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La culotte de Sophie

Chapitre 1

Découverte d'un doux plaisir fétichiste

SM / Fétichisme

La culotte de Sophie


Sophie


Marié depuis 5 ans avec Chloé je connais depuis autant d’années Sophie. Sophie est la meilleure amie de ma femme et nous sommes tout trois devenus très proches au fil des années. Une amitié sincère et sans ambiguïté apparente. De mon coté je n’ai jamais rien laissé transparaître mais Sophie est un peu le fantasme de la meilleure amie que chaque homme peut avoir. Il ne s’est jamais rien passé entre nous mais j’ai imaginé un nombre incalculable de fantasmes avec elle. Elle est bien souvent au centre de mes longs et intenses moments de plaisirs solitaires. Et depuis le moment que je vais vous raconter elle fait valser mes envies dès que je la vois.


Sophie est une belle femme, une très belle femme, pas dans le style beauté plastique mais dans un style plein de charme. Elle peut paraître plutôt réservée, que vous ne verriez pas au premier coup d’œil mais à l’instant où vous lui adressez la parole tout son charme se dévoile. Son langage corporel est envoûtant, le placement de ses longues jambes parfaitement dessinées, ses mains fines qui vous frôlent, son visage aux traits doux qui vous sourit dans des moues presque amoureuses, ses lèvres pincées mais superbement relevées d’un rouge à lèvres au rouge hypnotisant.


Physiquement elle ne m’a jamais laissé indifférent, c’est une jolie jeune femme de 28 ans, coiffée d’un superbe carré d’un blond éclatant qui donne un look strict mais terriblement sexy. Un visage d’ange et une bouche ne demandant qu’a être embrassée. Elle est assez fine mais avec de jolies formes. Ayant passé des vacances avec elle j’ai eu le plaisir de la voir en maillot. Elle a de jolis petits seins d’un bonnet B qui semblent être des poires. Des jambes longues, fines et galbées terminées par de superbes pieds. J’adore ses pieds, fins avec une belle cambrure, des orteils bien alignés. Elle en prend soin, les orteils toujours vernis et un dessous de pied lisse comme une peau de pêche. Pour finir elle a de très belles fesses, rebondies mais pas trop, musclées mais en même temps bien en chair. J’en garde un beau souvenir, ce joli cul dans un bas de maillot de bain bien remonté sur ses fesses pour bronzer.


Le jour où Chloé me la présenta je suis tombé sous le charme. J’avais longuement discuté avec elle au cœur de la soirée et avais été doucement happé par ce langage corporel envoûtant et innocemment troublant. Ma femme me le fit remarquer en rentrant à la maison :


— Je vois que tu as bien apprécié Sophie...

— Que racontes tu ?

— T’inquiètes je te taquines, je sais que c’est une jolie fille qui plait !

— Oui c’est vrai, elle à quelque chose, je comprends maintenant mieux votre petite passade lors de cette soirée !


Je ne manquais pas de lui rappeler ce moment qu’elle m’avait un jour avoué et qui depuis traîne au fond de ma tête. Durant leur soirée de fin d’études, bien échaudées par de nombreux verres, la joie de réussite au diplôme et l’ambiance festive, les deux meilleures amies s’étaient embrassées langoureusement durant de longues minutes dans un couloir sombre d’une boite de nuit. Ce n’était pas allé plus loin, mais l’idée de ma femme embrassant Sophie, se caressant le visage et s’enlaçant me fait follement fantasmer.



La soirée


C’était un soir de décembre, j’étais à la maison avec Chloé en train de préparer un petit apéritif pour décompresser de la longue semaine de boulot. Alors qu’on s’apprêtait a ouvrir une bouteille de vin Sophie appela :


— Coucou ma belle

-...

— Oui je suis à la maison avec Hugo

-...

— Ecoute ça ne devrait pas poser de soucis, on t’attend, bisou !


Chloé raccrocha et me dit :

— Les parents de Sophie ont un enterrement et sont venu sur Paris en urgence, elle leur laisse l’appartement. Elle vient dormir à la maison.

— Pas de soucis

— Elle fini le boulot et arrive


Nous attendîmes une petite heure et Sophie sonna vers 21h. J’allais lui ouvrir la porte. Elle me fît un grand sourire et je restais un peu planté là, elle était très belle. Sortant du travail elle avait un chemisier blanc, souple, en dentelle sur le haut, assez transparent avec un décolleté léger mais qui ne laisse pas indifférent. Dessous elle portait un débardeur blanc moulant afin de ne pas laisser ses jolis atouts à la vue de tous au bureau. Elle avait une jupe courte en flanelle d’un bleu profond. La jupe était assez sobre mais tout de même osée. Elle s’arrêtait à mi cuisse et la flanelle en mouvement dévoilait un peu plus les jambes de Sophie. Elle avait mis un collant sombre et assez fin pour contrebalancer la légèreté de la jupe. Le tout terminé par de superbes escarpins noirs. Je suis resté deux secondes à fixer ses talons qui affinaient joliment ses pieds et ses jambes avant de lui faire la bise.


— Bonsoir Sophie

— Salut Hugo

— Superbe dis donc !

— Merci, contente que je te plaise !


Cette dernière phrase est sortie de sa bouche en rigolant mais j’eu l’impression que ses yeux me disaient autre chose...


On sortit des verres et nous nous lancions dans le récit de nos petites histoires de la semaine. J’ai vite décroché et laissé les deux amies bavarder. j’étais obnubilé par Sophie, je ne la voyais pas souvent en tenue habillée et cela réveillait en moi des envies.


Elle était sur le canapé, jambes croisées en train de jouer avec ses escarpins au bout de ses pieds.. . Quelles jambes ! Les voir ainsi à travers le nylon, parfaitement dessinées... j’avais envie de les caresser, de les toucher... Et que dire de ses pieds, sous le film du collant je pouvais deviner ses orteils vernis. Je me voyais en train de retirer ses talons pour masser ses pieds à travers le tissu, sentir ses pieds se cambrer. Remonter doucement avec mes mains le long de ses jambes sur le doux nylon. Sentir ses cuisses s’écarter sous l’effet de mes caresses, je remonterais jusqu’à ses fesses. Je les prendrais à pleines mains, les malaxerais à travers son collant...


— Hugo !

— heu oui ?

— ça va ? me demanda Chloé

— oui oui ! j’étais dans mes pensées, le boulot... Mais où est Sophie ?

— Elle est partie se mettre à l’aise


Je devais me calmer ! Je commençais à partir dans mes fantasme et je sentais le désir gonfler dans mon pantalon.


— Ah voila ! c’est mieux, ça fait du bien d’être à son aise!


Sophie rentra dans le salon en tenue plus légère, elle avait retiré son collant et son chemisier. Voila qui n’allait pas faire mes affaires, elle était encore plus désirable. Je la regardais de bas en haut, ces jambes à nu étaient toujours aussi belles, les cuisses bien en évidence grâce à sa jupe courte. Ses pieds parfaitement entretenus m’attiraient vraiment par la douceur qu’ils dégageaient.. Son haut était moulant, dans un joli coton blanc. Le coton qui épousait parfaitement ses seins, et même bien trop ! En effet je pouvais vraiment voir le contour de ses seins, comme de lourdes petites poires et j’apercevais aussi ses tétons à travers le tissu ! c’était discret mais je le voyais tout de même. Elle avait donc aussi retiré son soutien-gorge pour être à l’aise.


Je mis un certain temps avec de pouvoir me lever sans monter mon envie qui grandissait dans mon pantalon. J’ouvris une autre bouteille de vin, pensant que cela pourrait me calmer un peu.

Je laissais de nouveau les filles entre elles , faisant mine d’être sur mon téléphone, mais je passais mon temps à regarder discrètement Sophie. La chaleur de l’appartement et les verres de blanc avait eu raison de ses tétons. Ils ne pointaient plus. Mais j’appréciais la forme de ses seins bien dessinés par le débardeur et je pouvais encore distinguer la couleur plus sombre de ses tétons. Ils étaient larges pour la taille de ses seins, j’aimais ça, ils faisaient un beau contraste avec la finesse du reste de son corps. J’imaginais ces belles petites poires dans mes mains avec des tétons imposants, fiers, demandant à être léchés, pincés.

Elle s’était mise plus à l’aise, les jambes repliées sur le canapé mais légèrement écartées. Je pouvais voir ses cuisses fines mais en même temps bien en chair, des cuisses que vous voulez prendre, pétrir, manger... Autant vous dire que mon imagination tournait à plein régime ! Et mon excitation allait encore monter d’un cran.

Sophie changea de position et sa jupe remonta sur ses cuisses. Sur les canapé les filles ne devinaient rien, mais moi j’étais dans le fauteuil en face et j’avais une vue magnifique sur les cuisses de Sophie et son entrejambe. Je pouvais voir l’intérieur de ses cuisses, douces, appelant les mains, appelant ma bouche, lui lécher longuement la fine peau de l’intérieur de ses jambes, un vrai régal. Mon regard remonta le long de ses jambes et je vis sa culotte.


Elle avait une culotte blanche, je ne voyais pas parfaitement mais je pouvais deviner un tissu synthétique, et au dessus quelques motifs ressemblant à de la dentelle. Mais ce que je voyais surtout c’était la forme que prenait la culotte. le tissu était à même la peau, cela formait un petit dôme. J’avais en face de moi un tissu qui dessinait l’intime de Sophie, mon imagination était en feu, j’imaginais les lèvres dessous, sa peau douce et lisse, la sensation de poser les doigts dessus, mettre une légère pression et sentir les lèvres molles et chaudes. J’ai pu aussi apercevoir le début de ses fesses. Sophie était assise de trois quart, la jupe laissait apparaître un bout de culotte. Sa fesse était légèrement saucissonné par le bord de la culotte, c’était très subtil mais très beau à voir. Complètement absorbée je ne prenais plus la peine de me cacher et j’ai dû rester un long moment à regarder sa culotte. C’est à ce moment que je croisais son regard. Elle ne laissa rien paraître mais j’eu l’intime conviction qu’elle me fît un regard légèrement complice. Comme pour me le prouver, elle ne changea pas de position et laissa presque fièrement ses jambes écartées comme pour m’offrir ce joli petit abricot enrobé de son doux tissu.


Je n’avais jamais fait particulièrement attention à une culotte avant, mais portée ainsi sur Sophie c’était sublime...


Chloé me sortit brutalement de mes pensées, encore une fois j’étais parti dans mes fantasmes et je n’avais pas vu que les filles n’étaient plus sur le canapé :


— Tiens, va mettre les bouteilles au verre, Sophie prend la salle de bain avant nous.


Je m’activais tout en repensant à ce que je venais de voir. Sophie m’avait troublé et ça allait me hanter toute la nuit.

De retour à l’appartement Chloé finissait sa douche et j’attendais la place. Sophie avait donc fini et j’espérais secrètement la voir dans les couloirs, l’apercevoir en tenue de nuit, peut-être dans sa superbe culotte blanche. Mais ça n’arriva pas et Chloé me fit signe que la salle de bain était disponible. Encore un peu déçu de ne pas avoir vu une dernière fois Sophie, je me mis machinalement a faire couler l’eau de ma douche et me déshabilla. C’est au moment de poser mes affaires au sale que je vis sur le panier un tissu blanc. La culotte de Sophie ! Ça ne pouvait être que la sienne, Chloé rangeant toujours parfaitement ses vêtements. Effectivement c’était sa culotte, je reconnus les quelques détails que j’avais pu voir. L’objet du fantasme de ma soirée était là, posé, sous mes yeux. Je suis persuadé que c’était intentionnel, elle n’avait pas laissé d’autres habits et la culotte semblait parfaitement mise en évidence. Sans réfléchir j’ai fermé la porte et mis le verrou.


La culotte


Quel sensation étrange qu’un objet, un bout de tissu me mette dans cet état. A peine la porte fermé, j’ai senti le désir monter, nu, le sexe dur.


J’ai regardé la culotte un long moment puis je décidais de la prendre. Je fus agréablement surpris par la tiédeur du tissu, chauffé par le corps de Sophie. La sensation au toucher de ce tissu était magique, un mélange de douceur et de fortes montées de désir. Savoir que la culotte avait été sur Sophie, avec son intime, collant ses fesses, frottant ses lèvres, libérait en moi une envie nouvelle, découvrir le corps d’une femme différemment. Je voulais toucher, sentir, goûter le tissu qui, toute la journée, avait été au contact de sa peau, au petit matin, à son bureau, aux toilettes, et ici, quand elle se posa sur mon canapé.


Je pris la culotte des deux mains afin de mieux découvrir l’objet laissé par Sophie. C’était une culotte blanche avec deux texture. Le devant dans un tissu parfaitement lisse et synthétique très doux, et les fesses tout en transparence et dentelle. Les coutures était en fine dentelle et un petit noeud très fin venait surplomber le haut de la culotte.


Sans faire attention j’avais commencé à me caresser, je vis ma queue raide et pleine d’envie dans la glace. Ça me donna envie de poursuivre. J’étais comme un fou à découvrir petit à petit la culotte. Je la pris dans une main pour pouvoir me masturber avec l’autre.

Je voulais m’attarder sur l’intérieur de la culotte à présent, endroit du désir et antre de la douce chatte de Sophie. Je revoyais la scène de ce soir, le tissu synthétique qui épousait parfaitement ses lèvres formant une bosse délicieuse. J’étais maintenant de l’autre côté, là où le tissu avait touché sa peau, l’avait frotté, avait été humidifié par la douce chaleur qui avait pu s’écouler entre ses lèvres..


L’intérieur de la culotte était marqué de quelques traces laissées par Sophie, je distinguais un peu de cyprine sur la doublure, le gousset. Mais aussi une très légère teinte brune au niveau de l’anus. A la vue des sécrétions, je me suis étonné de ma réaction, pas de dégoût, mais plutôt une envie décuplée. Je serais plus fort ma verge et je portais la culotte à mon visage, je voulais sentir son odeur.


Quel plaisir ! La douce odeur de sa chatte me montait à la tête, une odeur fine et douce.. J’avais été calme jusque là mais son odeur me rendit fou, je voyais dans la glace ma verge énorme, pleine de veines, le gland gonflé et des gouttes de plaisir en sortaient. Je me branlais plus fort et je décidais de goutter la chatte de Sophie.

J’avais envie de lécher le jus qui s’était écoulé doucement le long de ses lèvres et avait frotté ce tissu. C’était délicieux, le tissu doux sur ma langue rempli de cyprine avait un goût sucré, j’avais la tête en plein dans la culotte. Je respirais dedans, mon nez était au niveau de son anus. Quel délice ! Je sentais une légère odeur poivrée, c’était terriblement excitant. Je fermais les yeux, je l’imaginais devant moi, jambes écartées, m’offrant sa délicieuse chatte lisse. Elle dégoulinait de plaisir, sa mouille coulant entre ses jambes, venant se loger dans le creux de son anus. Je m’imprégnais de son odeur et ses effluves.


Je voulais éclater, jouir de toute mon envie. Ne pouvant plus tenir j’ai frotté quelques instant le tissu doux sur mon gland avant de me branler avec la culotte autour de ma queue. En trois coup j’ai explosé, inondant la culotte de mon sperme chaud.


Après avoir repris mes esprits je décidais de laisser la culotte là où je l’avais trouvé, trop intrigué par la situation. A vue d’œil elle était normal mais si Sophie l’avait laissé intentionnellement elle pourrait voir que j’avais trempé sa culotte.


Le lendemain matin je ne vis pas la culotte dans la salle de bain, et au petit déjeuner j’eu droit à un sourire taquin. Avais t-elle vraiment joué avec moi ou me suis-je inventé une histoire ?

Sophie ne fit jamais allusion de cette soirée par la suite.

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