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La culotte de bain

Chapitre 8

Travesti / Trans

Elle se colle à moi et je la prends dans mes bras.


Nous rentrons dans la maison. Elle rejoint la chambre pendant que je prépare notre repas. Elle descend au bout de 30 minutes avec juste son body et ses talons. Elle est vraiment bandante. Elle passe à mes côtés et me fait un bisou sur la bouche, ce qui me permet de lui mettre une main aux fesses.


— On passe à table ma belle.

— OK.

— Aide-moi à mettre tout cela sur la terrasse.


Elle prend tout ce qu’elle peut et les emmène dehors sur la terrasse. Je la regarde onduler son cul à cause de la démarche que lui donnent ses talons hauts. Il est rond et laiteux à cause de sa peau de rousse. Je ne peux pas me lasser de cette vue.


— Il ne te manque qu’un tablier blanc pour être une soubrette.

— Quand vous voudrez, je le serais.

— Attention, une soubrette doit être très obéissante.

— Je vous obéirais, Monsieur.

— J’aime quand tu me parles comme ça. A table, on mange, bon appétit Beauté.

— Merci.


Nous entamons notre repas en discutant de sa prise de poste et de comment nous allons organiser notre vie dans les prochaines semaines. Nous finissons le repas sur un café qu’elle me sert dans ma chaise longue. Elle s’allonge à côté de moi et ma main se pose sur sa cuisse.


Quand je me réveille de ma sieste réparatrice, je l’entends dans la piscine. Je la rejoins et je vois qu’elle se baigne en body. Elle n’a pas pris la peine de se mettre en maillot de bain. Je m’assois sur le bord et mets mes pieds dans l’eau.


Elle vient prendre appui sur mes cuisses et me regarde. Cette coupe de cheveux lui va vraiment très bien, c’est à la fois classe et très sexy. Je rebande. Elle le voit et tire sur les bords de mon caleçon pour l’enlever. Sa bouche gobe de suite ma bite.


— Tu es une gourmande insatiable.

— Oui je sais, j’aime ta bite.

— Tu me tutoies maintenant ! Tu as raison, c’est mieux comme cela.

— Oui c’est plus facile avec ton sexe dans la bouche.


Elle suce vraiment bien, je gémis sous ses coups de langue.


— Arrête quelques instants, j’ai une proposition à te faire.

— Proposition cochonne ?

— Un peu oui, mais pas que !

— OK j’arrête, je la garde en main et je t’écoute.


Elle enserre ma bite dans sa main et me regarde.


— Alors voilà, comme je l’ai promis à Charlotte, tu vas travailler avec moi, mais je te veux en secrétaire comme tu l’as compris.

— Oui c’est très clair, et même si j’étais réticent, euh réticente au début, je suis d’accord maintenant.

— Très bien, donc tu pourras commencer à travailler depuis la maison.

— Cela me va très bien.

— J’ai très envie de te voir toujours dans de la belle lingerie et tu m’as dit en avoir plein chez vous que tu as offert à Charlotte et qu’elle ne porte jamais.

— Oui.

— Et comme ses maillots de bain te vont parfaitement, je suppose que cette lingerie devrait aussi t’aller très bien.

— Oui, je le pense aussi.

— Demain matin, je te propose que tu rentres chez toi à Paris et que tu reviennes, si tu le veux, avec toutes ces affaires pour mon plaisir et j’espère aussi le tien.


Je la vois réfléchir à ma proposition. Pendant ce temps, elle continue à me branler tout doucement, juste pour que je reste en érection.


— C’est des super idées, je suis partante pour tous. Je peux finir ce que j’ai commencé?

— Je t’en prie.


Sa bouche reprend ma bite et je me laisse aller au plaisir. J’ai tellement joui depuis 48 h, qu’elle doit me sucer un bon moment avant que j’explose dans sa bouche. L’explosion est minime, il ne me reste plus grand-chose. Je suis en vrac.


Elle sort de la piscine, contente d’elle.


— Je vais préparer mes affaires pour demain, ensuite je prépare le repas pour ce soir. Repose-toi, tu en as besoin à ton âge.

— Fais attention à toi si je te t’attrape.

— Tu n’y arriveras pas.


Et elle s’enfuit en courant vers la maison. Je rejoins mon canapé pour essayer de reprendre des forces. Je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme, j’ai plus 20 ans.


Je me mets devant un match de rugby et je somnole.


Ce sont des talons sur le parquet qui me sortent de ma torpeur, elle me rejoint avant la fin du match. Elle s’est encore habillée comme j’aime. Cette fois-ci, elle porte un collant noir transparent, un caraco en dentelle très moulant et à ses pieds des escarpins. Elle s’est coiffée et maquillée avec de magnifiques lèvres rouges.


Elle se pose devant la télé avec une main sur les hanches.


— Monsieur veut boire quelque chose ?

— Je veux bien un whisky, sers-toi quelque chose et viens à côté de moi.


Quand elle me tourne le dos, je vois qu’elle n’a pas de sous-vêtement et que c’est le collant qui a une sorte de tanga intégré. Ouahh, j’ai encore un coup de chaud.


J’entends les verres et les glaçons dans la cuisine. Elle me rejoint avec deux verres. Elle s’assoit à mes côtés et pose ses jambes longues et fines en travers des miennes. Brian me donne mon verre et me présente le sien pour trinquer. Elle me demande.


— A quoi trinquons-nous ?

— A nous et notre histoire qui commence.

— Oui c’est bien et à quoi d’autre ?

— Je ne sais pas, tu veux trinquer à autre chose ?


Elle me regarde droit dans les yeux et approche ses lèvres des miennes. Nous nous embrassons longuement, nos langues se mêlent. Elle se redresse et me propose son verre pour un nouveau contact.


— Et à nos fantasmes, au sexe et à tout ce que tu vas m’apprendre.

— Oui, c’est encore mieux.


Nous partons dans un grand éclat de rire. On s’installe et on regarde le match.


— Tu fais du sport.

— Oui nous allons à la salle avec Charlotte et vous.

— Je n’ai pas beaucoup le temps avec le boulot, mais faudrait que je m’y remette, parce que tu me prends beaucoup d’énergie depuis deux jours.

— Et j’en veux encore.

— Oui, tu es insatiable.

— Vous faisiez du sport avant.

— Du rugby, c’est pour cela que j’aime le regarder à la télévision. Si tu veux, on pourra aller voir un match, je connais très bien le club de notre ville.


Nous finissons de regarder le match. Je lui explique la base des règles tout en lui caressant les jambes et les cuisses. A la fin du match, elle se lève, prend mon verre et part vers la cuisine.


— Je nous prépare une omelette salade pour ce soir.

— OK, tu peux me ramener un verre s’il te plaît.


Je me mets sur les chaînes infos et attends l’appel à se mettre à table.


— A table.

— Je viens.


Nous nous installons pour dîner. Elle s’est mise à côté de moi et a posé une jambe sur ma cuisse. Cela me permet de caresser l’intérieur de sa cuisse et de remonter jusqu’à son clito encagé. Je la sens frissonner dès que j’atteins l’aine.


— Tu t’es habillé comme ça pour m’exciter.

— Oui, bien sûr et aussi pour moi.

— Ah bon.

— Oui grâce à vous, je réalise des délires que je voulais faire avec Charlotte, sauf que là c’est moi la fille.

— OK je comprends, il faudra que tu me les décrives tous ces fantasmes, j’ai très envie de t’aider à les réaliser pour toi et pour moi.

— J’en ai très envie.

— Tu me les racontes.

— Je préfère vous les écrire.

— Tu veux faire comment ?

— Je vais préparer une liste avec descriptif que je vous donnerais en rentrant de mon passage chez moi.

— Je suis impatient de la lire.


Elle se colle à moi pour m’embrasser. Nous débarrassons ensemble, ce qui me permet de la toucher tout le temps et m’excite encore. Quand nous finissons, je l’attrape et la prends dans mes bras. Elle accroche ses deux jambes autour de ma taille. On s’embrasse. Elle me souffle à l’oreille.


— J’ai envie de toi.

— Moi aussi.


Je la monte dans mes bras et la pose sur le lit. Je l’embrasse et la caresse longuement. Elle me déshabille et me prend dans sa bouche.


— Tu aimes vraiment sucer ma bite ma salope.

— Oui monsieur, j’aime ça, surtout quand vous me parlez mal.

— Alors, applique-toi petite chienne en chaleur.


Je réussis à prendre la télécommande et mets de la musique.


— Lâche ma bite et danse pour moi.


Elle se relève et commence à danser. On dirait une pro comme dans les films. Elle se cambre, se déhanche, se caresse le corps et joue avec sa langue.


— Tu es une pro ma belle, on dirait que tu as déjà travaillé dans un club de striptease.


Elle s’approche de moi, se retourne et pose ses fesses sur ma bite. Elle bouge son bassin et son collant frotte mon sexe. Que c’est bon ! Je pose mes mains sur ses hanches et j’accompagne son mouvement.


Elles remontent ensuite vers ses tétons. Ils sont déjà tout durs. Je les prends dans mes doigts et les pince. Briana se cambre davantage et émet un râle de plaisir. Je laisse ma main gauche sur les tétons, l’autre main descend vers son nombril.


Dès que j’atteins son pubis, elle écarte les cuisses et ma main se glisse à l’intérieur. J’aime le contact du collant sous ma main. Elle retourne sa tête et m’embrasse. Ma main arrive au niveau de la cage à clito. Je le sens tout comprimé.


— Tu veux que je te libère.

— Non laissez-moi être votre prisonnière sexuelle.


Ma bite est verticale, mais coincée par le collant qui bloque l’entrée de sa "chatte". Je pousse mon bassin vers l’avant, mais les mailles sont beaucoup plus solides que je ne l’imaginais. Elle le sent et avec ses ongles, elle ouvre une brèche dans laquelle ma bite se faufile.


Mon sexe est en contact de son petit trou. J’attends de savoir si c’est elle qui va descendre dessus ou moi qui vais la pénétrer d’un coup de bassin.


— Prends-moi.


J’attendais son feu vert. Je donne un coup vers le haut et je rentre ma bite. Elle pénètre facilement et tout entière. Je fais une pause. Elle remue son cul.


— Je te l’ai mise en une fois, tu es très accueillante.

— J’aime vous prendre en moi.

— Je le sens ma salope.


Elle gémit et monte et descend sur mon chibre. Mes mains sur ses hanches lui donnent le rythme et nous gémissons de concert.


— Relève-toi et présente-moi ton cul sur le lit.

— Oui monsieur.


Elle se met à quatre pattes sur le lit. Je vois son cul sous le collant avec juste un trou pour ma bite. Ses jambes gainées et terminées par des talons hauts. Que c’est beau et que c’est excitant.


Je la reprends et mes va-et-vient accompagnent ses gémissements.


— Hummm encore, c’est bon.

— Tu aimes te faire défoncer comme une chienne.

— Oui je suis une chienne lubrique qui aime se faire défoncer.


Ses mots m’excitent tellement et j’accélère. Mon pubis claque sur son cul. Mes mains descendent sur ses tétons. Je joue encore avec. Elle grogne. Dans un dernier coup de bassin, je jouis en elle, nous crions ensemble. On s’écroule sur le lit.


Je vois des taches blanches sur le collant au niveau de son clito, elle a joui. Je nous recouvre de la couette et j’éteins la télé. Nous nous endormons.


Je me réveille tôt comme tous les jours de la semaine. Je lui laisse un mot sur la table de la cuisine.


— Voici les clés, tu reviens quand tu veux. Je suis impatient de te revoir.


Je finis mon café et pars bosser. Dans la voiture, je réfléchis sur les événements des derniers jours et je suis stupéfait d’autant de changements en si peu de temps. Cette jeune personne cachait bien son jeu où je suis très fort en manipulation.


J’espère qu’elle reviendra vite. Pour autant, j’ai du travail et j’ai une vie avec les potes.



Le lundi se passe normalement, juste un SMS:


— Bien arrivée. Tout se passe comme prévu.


Puis il y a eu le mardi sans nouvelles, mais je ne veux pas être insistant, il ne va de ma crédibilité de "mâle dominant".


Mais l’inquiétude me gagne. Si elle ne voulait pas revenir, si c’était trop pour elle.


Le mercredi, journée normale avec la préparation de la soirée ligue des champions avec trois copains de très longue date.

Ils me rejoignent chez moi vers 19h30 et nous nous installons devant l’écran avec whiskey, bière et vin rouge. Pour le régime, c’est chips, pâté et cornichon.


Le match commence à 20h45. Vers 21h15, je reçois un SMS :


— Je peux rentrer ce soir.

— Oui quand tu veux.


Mon téléphone sonne.


— Allô.

— Oui c’est moi.

— Tu es où ?

— Devant la porte, mais il y a plein de voitures.

— On fait une soirée foot avec des potes.

— Mais j’ai peur.

— Je comprends, je viens t’ouvrir le garage, tu n’auras qu’à rejoindre ta chambre, on se verra après.


Je prétexte une envie pressante et je vais lui ouvrir. Elle range sa voiture et en sort. Elle est en jupe et talon. Je la prends dans mes bras et l’embrasse.


— Que tu es jolie, tu m’as manqué.

— Vous aussi.

— Tu veux que je te présente ?

— Je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée ce soir.

— Comme tu veux.


Je la laisse en me disant que je profiterais d’elle après. Je rejoins mes copains pour la mi-temps. Puis le match reprend.


Il est 22h30, c’est presque la fin quand j’entends des talons s’approcher de nous. Je ne suis pas le seul. Mes trois compères les ont entendus aussi et tournent toutes leurs têtes dans la direction de ce bruit si sexy.

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