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Le cul de maman

Chapitre 3

tel est pris...

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Quand je descends le lendemain matin, mon père est presque prêt à partir au travail, tout guilleret, j’imagine que ça n’est pas tous les soirs qu’il a droit au grand jeu !

Ma mère en peignoir lui sert un café, ses formes tendent le tissu fin quand elle se penche vers lui. Je reste figé un moment sur le pas de la porte avant d’aller m’asseoir à la table familiale.

-    Bonjour, tu veux un chocolat ? me lance-t-elle

-    Oui, merci

Je la regarde se diriger vers le frigo pendant que mon père est plongé dans son journal. Elle se penche en avant pour prendre le lait, son cul rond va faire exploser le tissu, je suis sûr qu’elle en fait exprès pour m’aguicher et ça marche !

Quand elle revient me servir, ses seins frôlent mon épaule, elle se penche vers moi, je ne peux m’empêcher de lui caresser les fesses. En se reculant je vois qu’elle jette un regard rapide sous la table, je bande et elle s’en est aperçu. Un sourire sur les lèvres elle repart à sa place.

Après avoir embrassé mon père partant à son travail, l’air d’un bon cocu heureux, elle revient vers moi.

-    Alors tu es content, tu as eu ce que tu voulais ? me dit-elle, se tenant droite devant moi les bras croisés

-    Oui, et … non

-    Comment ça ? Tu voulais me voir avec ton père, c’est fait, alors maintenant tu vas me laisser tranquille, petit pervers !

-    Oui je t’ai bien vu et d’ailleurs ça n’a pas eu l’air de te déplaire que je te regarde te finir !

-    Petit salaud … toi non plus ça ne t’a pas déplu !

-    Non et maintenant tu vas faire ce que te dis ou je ruine ton mariage et ton train de vie !

Tout en disant cela je me suis reculé de la table, assis devant elle, elle ne peut pas ignorer la queue qui tend mon pantalon de jogging.

-    Mais enfin je suis ta mère ! me répond-t-elle le regard porté sur le pantalon en forme de chapiteau.

-    Justement tu ne peux pas me laisser dans cet état-là ! dis-je en faisant glisser le jogging sur mes chevilles laissant apparaitre ma queue tendue et luisante. Je suis à la fois excité et j’ai peur de la suite, je me demande ce qu’elle va faire : refuser, me gifler, partir ?

Les quelques instants où j’attends la bite à la main afin de garder mon érection intacte me semblent interminables puis …

-    D’accord mais ça sera donnant donnant, dit-elle, tu devras me rendre quelques services en échange des miens !

Sans réfléchir j’acquiesce quand elle s’approche et prend ma queue dans sa main chaude et douce. Penchée ainsi devant moi, je fais sortir les seins de son peignoir, ils sont énormes, je les caresse en tirant sur les bouts.

-    Doucement c’est pas des ballons !

Ses paroles m’excitent encore plus si c’est possible, lâchant les nichons j’attrape la nuque de ma mère et la force (pas longtemps) à me sucer. D’un coup elle avale ma bite et serrant ses lèvres autour de mon pénis elle me suce avec force !

J’éjacule presque tout de suite, recrachant mon foutre sur le sol de la cuisine elle dit :

-    Il va falloir apprendre à te retenir si tu veux aller plus loin !

Puis s’essuyant avec une serviette qui trainait sur la table :

-    Ce soir on va au cinéma, toi et moi, il faut que j’aille voir quelqu’un, tu vas me servir d’alibi, ton père commence à avoir des échos de mes « frasques » avec toi à mes côtés il n’aura pas raisons de se douter de quoi que soit !

Moi qui voulait diriger les opérations, je me retrouve penaud le sexe pendant sur ma chaise, ma mère a repris la main sur moi mais je ne compte pas en rester là ! je veux son cul et je l’aurai, enfin pas maintenant.

-    Heu, oui mais on va voir qui ? ne sachant pas quoi répondre d’autres, tout en rangeant ma bite !

-    Les Massefin …

-    Ceux qui tiennent le magasin de fringues et pourquoi au cinéma ?

-    Oui je leur dois un peu d’argent et tu verras bien ce soir …

-    Mais ils ont au moins …

-    Ils ne sont plus tout jeunes mais ils « m’aiment » bien.

-    Le père et … le fils ?

-    Oui bon, vas te laver maintenant, tu ne vas pas rester comme ça !

Dès que mon père rentre du travail, ma mère l’entreprend, ne lui laissant pas le temps de réfléchir :

-    Ton fils m’emmène au cinéma ce soir, tu trouveras à manger dans le four, je vais me préparer ! lui lance -t-elle.

Mon père acquiesce et s’installe dans le salon devant la télé regardant sa femme se diriger dans la salle de bain.

En ressortant de la salle de bain, elle m’appelle :

-    Dépêche-toi tu vas nous faire arriver en retard !

Je descends l’escalier rapidement en arrivant je vois ma mère : robe légère et bottes à talons, sexy limite salope, la soirée s’annonce bien.

-    On y va ! bonne soirée papa ! dis-je en refermant la porte derrière nous.

Dans la voiture, je commence à l’interroger :

-    Alors on fait quoi ?

-    On va au cinéma, ils m’attendent là-bas

-    Les deux vieux ?

-    Un peu de respect tu veux, ils ne sont pas si vieux, enfin pas Jean …

-    Il a quoi … 60 et son père ?

-    Il a 54 et Maurice 75, je dois rembourser une petite dette, quelques robes et des chaussures, voilà tu es content.

-    Et tu vas payer comment ?

-    Tu vas bien voir ! je pense que tu vas aimer …

En conduisant, les pans de sa robe ont glissé dévoilant ses cuisses nues, je pose ma main sur un genou remontant en direction de son sexe.

-    Tu fais quoi ? dit-elle l’air faussement surprise

-    Je vérifie quelque chose, fais-je en continuant jusqu’à la chatte qu’aucune culotte ne protège.

-    Alors, déçu ?

-    Non pas du tout, je vois que tu es prête, dis-je en la caressant doucement, Son sexe est doux, chaud et humide. Elle écarte les cuisses, je mets un doigt dans sa fente, je commence à l’introduire quand nous arrivons sur le parking du cinéma.

-    Arrêtes, ça suffit on est arrivé, je vais les rejoindre, ne me suis pas de trop près et arrange-toi pour profiter du spectacle, petit pervers !

-    oui maman ! dis-je comme un petit garçon bien élevé.

Sur ces paroles, ma mère descend de la voiture et se dirige vers les deux vieux qui l’attendent avec impatience. Le père, grand, mince les cheveux blancs et dégarnis, un vieux beau en costume noir accompagné de son fils, plus petit un peu bedonnant, l’air suffisant.

Tous trois entrent dans le cinéma, je les suis discrètement que possible, il n’y a pas grand monde les soirs de semaine en province.

J’attends la fermeture des lumières avant de rentrer dans la salle, rapidement je repère le trio un peu à l’écart des autres spectateurs, ma mère est assise entre les deux compères.

Je m’installe de façon à pouvoir les mater sans être vu quand le film commence, je n’ai pas longtemps à attendre pour voir que la véritable action ne se passe pas sur l’écran mais dans la salle à quelques sièges du mien.

Jean passe son bras sur l’épaule de ma mère, sa main descend et il commence à lui caresser les seins. Son père lui s’égare sur sa cuisse la dénudant doucement. Elle se laisse faire, comme s’il elle ne s’apercevait de rien. Maurice remonte sa main en direction du sexe ,lentement, les cuisses s’écartent lui laissant le champ libre. Jean, les mains occupées à faire sortir les seins de maman de sa robe en profite pour approcher sa bouche et fourre sa langue dans la bouche de ma génitrice.

Je suis à la fois excité et dégouté, voir ma mère se faire tripoter par ces deux types pas très ragoutants me révolte et me fascine à la fois, la voir répondre à la langue de ce type qui lui pelote les nichons pendant que les doigts de son père ont remplacé les miens dans sa chatte est loin de me laisser indifférent !

Quand je la vois passer sa main sur la braguette de Jean je ne peux m’empêcher de la traiter de salope, de pute … Ma mère branle ce vieux et ce fait branler par un plus vieux encore !

Les cuisses maintenant grandes ouvertes je peux voir les doigts de Maurice faire des aller-retours dans son vagin. Elle se penche la queue de Jean fièrement dressée dans la main, ouvre la bouche et commence à le sucer, je suis sûr qu’elle se donne à fond en sachant que je les regarde !

Dans la salle, les spectateurs plongés dans le film ne font pas attention à ce qui se passe autour d’eux, heureusement d’ailleurs ! Seul un couple semble se demander pourquoi les fauteuils placés deux rangs devant eux bougent de cette manière !

Ma mère relève la tête pour éviter le jet de foutre sortant de la queue turgescente de Jean tout en  continuant à le branler avec vigueur, quand elle ressert les cuisses emprisonnant quelques instants la main de Maurice entre ses cuisses, je comprends que le vieux l’a faite jouir !

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Les trois baiseurs se rajustent, le père et le fils partent avant la fin du film me permettant de rejoindre ma mère.

-    Alors c’était bon ? questionnais-je en m’asseyant

-    Pas mal ! tu as tout vu ?

-    Oui, ils avaient l’air ravi en repartant !

-    Depuis le temps qu’ils me matent dans la cabine d’essayage, c’est pas étonnant ! Tu ‘es branlé ?

-    Heu non mais…

-    Pauvre chou ! dit-elle en passant sa main sur mon chibre, on va arranger ça ! Sors là !

Aussitôt dit aussitôt fait, ma mère prend ma queue dans sa main et commence à me branler, quand elle m’embrasse je sens encore le goût du sexe de mon prédécesseur, je ne suis plus dégouté quand j’éjacule sur fauteuil du cinéma.