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Curieuse première expérience

Chapitre 1

Gay

Je me présente: Aymeric, tout juste 18 ans, étudiant en terminale dans une région du nord de la France. Je suis grand, brun, les yeux marron et je possède un corps assez athlétique dû à ma pratique de plusieurs sports. Je précise que j’ai déjà eu des petites copines que j’ai plus moins pelotées, mais je suis à mon grand regret toujours puceau. Je me suis toujours défini comme hétéro, le corps des femmes me procurant les plus grosses érections que j’ai eues dans ma courte vie. Cependant, je sais aussi reconnaître une belle queue et je sais l’apprécier.


Voilà, maintenant que les présentations sont faites, laissez-moi vous compter mon histoire.

Nous sommes pendant les grandes vacances, un mardi, à 2 heures du matin. Je ne parviens pas à trouver le sommeil du fait de la chaleur et surtout, de mon excitation. En effet, je bande comme un âne depuis au moins une heure, mais je ne parviens pas à me faire jouir quand j’entreprends la masturbation.


Eh oui, à force de consommer du porno dès que je m’ennuie, cela ne me fait plus rien. J’ai beau laisser aller mon imagination à des histoires avec mes amies les plus bonnes, mes profs les plus sexy, rien n’y fait, l’orgasme ne vient pas.


Désespéré, mon état m’amène sans que j’en sois vraiment conscient sur un site que je connais pour sa réputation graveleuse, les gens n’y allant pas pour discuter entre amis.

Seulement voilà, après une demi-heure de recherche, toujours pas de conquête. En effet, les rares femmes présentes sur ce site ne sont là que pour se faire baiser par des dieux du sexe, et aucune n’accepte de me rencontrer dès qu’elles apprennent que je suis puceau.


Je continue machinalement à me tripoter la nouille, et c’est alors que je reçois un message pour le moins surprenant, mais qui m’intrigue, ma queue bandée à mort me poussant à ne pas supprimer l’invitation à la discussion.


Un homme de 47 ans, selon son profil, m’écrit: "Laisse-moi deviner. Tu es puceau, hétéro, mais désespéré par l’absence de femmes pour vider ta verge actuellement dure comme du roc. Oui je suis un homme, mais je te propose de te sucer plus tard dans la journée. Penses-y: tu n’auras qu’à fermer les yeux pour imaginer que c’est une quelconque salope de ton imagination qui veut avaler ton sperme."


Je reste bloqué quelques secondes, lis et relis son message. Après tout, pourquoi pas ? Me faire aspirer le tuyau ne peut être que plaisant, le fait que la bouche soit celle d’un homme ne doit rien y changer.


Je réponds alors que je suis peut-être intéressé. L’homme répond dans la minute par une simple photo de lui, que je devine nu, bien qu’on ne voit que son torse et son visage. Il est masqué. Il semble plutôt bien enrobé, mais je me fiche de cela, je ne regarde que ses lèvres qui sont plutôt bien charnues. Je demande alors:"Tu suces bien ?"


— Mieux que toutes les femmes qui te pomperont le dard dans ta vie, je suis une vraie salope assoiffée de foutre, je te pomperai jusqu’à la moindre goutte de ta précieuse semence comme si ma vie en dépendait, tu pourras éjaculer où tu le souhaites je suis ta chienne.


Sa réponse que je sais franche achève de me décider. Nous fixons un rendez-vous dans la matinée, dans la forêt à côté de chez moi.

J’éteins mon téléphone, continuant de me toucher la bite doucement. Je me mets alors à penser à l’homme, à sa bouche qui me sucera dans quelques heures. Je me branle maintenant à fond, faisant des mouvements de poignets que je n’effectue pas d’habitude, mais qui là me font jouir en quelques minutes. Mon sperme jaillit à toute vitesse et vient tapisser mon ventre jusqu’à mon cou en plusieurs longues giclées. Je m’endors enfin paisiblement, les dernières gouttes de ma semence continuant de perler au bout de ma jolie queue.


Le lendemain, je me lève à 10 heures. Le rendez-vous est dans une heure. Je mange un bout et vais me laver, insistant particulièrement sur ma queue, que je souhaite propre et présentable, dans son plus beau jour. J’enfile ensuite ma tenue de sport composée d’un caleçon, d’un short et d’un tee-shirt.


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J’annonce à ma mère que je vais courir, comme souvent, et me voilà parti vers ma pipe tant attendue.

Plus je me rapproche du lieu de rendez-vous, plus je stresse, un stress dû à mon excitation. Mon sexe est bandé à demi mou, mais j’ai l’impression qu’il pourrait exploser et répandre mon jus dans tout mon caleçon au moindre contact.


C’est alors que je le vois, je le reconnais même sans le masque de la photo. Il est assez enrobé (pour ne pas dire gros), a un sourire jovial qui donne l’air d’être incrusté sur son visage et des seins d’homme que je distingue sous son tee-shirt. Il porte un jogging noir assez ample et des baskets bon marché.


Contrairement à mes attentes dues à son allure, il sent très bon quand je m’approche de lui pour lui serrer fébrilement la main, une odeur masculine, mais qui ne monte pas au nez comme les autres, donnant une certaine douceur à son personnage.


Ayant l’air excité et affamé, il ne perd pas de temps en discussion et me demande: "On va entre les arbres plus loin ?"

Je le suis sans trop hésiter malgré mon appréhension. Une fois à l’abri des regards éventuels, il vient vers moi et m’embrasse. Ce n’est pas totalement désagréable, mais c’est loin d’être ma sensation préférée. Je détourne alors la tête pour le lui faire comprendre, et, en revanche, quand il commence à m’embrasser dans le cou, je me sens défaillir, tremblant sur mes jambes.


Il s’aperçoit immédiatement que j’apprécie et, tout en continuant à me lécher le cou, il pose sa main sur mon sexe à travers mes vêtements.

D’un réflexe machinal, j’agrippe alors mes deux mains à ses seins. La sensation ne diffère pas vraiment de ceux des femmes. Il chuchote alors: "Pince-moi les tétons j’adore ça."

Voulant lui faire plaisir pour qu’il me suce, je m’exécute et lui pince les tétons avec une certaine violence. Je sens qu’il aime à ses petits soupirs gémissants et au désordre qu’il commence à y avoir dans ses gestes. Il commence à haleter comme s’il allait jouir.


Puis sa tête disparaît d’un coup. Je comprends qu’il s’est jeté à genoux, les yeux en face de mon sexe, pour éviter de défaillir encore plus à cause de mes pincements, et sans doute d’éjaculer dans son jogging.


Il pose alors ses mains sur mes fesses, puis remonte vers l’élastique de mon short, à l’arrière. Il me descend ensuite short et caleçon, mais uniquement au niveau des fesses. Je comprends qu’il veut garder la découverte de mon sexe pour après.


J’ai donc les fesses à l’air au milieu de la forêt, avec en face de moi un gros agenouillé qui commence à passer ses doigts dans ma raie.

Avant d’avoir compris et d’avoir pu l’en empêcher, il a enfoncé un doigt dans mon anus. La sensation est agréable et je ne proteste pas. Cela a au contraire le don de faire encore plus grossir mon sexe, que je pensais déjà bandé au maximum, et dont l’érection ne peut maintenant même plus être dissimulée par mon short ample.


L’homme commence alors à coller sa bouche à mon sexe à travers mes vêtements, me touchant déjà plus que quiconque auparavant, le doigt toujours fiché dans mon cul et l’autre main me caressant les fesses.


Enfin, il recule sa bouche, retire son doigt, déclenchant, je le sens, la sortie d’un peu de pré-sperme de mon gland.

D’un coup, il baisse mon short. Une seconde plus tard, mon caleçon a suivi, exposant ma queue de 18 centimètres sous ses narines, mon gland luisant à moitié sorti du prépuce.

Il sourit devant ce beau nouveau joujou, et n’hésite pas à le prendre dans sa main droite. De la gauche, il entreprend doucement de finir de me décalotter, ne voulant pas déclencher d’orgasme précipité au jeune puceau que je suis.


Puis d’un coup, il enfourne ma bite dans sa bouche comme un mort de faim, effectuant des aller-retour doux, mais rapides. Il alterne pompage classique, léchage et gobage de mes couilles, léchouilles sur mon gland et ma hampe et masturbation.


Je me sens défaillir dès le début de ce traitement. Il avait menti en disant que c’était une salope, il était pire. J’allais sans doute jouir en deux minutes maximum tant les sensations étaient divines sur ma jeune queue inexpérimentée. Je halète et je sue comme un malade très rapidement tant la situation est bonne et savoureuse.


Alors qu’il me suçote le gland en me masturbant d’une main, je ne distingue pas l’autre qui se dirige entre mes fesses lentement. Avec l’aide de ma sueur, il fait rentrer deux doigts directement au fond de mon cul. L’effet est instantané, je jouis et j’éjacule comme jamais cela n’était arrivé.


5 giclées sortent de mon gros gland sans que l’intensité n’en diminue. Les quatre premières vont directement maculer son visage et son cou, mais il prend mon sexe en bouche et y récupère la dernière grosse giclée, ainsi que toutes les moindres qui suivent.


J’ai l’impression d’avoir éjaculé 1 litre de foutre. Son visage est recouvert de ma semence et, quand il ouvre la bouche pour me montrer quelle bonne salope il est, je vois qu’elle est quasiment remplie. Il lui faut plusieurs gorgées pour réussir à tout avaler.


Il reste alors à genoux, ce qui me surprend. Il m’annonce: "Je sais que tu as envie de pisser maintenant, c’est normal après de bonnes giclées. Je voudrais que tu me pisses dessus s’il te plaît."

L’idée ne me rebute pas, elle m’attire même. Je n’hésite pas plus longtemps, ressors ma queue que j’avais rangée et ouvre les valves.

Là encore, il me semble que des litres sortent de ma verge. Sauf que cette fois-ci ce n’est pas ma semence, mais ma pisse. Au début, j’ose à peine diriger mon jet vers lui et n’arrose que ses genoux, toujours par terre. Mais quand je vois cette chienne ouvrir la bouche, je n’hésite pas et l’arrose partout. Je trempe son tee-shirt, puis j’inonde son visage, ses cheveux, et finis par enfoncer mon sexe dans sa gorge pour pisser directement dedans.


Une fois le flot tari, il garde mon sexe en bouche, caresse délicatement mes boules et me voilà reparti pour un orgasme. Cette fois-ci, il recueille tout mon peu de sperme restant dans sa bouche et avale sans hésiter.


Je me rhabille, et constate avec étonnement que contrairement à ce qu’il avait suggéré, je n’ai pas fermé les yeux une seule fois. J’ai apprécié voir cet homme vouloir me donner un maximum de plaisir et se soumettre.


Je me dis alors qu’il mérite une petite récompense. Il est toujours à genoux, je le saisis par les épaules et le jette allongé au sol avec violence. Sans dire un mot, je baisse son jogging, et là surprise ! Il ne porte pas de caleçon, et j’ai devant moi un des plus petits sexes que j’ai pu voir. Il est visiblement bandé au maximum, car le gland est décalotté et le frein tendu, mais sa taille ne doit pas excéder les 11 centimètres de longueur pour 2 de large.


Cela ne m’empêche pas de vouloir le remercier, au contraire ça me rassure. Je n’aurais su que faire face à un membre de 24 centimètres.

Je commence donc à le branler, frottant juste son prépuce contre son gland avec deux doigts. Mais, face à un membre si mignon, je ne peux m’empêcher d’avoir envie de le sucer. Je le prends donc entièrement en bouche, effectue quelques aller-retour quand je sens que les muscles de son propriétaire commencent à se contracter, annonciateur d’orgasmes.


Ses fellations sur moi avaient dû l’exciter à mort pour qu’il jouisse avec si peu de contact.

J’entreprends donc de le finir à la main, le branlant comme quelques instants auparavant et il finit par éjaculer, de minces petits filets atterrissant sur ma main ou retombant mollement sur son pubis. Son visage affiche l’extase. Vu le peu de sperme qu’il a expulsé, il doit souvent se branler, mais à mon avis, cela faisait longtemps que personne ne l’avait fait jouir.


J’entends un léger ruissellement et constate qu’il est en train de se pisser volontairement dessus, son sexe formant comme une minuscule fontaine. Je le reprends dans ma main, le branle à toute vitesse tout en lui arrachant presque les tétons et, une fois sa pisse finie, il éjacule directement une petite giclée et quelques gouttes.


Il se rhabille, mais reste allongé, rempli de sueur, de pisse et de sperme, les yeux fermés.

J’esquisse un mouvement pour repartir chez moi, mais je constate l’énorme trique qui est revenue. Je baisse une nouvelle fois mes affaires, positionne mon sexe au-dessus de sa bouche, et d’un seul coup en force l’entrée. Je baise littéralement sa bouche et sa gorge, mais il accepte volontiers ce traitement et joue même de sa langue sur mon gland que celui-ci ressort. En 40 secondes, j’éjacule et décharge dans un dernier orgasme tout le jus qu’il me reste, qui s’épuise en deux giclées que ma salope à petite bite aspire et avale directement de ma grosse queue veineuse.

Je repars chez moi les couilles vidées, la tête pleine de souvenirs qui animeront mes prochaines séances de masturbation.


Voilà la fin de ce chapitre, j’espère qu’il vous aura plu et excité(e). Dites-moi dans les commentaires si vous voulez une suite, et précisez si vous voulez encore du sexe gay, ou bien si vous voulez qu’Aymeric baise aussi des femmes.

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