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La culotte de bain

Chapitre 9

Travesti / Trans

Il est 22h30, c’est presque la fin quand j’entends des talons s’approcher de nous. Je ne suis pas le seul. Mes trois compères les ont entendus aussi et tournent tous leurs têtes dans la direction de ce bruit si sexy.


Elle avance vers nous. On ne la voit que dans la pénombre au début, puis les formes se détachent et la lumière de la TV l’éclaire. Elle est magnifique. Elle porte une robe ample blanche à grosses fleurs. Elle est boutonnée de haut en bas et s’arrête au-dessus du genou.


Elle a des escarpins couleur nude aux pieds et elle s’est maquillée davantage. Mes camarades de soirée ne regardent plus le match et ont les yeux fixés sur elle. Elle s’arrête. Elle le remarque et leur sourit.


— Bonsoir Messieurs.


En chœur :


— Bonsoir mademoiselle.

— Viens me rejoindre ma belle.

— J’arrive.


Elle passe devant la télé et la lumière diffusée par l’écran géant découpe le dessin de ses jambes sous sa robe. Je crois deviner les contours d’un porte-jarretelles et la lisière des bas.


Mon sexe se réveille dans mon pantalon et je pense que mes collègues ont vu la même image que moi, parce que leur bouche est grande ouverte.

Brianna me rejoint, elle pose un genou sur l’accoudoir du fauteuil et se penche vers moi. Elle pose une main sur mon épaule et attrape ma bouche pour me rouler une pelle. C’est le feu dans mon boxer.


Je l’aide à se relever et je l’assois sur mes jambes. Cela protégera la bosse de mon entrejambe. Je pose la main sur sa cuisse et à travers le fin tissu de sa robe, je sens l’attache du bas. Je n’ai pas rêvé tout à l’heure.


— Tu nous présentes.

— Oui bien sûr, donc Christian que tu connais déjà, avec Hervé et Pascal. Ce sont des amis d’enfance avec qui j’ai fait du rugby et nous sommes le bureau de l’association de chasse.

— Et cette magnifique personne.

— C’est Brianna, une amie de Charlotte qui travaille avec moi et qui a pris une place importante dans ma vie.

— On peut lui faire la bise.

— Si elle le souhaite.


Avant que je finisse ma phrase, elle est déjà debout et s’approche du canapé. Je vois à ce moment-là qu’elle porte des bas coutures couleur chair. Ils sont tous les trois debout. Ils donnent leur prénom un à un.


Le match est fini, mais je crois que tout le monde s’en fout.


— Brianna, peux-tu resservir ces messieurs s’il te plait ?

— Bien sûr, je vois que c’est bière pour tout le monde.

— Je pense que l’on va passer au cognac maintenant.

— Il se trouve dans mon bureau.


Elle part vers le bureau et son passage dans l’ouverture de la porte se passe de la même façon que devant la télé. J’ai l’impression qu’elle a ralenti exprès, tous mes potes me regardent d’un air interrogateur.


— Tu caches bien ton jeu mon salaud.

— J’ai le droit d’avoir un jardin secret.

— Oui, tu as le droit d’avoir un magnifique jardin secret.

— Tu crois que l’on pourra visiter ton jardin un jour.

— Et les mecs, c’est ma femme, moi je suis célibataire et pas vous, que je sache.


On part tous dans un énorme éclat de rire.


— Chérie, je ne trouve pas les verres.


Elle a les deux mains appuyées au chambranle, la lumière du bureau dans son dos et le salon dans la pénombre. On voit très bien qu’elle porte des bas. Elle le fait exprès, j’en suis certain maintenant. Mes copains bavent littéralement.


— Dans le placard à droite des bouteilles.

— OK merci.


Elle se retourne doucement et rentre dans le bureau.


— Tu la connais depuis longtemps ? Qu’en pense Charlotte ? vous vivez ensemble ? Elle n’est pas trop jeune pour toi ?

— Oh doucement les mecs.


J’ai dû mentir à toutes leurs questions


— Je la connais depuis quelques semaines, Charlotte est OK et nous vivons ensemble. Pour l’âge, tu me rappelles l’âge de ta femme Hervé.

— Oui, elles doivent avoir le même âge, mais ma femme n’est pas aussi sexy.

— Je sais, j’ai beaucoup de chance.

— Elle porte souvent de la lingerie sexy ?

— C’est quoi cette question indiscrète ?

— Arrête de faire l’ignorant, on a tous remarqué qu’elle avait un porte-jarretelles.

— Ce n’est pas certain, même si elle en porte très souvent, elle adore la lingerie.

— Mais tu es un sacré veinard mon vieux. On parie qu’elle en porte un ce soir ?

— Et tu veux parier quoi ?

— Si elle en a un, elle fait le service en soubrette à notre prochaine soirée.


Je sais qu’elle en porte un, mais je valide le pari. J’ai envie de savoir jusqu’où elle est capable d’aller.


S’il savait que cette créature était encore le petit copain de Charlotte, il y a quelques jours. Est-ce qu’il la verrait comme une femme sexy ou comme un mec déguisé? Et moi je passerais pour quoi ?


Les bruits de talons me sortent de mes interrogations et je la vois venir vers nous avec un plateau avec dessus la bouteille et les verres. Je suis certain qu’elle fait une pause avant d’éteindre la lumière du bureau.


Je la détaille du regard. Elle est magnifique avec sa coupe carrée et son joli maquillage. Son cou et ses épaules fines. Ses bras fins et sa taille marquée, enfin ses longues jambes perchées sur des escarpins.


Elle a retiré au moins deux boutons sur le haut de sa robe et deux autres sur le bas. Elle veut allumer qui ce soir ? Si c’est pour moi, c’est déjà fait, et pour les autres, je pense que c’est aussi le cas au vu de leurs yeux exorbités.


— Brianna, tu accepterais de faire le service lors de notre prochaine soirée poker ?

— Ça, il faut le demander à mon homme.

— Pourquoi pas, on verra cela.

— Je te rappelle que c’est dans deux jours.

— Oui, oui, je sais.


Elle pose le plateau sur la table basse et chacun regarde dans son décolleté où l’on peut voir la dentelle d’un push-up beige. Ils n’en ratent pas une miette. Christian nous sert le cognac et nous prenons chacun un verre.


Brianna vient s’assoir sur l’accoudoir de mon fauteuil et croise les jambes. Je vois la dentelle de son bas apparaître à l’endroit où elle a enlevé le bouton de sa robe. Tout le monde l’a vue.


— Bienvenue à Brianna.

— A notre soirée poker.

— A la beauté de cette jeune femme.


Et nous trinquons tous. Ma belle boit dans mon verre quelques gorgées.

Après 3 verres, il est minuit et le travail nous attend demain.


— Bon les mecs, il faut rentrer chez vous.

— OK mais on ne sait pas qui a gagné le pari ?

— Et vous avez parié quoi, Messieurs ?

— Que tu portais un porte-jarretelles.


Elle me regarde avec un sourire.


— C’est quoi l’enjeu ?

— Tu fais le service en soubrette à notre partie de poker.

— Ah, ce n’était pas une proposition, c’était un jeu ? Mon chéri, tu acceptes que je leur montre ma lingerie ?

— Seulement si tu veux.

— D’accord.


Elle se lève et se met devant la télé. Elle retourne, prend avec ses mains le bas de sa robe et remonte doucement le tissu jusqu’à ses fesses. On voit les coutures de ses bas, puis la dentelle de la jarretière et enfin l’attache du porte-jarretelles. Elle s’arrête juste avant que l’on voie son cul.


— Et voilà, vous avez la réponse, vous avez gagné.

— OK, alors à vendredi pour notre soirée, fais-toi belle.

— J’y compte bien.


Je leur fais signe de se lever et je les accompagne tous à la porte.


— A vendredi, et bonne fin de soirée.


Ils partent en me faisant un clin d’œil. Enfin, la porte est verrouillée, je cherche ma belle du regard. Je la vois assise sur une chaise, les jambes écartées, me faisant signe de la rejoindre.


Je m’approche, elle retire ma ceinture, baisse mon pantalon et mon boxer. Ma bite sort droite et toute gonflée. Cela fait deux heures que je bande. Elle la met dans sa bouche et je soupire de plaisir.


— Tu as aimé nous allumer tous ce soir.

— Oui Monsieur.

— Tu m’as excité comme une salope.

— Je sais.

— Tu les as tous excités.

— J’ai adoré ça.


Elle lâche ma bite et se lève. Elle se recule et retire un à un les boutons de sa robe. Elle l’enlève. Je vois enfin son ensemble de lingerie beige magnifique. Elle se dirige vers la table du salon. Elle passe ses doigts dans son string et le fait descendre jusqu’à ses chevilles. Elle le ramasse et me le lance. Elle se retourne, se met en appui sur les avant-bras et écarte les jambes.


Je ramasse le string et le porte à mes narines. J’aime son odeur.


— Tu veux quoi salope ?

— Prends-moi, j’ai envie de ta bite en moi.


Je me rapproche et guide mon sexe vers sa "chatte". J’y entre d’un seul coup et je m’arrête. Que c’est doux et chaud et tellement accueillant !


— Oui, j’en avais tellement envie depuis que je suis rentrée tout à l’heure.

— Et moi donc pendant toutes ces heures à te voir exciter tous ces mâles.

— Défoncez-moi, Monsieur, je suis votre salope.

— Tes désirs sont des ordres.


Je commence les va-et-vient, de plus en plus longs et profonds. Mon pubis claque sur son cul. Je la tiens fort au niveau des hanches. Je sens la jouissance monter trop vite. J’en avais tellement envie.


Elle gémit à chaque poussée et elle recule son bassin vers ma bite.


— Tu as pensé à la liste de tes fantasmes cochonne.

— Oui Monsieur, je les ai tous écrits sur une feuille.

— Humm très bien, tu me la donneras demain.

— Ouiiii Monsieur.

— Tu veux les faire tous ?

— Ouiiii, tous avec vous.


Ma bite durcit et son sphincter se contracte :


— Tu vas jouir salope.

— Ouiiiiiiiii Monsieur, je sens venir..... un...

— Moi aussi je ne tiens plus Aaaaaaah.


Dans le même grognement, on jouit ensemble et on s’écroule sur la table.


Je la prends dans mes bras et je l’amène dans mon lit. Je la couvre avec la couette. Je me couche. Elle se blottit contre moi et nous nous endormons.


Je la rêve en soubrette sexy avec mes potes vendredi soir. Vivement que je lise sa liste de fantasmes. Je bande à nouveau et je colle ma bite à son cul.

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