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Le cuisiniste et l'aristocratie

Chapitre 10

Avec plusieurs femmes
Résumé
Elles sont parvenu à fourrer Claudia dans le lit avec moi. j’ai fait un peu acte de rébellion, mais je suis faible et j’ai cédé.
Chapitre 10.
Je fais un rêve érotique, une douce chaleur m’enveloppe. Mon pieu est emprisonné dans une grotte humide, soyeuse. Je soupire sous la sensation inouïe. Cela dure, dure. J’ouvre un œil pour découvrir la tête de Caroline, monter et descendre le long de ma hampe. Putain, c’est prodigieux. Je tends une main et lui caresse les cheveux. Elle s’interrompt et me sourit.
Je soulève un peu la tête pour découvrir Odette couchée sur Claudia dans un magnifique soixante-neuf. Elles se dévorent le minou avec enthousiasme. Caroline s’empresse de pivoter pour m’offrir son abricot juteux au-dessus de ma bouche. Sans hésiter, je plonge la bouche ouverte pour le croquer. Je me gave et déclenche un concert de soupirs.
Caroline se dégage, Odette fait de même. Je n’ai pas le temps de dire ouf qu’Odette s’empale sur moi, sa bouche contre la mienne. Nous nous embarquons dans une chevauchée fantastique. Claudia miaule tant, Caroline lui dévore la chatte. La vicieuse cochonne lui doigte la moule et le cul. Claudia se débat pour se glisser entre les cuisses de Caroline et l’attaque de la même manière.
Odette, en feu, ondule du bassin. D’autorité, elle saisit ma main et la plaque sur ses fesses rebondies. Elle guide mes doigts et j’investis son fondement. La réaction est immédiate, elle accélère en soupirant. Nous nous livrons à une danse brûlante, envoûtante et divinement excitante. Odette me fait part de ses désirs.
— Chéri, remplis ta cochonne ! Baise-la jusqu’à la rendre folle !
Je m’empresse de lui obéir et la pilonne sans retenue. Nos gémissements deviennent cris rauques et sonores. Je sens mon foutre se rassembler et tout près d’inonder la grotte palpitante d’Odette. Elle rebondit comme une folle sur moi. Je râle et crie mon plaisir à qui veut l’entendre.
Caroline et Claudia se désunissent. Caroline guide Claudia et l’installe sur ma bouche. Elle-même se glisse entre Claudia et Odette. Je déguste la mangue trempée de Claudia qui crie quand langue et doigts lui investissent la chatte et le cul. Mes deux cavalières s’occupent de Caroline, lui bouffant le minou et l’arrière-train. Les cuisses de Claudia enserrent ma tête et garde prisonniers mes doigts en elle.
Caroline donne de la voix et chante son immense plaisir sous la voracité des deux autres délicieuses coquines. Incapable de résister à la charge menée par Odette, un râle à moitié étouffé m’échappe. Tendu à tout rompre, je jouis au plus profond de l’antre de ma belle. Elle pousse un cri strident et explose sur ma queue. Claudia serre ses superbes cuisses et un torrent de mouille m’inonde le visage tandis qu’elle pousse des cris explicites sur sa jouissance.
Caroline hurle comme une louve, totalement tétanisée sous l’emprise de son orgasme. Claudia et Odette boivent jusqu’à satiété sa liqueur. Elles s’écroulent sur moi, bras et jambes emmêlés, je ne peux plus respirer. Je me dégage tant bien que mal, complètement vanné et essoré par leur voracité. Nous nous blottissons au creux du lit en échangeant quelques baisers tendres.
Nous entendons très distinctement Chi et Jordan prendre leurs pieds. Ma sœur adoptive s’éclate à fond, ses cris perçants déchirent le silence de la nuit. Jordan la suit de très près. Nous éclatons de rire, très heureux de leur bonheur. Claudia, très chatte, nous câline à tour de rôle.

— Je m’excuse pour toutes les idioties et bêtises que j’ai dites et de mon attitude dans le passé. Je ne pourrais plus me passer de vous trois. Je comprends l’amour qui vous lie ensemble. J’espère que vous m’acceptez parmi vous.
Caroline la serre tendrement et parle pour nous, Odette et moi-même.
— Ma belle, tu es un membre à part entière de notre trio devenant ainsi un quatuor. Tu es pareillement cochonne que nous et nous allons nous délecter à te baiser partout. Je sais de surcroît que tu vas apprécier nos amis, car tu n’es pas sans savoir que nous aimons faire des partouzes avec eux. Tu l’as certainement deviné, hier soir.— Effectivement, j’avais compris et si vous me soutenez, je crois possible de participer activement.
Odette, lui caressant les lèvres et le visage, enchaine.
— Nous prendrons le temps et nos amis le prendront de même.
Nous nous taisons pour glisser dans le sommeil pour le restant de la nuit.
Au petit matin, je me lève pour aller faire du café. Je branche la machine et attends qu’elle chauffe. Je prépare ma tasse tout en rêvassant sur la nuit dernière. Je reconnais que Claudia est renversante et, finalement, je ne regrette pas de m’être fait piéger. Je passe pour un gros pervers, mais je m’en fous. Je suis ravi comme ça.
Sirotant mon café, je souris intérieurement, car nous n’étions pas les seuls à nous envoyer en l’air. Je suis curieux de voir la tête de Jordan, ce matin. La nuit a été brève pour lui aussi. Je sors sur la terrasse et je me prépare pour ma routine. Échauffements, étirements, et, en piste.
Je démarre par les mouvements de base, lentement, concentré tel que mon père adoptif me les a enseignés. Je suis bien, calme et centré sur moi-même. Je suis content que ma sœur soit ici, car je tiens beaucoup à elle et m’a été d’un grand secours durant mon adolescence assez tumultueuse. Elle a été là pour moi et je serais toujours là pour elle.
Un mouvement attire mon attention, justement, elle me regarde. Je m’arrête et elle vient me rejoindre. Je la prends dans mes bras pour un câlin rempli de tendresse. La tenant à bout de bras, je la regarde, un sourire radieux aux lèvres.
— Tu es superbe, ma sœur. Je comprends Jordan. Tu ne lui laissais aucune chance, il est raide dingue de toi.
Son rire, flûté, retentit. Ses joues rougissent et la lueur plus que radieuse allumée dans son regard me renseigne qu’elle est bien chopée également.
— Prête ? Comme à la maison ?— Certainement ! J’adorais ce moment avec Papa et toi.
Nous nous mettons côte à côte et nous démarrons. L’harmonie revient immédiatement comme si nous n’avions nullement arrêté. Nous enchainons sans heurts, tout en fluidité et dans une complète communion. Je suis aux anges, retrouvant cette complicité qui rendait dingues nos camarades. Nous avons le même âge et nous fréquentions les mêmes classes.
Des applaudissements retentissent. Nous nous tournons pour découvrir, mes trois superbes femmes en petits shorts et brassières soulignant la beauté de leurs corps. Une magnifique quadragénaire et deux splendides, presque trentenaire nous regardent en souriant.
— Vous avez de la chance, car vous allez bénéficier de deux professeurs, aujourd’hui !
Caroline se précipite et s’installe à côté de Chi. Odette et Claudia m’encadrent. J’ai droit à un baiser bien appuyé de leur part. Je jette un coup d’œil à Caroline. Elle vient frotter son nez contre le mien avant d’embrasser mes lèvres pour retourner à sa place, non sans avoir posé un bisou sur la joue de Chi. Claudia et Odette font de même en pressant leurs corps contre elle. Résultat, Chi est toute rouge. Je rigole ce qui me vaut un regard incendiaire de sa part.
Nous expliquons les mouvements et nous démarrons lentement pour qu’elles les maitrisent. Nous ne voyons pas le temps passé. Je guide Claudia et Odette qui en profite bassement pour se permettre certaines privautés me valant un sourire ironique de ma sœur. C’est à mon tour de rougir. Nous poursuivons et la chaleur de la journée monte. En sueur, nous terminons en riant tous ensembles.
Nadège a préparé le petit-déjeuner tandis que Léon met la table. Nous installons en discutant quand Jordan émerge les cheveux en bataille, le visage fatigué et les yeux en berne. Aussitôt, sa sœur lui envoie quelques piques se moquant gentiment de lui. Caroline réagit en défendant Jordan, mais j’ai capté la lueur rieuse de son regard.
— Laisse, il va s’habituer, le pauvre après avoir fait ceinture si longtemps, il n’a plus l’entrainement.— Tu crois ? Moi, je pense que Chi va l’épuiser en quelques nuits. Il va finir comme une loque.
Odette se marre et en rajoute une couche.
— Je suis convaincu qu’il a de la ressource, sinon Chi ne l’aurait pas choisi, n’est-ce pas Chi ?
Ma sœur s’adapte et répond en riant.
— Je vais le ménager, mais ensuite, il a intérêt à assurer !
Jordan les regarde, incapable de se mettre au diapason. Il a le cerveau encore sur OFF. Je rentre dans le jeu comptant bien chambrer ma sœur.
— Je suis solidaire de Jordan ! Ma sœur est une furie sans cœur. Jordan, je te plains, car tu as été trompé sur la marchandise bien que tu aies assuré cette nuit ! Tu as tout mon soutien.— Salopiot, tu es un mécréant. Je n’ai aucunement été comme tu me décris ! Jordan, ne l’écoute pas !
Caroline rajoute vraiment matriarche.
— Chi, si tu as besoin de conseil, n’hésite pas à venir me voir ! Je te raconterai les exploits de ce chenapan et en échange, tu me diras tout sur Patrick.— Chi, si tu dis un mot sur ma personne, je te promets des moments pénibles !
Odette et Claudia battent des mains en réclamant de la part de Chi plein d’anecdotes croustillantes sur moi. Chi, la mine hésitante, se tapote les lèvres.
— Hum, je ne sais pas. Cela va dépendre des conseils de Caroline et de ses révélations sur Jordan. Je suis sûre, mon chéri, que tu es un mec épatant. Cette nuit a été fantastique ! Bien que parasitée par des bruits pas catholiques dans la chambre du fond !
Jordan secoue la tête d’un air désespéré.
— Je suis chez les fous, impossible d’avoir une conversation sérieuse et le dernier mot ! Comment fais-tu, Patrick ?— Parce que je suis irrésistiblement fou d’elles, tout simplement. Elles m’ont réduit à être leur esclave, je n’ai pas mon mot à dire !
Un concert de protestations s’élève m’accusant d’exagérations et de perfidies. Je rigole tant que j’en tombe pour ainsi dire de ma chaise. Bon, j’annonce aller prendre une douche. Nu, je me glisse sous l’eau laissant couler l’eau chaude sur moi. Des mains se posent sur mon dos. Une, deux et trois paires de mains me caressent. Une langue me titille le lobe de l’oreille que j’ai très sensible.
— Chéri, Caroline n’a pas encore eu le plaisir de ta splendide queue. C’est son tour.— Sans problème, mon ange.
Elle devient le centre de notre attention. Claudia s’occupe de sa bouche et ses seins, pleins, ronds et d’une fermeté extraordinaire. Odette s’accroupit et lui écarte ses lobes pour s’occuper de ses fesses. Elle ondule sous les assauts tendres et coquins de nos compagnes. Promenant ma bouche sur son ventre, je m’agenouille devant elle.
Odette lui soulève une jambe et pose son pied sur mon épaule. J’ai un accès illimité à son délicieux trésor et je ne m’en prive pas. Insérant ma langue dans sa fente chaude et brillante de cyprine, je lui dévore la chatte. Elle miaule sous notre charge dans ses fesses et son sexe. Je capture son clitoris et m’en repais sans retenue. Odette investit son minou de ses doigts et Caroline se tétanise secouée par un premier orgasme.
Nous attendons qu’elle se détende et reprenons notre activité. Très rapidement, ses cris résonnent sous la douche.
— Je veux jouir sur ta queue ! Enfile-moi !
Nous nous relevons. Odette la tourne face au mur. Elle pose ses mains sur la paroi en se cambrant, très cochonne en feu. Claudia saisit mon sexe et me dirige vers le cœur brulant de Caroline. Je m’ajuste et plonge dans sa féminité brûlante. Odette l’embrasse massant les superbes seins de notre sublime blonde. J’entame un va-et-vient lent, me retirant de toute ma longueur pour mieux plonger dans ce puits empli de lave brûlante.
Claudia, superbe cochonne, la caresse et débusque son bouton d’amour. Caroline crie de surprise et de plaisir quand elle pince son clitoris entre ses doigts lui susurrant de cochonneries à l’oreille. J’accélère progressivement, torturé par la vigueur de son vagin, bien déterminé à traire mon élixir. Je me focalise sur le plaisir de Caroline et l’honore de tout mon amour.
Elle chante son plaisir. Elle encourage ses deux belles salopes à lui faire davantage de cochonnerie. Elle gueule de joie sous leurs assauts conjugués, elles raffolent de son corps. J’avoue avoir de la chance et de pouvoir être son homme.
— Oh, ouuuuiiII, salopes, j’aime vos bouches sur moi, encore ! ! ! Patrick, défonce-moi la chatte avec ta belle queue ! Baise ta salope !— Aaarhgh, putain, c’est fabuleux. Je vais te faire décoller ! J’adore ton corps de superbe cochonne !
Je donne de grands coups de reins. Elle vient au-devant pour me prendre plus profondément en elle. Je grimace sous l’effet fabuleux de son vagin. Claudia, se sentant particulièrement chaude, glisse sa main entre les fesses de Caroline et lui plante son majeur dans le cul en s’exclamant.
— Je suis suffisamment salope là ? Je te branle le clitoris et te doigte le cul ! Tu aimes, cochonne !— Oui, mais fourre en un deuxième dans mon cul affamé ! Putain, je sens que je vais jouir ! Plus fort, chéri !
Je me déchaine et passe en mode fou furieux. Elle crie sans discontinuer. Odette lui dévore les seins, les mord, lui arrachant encore plus de cris. Ses yeux chavirent et elle jouit dans un cri rauque retentissant. Odette et Claudia la soutiennent. Je donne deux derniers coups de reins et explose en elle dans un cri libératoire. Ma semence tapisse son antre en jets furieux.
Nous nous cajolons avec Caroline au centre. Nous nous lavons mutuellement quand la main de Claudia s’égare entre les cuisses d’Odette. Ses doigts s’enfoncent dans sa minette et la branle avec frénésie. Odette ouvre la bouche pour prendre une grande respiration sous l’attaque sournoise de Claudia. Caroline rejoint Claudia et à elle deux, la font jouir très rapidement.
Odette, les yeux fous, se jette sur Claudia, la plaque au mur et s’empare de sa chatte. Caroline, tout aussi déchainée, relève la jambe de Claudia et s’occupe de ses fesses. Je les regarde littéralement lui faire un sort. Elles s’entendent parfaitement et Claudia est expédiée en orbite manu militari dans une débauche de cris. Sans notre soutien, elle se serait écroulée dans la douche.
Nous nous séchons en échangeant de multiples baisers. Elles se précipitent dans la chambre, roulant de hanches. J’ai les yeux rêveurs, ne me lassant pas du magnifique tableau sexy offert à mon regard. Elles plongent dans le dressing et se sélectionnent mutuellement des habits. Elles rient joyeusement. Calmement, je prends un polo noir, un boxer et un pantalon en lin.
Au moment, d’enfiler mon boxer, Odette et Caroline me le subtilisent, un grand sourire aux lèvres.
— Non, sans rien, chéri ! On te veut à poil, c’est incroyablement excitant !— D’accord, si vous en faites de même avec de courtes robes légères.— Cochon, tu as quoi en tête ?— Rien de plus que vous, mes chéries adorées !
Mutines, elles me font des yeux gourmands. Un long frisson me parcourt l’échine. Qu’ont-elles en tête ? J’obtempère tout en les observant se choisir des robes très courtes. Caroline sélectionne une robe blanche, vraiment transparente laissant deviner ses auréoles. Odette, d’un jaune pâle, elle est à croquer tandis que Claudia se revêt d’une bleue tout aussi transparente. Toutes les trois sont à tomber. Quand elles bougent, je peux apercevoir tous leurs atours. Je salive !
Rendus dans le salon, nous retrouvons Chi et Jordan. Il les fixe, incapable de dire un mot. Chi, un sourcil levé, les déshabille du regard. Elle s’aperçoit aussi que je ne porte rien sous mon pantalon. Je tique un peu quand tout en me fixant, elle se lèche les lèvres. C’est absolument érotique. Je ne devrais pas, mais je réagis en promenant mon regard sur son corps mince que je sais magnifique et musclé.
Jordan est bien foutu également, beau mec d’un mètre quatre-vingts pour soixante-dix, soixante-quinze kilos. Une bosse déforme nos pantalons respectifs sous les regards de ces quatre superbes femmes. Chi laisse échapper un rire étouffé suivi par mes coquines. J’échange un coup d’œil avec Jordan. Nous pensons la même chose. Chi, l’ayant capté, se colle à Jordan en cambrant son joli petit cul bombé dans ma direction.
Nadège se pointe au salon, ondulant de la croupe. Je deviens obsédé, car dans chaque geste de la gente féminine présente, j’y vois une invitation. Je secoue la tête pour revenir à l’instant présent. Nadège s’enquiert des goûts de Chi pour prendre garde de préparer un repas qui ne lui conviendrait pas. Chi, collée à Jordan, frotte son petit cul à lui. Elle détaille Nadège de la tête aux pieds. Celle-ci ne peut détacher son regard de la poitrine de ma sœur.
Caroline et Odette observent. Leurs expressions, gourmandes et lubriques, indiquent qu’elles ont en tête un plan à ne pas mettre entre toutes les mains. J’avoue que les images défilant dans la mienne ne valent pas mieux. Claudia le devine sans problème, car elle vient à moi et sans vergogne, pose sa menotte sur mon paquet.
Un jeu de séduction érotique s’est engagé. Elles rivalisent d’attitudes ambigües et nous, les mecs, nous en faisons les frais. Une tension s’installe, mais elle n’est pas gênante en soi. Nous sommes adultes et très ouverts. La preuve avec nos parties extrêmement chaudes et nos galipettes à plusieurs. Nous nous sentons sans complexes mal placés et totalement libres.
Nous partons pour aller au marché. Nadège nous confie une liste de produits à acheter. Caroline en profite pour lui poser une main sur les fesses. Nadège se mord les lèvres en glissant sa jambe entre celles de Caroline. Odette survient, et, tranquillement, caresse les seins de Nadège tandis que du bout du doigt, elle caresse sa bouche.
Chi et Jordan observent leurs manèges et il ne peut se retenir de capturer, au creux de sa paume, un mignon et appétissant sein de Chi. Goguenard, je la regarde piquer un fard sans pour autant se soustraire à la caresse de son homme. C’est follement excitant. Je me garde d’intervenir et, surtout, je ne peux pas sous peine de dévoiler la trique que j’ai avec une Claudia profitant pour la rendre plus éloquente encore.
Le temps reprend son cours et nous bougeons. Arrivés au marché, nous déambulons tout en faisant nos emplettes. Je souris en apercevant plusieurs hommes en train de les mater. Certaines femmes froncent les sourcils, l’air réprobatrices, mais une ou deux ne cillent pas, et même affûtent leurs regards. Ravi et joyeux, je les entoure de plein de gestes tendres.
Je suis en train de chercher sur un étal des épices quand j’entends un grand bruit. Me retournant, j’aperçois un type affalé par terre. Je me précipite pour l’aider quand, relevant la tête, je vois ces cochonnes penchées en avant au stand des légumes. Leurs robes ont suivi le mouvement dévoilant leurs superbes culs et surtout suggérant l’absence de culottes. Chi, elle porte un pantacourt ultra-moulant, laissant lui également deviner l’absence de ce petit bout de tissu.
Je souris au bonhomme comprenant tout à fait sa distraction. Jordan secoue la tête et vient me rejoindre.
— Elles agissent constamment comme cela ?— Oh, oui et ta sœur n’hésite pas non plus. Je suis fréquemment sous pression !— J’ai plus que l’impression que cela plaît particulièrement à Chi ! J’avoue être bluffé par Caroline et Odette. Ce sont des sacrés canons !— Et, encore, tu n’as rien vu. Si vous vous installez avec nous, tu vas découvrir effectivement d’autres facettes de Caroline et compagnie !
Jordan reste silencieux en contemplant Chi jouant de ses charmes à l’unisson de mes trois belles. Je crois que cette journée risque de rester dans quelques mémoires. Nous poursuivons nos achats sans nous soucier outre mesure des réactions. Je reste vigilant, dès que nous sortons, j’endosse mon rôle de garde du corps. Jordan s’en aperçoit et il se rapproche de Chi. Je me marre sachant que du haut de son mètre soixante, elle est capable de plier sans trop se fatiguer plusieurs gars baraqués. C’est touchant.
Le marché accueille de plus en plus de monde, il fait beau et c’est la saison touristique. Une légère bousculade s’ensuit auprès d’un marchand de volailles. Je bute sur Chi et je passe un bras autour de sa taille pour éviter notre chute à tous les deux. Elle serre contre moi et j’ai une perception absolument nette de son corps contre le mien. Elle tourne la tête et sa croupe extraordinairement attirante se frotte à mon bas-ventre. J’en ai le souffle coupé. Elle en profite sa main se posant sur un endroit hautement stratégique de mon anatomie.
J’attrape son sein et mon autre main se pose sur son ventre plat à la limite de son pubis. Nous sommes figés. Odette nous voit et sans prévenir, vient se plaquer contre Chi et lui vole un baiser sur les lèvres tandis que sa main vient recouvrir la mienne. Chi enroule son bras autour de sa taille et lui flatte les fesses. Je fais un pas en arrière, remué par les sensations déclenchées parcourant mon corps. Je m’efforce de dissimuler mon émoi derrière un sac de commission.
Les bras chargés de légumes, pains et autres victuailles, nous rentrons d’excellente humeur. Elles papotent entre elles dans le van, mais je sens le regard de Chi sur moi pendant que je conduis. Nous portons nos achats dans la cuisine pour découvrir Nadège affreusement embarrassée. Charles est à son côté, un peu rouge, se balançant d’un pied sur l’autre.
Rien n’échappe à Caroline. D’un seul regard, elle englobe la scène. Odette, tout comme Caroline, comprend qu’ils ne faisaient pas que préparer le repas. Elle fixe Nadège d’un regard perçant. Celle-ci baisse la tête en se tordant les mains, attitude démontrant parfaitement qu’elle se sait en faute. La voix de Caroline claque dans le silence menaçant de la pièce.
— Nadège !— Oui, Madame ?
La Caroline, dominatrice, maitresse de la maisonnée, est réapparue en une seconde. Chi, Jordan, et, dans une moindre mesure, Claudia qui a déjà subi et accepté la domination de Caroline, se figent. D’une voix douce, mais inflexible, elle demande.
— Dites-moi, Nadège, qu’étiez-vous en train de faire, Charles et vous ?
Charles s’avance. Il n’est pas très grand, mais costaud, tout en muscle. Odette reporte son attention sur lui. Elle a exactement le même regard que Caroline. Charles ouvre la bouche, mais aucun son n’en sort, épinglé comme un papillon sur un bouchon de liège par un ethnologue. Dominé et maté, sans un mot, il reste les bras ballants.
— Votre tour, de parler viendra, en attendant, pas un mot !
Ouah ! Elle est sublime et intimidante. Caroline lui adresse un merveilleux sourire, l’air de dire, tu vois, tu peux y arriver quand tu veux. Elle reporte son attention sur Nadège.
— J’attends !
Nadège, les yeux baissés, n’ose pas prendre la parole.
— Corrigez-moi si je me trompe, mais il semblerait que vous fussiez en train de batifoler dans cette cuisine, non ? Où en étiez-vous restés, tous les deux ?— Madame, nous échangions des baisers, un peu enflammés.
Odette se tourne vers Charles.
— Elle vous fait bander, n’est-ce pas ?
Charles est vaincu, d’une part par le puissant regard de ses deux cochonnes et d’autre part, le langage employé le désarçonne complétement.
— Oui, je l’aime et je n’y peux rien. Je ne parviens pas à m’éloigner d’elle.
Caroline rebondit sur les propos de Charles. Une voix autoritaire, elle m’interpelle.
— Patrick, chéri, dis-nous combien de fois, tu les as pris en train de faire l’amour ?— Doucement, mes chéries, cela les regarde. Vous n’avez pas à vous mêler de leurs affaires. Laissez-les tranquilles !— Du moment, où cela impacte le bon fonctionnement de la maison, j’ai mon mot à dire, chéri ! Réponds à la question !— Non ! Je ne vois pas l’intérêt. Ils ont le droit d’être ensemble !
Elle me jette un sacré regard et attend les poings sur les hanches. Jusqu’à présent, j’avais été épargné, mais, là, immédiatement, je suis sous le feu. Je suis bien tenté de me rebeller. Je profite de ce laps de temps pour m’interroger. Je serre les lèvres en secouant la tête en signe de dénégation. Hors de question, je n’irais pas sur ce terrain-là.
Chi tente de s’interposer, mal lui en pris. Caroline, d’un regard la cloue sur place. Elle a parfaitement compris comment la coincer via son éducation. En effet, elle a exactement la même attitude que notre père japonais. Il était capable de nous imposer sa volonté sans élever la voix. Chikayo et moi-même avons été nourris de cette culture. J’étais moins enclin à m’incliner, car j’avais, auparavant, subi cette loi, petit. Mon tempérament rebelle m’a épargné, mais je lui en étais extrêmement reconnaissant d’avoir pris soin de moi qu’en général, j’obéissais.
— C’est hors de question, mon ange ! Je ne répondrai pas ! Je t’aime, mais tu vas trop loin. Je comprends que tu tiens à tout contrôler, mais tu exagères un tantinet, là.
Nadège gémit. Je reporte mon regard sur elle, je n’y crois pas, elle est en train de prendre son pied. Elle a décollé ! Caroline en profite éhontément échangeant un coup d’œil avec Odette.
— Nadège, vous obéissez à qui ?— À vous et Odette, Madame !— Bien ! Donc, combien de fois, Patrick vous a surpris Charles et vous !
Je vais pour protester, quand je me surprends avec une trique d’enfer. Putain, elles m’ont embarqué dans leur jeu. Toute protestation étouffée, j’attends avec impatience la suite. Chi et Jordan, sans voix, nous regardent, soumis à leurs inimaginables forces de domination en cette seconde. Claudia se pourlèche les lèvres. Je la vois frotter ses cuisses l’une contre l’autre.
Reportant mon attention sur mes salopes d’amour, à leurs tétons dardant sous leurs élégantes robes d’été tant elles sont totalement excitées. Rien ne les arrêtera avant d’avoir atteint leur but. Nadège murmure en rougissant de plus belle.
— Très souvent, Madame. Il n’a jamais rien dit, mais j’prenais beaucoup de plaisir à savoir qu’il en profitait.
C’est moi qui suis mal. Caroline et Odette, levant un sourcil avec un bel ensemble, me contemplent. J’essaie de prendre un air dégagé, surtout que Chi me lorgne, l’air d’affirmer, pervers. Je fusille mes cochonnes du regard. Un lent sourire fleurit sur leurs lèvres gourmandes et bien trop appétissantes.
— Intéressant, et vous Charles, vous en étiez-vous aperçu que ce cochon de Patrick vous matait avec Nadège ? Étiez-vous excité de sentir son regard pendant que vous baisiez NOTRE Nadège ?
Aie, elles montent d’un cran dans la domination. Je suis suspendu comme les autres à la réponse de Charles. Il me jette un coup d’œil rapide et rend les armes.
— Oui et j’ai même imaginé qu’il nous rejoignait !
Il se tourne vers Nadège avec un petit sourire.
— J’avoue fantasmé salement en t’imaginant prise entre nous deux ! Après tout, te savoir être baisée pendant certaines soirées et week-ends, me rendait fou d’envie de toi et d’être avec toi !
La pauvre Nadège, rouge comme une pivoine, les lèvres entre ouvertes, le regarde avec adoration. Elle pousse un très gros soupir gonflant sa superbe poitrine et gémit en fermant les yeux. Putain, elle grimpe rapidement vers un superbe orgasme. Odette profite et lui ordonne d’une voix douce, mais tranchante.
— Tournez-vous et remontez votre robe sur vos reins !
Chi pousse un bref cri. Ses seins bandent, elle ne quitte pas des yeux la scène. Jordan se palpe l’entrejambe. Elles sont parvenu à nous amener exactement où elles tenaient à nous avoir. Nadège s’exécute et nous admirons sa chute de reins et son superbe cul de quadra. Charles ne voit plus que lui, nous avec ! Caroline s’avance et une belle claque retentit. Nadège pousse un long gémissement. Sa culotte est humide, la tâche s’étend. Odette lui en applique une autre sur l’autre fesse.
Du coin de l’œil, j’observe Chi, la respiration précipitée et la main sur un nichon. Jordan se frotte plus fort l’entrejambe. Je bande comme un damné et Claudia, carrément, se caresse le minou. Caroline enlace Odette et elles échangent un brûlant baiser avant de claquer en même temps le derrière de Nadège qui défaille sous la décharge de plaisir la terrassant. Charles bande dur en couvant Nadège du regard.
— Charles, regardez cette salope ! C’est notre soumise ! Elle nous obéit ! Acceptez-vous cet état de fait ?— Oui ! Pour rien au monde, je souhaiterais lui interdire d’assouvir ses envies. Je ne souhaite qu’une chose, en faire partie !— Acceptez-vous notre autorité à Odette et moi-même ? Sinon, il n’y aura en aucun cas de suite !
Seigneur, elles sont diaboliques, mais parfaitement maitresses d’elles-mêmes. Elles nous mènent à la baguette et la démonstration se déroulant sous mes yeux en est une parfaite illustration. Je comprends qu’elle est également adressée à Chi et à Jordan. Claudia et moi-même sommes déjà subjuguées et je ne m’imagine même pas privé d’elles.
— Nadège, à poil !
Celle-ci s’exécute défaisant, les doigts tremblants, les boutons de sa robe. Elle nous apparaît superbe, son corps ferme, ses seins voluptueux et tétons dressés. Son ventre légèrement arrondi et sa culotte quasi transparente tant elle mouille.
— Claudia, viens lui enlever sa culotte !
Claudia se précipite et pose ses mains sur les hanches de Nadège. Elle accroche les bords du string en dentelle et l’abaisse les yeux fixés sur la mangue juteuse de Nadège. Celle-ci geint tandis que les doigts de Claudia lui caressent les jambes. Mais elles n’ont pas terminé, elles ont l’intention de dominer Chi et Jordan. Leur plan est parfaitement clair. Elles ont la ferme intention de les intégrer totalement à nous.
Caroline s’approche de Chi, lève la main et lui caresse le visage, les lèvres, le cou. Du dos de la main, elle effleure ses tétons tendus lui arrachant un soupir. Odette s’approche de Jordan et pose sa main sur son torse descendant doucement le long de son ventre. Ils abdiquent tous les deux fermant les yeux pour se soumettre aux douces caresses de ces belles et divines cochonnes machiavéliques.
J’avance et pose mes mains sur leurs fesses rebondies. Elles me sourient joyeusement en me susurrant.
— Tu en as mis du temps ! Nous t’aimons plus que tout !
Oh, oui, je les aime comme un dingue et je ne pourrais aucunement m’opposer à elles. Elles vont parachever leurs œuvres et obtenir le résultat escompté.
— Tu es avec nous ?— Bordel, oui ! J’brûle de te sauter là sur l’ilot de la cuisine !— Plus tard, chéri, nous serons à toi ! Dans l’immédiat, c’est Nadège et Charles qui nous intéressent.
Je lorgne vers ma sœur et Jordan l’un œil interrogateur. Elles rient doucement en m’embrassant pour me glisser à l’oreille.
— Je crois que c’est dans la poche, non ?
Je hoche la tête avec un sourire coquin et plein de délicieuses promesses. Elles reportent leurs attentions sur Nadège entièrement nue. Claudia, à genoux, les yeux dévorant le sexe de Nadège. Ok, toutes les deux ont une superbe connexion. J’en étais convaincu depuis son arrivée à la maison. Charles, transformé en statue, attend.
Caroline se dresse devant lui, les poings sur les hanches.
— Je n’ai pas entendu votre réponse ! Acceptez-vous notre marché ?— Absolument pour être et vivre avec Nadège. Pour qu’elle vive ses envies pleinement si possible avec moi et vous.
Elle tend sa main et lui effleure le visage pour ensuite saisir son chibre déformant son pantalon. Souriante, lubrique, elle le mène vers Nadège.
— Nadège, montrez-nous comment vous donnez du plaisir à Charles ! Allez maintenant ! Claudia, prépare donc cette salope !
Chi et Jordan s’approchent, inéluctablement attirés tant, la scène devient lubrique. Caroline se place entre eux et les enlace par la taille. Odette se place à côté de moi et me pousse. Ma hanche touche celle de Chi. Elle sursaute, mais ne se dérobe pas. Nos yeux se croisent, j’y lis une envie dévorante. Je suis dans le même cas. Je jette un regard à Jordan. Il nous a clairement vus et me fait savoir qu’il est d’accord. À sa décharge, Caroline le distrait particulièrement bien.
Il ne semble pas honteux et sa main, lui caressant le cul, n’est pas timide bien au contraire. Pour l’heure, Nadège s’accroupit devant Charles posant ses mains sur sa braguette, une bosse phénoménale déformant celle-ci. Elle gémit tant de palper l’engin de Charles que des caresses de Claudia, installée derrière elle. Elle déboucle la ceinture et abaisse lentement la fermeture éclair. Il se trémousse et le falzar tombe sur ses chevilles.
Elle descend le caleçon, dernière barrière, protégeant la queue de Charles. Il est bien équipé le cochon. Un peu au-dessus de la moyenne, ni trop gros, ni trop fin. Elle craque et se jette sur lui pour l’engloutir gloutonnement. Il geint sous l’assaut de sa bouche. Claudia, quant à elle, lime de ses doigts réunis en faisceau avec bonheur la chatte ruisselante de Nadège.
Nous regardons en nous délectant. La tête de Nadège va et vient sur le chibre luisant de salive de cette salope. Les bruits de succion s’élèvent au milieu des soupirs. Claudia, les yeux allumés, la doigte avec vigueur. Nadège se tend et bouffe avec plus d’entrain le pieu de Charles. Claudia s’interrompt, repousse Charles et installe Nadège en appui sur l’îlot central.
— Charles, dites-moi, c’est de cette manière que vous désiriez sauter cette salope ?— De Dieu, oui ! Je voulais qu’elle me sente nettement au fond d’elle !— Faites et je veux qu’elle gueule ! Baisez-la sans aucune retenue ! Cela vous plaît, Nadège ?— Ouiiii, je la veux ! Qu’il me laboure la moule avec son gros soc !
D’un geste de la main, Claudia le guide. Il s’enfonce d’un coup et la pilonne, obéissant aux injonctions de ses femelles en chaleur. Je pétris d’une main les fesses d’Odette et de l’autre, le cul de Chi. Elle ne quitte pas la scène érotique, pleine de lubricité se déroulant sous ses yeux. Odette reporte son attention sur Chi et la débarrasse de son pantacourt. Je me régale de la douceur de la peau de ma sœur et elle ne proteste absolument pas, totalement emportée dans le tourbillon d’excitation généré.
Jordan s’occupe de Caroline, les seins nus, qu’il suce avec ardeur tandis qu’une main s’égare entre ses cuisses. L’excitation sexuelle de tous est à son comble. Odette invite Chi et elles se mettent à genoux devant moi. Elles extirpent mon chibre tendu et luisant de sa prison et l’embouchent immédiatement. Caroline se place juste derrière Chi et s’occupe de ses jolis petits seins aux pointes tendues de désirs. Elle offre sa croupe si bandante à Jordan.
Celui-ci se glisse derrière elle. Il positionne sa queue triomphante à l’entrée de sa grotte magique et d’un coup de reins conquérant s’enfonce en elle. Elle miaule de plaisir et de satisfaction. Il agrippe ses hanches, ressort entièrement pour s’enfoncer à nouveau au cœur de sa féminité. Les mains de Caroline se crispent sur les seins durs de Chi et elle s’exclame.
— Putain, c’est bon ! Il t’a bien fait gueuler cette nuit avec cette belle queue ! Je vais bien en profiter à mon tour !
Chi lorgne, curieuse et les yeux remplis de lubricité, le mandrin de son homme allant et venant dans la moule baveuse de Caroline. Odette en profite et lui lèche l’abricot et la raie des fesses. Sa langue agile s’insinue dans tous les recoins et déguste avec ardeur les trésors de ma sœur. Je reste à les regarder, Chi geint sous l’assaut en cambrant ses reins pour mieux s’offrir pendant que son homme ramone gaillardement Caroline.
Odette tend son bras et sa menotte se referme sur ma queue délaissée. Elle me tire et m’installe derrière Chi. Son autre main s’active sur la minette luisante de ma sœur japonaise qui ondule et soupire. Prestement, elle me positionne et me souffle à l’oreille.
— Enfile cette belle cochonne et fais la jouir !
Je frotte mon gland sur les lèvres intimes de Chi qui donne des petits coups de reins pour m’inciter à la pénétrer. J’ai une légère hésitation, un bref instant de retenue morale, vite balayée par mon immense envie de la sauter. Résolument, je m’enfonce dans son antre en fusion en poussant un râle de pure satisfaction. Sa chatte est étroite et m’enveloppe la queue dans un fourreau bouillant.
J’entame un va-et-vient. Elle est serrée et j’adore. Odette lui caresse le clitoris la faisant crier et exprimer son plaisir bruyamment. La menotte de Chi caresse les bourses de son mec limant comme un fou Caroline. Je sens mon orgasme se pointer. Je ne vais pas résister si je ne fais pas redescendre la pression.
Je me retire la queue luisante de sa cyprine. Je replonge et recommence espaçant plus longuement mes pénétrations et ralentissant. Odette s’empare du bouton des plaisirs de Chi et le soumet à une myriade de caresses puis le lui pince en lui dévorant le cou. Chi se cabre. Je me cramponne à ses hanches. Mon vit, tendu, s’ancre profondément en elle. Elle feule en remuant son petit cul.
Son excitation est intense qu’elle explose dans un orgasme violent en feulant de plaisir. Je me retire et Odette me pousse et je m’allonge sur le dos. Elle me chevauche et s’empale sur mon chibre barbouillé de la cyprine de Chi. Celle-ci revient doucement à la surface. Odette l’attire et la fait me chevaucher le visage. Aussitôt, je fourre ma langue dans son con baveux.
Elles se démènent sur moi et j’en profite pleinement. Le vagin d’Odette me malaxe la queue. Je me focalise sur le sexe de Chi pour éviter d’exploser trop vite. Odette, totalement déchaînée, éjecte Chi de mon visage, la plaque au sol et la chevauche. Je me redresse vivement et m’empresse de remettre mon engin au chaud dans le minou de ma belle.
— Vas-y, chéri ! Défonce-moi, je veux jouir sur cette salope avec ton jus coulant sur elle ! Elle est à moi !
Chi réplique en lui malaxant les nichons et mordillant ses tétons.
— Si je le veux ! Baise cette salope dominatrice, mon frère !
Je ne dis rien. Je lui ramone le conduit, entièrement envahi d’un million de picotements, prélude à un orgasme cataclysmique.
— Odette, salope, tu mouilles comme une cochonne et tu m’inondes ! J’adore. J’ai honte ! OuiIIIII, tes doigts me fouillant ! Putain, c’est bon ! ! ! ! !
Je ne pense plus, je suis une bête sexuelle et je la tringle comme un fou. Caroline, la bouche soudée à celle d’Odette, est secouée par le pilonnage brutal et profond de Jordan. Nadège part la première dans un cri de joie.
— Charles, c’est BONNNNNNNNN ! ! ! ! ! ! TA QUEUE EST MAGIQUE ! ! ! ! ! ! ! ! CLAUDIA, ARGHHHHH ! ! TES DOIGTS ! ! ! ! ! AAAAHHHHHHH ! ! ! ! !
Claudia jouit également de ses doigts frottant frénétiquement son clitoris.
— OuiiiiIIIII ! ! Te voir jouir, me fait jouIIRRRR ! ! ! ! AAAHHHHH ! ! ! !
Caroline tourne la tête vers Jordan, le visage déformé par le plaisir d’un puissant orgasme.
— oooOOOOOUUUUUUIIIIIIII ! JE VIENS SUR TA QUEUE ! PUTAIN, ELLE EST BONNE ! CHI, VEINARDEEEEE ! ! !— Je te la prêterais à condition de bénéficier de celle de Patrick ! J’ai adoré le chibre de mon frère dans ma chatte !
Jordan lâche tout dans un râle guttural témoin de son plaisir. Cramponné aux hanches de Caroline, il l’inonde de son foutre chaud. Ces paroles me finissent et criant à ma belle, ma joie et mon amour pour elle, j’expédie toute ma sauce dans ses entrailles.
— AMOUR ! ! C’EST, AHHHH, BONNNNNN ! ! ! ! ! TIENS TOUT MON JUS EST POUR TOI ! ! ! ! AAARRRRGGGGGHHHHH ! !— AAAAHHHHHH ! ! ! TU ME REMPLIS ! ! ! ! ! ! DONNNNEEEEEE ! ! !
Terrassé, incapable d’un geste, je suis totalement inerte après cet épisode dément. Odette se frotte à Chi, mon jus s’échappant de son con ouvert. Chi, sans retenue, se jette sur sa chatte lisse et aspire cyprine et foutre. Sans réaction, je contemple ma sœur boire mon sperme dans le cœur de la féminité d’Odette. Dans quelle histoire nous nous sommes embarqués ? Je n’en sais fichtrement rien, mais je suis prêt à recommencer.
Nous revenons à la vie après un voyage enivrant et dément. Flageolant sur nos jambes, nous nous redressons. Caroline et Odette, un immense sourire aux lèvres, bouclent leur plan machiavélique.
— Nadège et Charles, vous vous installez, ici, sans délai ! Chi et Jordan, idem et pas de discussion inutile. Nous transférons vos bureaux et ferons le nécessaire du point de vue juridique. Odette vous aidera, car elle est mon bras droit. Patrick se chargera de tout le reste. Claudia, bien sûr, tu es tout aussi concernée.
Elle marche avec précaution et nous entraine, Odette, Claudia et moi-même, vers la douche. Chi, dans le bras de Jordan, s’embrassent. J’aperçois Nadège et Charles, collés l’un à l’autre. Avec un soupir d’aise, nous laissons couler l’eau chaude sur nos peaux. Caroline s’exclame.
— J’adore quand un plan se déroule sans accroc ! Odette chérie, tu m’as épatée en femelle dominatrice ! je t’adore encore plus. Claudia, tu es une fille fantastique et je suis amoureuse de toi.
Je toussote pour me rappeler à son bon souvenir. Elle me plaque au mur aussitôt rejointe par Odette et Claudia. Elles se frottent à moi pour dire en roucoulant.
— Toi, tu es notre homme et notre amour. Tout comme nous sommes le tien. Tu es merveilleux.
Bon, il ne faut pas exagérer, mais dans l’immédiat, j’apprécie grandement tout en les câlinant toutes trois contre moi.
Fin chapitre 10
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