avant qu’elle n’ait pris le départ et j’ai honte.


Pourtant, je ne débande pas. Doucement elle bouge et chacun de ses mouvements est comme une décharge électrique partant de mon sexe vers le bas de mon dos. Elle en joue, ondule doucement, serre et desserre sa chatte en me regardant pris de soubresauts à chaque gestes.

Elle se penche, me mordille et me suçotte le lobe de l’oreille.

— Tu veux continuer ?

— Je ne sais pas. Oui. Et toi?

— Évidemment...

Ses baisers descendent dans mon cou, mes épaules, mon torse. Je sens mon sexe glisser hors d’elle ce qui renvoie un violent spasme de plaisir le long de mon échine. Je sens ma bite trempée de foutre et de cyprine claquer sur mon ventre alors qu’elle me mordille et m’aspire les tétons. Centimètre par centimètre, ses lèvres descendent. Elle passe mon nombril. Plus qu’un ou deux centimètres et soudain, un baiser, juste un baiser sur mon gland.

Un deuxième, plus intense, un troisième auquel se mêle sa langue. Un quatrième, et sa langue qui glisse le long de ma hampe et remonte. Je sens mon gland disparaître dans sa bouche, sa langue s’enrouler autour. Je garde les yeux fermés, par timidité.

— Tu n’as pas envie de regarder?

J’ouvre et baisse les yeux et je la découvre qui plonge son regard gris-bleu dans le mien, plein de malice et de jeu. Elle prend ma main et la dirige vers sa tête. Comme un con trop timide pour profiter de ce qui lui arrive, je me contente de poser ma main sur ses cheveux.


Elle laisse doucement ses lèvres faire disparaître mon sexe millimètre par millimètre sans jamais cesser d’aspirer. L’effet est incroyable et sans y réfléchir, j’empoigne sa queue de cheval. Quand elle arrive au bout, du bout de sa langue, elle joue avec mes couilles et je m’étonne à appuyer sur sa tête pour gagner encore quelques millimètres dans sa gorge. Jamais elle ne me lâche du regard et je me noie dans ses yeux. D’un clignement de paupières, je comprends qu’il faut que je la libère alors qu’un filet de salive me relie à ses lèvres, elle se redresse et dans une position que je n’imaginais même pas possible, elle monte sur le canapé et pose ses genoux sur le dossier et je me retrouve face à sa toison d’où un filet blanc que je comprends être mon sperme suinte. Je vois aussi ses petites lèvres écartées, je devine le capuchon de son clitoris rose et brillant.

Je m’avance et dépose un baiser timide. Son odeur douce me plaît, un mélange indescriptible qui est gravé dans ma mémoire comme l’odeur du sexe, de la femme, de l’amour.

Elle effectue une rotation du bassin qui me permet d’accéder un peu mieux à son sexe et perdant enfin toute retenue, j’y plonge, lui découvrant un goût sucré qui me fait penser au miel et au cidre doux. Je plonge mais je veux faire de ma langue une plume légère et douce, je veux prendre mon temps et savourer chaque seconde de cet instant. Je sens ses doigts se perdre dans mes cheveux, alors que ma langue glisse sur le côté de son clitoris, je sens ses doigts se crisper et j’y retourne.

Cette caresse lui plaît. Ses jambes commencent à céder sous elle jusqu’à ce qu’elle soit presque assise sur mon visage. Je sens aussi le goût de mon sperme et je l’avale sans hésiter. Elle ondule du bassin, utilisant mon nez comme sextoy, plaçant ma langue à l’entrée de sa vulve. Sa cyprine se fait plus abondante alors que j’empoigne ses fesses que j’écarte. Elle ne se fait pas prier un instant et ondule plus fort. J’hésite mais ne veux rien perdre de ce moment qui me semble magique et j’ose glisser ma langue jusqu’à son anus. Elle se laisse faire. Plus encore, elle m’accompagne et me fait passer de sa chatte à son cul. J’y enfonce ma langue tant que je peux et je l’entends gémir. Elle se penche en arrière, une main serrée autour de mon sexe.

Je l’avoue, je me suis pris pour un Don Juan...

Dans ma bouche, alors que je la sens prise de spasmes, je sens sa cyprine qui coule, épaisse, chaude, sucrée. J’ai envie de la boire, de l’avaler, d’être à elle pour toujours. Je sens un spasme plus fort que les autres, elle lâche mon sexe et m’attrape les cheveux à deux mains et dans un murmure essoufflé : "Doucement, doucement..."

Je la laisse revenir. Elle me caresse les cheveux et redescend doucement pour coller mon membre à l’entrée détrempée de son sexe. Elle déboutonne enfin sa chemise et je découvre ses seins et son ventre.

Je ne vous raconterais pas qu’ils sont énormes ni les plus beaux ni je ne sais quoi. Ils étaient normaux et à ce moment là, ils étaient pour moi les plus beaux de l’univers, contractés de désir et de plaisir, avec des tétons bien dressés.


Elle s’allonge contre moi, je sens sa poitrine chaude contre mon torse et elle me fait entrer en elle. Elle plonge au creux de mon cou et nous commençons à bouger. J’ai, à cet instant, vraiment compris la différence entre baiser et faire l’amour et là nous faisons le 2e. À aucun moment son corps ne s’éloigne du mien. Notre plaisir monte en résonance. Elle vient m’embrasser à pleine bouche, sa langue vient chercher la mienne et nos lèvres ne se quittent plus. Elle bouge son bassin comme une chatte et guide mes mains vers ses fesses. Je les caresse, les empoigne tendrement, les claque doucement, les écarte et écarte sa chatte autour de ma queue ce qui accentue l’effet de nos va-et-vient.

Dans un souffle, je lui dis que je vais jouir et que je l’aime. Elle ne me répond pas et m’embrasse plus ardemment encore. Et alors que je n’y tiens plus, elle se redresse, s’assoit sur moi pour me faire disparaître tout a fait en elle et ses ongles sur mon torse m’achèvent alors que son bassin glisse d’avant en arrière.

Je jouis si fort. J’ai l’impression de me perdre...


Elle ne bouge plus. J’halète. Ma tête me donne l’impression de flotter. Doucement, elle se retire ce qui me redonne quelques décharges de plaisir électrique. Je suis à moitié avachi sur son canapé. Elle s’allonge sur mon torse.

Dans ma tête, je cherche quelque chose à dire mais je ne trouve rien.

Au bout d’un moment, elle me dit

— Je crois que le café va être froid.

— Pas grave, j’en avais pas envie.

— Ça t’empêche de dormir?

— Non, mais je préfère un espresso dans la journée.

Elle se relève et laisse sa chemise ouverte. Je suis complètement subjugué. Elle passe sa main sur son sexe et la glisse à sa bouche avec un clin d’oeil.

— Tu as besoin de prendre une douche?

Sans même réfléchir, je lui réponds que je veux garder son odeur, son goût, sa cyprine sur moi. Elle rit et me dit que je devrais me rhabiller avant de tâcher le canapé. Effectivement, un filet de sperme coule le long de mon ventre.


30 minutes plus tard, je suis en train de rentrer chez moi alors que dans ma tête, tout est chamboulé mais je me sens totalement transformé...

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