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Je me croyais sage

Chapitre 8

Je n'y comprends plus rien

Hétéro

L’après-midi s’enchaîne sans évènements. Aventuriers du rail, ScotlandYard et autres jeux de société au bord de l’eau ponctuent la journée avant de partir en balade dans la forêt qui jouxte le fond du parc. Je dis parc parce qu’au-delà d’une certaine surface, je n’appelle plus ça un jardin... Le soir, on dîne, on regarde un film, on fait du MarioKart sur N64 jusqu’à ce que Marion me redemande un massage. Sans attendre ma réponse, elle retire son chemisier et son soutien-gorge. Pour la première fois, elle le fait face à moi et pour la première fois, je ne me contente pas de deviner ses seins, mais les découvre pleinement. Ils sont bien plus gros que ceux de Diane, clairement plus lourds aussi, car ils retombent légèrement, mais du haut de ses 21 ans, ils se tiennent haut et ronds. Les tétons sont bien fermes, roses et dressés. J’essaye de plaisanter en disant quelque chose comme « Oh ! J’ai pas l’habitude de voir tout ça ».


Je suis assis sur le canapé, à côté de Diane, et je regarde sa sœur, topless, retirer son jean pour révéler un string gris en coton. Je n’ose pas tourner la tête vers Diane, mais elle ne dit rien non plus. Me voilà face à Marion quasiment nue. Seul le string gris qui dessine malgré tout la forme de sa vulve cache encore quelque chose. Elle me fait signe de lui faire de la place sur le canapé sur lequel elle s’allonge. Je me sens en terrain inconnu, mais je me lance dans le massage du dos demandé.


La nuque, les épaules... Je fais surtout attention à ne pas laisser mes mains s’égarer. Diane a changé de fauteuil et nous fait face et discute avec Marion du film qu’on a regardé le soir et j’ai l’impression qu’elles ont presque oublié ma présence. La peau de Marion est douce, plus blanche que celle de Diane. J’en arrive aux lombaires, le bas du dos, le haut des fesses. La tentation est énorme d’aller plus loin et je fais tous les efforts du monde pour ne rien laisser paraître, pour garder mes mains à leur place.

Marion, comme s’il n’y avait rien d’étrange à cette situation me dit : « Tu peux descendre plus, c’est super agréable. »


— Euh... Oui, si tu veux.


Je cherche le regard de Diane pour être sûr de ce que je fais, mais elle me regarde juste normalement. Je commence à masser les fesses de Marion. J’ai l’impression de marcher sur la lune dans une combinaison spatiale trop chaude et mal pressurisée. J’ai le cœur qui bât dans les tempes, presque les mains qui tremblent. Je ne sais pas quelle peut être la limite à ne pas dépasser. Est-ce que je peux caresser ? Masser ? Palper ? Empoigner ? Jusqu’où puis-je m’aventurer dans la raie ? Et si Marion me laisse faire tout ça, que va en penser Diane ? Si ça se trouve, elles me testent toutes deux pour voir si je suis fiable ? Si Diane peut avoir confiance en moi ? Dans ma tête, c’est la tornade, l’orage, la tempête.



Mes mains s’aventurent timidement, à plat. Bon, ça passe. J’écarte et appuie un peu le pouce pour offrir plus de relief à mon massage. On ne me fait aucune remarque. J’écarte les doigts pour de bon et je regarde les muscles fessiers bouger sous mes doigts avec une envie prodigieuse de faire plus, de me permettre plus, d’écarter ces deux sphères, de les caresser, les pétrir, les embrasser même et pourquoi pas lécher.


J’en suis à empoigner sincèrement ses fesses, à les masser fermement. Je réalise que Marion ne parle plus, que Diane est silencieuse. Je relève les yeux et je vois juste Diane qui a son ineffaçable sourire en me regardant. J’hésite. Je sens mon cœur bondir dans ma gorge. Qu’est-ce que je fais, qu’est-ce que je suis censé faire ? Je relève les mains, je m’apprête à arrêter quand Marion me dit « Continue, ça fait du bien ». Comme pour briser la gêne, elle reprend sa conversation avec Diane qui me lâche ainsi des yeux.


OK, OK, je reprends. Je masse, malaxe, pétris, et commence à écarter les fesses de Marion. Un peu, un peu plus à chaque passage. Mes mains s’aventurent plus loin dans sa raie, je devine même la rondelle de son anus rose sombre de part et d’autre du string. J’en viens même à deviner les grandes lèvres de son sexe qui s’écartent légèrement quand je masse un peu plus bas. Je n’ai plus vraiment l’impression de masser, mais de faire des préliminaires. Quand mes mains passent entre ses cuisses, je sens désormais les poils bruns de sa chatte sur mes pouces. Je les sens même humides, poisseux.


Encore un passage et j’en arrive au point où la tension appliquée par mes mains lui étire l’anus et fait sortir les grandes lèvres du tissu du string. Elles sont luisantes d’humidité, aussi peu érotique que ça puisse être, je me souviens avoir pensé à de la bave d’escargot. Je n’y tiens plus. Je me lève d’un coup et n’essayant pas vraiment de dissimuler mon érection, je balance « Bon, ben ça suffit, moi je vais me coucher et me branler comme ça au moins, ça me calmera et j’aurais les idées plus claires. » Je n’écoute même pas ce que les filles me répondent et je file dans la chambre pour me coucher. Je ne me branle absolument pas. Je gamberge ferme. Qu’est-ce que je suis en train de faire ? Qu’est-ce qui se passe ici ? Si Marion était une pote, je me dirais qu’on va vers un plan à 3, mais c’est la sœur de Diane...


J’en viens à appréhender le moment où Diane va me rejoindre ce qui ne tarde pas. Je choisis de faire semblant de dormir. Elle se déshabille et vient se coucher contre moi.


— Tu dors ? murmure-t-elle. J’hésite à répondre : Non.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— Quoi, qu’est-ce qui s’est passé ?

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— T’es parti d’un coup.

— Ça te gène pas que je me retrouve à tripoter les fesses de ta sœur devant toi ?

— Tu lui tripotais pas les fesses, c’était un massage.

— Les massages, c’est pas ça. Ou alors avec toi. Mais pas avec une autre. Je...


Je m’arrête. Je ne sais pas quoi penser. Si effectivement, Diane ne pense pas à mal, je vais dire une grosse connerie.


— Tu quoi ?

— Un peu plus et je lui caressais la chatte. Je suis désolé.

— Ah... Ah oui. Ben ça arrive, elle t’aurait arrêté si ça l’avait dérangée, tu sais.


Je suis incapable de répondre. Je cherche pourtant quoi dire, mais ça ne vient pas, pas tout de suite.


— Et toi ? Ça ne t’aurait pas dérangée ?


À son tour de se taire. Elle cherche ses mots, je le sens.


— Non... Je ne crois pas. Tu sais, j’ai bien vu que tu allais un peu loin, mais tu avais l’air d’aimer et elle aussi. En fait, je trouvais ça même assez excitant.


Je ne cherche même pas à répondre. Je fixe le plafond dans le noir. J’essaye d’assimiler. Je sens Diane qui se fait douce et câline, qui s’approche et se frotte avec douceur, comme pour se faire pardonner. Je la laisse faire, mais ne réponds pas. Est-ce que j’essaye de la punir ou de ne pas donner prise à ce qu’elle suggère, je ne sais pas, mais je ne suis pas d’humeur. Je sais déjà que si on fait l’amour, je risque d’être brutal, distant, égoïste. Je crois que je me sentais pris au piège. Malgré mon immobilité, Diane continue. Ses mains glissent sur mon torse, mon ventre. Je m’en veux parce que je sais qu’elle réussira à me faire bander très vite et je ne veux pas lui donner cette satisfaction. Je me mure dans le silence et la passivité. Ses doigts frôlent mon sexe flasque, le caressent, l’effleurent. Je récite mes verbes irréguliers en anglais pour ne pas laisser mon érection monter trop vite.


Diane se relève sur un coude et descend en parcourant mon torse de baisers. Alors qu’elle se rapproche de son objectif, elle relève les yeux vers moi et me dit sur un ton que je sens faussement désolé : « Tu te rends compte que depuis qu’on est arrivé ici, je ne t’ai même pas sucé une seule fois... Je suis vraiment une mauvaise copine. » Et sans autre préambule, sa bouche gobe mon gland encore à demi flasque. Elle fait disparaître tout mon sexe dans sa bouche et je sens sa langue jouer avec mon membre encore souple. Elle profite de cette inhabituelle absence de raideur et aspire, lèche, enroule sa langue. L’effet est rapide, fort. J’ai l’impression qu’elle pourrait me faire jouir avant que j’aie eu le temps de bander.


Plus pour reprendre le contrôle qu’autre chose, je l’arrête et l’écarte.


— Je ne me sens pas d’humeur. Je me sens un peu perdu et un peu en colère.

— Je comprends, j’ai pas été une bonne copine. Alors, laisse-moi me rattraper.

— Non, écoute...


Je n’ai pas le temps de finir qu’elle a repris les choses en bouche. OK, puisque c’est ce qu’elle veut... Et puis, je l’ai prévenue après tout. Je ne retiens plus ma raideur, je lâche prise. J’empoigne ses cheveux exceptionnellement détachés et j’enfonce sans me retenir mon sexe dans sa bouche. Au lieu de chercher à reculer, elle vient à ma rencontre, cherche à m’offrir chaque millimètre disponible de sa gorge. Je commence à aller et venir dans sa bouche comme si je la baisais. Elle n’essaye absolument pas de se soustraire, au contraire. Je lui prends la bouche sans retenue, tenant sa tête entre mes mains et imprimant des coups de bassin profonds qui amènent des râles de gorge baveux. Elle s’offre à ce jeu brutal sans aucune réserve. Je m’extrais de sa bouche et fais cogner ma verge sur son visage avant de la renfoncer au fond de sa cavité buccale. Elle s’abandonne à ma brutalité, à ma sauvagerie.


Elle est si légère qu’il ne me faut aucun effort pour la tirer vers moi et l’empaler sur ma verge où je la baise sans considération. Elle est secouée comme un pommier, mais elle semble adorer ça. Au contraire, le fait d’être un jouet sexuel semble augmenter son plaisir. De mes mains, j’agrippe son cul, ses cuisses, j’écarte pour mieux m’enfoncer. Je sens son jus sur ma tige qui coule sans cesse.


Pour ma part, je sais que je ne l’avais absolument intellectualisée à l’époque, mais je pense que je cherchais à lui faire admettre qu’elle préférait faire l’amour plutôt que de se faire baiser. Ou alors je voulais la dégouter de moi. Même aujourd’hui, 18 ans plus tard, je ne sais toujours pas vraiment. Dans tous les cas, c’était peine perdue.


Je ne la ménage pas, la considère à peine, je la baise à grands coups de queue. Je la retourne et la plaque sur le lit, elle sur le dos, moi à genoux. Je remonte ses jambes, passe mes coudes sous ses genoux et lui assène des coups de bite si forts que j’en ai eu des bleus au bas-ventre le lendemain. Et elle, elle me regarde transie d’amour. Elle passe sa main derrière ma tête et ses doigts dans mes cheveux pendant que son autre main pince ses tétons compulsivement. Je le vois, elle va jouir. Alors je trouve des forces supplémentaires et l’assaille plus violemment encore. Dans mes cheveux, je sens ses doigts se crisper, sa main appuyer sur l’arrière de mon crâne. Ses yeux se ferment, sa bouche laisse échapper un cri muet et dans son orgasme, c’est de justesse si elle ne m’éjecte pas de sa chatte dont chaque spasme écrase ma bite. C’en est à me faire mal plutôt qu’augmenter mon plaisir, mais peu importe, j’ai décidé de la défoncer. Ses tétons sont écrasés par ses ongles.


Dans un souffle que j’entends à peine, elle me dit qu’elle m’aime.

Pour moi, c’est comme si je me reconnectais à moi-même. Je me calme, mes gestes redeviennent posés. Je bouge plus lentement, plus délicatement en elle. Chaque fois que mon sexe passe un point précis en elle, je la vois prise d’un spasme. Ses doigts se relâchent sur ses seins, sa main dans mes cheveux devient caresse avant de la laisser retomber à côté d’elle. C’est comme si son corps s’arrêtait. Tout en elle se détend. Je relâche ses jambes qui s’allongent. Je n’ai pas joui. Je me laisse aller à m’allonger sur elle, en essayant de ne pas trop peser. Elle murmure à mon oreille.


— Ça va mieux toi ? Parce que moi, ça va très bien.


Je ne réponds pas tout de suite. Je n’ai pas joui, je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé en moi pour que je me comporte comme ça, mais je me sens mieux. C’est à peine si je me souviens de ce qui nous a menés là.


— Oui, ça va mieux. Je suis désolé.


J’attends une réponse, mais rien ne vient. Je regarde. Elle s’est endormie alors que je suis en elle, sur elle. Doucement, je me dégage sur le côté. Elle roule pour me prendre dans ses bras dans son sommeil.

Je pense que c’est ce soir-là que j’ai décidé de prendre et d’aimer Diane comme elle était. Je me souviens très bien m’être dit que je ne comprenais pas tout d’elle, mais que je l’aimais et ferais en sorte de gérer ce qu’elle était pour rester auprès d’elle. Et à mon tour, j’ai réussi à trouver le sommeil.

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