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La culotte de bain

Chapitre 6

Travesti / Trans

Mes mains passent sous ses fesses et je me lève en la gardant dans mes bras. Elle s’accroche à mon cou et je l’emmène dans ma chambre.


Je la porte très facilement et la dépose sur mon lit. Elle s’assoit et baisse mon pantalon. Ma bite est dure et me fait mal. Elle la prend toute de suite dans sa bouche. Je retire le reste de mes vêtements et je me laisse aller à cette douce fellation.


— Allonge-toi.

— Comme tu veux.


Je m’allonge sur le dos. Elle vient à quatre pattes sur moi pour continuer sa pipe. Que c’est bon de se faire sucer ! Elle abandonne ma bite et se relève.


— Je reviens.

— Je ne bouge pas.


Elle sort de ma chambre et revient rapidement. Elle retire ses talons, son string et vient se mettre à genoux sur moi. Elle prend ma bite et l’approche de son intimité. Elle la met en contact avec son petit trou. Je sens du froid et me dis qu’elle a mis le gel que je lui ai rapporté de mon shopping.


— Tu vas doucement, je suis vierge.

— Oui je te laisse diriger les "opérations" ma jolie.


Elle commence à faire descendre son bassin sur ma bite. Son œillet résiste un tout petit peu puis s’ouvre. Je glisse doucement dans son fondement. Elle descend jusqu’au contact avec mon pubis. Elle s’arrête et souffle. Elle se penche en avant pour venir me rouler une pelle.


— Je suis complètement en toi maintenant.

— Oui, je te sens bien.


Elle bouge doucement son bassin d’avant en arrière. Ma bite est très serrée. Elle accélère les mouvements. Sa bouche n’émet que des gémissements, doucement au début puis de plus en plus fort. Elle se redresse. Je lui retire sa nuisette. Mes mains sont sur ses hanches puis remontent vers sa poitrine. Elle est cambrée et ses mains sont sur mes cuisses. Mes doigts jouent avec ses tétons. Elle crie son plaisir.

La montée de mon plaisir devient incontrôlable malgré toute l’expérience que j’ai.


— Doucement, je ne tiendrais plus longtemps.

— Ouiiiii, viens dans mon cul.


Elle bouge plus fort et plus vite. Ça y est, je pars. Dans un cri de jouissance. Elle crie presque aussitôt et ma bite est serrée violemment par son sphincter. J’éjacule encore plus fort. Son clito a coulé sur mon ventre. Elle s’écroule sur moi et la prend dans mes bras. Il nous faut plusieurs minutes pour récupérer. Ma bite ramollit doucement et sort de son corps.


Brianna roule sur le côté et s’endort presque aussitôt. L’excitation est maintenant tombée et je réalise que je viens de baiser avec un mec. Bon, il ne l’est pas à mes yeux, mais quand même. Je me lève et la laisse dormir. Je pars sur ma terrasse, il fait encore chaud. J’ai pris un pied de malade avec elle, comme à chaque fois que nous avons une relation sexuelle.


Je me sens super bien. Je vis une histoire de fou. L’excitation remonte très vite et je fantasme déjà sur la suite. Je remonte me coucher. Elle dort profondément. Je me mets à côté d’elle et je plonge dans un sommeil réparateur.


Comme tous les dimanches, je me réveille avec le jour, n’étant pas très adepte des grasses matinées. J’en suis au moins à mon troisième café quand j’entends du bruit me faisant comprendre qu’elle est réveillée.


Je dois attendre encore 30 minutes avant de la voir. Elle s’est maquillée et porte une de mes chemises ouvertes complètement sur un ensemble de lingerie couleur crème. Elle a mis ses sandales à talon compensé. Elle est super bandante. D’ailleurs ma bite est déjà au garde à vous dans mon boxer.


— Bonjour beauté, toujours aussi bandante.

— Merci Monsieur, toujours aussi flatteur.


Elle s’est approchée de moi, passe dans mon dos, met ses mains sur mes épaules et me fait une bise sur la joue. Je lui retiens la main et fais sortir mon sexe.


— Non c’est vrai, regarde.

— Miam, j’aime bien vous faire de l’effet.

— Tu me vouvoies à nouveau, hier tu me tutoyais.

— J’aime bien cela, pas vous ?

— Tu fais comme tu veux, cela ne me dérange pas. Je pense même que c’est excitant de garder cette distance.

— Je me prépare un thé, vous voulez quelque chose ?

— Oui je prendrais bien une pipe et un café.


Avec un grand sourire, elle me répond :


— Je commence par le café si vous voulez bien.

— OK je patiente. Enlève ma chemise que je regarde ton cul.


Elle pose ma chemise sur un dossier de chaise et va vers le plan de travail pour mettre la machine à café en marche et préparer sa tasse de thé. C’est un shorty qu’elle porte, il lui remonte haut sur les fesses en séparant chaque lobe à la perfection.


— Tu sais que tu as un très beau cul ?

— Vous me l’avez déjà dit, mais je l’ai toujours trouvé trop gros.

— Non pour une femme, il a exactement la bonne taille.

— Vous dites cela pour me flatter.

— Oh non, crois en ma longue expérience, n’importe quel mec le trouverait à son goût.

— Alors ravie qu’il vous plaise.


Elle se penche en avant pour mieux le montrer et m’exciter davantage. J’en profite pour faire une belle photo avec mon portable.


— Et voilà, maintenant, j’ai ta photo de profil pour mes contacts.


Elle revient vers moi avec mon café et son thé. Je donne deux tapes sur mes cuisses pour lui indiquer de s’asseoir sur mes genoux. Elle s’assoit et je lui montre la photo pendant que je lui caresse le dos.


— Alors comment tu te trouves de dos ?

— Pas mal, pas mal du tout, on dirait une femme vue de dos.

— Oui c’est ce que je te disais, tu vois que tu n’as rien à leur envier.


Je pose ma tasse et ma deuxième main lui caresse le ventre et remonte vers ses tétons. Je passe sous le soutien-gorge pour atteindre ses tétons et les caresser. Elle se cambre et gémit sous la caresse.


— Tu es très sensible.

— C’est de votre faute.

— Écarte les cuisses.


Je peux passer ma main entre ses genoux et remonter sur ses cuisses. Dès que j’arrive à cette jonction entre sa cuisse et son buste, elle frémit. Je caresse son pubis à travers la lingerie et je repars sur l’autre cuisse.


Elle boit doucement son thé entre deux gémissements. Ma main dans le dos dégrafe son soutien-gorge, elle le retire directement. Ma main fait à nouveau le chemin du genou jusqu’à sa lingerie et je prends sa cage dans ma main.


— Cela te fait quoi de porter ça ?

— Au début, c’est étrange, mais je m’y suis fait vite et me permets de porter facilement de la lingerie. Je sais que je n’aurais pas de bosse intempestive.

— C’est vrai, pour cela, c’est pratique.

— Et en plus, j’aime savoir que je vous appartiens puisque vous avez la clé.

— M’appartenir, tu as des mots excessifs ma jolie.

— Non c’est réel, je suis rentré dans votre jeu parce que j’aime me sentir soumise.

— Tu me donnes d’énormes responsabilités, je ne sais pas si je saurais faire.

— Vous avez parfaitement commencé en tout cas et j’attends la suite.


Je continue à la caresser et la main dans son dos descend sur son cul et cherche le sillon. Elle se penche en avant et mes doigts atteignent sa chatte. Je la caresse doucement, mais elle se crispe.


— Désolé, mais mon dépucelage récent fait que je suis encore un peu trop sensible par là, pouvez attendre un petit peu.

— Oui j’attendrais, mais pas trop longtemps j’espère.


Je laisse son cul et attrape sa tête pour la tourner vers moi et lui rouler une pelle. Nos langues se mélangent et nous restons un long moment à mélanger notre salive. Mes mains continuent de parcourir son corps. Je lâche sa bouche.


— Suce-moi.


Elle se lève et s’agenouille devant moi. Elle sort ma bite et la prend en bouche. Elle veut devenir une soumise, je vais donc essayer de jouer des dominateurs, même si ce n’est pas dans ma personnalité pour mes ébats intimes.


— Caresse mes couilles, salope.


Le mot est sorti tout seul de ma bouche et j’en ai presque honte, mais je sens que ça lui fait de l’effet, car elle accélère sa succion. Que c’est bon de se faire sucer en prenant un café et en regardant un joli cul bouger en cadence.

Je me retiens le plus que je peux, mais je finis par tout lâcher dans sa bouche.


— Avale ma belle.


Elle avale, se relève et essuie sa bouche. Elle se rassoit sur mes jambes.


— Tu suces super bien pour une novice.

— Merci Monsieur, à votre service.

— Maintenant, tu vas aller t’habiller, on va faire quelques courses.

— OK je passe un jogging et j’arrive.

— Non non tu passes une robe et tu viens.


Elle se lève d’un bond et je vois l’incrédulité et la peur sur son visage.


— Ne t’inquiète pas, tu ne sortiras pas de voiture, je veux juste t’avoir sexy à côté de moi.

— Mais... je suis d’accord de jouer avec vous ici, mais de là à sortir en fille... je ne sais pas si je peux... je ne sais pas si je veux.

— Je pars dans 1 heure, je te laisse réfléchir à la situation et à ce que tu m’as dit tout à l’heure. Si tu viens, tu n’as qu’à mettre la robe en jeans que j’ai mise dans le dressing de la chambre du fond avec le reste des affaires que je t’ai achetées hier.

— D’accord, je vais réfléchir.

— Au fait, tu peux quitter la chambre de Charlotte, celle du fond devient la tienne avec tout ce qui s’y trouve.


Elle récupère le soutif et la chemise et monte l’escalier. Je regarde avec envie son joli cul bouger à chaque changement de marche.

Pendant que je range le petit-déjeuner, je l’entends déménager dans sa nouvelle chambre qui a une porte directe vers la mienne. Cela dure une bonne demi-heure, puis cela s’arrête.


Je monte me préparer et enfile une tenue décontractée avec jeans et polo. Une paire de baskets aux pieds et je descends dans le garage. Aujourd’hui, je suis heureux et il fait beau donc je sors ma voiture fun. C’est une Mustang cabriolet de 2018.

Je démarre le moteur qui est très peu discret et je me mets dans l’allée près de la maison. Musique des années 80 à fond, je patiente. Il lui reste cinq minutes pour sortir. Je verrais sa docilité.


Je reçois un SMS:


— J’ai peur, je ne me sens pas prête.

— Si, tu es prête, tu es magnifique et sexy.

— Vous m’en demandez beaucoup et trop vite.

— Ma belle, c’est toi qui veux m’appartenir, alors tu es à moi et je te demande de me rejoindre.


Elle sort enfin, ouf. Elle joue le jeu, c’est parfait. Elle s’est maquillée et porte la robe que je lui ai demandée avec ses sandales à talon compensé. La robe est droite et s’arrête au-dessus du genou. Elle a des boutons du haut jusqu’en bas et se resserre à la taille. Elle est super sexy. Comme elle a mis tous les boutons, elle est obligée de faire des petits pas.


Je sors de la voiture et viens lui ouvrir la porte pour l’aider à s’asseoir. Elle essaye, mais n’y arrive pas avec ses jambes serrées.


— Tu as encore des choses à apprendre. Fais-moi face. Pose tes fesses sur le siège. Tourne-toi pour rentrer tes deux jambes en même temps.


Je claque la porte.


— Et voilà. Pour sortir, c’est la même manœuvre.


Je reprends ma place derrière le volant, et sors une boîte de la boîte à gant.


— Tiens cadeau.

— Merci Monsieur, mais je n’ai rien demandé.

— Je sais, c’est pour que tu te sentes mieux.


Elle ouvre le paquet fébrilement et découvre une paire de lunettes de soleil moderne et féminine. Elle les pose sur son visage et baisse la part soleil pour se regarder.


— Merci elles sont superbes.

— C’est toi qui es superbe.


J’enclenche le levier de la boîte auto sur drive et nous voilà partis. Je pose ma main sur le tissu de la robe.


— Ça va ?

— J’ai une énorme boule au ventre.

— Il faut te détendre ma jolie.

— Je vais essayer.

— Pour commencer, enlève deux boutons sur le haut de ta robe et trois sur le bas, tu te sentiras moins serrée et je pourrais t’admirer.


Sans commentaires, elle ouvre les deux du haut et cela me permet de voir la dentelle de son soutien-gorge. Puis elle s’occupe de ceux du bas. Dès qu’elle a fini, ma main droite s’insère entre ses cuisses. Elle s’enfonce davantage dans son siège. Je me sens bien et détendu. Je bande.

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