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La culotte de bain

Chapitre 5

Travesti / Trans

Va te laver et te changer, on mange dans 30 minutes. Il se lève, ramasse son short et part vers la maison. Je peux admirer son cul orné de la dentelle du tanga. J’ai encore pris un plaisir de fou de me faire sucer par ce jeune homme. De toutes les façons, je ne le vois plus que comme une femme, différente des autres, mais comme une femme quand même. J’ai très envie de réaliser beaucoup de fantasmes avec lui, je pense qu’il va être demandeur et docile. Je dois finir de préparer de quoi reprendre des forces. Je mets la table et l’attends. Il revient assez vite avec une jolie robe d’été avec des motifs floraux qui lui arrive au-dessus du genou. Il a gardé les sandales que je lui ai trouvées. Il a remonté ses cheveux en queue-de-cheval. Il est souriant et me regarde maintenant dans les yeux. Il a quelque chose de changé.


— Je vous plais, Monsieur.

— Oui beaucoup, on dirait que tu as changé quelque chose, mais je ne vois pas quoi ?


Il me montre ses oreilles où il a installé des grosses boucles en forme d’anneau.


— Je n’avais jamais vu que tu avais des trous aux oreilles.

— Je ne mettais pas mes boucles d’oreilles quand j’étais ici, j’avais peur de vos réactions. Maintenant, je peux.

— Eh oui, tu peux et tu dois maintenant, mais tu as changé autre chose.


Il me montre son visage. Je regarde mieux. Il s’est partiellement maquillé. Il a mis du noir sur ses cils, du rouge sur ses joues et ses lèvres ont l’air gonflées et brillantes.


— Oui, je viens de voir ton maquillage. Et ça, tu le fais souvent.

— Non, c’est une première, il faudra que je m’entraîne. Je voulais vous plaire.

— Merci j’aime bien, et toi tu te trouves comment.

— Pas assez bien, je dois faire mieux.


Je lui tends la main. Elle pose la sienne dans la mienne. Je la conduis à sa place. Je l’aide à s’asseoir.


— Il manque du vernis à ongles maintenant.

— Je n’en ai pas trouvé dans les affaires de Charlotte.

— Ce sera pour plus tard.


Je vais chercher le repas et reviens prendre ma place à table. Il/elle est bien droite sur chaise, les jambes croisées et l’air enjoué.


— On dirait que tu te sens bien comme cela.

— Oui c’est vrai, je ne pensais pas ressentir un plaisir si fort d’être une femme avec vous.

— C’est-à-dire.

— Ce que vous me dites, ce que vous me faites, les tenues que je porte, tout me plaît et me font ressentir un réel bien-être que je n’ai jamais ressenti de ma vie.

— Tu m’en vois ravi. Je ne pensais pas te révéler à toi-même. Tant mieux pour moi... et pour nous.


Nous nous mettons à table et commençons le repas. Nous échangeons sur sa vie, sa famille et ses études. C’est la première fois que nous parlons autant et aussi franchement. Il s’intéresse à mon boulot, chiffre d’affaires, activité, client. Il me pose "mille questions "sur ma vie, sur mes amours. Je lui pose les mêmes questions sur ses amours. Nous parlons de cinéma et de littérature. Nous parlons même de nos goûts en matière de femme, leurs coiffures, leurs tenues, leurs lingeries. Puis nous passons à nos envies professionnelles et personnelles. Sur le plan professionnel, moi je sais où je vais, lui se cherche beaucoup et pense que travailler avec moi l’aidera. Sur le plan personnel, nous sommes tous les deux dans la même situation. Nous nous interrogeons sur la relation étrange qui se crée entre nous, sur sa suite et son avenir.


— Tu souhaites aller encore plus loin dans cette relation naissante.

— Oui Monsieur.

— Et jusqu’où es-tu "prête" à aller ?

— Où vous voulez, je veux que vous soyez mon guide.

— Je veux bien, mais je ne connais que les relations avec les femmes, avec toi c’est nouveau pour moi. Cela ne fait que 24 heures que je lis des textes érotiques et des présentations sur les travestis et les femboy.

— Je veux devenir ce que vous voulez. Les sensations que j’explore depuis hier sont tellement fantastiques pour moi.


Nous passons au dessert et pour le café, nous repassons dans le salon de jardin. Il vient s’asseoir à mes côtés. Je mets ma main sur son genou dénudé et je descends sur sa cuisse.


— Ecoute, j’ai des courses à faire cet après-midi. Je vais partir en ville et te laisser encore réfléchir à ce que tu m’as dit. Je suis heureux que veuille être guidé par moi, mais je ne sais pas encore ce que je veux.

— Mais c’est que je veux.

— Je l’ai bien compris, mais je te demande de réfléchir à ce que cela implique. Quand je reviens si tu es toujours là... tu deviens ma femelle.


J’insiste exprès sur ce mot pour voir sa réaction. Il me sourit. Je laisse sa cuisse à regret et me lève. Il me regarde.


— Je te laisse, pense aux implications de ce que tu m’as dit. A partir de ce soir, notre vie à tous les deux peut être complètement chamboulée.


Sans attendre sa réponse, je pars sans me retourner. Je prends mes papiers et mes clés de voiture. Je quitte la maison. Je souffle fort au volant de ma voiture. Vers quoi je m’engage avec ce jeune homme très surprenant finalement ? Moi je sais ce que je veux et ce que je veux c’est jouer sexuellement avec elle. Elle doit devenir la femme de mes fantasmes. Donc direction la zone commerciale où il y a un éros shop. Ça va être une première pour moi. Je rentre dans ce magasin et y découvre un régal pour les yeux. Je sais qu’il fait la taille de ma fille sauf pour les chaussures. J’achète quelques tenues sexy et deux déguisements hot. Le rayon accessoire m’inspire également et je prends quelques objets. En sortant, je vois une enseigne de chaussure sur la zone. J’y trouve mon bonheur avec quelques paires correspondant à mes envies. Ensuite un magasin de vêtements pour pouvoir travailler avec moi dans les tenues que je souhaite. Pour finir, la lingerie que je choisis à mon goût.


Je fais quelques courses alimentaires et je rentre chez moi. En arrivant, je vois que sa voiture n’est plus là. Je prends un coup dans le bide. Finalement, il a eu peur et il est parti. Dommage pour moi, je m’étais fait plein de films dans ma tête, surtout des jeux érotiques avec elle. Et merde, en plus j’ai fait tous ces achats pour elle, et je me retrouve comme un con avec ça. Il est 17h30, je viens de passer presque trois heures dans les magasins, je suis claqué et tellement déçu. Je me prends un whisky bien tassé et je vais m’installer dans un transat près de la piscine. Je n’ai pas le temps de prendre deux gorgées que je m’écroule de fatigue. Il est vrai que normalement le samedi et le dimanche je fais une sieste après le repas. Je me réveille en sursaut, complètement dans le gaz. Je ne sais l’heure qu’il est. C’est mon téléphone en vibrant qui m’a réveillé. Il est 19h30. J’ai deux SMS. Un de ma fille qui me dit que tout va bien, qu’elle est arrivée et repartit vers son vol.


Un de Brian. J’en redoute la lecture, mais je l’ouvre quand même.


— Monsieur, je rentrerai tard, ne m’attendez pas pour dîner. J’avais plein de choses à faire cet après-midi. J’ai des surprises pour vous. A tout à l’heure. Bisous.


Une bouffée d’euphorie explose en moi. Super, elle rentre ce soir. C’est fou, je suis heureux de revoir cette personne. Je ne me reconnais plus vraiment, mais que c’est bon. Je peux enfin boire mon verre en toute sérénité. Je vais pouvoir déposer une partie de mes achats dans sa chambre pour lui faire la surprise et voir ses réactions. Je dépose une nuisette en dentelle transparente avec le string assorti tout aussi transparent, une paire d’escarpins noirs, des bas dim-up noirs également et quatre objets recommandés par un site internet spécialisé. Tout est bien en évidence sur son lit. Je me fais un plat vite fait au micro-ondes et je m’installe sur une chaise de la terrasse, les yeux dans le vague sur mon jardin. Vers 20h30, le bruit des pneus sur le gravier m’indique son arrivée. La porte d’entrée, puis ses pas dans l’escalier me confirment qu’elle est rentrée. Je suis ravi. Mon téléphone vibre.


— Merci pour ces cadeaux, je vous rejoins dès que je suis prête.

— OK je t’attends sur la terrasse.


C’est la première fois qu’elle parle d’elle au féminin. C’est très engageant pour nos relations futures. Je patiente un bon moment et je commence à m’assoupir quand j’entends des talons, j’ouvre les yeux et je ne peux retenir une violente rection. Elle est devant moi avec la nuisette, le string, les bas et les escarpins. Son visage est très féminin. Elle est très bien maquillée, sexy sans être vulgaire. Elle porte un carré court avec une frange magnifique qui correspond parfaitement à notre conversation du repas. Je lui avais dit trouver sexy l’actrice de Jurassic World. Par contre, je ne sais pas si c’est une perruque. Elle s’arrête à quelques mètres de moi et prend une pause sexy avec les mains sur les hanches. Je crois rêver. Je me lève pour aller vers elle. Je lui donne ma main et je la fais tourner sur elle-même.


— Tu es superbe, belle et sexy comme j’aime.

— Merci vous êtes gentil.

— Je ne sais pas quoi te dire, tu m’épates. Tu te sens comment ?

— Je me sens tellement bien.

— Tes cheveux j’adore, c’est une perruque.

— Non ce sont mes cheveux c’est la surprise..... comme cela.


Elle me montre ses mains avec une jolie manucure et des ongles nacrés.


— Tu es bluffante, je ne sais pas quoi dire.

— J’ai utilisé tous vos cadeaux également.

— Je vais regarder cela, approche.


Je l’attire vers moi, je m’assois et la rapproche de moi. Elle est debout devant moi. Je remonte mes mains sur ses cuisses pour arriver à la nuisette que je relève doucement sur ses hanches. Elle frissonne. Je baisse doucement son string. Elle a gardé un ticket de métro tout roux sur son pubis et en dessous je vois la cage de chasteté rose qu’elle avait sur lit.


— Retourne-toi et montre-moi l’autre.


Elle se retourne et écarte ses fesses où je vois apparaître le bijou rouge du rosebud. J’ai une érection qui me fait mal. Je lui remonte son string, je repositionne sa nuisette.


— J’ai besoin d’un verre.

— Je vous le sers, vous voulez quoi.

— Sers-moi un cognac ma belle s’il te plaît.


Elle retourne à l’intérieur et je peux admirer son cul bouger de droite à gauche à cause des talons. On devine le rosebud à chaque mouvement. Elle revient avec deux verres. Elle me tend le mien et s’assoit face à moi avec le sien.


— Tu t’appelles comment ma jolie ?

— Je n’y ai pas encore pensé, vous avez une idée.

— Eh bien Briana, cela me paraît logique.

— Vous avez raison, j’adopte ce prénom.


Un silence s’installe. On entend les bruits de la nuit. Elle vide son verre un peu rapidement à mon goût pour un cognac de 30 ans d’âge. Je romps le silence en me penchant vers elle.


— Et maintenant ?


Elle finit son verre d’un trait. Elle se lève et vient vers moi. Elle pose ses mains sur mes épaules pour me repousser en arrière sur le dossier de ma chaise. Elle s’installe sur moi avec une jambe de chaque côté de mes cuisses. Son pubis est collé au mien. Son visage est à quelques centimètres du mien. Elle se penche vers mon oreille.


— J’ai envie de... toi.


Un courant électrique me parcourt. Je pose une main sur sa nuque et j’attrape ses lèvres. Je rentre ma langue dans sa bouche, elle fait de même et nous nous roulons une énorme pelle. Je ne sais pas combien de temps cela dure, mais que c’est bon ! Je lâche sa bouche à regret.


— J’ai aussi envie de toi.


Mes mains passent sous ses fesses et je me lève en la gardant dans mes bras. Elle s’accroche à mon cou et je l’emmène dans ma chambre.

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