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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Un cul d?enfer

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Allo ! Allo !

La voix était troublée au téléphone Bonjour Vous êtes bien chez Cathy, je ne suis pas là pour l’instant mais vous...


— Cathy décroche Bon sang, c’est Marie-Claire !!!


— Allo Marie-Claire ! Que se passe-t-il ??


— Je viens encore de recevoir une lettre de menace !


— Et qu’en pense ton mari? !


— Il est pas là, il est en voyage d’affaires. Cette fois j’ai vraiment peur...


— Sais-tu qui peut te l’avoir écrite ?


— Aucune idée mais çà viens du bureau de mon époux et je sais qu’une de ses collègues a le béguin pour lui.


— Une histoire de cul quoi.


— Sans doute.


— Et tu ne vois pas qui cela peut-être ?


— Elle ne sont que trois : il y a Annabelle qui n’est pas très jolie, peut-être qu’elle fantasme, ou Pauline mais elle a cinquante ans passés, peut-être un retour d’hormone ou alors Marie-Claude.


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— Marie-Claude c’est cette femme que l’on a croisée l’autre jours au bassin ! Cette jolie brune aux formes éloquentes.


— Oui oui c’est elle.


— Elle a un de ces cul, un peu gros mais du genre qui excite les homme un max et puis ses seins ne manquent pas non plus de présence, tu peux la retirer de la liste crois-moi, cette femme n’a qu’à se baisser pour ramasser les hommes

— Tu crois ?


— Bien sûr un mec ça pense avec sa bite et cette Marie-Claude là elle en lève plus d’une c’est certain.


— Tu pourrais pas venir ?


— J’arrive je vais demander à Frank de venir me rejoindre chez toi, tu sais il est de la police et son avis ne sera pas peu intéressant.


— Je t’attends.

Le temps passe et Cathy sonne à la porte et c’est une Marie-Claire à moitié dévêtue qui vient lui ouvrir la porte. Elle semble gênée comme si quelque chose se passait dans le coin de la pièce.


— Alors, quoi de neuf ? s’enquit Cathy..


— Entrez ! gronde une voix féminine derrière la porte. Et ne vous avisez pas de crier ou je lui fait sauter la cervelle ! Et toi, ferme ta gueule ! Cathy entre à petits pas, et découvre une femme, un pistolet à la main, pointant directement sur la tête de Marie-Claire. La femme a l’air tendue, stressée.


— Alors comme ça, c’est toi la petite pute qui vient en aide à notre amie ?


— Je vous en prie, formule doucement Marie-Claire...


— Ta gueule salope ! Je t’ai déjà dit de la fermer !

Elle leva le pistolet et l’abattit, crosse en avant, sur la mâchoire de Marie-Claire.

Bing !

Marie-Claire tomba lourdement, presque assommée.

Sa robe de chambre était tirée sur le côté et laissait apparaître sa toison.

Cathy se baissa pour l’aider à se couvrir et à se relever.


— Stop ! Relève-toi, toi ! Laisse-là par terre... elle le mérite bien !


— Mais que nous voulez-vous ? Pourquoi cette violence ? demanda Cathy, implorante.

Elle était au bord des larmes, ses mains tremblaient.


— Ah ! Parce que tu as l’air de ne pas le savoir ! Coquine ! répondit la femme.

Toi par terre, explique-lui ! Tu es le personnage principal de l’histoire, non ?

Crache le morceau, chienne ! On verra si ton amie veut toujours te porter secours après ça !

Sur le moment Cathy n’avait pas reconnu la femme au revolver, mais lorsque son visage sortit de l’ombre elle reconnu Marie-Claude.

Marie-Claire dit à Cathy que Marie-Claude était folle de rage parce qu’elle était sortie avec son mari à l’époque du lycée et qu’elle pensait avoir un droit sur son amour, elle ne voulait pas croire qu’elle n’était qu’un cul de plus dans une galerie qui en comptait beaucoup.

Marie-Claude s’énerva :


— Attention j’en ai tué d’autre pour moins que ça !

Puis elle demanda aux deux jeunes femmes de se mettre nues et porta une main masturbatoire vers son clitoris.

Cathy s’exécuta rapidement et glissa à l’oreille de Marie-Claire qu’il fallait tenter de gagner du temps, Frank ne saurait tarder.

Marie-Claude menotta les deux femmes et commença à son tour à se déshabiller.

Elle se tourna d’un coup et leur fit admirer son beau gros postérieur nu...

Marie-Claire, à qui le postérieur, bien que très plaisant au regard, ne plaisait pas tant que ça, détourna la tête... ce ne fut pas le cas de Cathy, chez qui des tendances lesbiennes lui laissaient toujours apprécier les belles choses.

Marie-Claude s’en aperçut et lança :


— Toi, la blonde, approche-toi !

A genoux et les mains attachées dans le dos, Cathy s’avança lentement, en titubant. Lorsqu’elle arriva à la hauteur du fameux cul, Marie-Claude recula d’un coup pour faire rebondir le visage de Cathy dessus... ce qui fit son effet... faisant basculer Cathy sur le dos. A cet instant précis, Marie-Claude s’assit sur elle, et écartant les cuisses se frotta vigoureusement le minou sur le visage de Cathy.

Cette dernière, obéissante, se laissa faire, sortant la langue et fermant les yeux.

Marie-Claude poussait des râles de plaisir... se tortillant au-dessus de la langue qui la pénétrait. Elle fouettait doucement le haut des cuisses de Cathy qui se prolongeaient devant son ventre.

Marie-Claire, à qui le spectacle ne plaisait pas du tout, cria :


— Mais laissez-là tranquille ! Elle ne vous a rien fait !

Marie-Claude, fâchée la fouetta à son tour.


— Tais-toi, salope ! Elle reprit ses mouvements de plus belle, empêchant presque sa soumise de respirer...

Marie-Claire qui avait réussit à se défaire des menottes s’approcha de Marie-Claude qui ne l’avait pas vue et elle la menotta à son tour :


— Ma salope maintenant tu vas parler ! S’exclama Marie-Claire.

Cathy reprit :


— On va te faire avouer tes crimes et te faire jouir jusqu’à que tu demandes grâce !


— Détachez-moi tout de suite ! Les seins de Marie-Claude pointaient et étaient durs.

Cathy fit mettre Marie-Claude cul en bombe et pour s’amuser s’empara d’un cactus à la forme oblongue.


— Tu ne trouves pas qu’il ressemble étrangement à une bite ! S’amusa-t-elle et elle l’approcha lentement vers le cul nu et offert de Marie-Claude

— Ne fait pas ça malheureuse !! Les pics de ce cactus sont mortels !

Cathy reposa directement le cactus sur le sol

— On n’a pas idée de garder cela chez soi !!!


— Je vais penser à le jeter bientôt? Pendant ce temps Marie-Claude était tout en sueur.

Cathy demanda à Marie-Claire si elle n’avait pas un godemichet. Marie-Claire lui donna et le jeu pu recommencer.


— Ah ce cul m’excite ! reprit Cathy et elle leva le godemiché comme s’il s’agissait d’une bite attachée à son corps et pénétra Marie-Claude.

Même si peu surprise par cette pénétration, Marie-Claude poussa un cri que l’on ne pouvait ni classer dans le registre de la douleur, ni dans celui de la jouissance. Derrière elle, Cathy donnait de grands coups de bassin, tenant bien serré l’ustensile qui disparaissait dans le vagin de la soumise.

A côté d’elles, Marie-Claire rigolait : le spectacle était trop comique.

Marie-Claude était accroupie, les mains attachées dans le dos et grimaçait de tous les visages possibles, et Cathy était à genoux derrière elle, lui balançant de grands coups de hanches en tenant l’engin dans sa main. De temps à autre, elle donnait une grande claque sur le cul de sa ’chose’, et cette dernière gémissait.


— Arrêtez ! Arrêtez tout de suite ! Lançait Marie-Claude entre deux gémissements.


— Mais non, pas tout de suite ! On va te faire jouir d’abord ! Et comme il faut!

Cathy attrapa les poignets de Marie-Claude et les tira vers elle.

Marie-Claude se cambra d’un coup. Cathy la tenait prisonnière.

Marie-Claire en profita pour remplacer Cathy dans le rôle du marteau-piqueur.

Elle attacha le gode-ceinture à sa taille, bien serré pour qu’il tienne bien, et les aller-retour reprirent de plus belle.


— Qu’est-ce qu’on s’amuse ! Lança Cathy en se glissant devant Marie-Claude.

Tout à coup, on frappa à la porte. Cathy s’empressa d’aller voir : c’était Frank qui arrivait.


— Vite, mets-toi à poil ! Lui lança-t-elle.

Frank obtempéra.

Elle le tira jusque devant Marie-Claude et la lui présenta :


— Frank : je te présente Marie-Claude. Elle attendait impatiemment que tu arrives. Marie-Claude, je te présente Frank, je le connais bien et suis sûr qu’il aimerait que tu le suces. Par contre, tu n’as pas intérêt à lui faire mal, ça se passerait très mal pour toi.

Marie-Claude hocha la tête, montrant qu’elle avait bien compris.

Frank passa devant elle et lui présenta son énorme verge. Impressionnée, Marie-Claude roulait de gros yeux. Elle ouvrit lentement la bouche et dès que ce fut possible, Frank s’enfonça violemment dedans. Marie-Claude faillit s’étouffer. L’homme donnait de grand coups de bite dans la bouche de Marie-Claude, Marie-Claire lui donnait aussi de grands coups de gode, et Cathy mirait la scène, souriante (et très excitée). Que n’aurait-elle pas donné pour qu’un autre homme entre dans la pièce à ce moment précis !

Frank bourrait la tête de Marie-Claude comme s’il s’agissait d’un cul c’est alors qu’Alberto le coéquipier de franc fit son apparition et s’étonna de la scène.


— Merde que se passe-t-il ici ?!

Cathy qui n’en pouvait plus lui dit qu’elle n’attendait plus que lui.


— Ok, mais pas longtemps parce que j’ai garé une voiture bourrée de Nitro devant la maison, il faut que j’apporte cela au poste au plus tôt.

Frank lui demanda :


— Tu as arrêté toute la bande ?

Ouais, sauf leur chef y parait que c’est une femme, une nommée Marie-Claude, une polonaise avec un beau gros cul.

A ce moment Marie-Claude s’extirpe des griffes de Frank, démenottée, et tente de se sauver.

Cathy pendant ce temps a englouti la bite d’Alberto...


— Holà ! Vous êtes bien rapide, Madame...


— Mademoiselle, s’il te plaît, glissa-t-elle entre deux ’bouchées’.

Elle était accroupie à ses genoux et tétait le gland avec ardeur, d’une main en coupe sous ses testicules elle les caressait du bout des ongles.


— Mais... Frank...


— Tais-toi, il est déjà bien occupé !...

En effet, Frank avait attrapé Marie-Claude par le poignet, l’empêchant de s’enfuir et l’avait rabattue par terre.


— Alors comme ça, c’est toi le boss de cette ridicule organisation de malfaiteurs ? Tu es fière de toi j’espère ! Esclavagiste !

Tombant à plat ventre, sa tête percuta le sol avec fracas. Elle resta inconsciente une seconde, le temps que Frank lui relève les hanches et la pénètre sauvagement.

A côté, Cathy avalait consciencieusement le gros membre d’Alberto, dont le visage rougissait de plus en plus... Savante fellatrice, Cathy le maintenait au bord de l’orgasme.

Marie-Claire, pour sa part s’était approchée d’eux, et s’accroupit à genoux à côté de Cathy. Elle attendait qu’elle lui ’passe la main’, si l’on peut dire.

Remarquant la demande, Cathy aida le chibre à pénétrer Marie-Claire, tout en se masturbant. Alberto, d’habitude fidèle monogame et catholique pratiquant, il n’y croyait pas à ce que les deux femmes lui faisaient subir : l’une lui avait offert sa bouche, se délectant, et l’autre son cul, en miaulant. Il donnait de grands coups de butoir, et Marie-Claire s’extasiait.

De son côté, Frank (sans arrêter ses mouvements de bassin) usait maintenant du godemiché, l’introduisant petit à petit, et très lentement, dans l’anus dilaté de Marie-Claude. Cette dernière criait, refusait, s’exclamait, de toutes ses forces. Elle se cambrait vers le bas, puis remontait, essayant de faciliter le passage de l’engin. Elle se débattait, mais ses poignets étaient bien tenus derrière son dos par la main de Frank. Tout à coup, elle arriva à en extraire un de la solide étreinte, et le passa directement entre ses jambes. Amusé, Frank prit ce geste comme masturbatoire...mais Marie-Claude était plus vicieuse que cela. Sa main ouverte ne s’arrêta pas à son con, comme on aurait pu le croire, mais passa cette frontière et attrapa les couilles du mâle et les pressa furieusement, les secouant de tous les côtés.

Criant de douleur, Frank se jeta en arrière, et Marie-Claude lâcha prise. Elle se trouva projetée face en avant... et profita de l’élan pour avancer (à genoux, et un gode dans le cul, ne l’oublions pas) brinquebalant du cul, vers la fenêtre, sur laquelle elle se hissa. Avant de s’y laisser glisser, elle lança à l’assemblée :


— Vous ne m’aurez pas comme ça !

Frank, dont les réflexes étaient les plus aiguisés (même lorsqu?il avait les couilles en pâle état) avait pris le temps de s’élancer vers la fenêtre... et tendant le bras pour attraper Marie-Claude, il glissa et frappa main à plat dans le godemiché qui se planta au plus profond du cul de Marie-Claude qui se jetait en avant.

Elle tomba de la fenêtre en hurlant, projetée plus loin que ce qu?elle n?aurait voulu, et dans un cri ultime s’écrasa, la tronche effarée, toute nue trois étages plus bas sur la voiture d’Alberto... qui, bourrée de Nitro explosa dans une immense gerbe de flammes.

C’est à ce moment précis que Marie-Claire et Alberto s’envolaient dans un orgasme commun, de force décuplée par l’explosion.

Des flammes montèrent jusqu’à leur niveau, tous quatre les regardaient lécher le montant de la fenêtre.


— Mon Dieu ! Quelle fin sordide et toute nue en plus ! S’exclama Marie-Claire !


— Oh ! Ce n’est rien ! Ca finit toujours dans une grande explosion... Mais, je trouve ça plutôt bien ! répondit Cathy, sourire en coin.

En direction de Frank :


— Et pour toi, chéri, ça va ?

Frank, dont les parties génitales n’avaient pas été sérieusement endommagées, les massait doucement...


— Hum? j’ai failli exploser aussi !

Tous quatre éclatèrent de rire... et se rapprochèrent, s’épiant les uns les autres. Ils s’allongèrent à même le sol, et chacun cajola ses voisins de douces caresses...

    FIN

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