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Curieux échange

Chapitre 1

Inceste

Curieux échange


Ce soir c’est branle bas de combat dans l’appartement, nous nous préparons à recevoir ma belle sœur Luce et son mari Gerald. Nous les avons invités pour la soirée.

Ils se sont mariés comme nous, il y a maintenant trois ans. Nous, c’est Joceline et Patrick, dans l’intimité c’est plutôt Joce et Pat. Et mon épouse préfère que j’utilise « ma petite femme » comme mot d’amour et de tendresse. Elle n’a pourtant rien d’une petite ! Elle trouve sans doute cela plus long ou veut-elle se prémunir contre les surnoms un peu débiles qu’on trouve dans certains vieux couples comme « bobonne », ou « papa/maman »… ou « ma louloute ». Avec ce dernier, je peux la mettre en colère pour la journée !

Ca fait déjà un bail que je connais cette fille qui maintenant est ma femme, mais elle est restée longtemps qu’une amie. Nous travaillions ensemble dans la même boite, je l’avais remarquée tout de suite et un bon feeling s’était installé entre nous, mais elle ne semblait pas prête à se lier avec un mec… Elle était entourée d’un groupe de filles avec qui elle semblait très proche… même très-très proche ! Aux pauses, il m’arrivait de prendre mon café avec ce groupe. C’était même un peu bizarre : si j’appréciais beaucoup les échanges avec Jocelyne, nous partagions les mêmes délires et le même humour, mais ça ne semblait pas toujours du goût des copines…

Je m’étais fait une raison, n’étant pas un dragueur invétéré, sachant à défaut, me satisfaire de la compagnie de filles jolies et intelligentes… Le côté grinçant de certaines de leurs réflexions m’amusait et souvent je n’étais pas loin de les partager, en particulier sur mes collègues masculins de l’époque, des passionnés de sport, enfin du genre que je déteste. Ils étaient de tous les grands matches… fervents de la canette et de la télé ! Je crois que se déplacer comme spectateur au bord d’un stade était déjà au delà de leurs forces ou de leurs compétences.

Ce qui a changé mes rapports avec Joce et ce groupe c’est lorsque j’ai failli m’en faire éjecter par une sauvageonne particulièrement mal dans sa peau qui m’a craché à la figure toute sa haine des hommes. Je me sentais si indésirable, que j’étais prêt à m’effacer lorsque, pour l’excuser, Joce est venue me faire, devant tout le monde, un bisou très subjectif quasiment sur la bouche. Ce coup là, on ne me l’avait encore jamais fait ! J’ai du piquer mon fard devant ces dames – bien puni pour ne pas jouer dans la bonne cour !

Ce fut l’occasion de m’avouer que si elle pouvait être très sélective avec les hommes, elle l’était aussi vis-à-vis des femmes. Ce qu’elle ne supportait pas, c’était la connerie… féminine comme masculine d’ailleurs. J’ai découvert aussi qu’elle n’avait pas d’exclusive vis-à-vis du sexe et que si j’en acceptais le principe, elle serait enchantée de resserrer les liens avec moi - Déclaration en termes très diplomatiques mais qui me remplissait de joie.

S’en est suivi un paquet d’invitations en tête à tête : restaurant, concert, dancing, boite de nuit puis vacances. Nous avions du temps à rattraper… et nous avons ainsi joyeusement et gaillardement franchis les étapes qui nous amènent à notre situation actuelle.

Nos invités de ce soir, Je l’ai ai découvert lors de notre mariage… Curieuse histoire, mes beaux parents avaient décidé de marier leurs deux filles en même temps dans une cérémonie commune. Belle coïncidence, elles avaient toutes les deux un prétendant et se trouvaient prêtes à marier à peu près au même moment ! Les parents se chargeaient donc des festivités et profitaient de l’effet de groupe pour réduire les couts et ne mobiliser la famille à inviter qu’une seule fois… Et d’un coup caser leurs deux filles !

C’est vrai, qu’avant cette fête, j’avais déjà aperçu ma future belle sœur mais sans plus. Depuis nous avons pris l’habitude de nous inviter de temps en temps, une fois chez l’un, une fois chez l’autre. Nous partageons ainsi nos problèmes et espoirs de jeunes couples. Nous avons pris de l’avance sur eux avec la naissance d’une petite fille d’un peu plus d’un an maintenant, Marie. Ils n’ont pas l’air d’être décidé à se lancer dans cette aventure, surtout lui !

Lui, il est un peu spécial, il aime se mettre en avant, parler beaucoup et surtout de lui. Il m’amuse, je l’adore… Sa femme, très mignonne, très fine est aussi un peu écrasée par son bonhomme. Elle est surtout très proche de mon épouse, sa sœur ainée de deux ans environ. Bien que très différente, je crois que j’ai, moi aussi, un faible pour cette petite sœur. Cela équilibre nos relations car lui, il serait plutôt à draguer Joce. Est-ce par jeu ou est-il simplement un peu lourd ? Ma femme n’est pas dupe, elle s’en amuse, ne lui faisant pas de cadeau et le remettant régulièrement dans ses buts !

C’est vrai aussi, nos deux couples sont complémentaires : chez nous, c’est plutôt Joce qui fonce, moi je suis plus réservé, mais nous, notre longue amitié fait que nous savons rester complices en toutes circonstances.

Avec eux les soirées sont plutôt sympas, des fois un peu débridées comme la dernière chez eux, à la suite d’une partie de quatre-vingt-et-un menteur qui était aussi un peu strip !, nous avons tous fini à poil ! Mais il ne faut pas, non plus, jouer les coincés du cul…

Ce soir, ça y est tout semble prêt et on souffle un peu, Joce a cuisiné le plat principal : veau Marengo avec du riz – simple et bon. Moi c’est le dessert, et nous avons préparé ensemble l’entrée - apéritif. Il a aussi fallu aussi s’occuper de la fille, elle a déjà pris son bain et mangé. Il ne reste qu’à la coucher, mais pour cela nous attendons que nos invités soient là, histoire de leur montrer ce qu’on a su faire, et peut-être malicieusement aussi, leur donner envie.

Ca tombe bien les voila qui arrivent !

Après les embrassades d’usage et les grandes tapes dans le dos, nos visiteurs enlèvent leurs manteaux et nous déballons le cadeau de bienvenue présenté par Luce : une jolie petite robe pour la gamine…

Les femmes partent s’occuper du bébé… qui semble particulièrement faire fondre la belle sœur.

Elles sont maintenant à coucher la petite. Elle babille de plaisir, caressée par ces quatre mains affectueuses et bienveillantes… Quant à lui, plutôt indifférent de ces « choses… », il m’explique que ce sera pour plus tard ; il a d’abords besoin de profiter de la vie… de s’amuser un peu.

La soirée se passe admirablement bien. Nous avons pu déjà apprécier les talents du beau frère au moment du mariage et nous n’avons pas besoin de boutentrain, il nous fait le spectacle, avec toujours des histoires marantes… des fois un peu grivoises. Il a raté sa vocation, il aurait du faire animateur de cabaret… Sa femme écoute sagement ; de temps en temps elle me fait des clins d’œil lorsque le morceau est un peu dur à avaler ; de temps en temps on lui apporte la contradiction, histoire de lui montrer qu’on suit, mais en général il est assez futé pour retomber sur ses pieds et garder le beau rôle. Puis dans le fond ça ne nous concerne pas beaucoup, il vit comme il veut. En tout cas, ça occupe l’espace.

Tout le monde fait des compliments pour la cuisinière et maintenant c’est le dessert : tarte Tatin flambée et accompagnée de chantilly et de boules de glace. Là j’ai assuré, il y en a pour tous les goûts, c’est spectaculaire et facile à réussir. Les compliments sont plus discrets que pour la cuisinière mais c’est vrai nous avons déjà bien mangé et pas mal bu !

D’ailleurs pour ces soirées, pour mettre nos invités à l’aise avec l’alcool nous leur proposons chaque fois de rester dormir à la maison en dépliant pour nous le canapé dans le salon et offrant notre chambre aux invités. Et puis, je trouve cela sympathique de prolonger ainsi la soirée comme le dit la publicité : « On retient les gens qu’on aime ! », pour se retrouver le lendemain matin dé-alcoolisé devant un petit déjeuner avec des croissants chauds ou du pain grillé avant de se quitter.

Maintenant c‘est le moment de choisir comment nous allons finir la soirée. Je propose alors pour aider la réflexion un petit cognac pour les hommes alors que les femmes préfèrent une tisane. C’est alors que Gerald nous aborde le sujet de l’échangisme. Peut-être nos précédentes aventures lui ont donné des idées… Il nous demande d’abords si on connait. C’est vrai que tout le monde a déjà entendu parler du mot mais personne n’a jamais pratiqué, pas même lui ! Et pour notre cas familial c’est encore plus chaud car il s’agit de faire un échange de sœurs !

Mais il ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à l’assemblée :

- Et si on essayait ?

Sa femme me jette un regard et la mienne pour le mettre au pied du mur enchaine :

- Ce soir ?

C’était à prévoir, pour ne pas se déjuger, il confirme que bien sûr ce soir ! Il avait déjà du en discuter avant avec Luce car elle n’a pas l’air surprise plus que ça et me plante un regard brûlant… Ca me surprend un peu, je la croyais plus réservée…

Par contre, pour nous avec mon épouse, nous n’avions jamais envisagé ce genre d’expérience et on s’interroge des yeux. C’est elle pourtant qui prend l’initiative avec un petit sourire un brin sadique elle lui répond :

- …On n’avait jamais envisagé ce genre d’expérience entre sœurs, mais si mon mari n’y voit pas d’inconvénients, pourquoi pas ce soir !

C’est vrai, elle a un peu bu, ce qui la rend plutôt euphorique, mais je suis surpris de sa promptitude à répondre. Nous avions déjà parlé ensemble de la fidélité physique dans le couple et on s’accordait sur le fait que satisfaire les besoins du corps avec des partenaires différents si cela n’entrainait ni mensonge ni cachoterie pouvait être toléré. Mais c’était une affirmation toute théorique et nous n’avions jamais essayé de mettre en pratique, en tous cas pour moi.

Je vois ma femme arborer comme un regard de défi à l’encontre de son beau frère pendant que Luce m’ébauche un petit sourire complice. J’ai l’impression qu’il se trame quelque chose du coté de nos femmes…

Je suis un peu coincé, je ne peux que répondre, un peu contraint, que si nos épouses sont d’accord, moi aussi je le suis. Luce confirme, et c’est donc acté : on essaie ce soir ! Gérald jubile et sa femme me décroche un franc sourire…

Nous profitons de cette fin de repas pour bouger un peu et commencer à débarrasser. C’est l’occasion de me rapprocher de ma femme et la questionner au sujet de ce dernier épisode.

Très intéressant, elle me fait part des confidences de sa sœur. En s’occupant de la gosse, elle lui avait touché deux mots des intentions du mari. Il accusait même sa femme d’être frigide et que « ça lui ferait du bien de se dégourdir du cul » ! Surpris de ce manque d’élégance dans le commentaire, ce qui me déçoit un peu de sa part…

Joce, très remontée de ces propos, projette donc de venger sa sœur. Je ne crois pas l’avoir vue ainsi… Je ne sais pas ce qu’elle lui prépare… Mais gare à lui !

J’aide les femmes à finir de débarrasser. Lui s’est assis sur un fauteuil du salon devant le verre de cognac que je lui ai servi, je lui ai laissé ostensiblement la bouteille à portée…

Normal que je travaille cette fois : c’est nous qui recevons !

Puis les tâches urgentes d’intendance terminées, nous nous rassemblons dans le salon. D’un commun accord, vu ce qui vient d’être prévu pour la suite, nous décidons de ne pas trop veiller pour mieux être en forme pour la nuit.

Moi, cette suite me trouble quand même un peu ; suis-je le seul ?

Bien que chacun essaie de montrer bonne figure, ce n’est pas si simple, de sauter le pas délibérément et à froid. On sent le poids des barrières morales - Banaliser l’amour au niveau du jeu !

C’est vrai aussi, que passer une nuit avec Luce ne me rebute pas, bien au contraire… Ma femme s’en doute, elle connait mon penchant pour sa sœur, mais cette relation forcée me mets mal à l’aise. Timidité ou pudeur ? Comment dois-je me comporter pour apprivoiser cette jolie femme ?

Question d’autant sensible qu’elle ne m’est pas indifférente… peut-on jouer impunément avec ses sentiments ? Et puis qu’au moins, elle garde un bon souvenir, un souvenir positif de cette aventure ? Vu notre proximité familiale nous risquons de nous revoir encore souvent.

Et puis malgré la complicité réelle qu’il semble y avoir entre les deux frangines, je ne voudrais pas, en lui donnant l’impression que je lui préfère Luce, rendre mon épouse jalouse et la faire souffrir.

Je me fais aussi du souci aussi pour ma femme : A quel morceau s’attaque-telle avec Gerald ? Elle se croit forte, mais… Sans compter qu’il est maintenant plutôt alcoolisé, pendant le repas, je l’ai soigné en prenant le control des bouteilles, j’ai souvent rempli son verre en évitant, autant que possible, de remplir le mien. C’est l’avantage (ou l’inconvénient, ça dépend comment on considère les choses) : Lorsqu’on reçoit, il faut gérer la soirée, être clair et lucide jusqu’au bout ! Il me fait la même chose lorsque l’on va chez eux.

Puis je crois qu’aussi, notre ami aime bien s’arsouiller car pour le cognac, je n’ai servi qu’un premier petit verre… Et depuis, la bouteille a pris un sale coup ! Ca n’a pourtant rien d’inquiétant, l’œil de Joce m’indique qu’elle est de cet avis. Notre homme nous a déjà montré dans d’autres circonstances qu’il gère très bien ce genre de situation et qu’au pire il se cale dans un coin et se fait oublier !

Il ne faut seulement plus compter sur lui pour la fin de soirée… Comment va-t-il faire pour cette fois ?

On décide donc d’aller dormir… enfin, joli euphémisme ! Nous envoyons donc nos invités dans la salle de bain les premiers pour préparer la nuit. Pendant ce temps, nous déplions le lit du salon et entrouvrons les fenêtres pour changer l’air.

Nous en profitons aussi pour jeter un coup d’œil dans la chambre de la petite : pas d’inquiétude elle dort sur le dos comme une juste, les mains de chaque côté de la tête.

Ca y est ils ressortent, les deux drapés dans les robes de chambre que nous avions mis à leur disposition.

D’un commun accord, les femmes attribuent les places en permutant les couples comme décidé : L’invitée Luce hérite de la chambre avec moi, pendant que Joce se contente du BZ du salon avec Gerald. Je coupe court aux grognements de ce dernier contestant ce choix en expliquant péremptoirement qu’ici, ce sont les femmes qui décident !

Pendant que les invités s’installent dans leurs lits respectifs, c’est notre tour d’aller dans la salle de bain. Nous nous passons vite fait un coup d’eau fraîche et nous nous brossons les dents. C’est l’occasion aussi de faire un câlin à ma femme et de lui souhaiter bon courage. Elle rigole en ajoutant complice :

- Je compte sur toi, pour être particulièrement gentil avec ma sœur !

Complètement dévêtus, nous rejoignons nos amis déjà installés. Je rentre à tâtons dans notre chambre, la lumière étant éteinte et je me glisse dans le lit. Luce m’y attend blottie dans le fond. Je vais à sa rencontre, apparemment, elle est comme moi, complètement nue.

Je commence par de gentilles caresses à lui toucher le dos pour établir le contact :

- Luce, que ta peau est douce !

Elle se déplie lentement pendant que je lui embrasse le cou et lui câline le flanc, me chatouillant le nez dans sa chevelure… Je suis maintenant contre elle, nos corps se touchent. Je sens ses fesses contre mon ventre et mon sexe bandé. J’ai le visage enfouis dans ses cheveux exhalant son doux parfum. Nous restons un moment ainsi à nous apprivoiser, puis brusquement, elle se retourne et me fait face maintenant…

Elle m’enlace pour un gros baiser d’amour sur la bouche, je suis un peu surpris de sa soudaine détermination.

Elle se serre fort contre moi, nos langues s’explorent puis s’emmêlent, elle y met même avidité et passion. Je sens son corps doux et chaud pressé contre moi. Je l’enserre dans les bras, lui caressant la taille, les fesses. Je me régale de sa peau tiède et ferme, j’inhale son odeur subtile et enivrante. Je sens ses petits seins fermes qui s’écrasent sur mes pectoraux, mon sexe dilaté s’imprime sur son ventre velouté… C’est un régal !

Puis de nouveau, elle prend l’initiative. Elle glisse son pubis pour mettre en contact ses petites lèvres déjà brûlantes avec mon gland. Dans un râle de plaisir gourmand elle s’empale dessus, le faisant glisser jusqu’au plus profond d’elle-même. Maintenant en basculant son bassin et gigotant comme un lombric coupé en deux elle frotte son pubis sur mon ventre. Sa respiration devient saccadée, assortie de petits râles gutturaux.

Elle n’a pas l’air si frigide que cela… Ou alors, elle est douée pour la simulation !

Je suis subjugué de ce mélange de douceur et de passion. Elle emplit mon corps de délicieuses sensations qui m’électrisent. Avec les bras je lui construis une coque de tendresse tout autour d’elle, lui laissant juste l’espace de s’agiter. Plus je l’enserre, plus elle accélère ses mouvements et ses gémissements ; je n’ai plus qu’une boulle de jouissance contre moi… Nerveusement elle hâlette. Que c’est sublime ces muscles tendus buttant contre ma carapace, comme si je la retenais prisonnière…

Plus je réduis son espace de manœuvre, plus je fais monter la pression dans la cocotte minute… Je ne peux stopper ses mouvements, elle accélère toujours, maintenant elle crie !

On atteint le paroxysme, maintenant elle se cambre, je sens son ventre qui se contracte enserrant mon sexe avec force comme pour le retenir en elle, râlant et criant encore plus fort.

Mon excitation explose, je me mets à la limer en force pour en final me vider en elle à grands spasmes. Nous sommes épuisés. Je sens maintenant son corps qui se détend. Elle cherche encore ma bouche pour un baiser d’amour passionné de récompense, ses muscles maintenant complètement détendus… On se câline tendrement comme pour se remercier de ce moment magnifique et intense que nous venons de nous offrir.

Je me prépare à lui aménager une place sur l’oreiller, mais elle ne semble pas décidée à dormir, me gratifiant de petites caresses sur mon bâton qui reprend de sa vigueur. Après un nouveau câlin je me glisse sur elle et lui replante mon sabre dans le ventre.

Elle laisse échapper un cri de plaisir et de surprise.

Puis je commence à la pistonner pour lui montrer que moi aussi je peux prendre l’initiative.

Elle replie ses jambes sur mes fesses, s’accroche à mos dos et nous partons dans une sarabande déchainée ponctuées de nos râles de plus en plus sonores. Je sens mon sexe qui butte en elle, enserré de sa tendre chaleur. Cela dure un moment, puis brusquement elle part dans un hoquètement nerveux émaillé de cris et de reprises de souffle convulsifs.

Passé un paroxysme elle se calme doucement relâchant son étreinte. Je crois que je me suis vidé en elle presque sans m’en rendre compte, tellement impressionné de toutes ces manifestations.

Je la câline maintenant doucement pendant qu’elle récupère. Elle s’abandonne dans mes bras, prend ses aises, puis dans un dernier câlin, me susurre à l’oreille :

- …Génial !

Je l’installe tendrement dans le creux de mon épaule. Une pensée fugace à l’intention de ma femme : comment s’en sort-elle avec son partenaire. Nous étions trop occupés pour les entendre ; c’est peut-être bien eux qui nous ont entendus…

Après une nouvelle série de tendres câlins, complètement repus, nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l’un de l’autre.

Au matin, je suis réveillé par de petites caresses qui me sont plutôt familières. C’est Joce qui est là à côté du lit. Elle me pousse pour que je lui fasse une place, alors que Luce dort encore… Il fait déjà jour.

Puis elle se ravise :

— Va donc faire le café… me souffle-elle. Avec ce que vous vous êtes mis hier soir… Maintenant, c’est mon tour !

Un peu surpris, je lui laisse donc la place. Elle vient se glisser contre le corps de sa sœur qui se réveille doucement.

Je pars donc vers la salle de bain, les ronflements de Gerald qui s’échappent du salon en disent long sur la situation. Je me passe un coup d’eau fraiche pour finir de me réveiller. Après le rasage je m’habille puis c’est la cuisine.

Maintenant des gémissements de femmes sortant de la chambre indiquent que la séance de rattrapage à commencé ! La fratrie se donne du plaisir !

Le goût du café frais et du pain grillé décident les paresseux à sortir des limbes… ou des délices. C’est d’abords les femmes toutes sourire, se tenant par la main, nues sous leurs robes de chambre… On peut le deviner facilement car l’une comme l’autre, elles n’ont rien fait pour fermer le vêtement. Puis plus tard, c’est Gérald avec manifestement une bonne gueule de bois (physique et peut-être aussi morale !).

Je ne commente pas les arrivées essayant de garder la neutralité diplomatique seyant à mon rôle d’hôte.

Luce ne se satisfait pas de cette réserve et dans un grand éclat de rire félicite mon épouse pour la chance qu’elle a d’avoir un mari si extraordinaire. Je suis un peu gêné du compliment, surtout devant son mari… j’en deviens rouge quand Joce ajoute :

— … On a entendu !

Gerald, la tête dans son bol ne relève pas, ce n’est pourtant pas son habitude. Et Luce, toujours tout sourire, insiste en câlinant sa frangine très sensuellement puis, pour bien montrer qu’elle n’est pas exclusive, me bourre d’un coup de fesses bien subjectif à mon endroit sensible.

Le mari reste bien effacé pour la suite, jusqu’à leur départ. Nous nous souhaitons à une prochaine fois accompagné d’un sourire éclatant de Luce à notre intention, ma femme et moi. L’air renfrogné de Gerald me laisse plus pessimiste : Pas très sûre de les revoir de sitôt – lui du moins !

Je suis impatient des commentaires de ma femme pour savoir comment ça s’est passé avec son compagnon d’une nuit.

Mais nous nous retrouvons devant le berceau de Marie. Elle est réveillée et réclame maintenant bruyamment notre attention. Affamée comme elle est, c’est notre première urgence.

Lorsque le « monstre » est changé et repus nous prenons un moment pour ce débriefing si attendu !

C’est ma femme qui commence :

- Je ne te demande pas si ça a bien été avec Luce… vu le bruit que vous avez fait ! Mais rassures-toi, Gerald n’a certainement rien entendu, il dormait déjà !

Elle m’explique alors qu’elle arrivait dans le lit, il lui a demandé une fellation comme entrée en matière. Ce qu’elle a refusé en expliquant qu’on en était pas à une relation tarifée et qu’entre gens civilisés, elle verrait bien commencer par quelques câlins et échanges de tendresse…

Il a bougonné contre « des désirs de bonnes femmes, lui cassant les couilles ! » C’est du Gerald dans le texte, toujours très imagé !

Loin de la démoraliser, elle a pris l’ascendant sur lui en adoptant une attitude très maternante et en prenant les choses en mains avec des premières caresses. Ce qui a désamorcé toute velléité de violence… Il a essayé de s’y mettre aussi ; mais c’était plutôt maladroit et un peu brutal.

Elle lui a alors expliqué qu’elle était prête à lui apprendre à caresser une femme et s’occuper de lui.

Et en guise d’introduction, pour le détendre, elle lui propose un massage. Il se laisse faire. Sous les directives féminines, il se place sur le ventre et elle s’installe sur lui et commence à lui masser le dos…

Ca devait être particulièrement agréable car très vite, il s’est endormi !

Voila la nuit qu’elle a passée ! Dommage, il ronflait un peu fort mais pas suffisamment pour couvrir les gémissements et les cris venant de la chambre. Elle a failli venir nous rejoindre, mais de peur qu’il se réveille et éviter le scandale, elle a attendu le matin !

Les jours qui ont suivi. J’ai repensé à cette fameuse nuit. Les caresses et la douceur passionnée de Luce m’ont laissé un gout interlope. Heureusement que les relations avec mon épouse sont excellentes et nous comblent tous les deux…

Malgré tout, dans nos meilleurs moments, il m’arrive encore de penser aux étreintes de cette jolie petite sœur. Je me raisonne en pensant à Marie, notre enfant. Et puis ça rime à quoi de se laisser entraîner par ses désirs, dans une course sans fin et sans limites. J’ai tout dans mon couple pour être heureux ! Je réalise que ces histoires d’échangisme ne sont pas si anodines que cela : Un peu comme une drogue, dès qu’on y a gouté on a envie de plus…

Je ne suis pas le seul à avoir des états d’âme : Mes quelques coups de fil à mon beau frère m’ont montré son trouble.

Pour le moins, il en a gardé de l’amertume, me demandant mon secret pour envouter ainsi toutes les femmes. Il en était même à me reprocher cette fameuse nuit comme un guet-apens, mais je l’ai stoppé net en lui rappelant que c’est lui qui a proposé cette expérience sans qu’on ne lui demande rien !

De plus, les réflexions de Joce, qui elle, a gardé le contact avec sa sœur, confirment qu’elle a pris de l’assurance dans son couple et tient maintenant la dragée haute à son mari. Ce que ce dernier supporte assez mal. Il fustige la mauvaise influence de cette grande sœur : une « vraie casse couilles ! ». C’est une expression qu’il semble adorer pour qualifier les femmes.

C’est vrai, au départ, lorsqu’il a connue Luce, elle était assez inexpérimentée, très timide encore sous l’influence de parents très rigoristes qui estimaient qu’une fille devait aborder le mariage vierge. Elle n’avait pas suivi le chemin de sa grande sœur plus indépendante et dont les penchants saphiques affirmés lui ont fait quitter la maison très tôt et en révolte. Des parents qui essayaient de se consoler avec la benjamine en la couvant plus que nécessaire. En vieillissant et avec l’exemple de sa grande sœur elle avait eu tout de même quelques aventures, féminines et masculines, mais plutôt lamentables. De plus, elle s’en sentait, la fautive car hors de la « bonne » morale – C’était son péché et sa punition.

Gerald en lui proposant le mariage la sortait de ce cycle infernal. Ce n’était pas un mariage d’amour mais un mariage de convenances. La beauté et l’inexpérience de Luce convenaient tout à fait au standing de son époux. Elle s’est prêtée au début à toutes ces extravagances sexuelles, croyant que c’était la norme, mais à l’usage, n’y trouvant pas réellement son compte, le mari restant très égocentré. Il ne pensait surtout qu’à son plaisir à lui, sans trop se soucier des envies et des besoins de sa femme…

Pour Luce, plutôt brave fille, faire des gâteries, même un peu perverses à un mari, pourquoi pas ? Mais son corps se réveillait et en réclamait plus. Ses amitiés féminines, avec sa sœur en particulier, n’étaient pas étrangères à cette évolution. Mais cette dernière nuit avec moi avait donné le coup de grâce. Elle lui montrait une autre dimension du rapport physique avec un homme, pourtant en restant dans le classique.

Pour conclusion, Joceline avait une expression qui tue pour qualifier ce fameux Gerald : « Une grande gueule avec une petite bite ! »

J’étais triste pour mon beau frère, il fallait qu’il fasse quelque chose s’il voulait que son couple s’arrange. J’ai essayé de lui expliquer qu’il devait être plus à l’écoute de sa femme, lui proposant de discuter avec elle de ses désirs, de ses envies…

Mais à sa décharge je sais que c’est très dur lorsque la crise s’est installée… Il y a aussi la possibilité de faire appel à un spécialiste des problèmes de couple. Mais en fait, il était réfractaire à toutes ces solutions… Persuadé que ce n’était pas lui la cause, qu’il n’avait rien à se reprocher. Il envisageait plus volontiers une solution plus radicale, plus en accord avec son tempérament : Si ça ne marchait pas avec celle-là, il essaierait avec une autre…

Avec un tel raisonnement je ne pouvais plus grand-chose pour lui. Ils n’avaient pas d’enfant c’était peut-être le moindre mal. D’autre part, je pensais, sachant que la vie ne fait pas de cadeau, s’il ne fait pas l’effort de régler son problème d’égoïsme avec Luce, il risquera d’être confronté par la suite aux mêmes difficultés et en pire ! Mais c’est sa vie, s’il ne veut pas entendre…

Donc avec mon épouse nous avons assisté impuissants au délitement de ce couple. Joce essayait de conseiller et soutenir sa sœur pour l’aider à passer cette épreuve. Luce avait vite compris que la rupture était inévitable. Et c’est elle qui avait le sort le moins enviable car s’ils se séparaient elle se retrouvait à la rue ou forcée de retourner chez ses parents. Deux solutions problématiques… Trouver un logement compatible avec son seul salaire n’était pas facile puis elle ne disposait pas de l’avance nécessaire pour payer la caution, quant à retourner chez ses parents, en étant divorcée, avec leur état d’esprit, c’était plus qu’une purge.

Joce et moi nous éprouvions de l’empathie pour cette petite sœur, nous sentent aussi un peu responsables de ses malheurs. Mon épouse faisait avec elle les agences pour trouver ce fameux logement et nous étions prêts à lui avancer l’argent de la caution.

Deux ou trois fois, pour lui remonter le moral à la suite de leurs recherches infructueuses, Luce est venue passer la soirée à la maison. Nous essayons par notre chaleur et notre tendresse de la réconforter. J’essayais de laisser le rôle principal à Joce, n’osant pas exprimer tous les sentiments que j’éprouvais pour cette fille.

J’essayais de rester seulement paternel et attentionné pour ne pas encore compliquer la situation…

Une situation qui devenait de plus en plus critique, avec les nouveaux projets de Gerald. Il avait repéré dans sa boite une petite jeune secrétaire de 18-20 ans, bien tentante, et qui à son goût, remplacerait bien avantageusement sa femme actuelle. Il était plutôt sans complexes vis-à-vis de la différence d’âge. Il estimait peut-être que plus jeune, elle serait certainement plus docile et facile à manipuler ! Mais que pouvions nous faire pour lui ; il est grand et n’écoute pas ! Qu’il se débrouille avec ses illusions !

J’ai essayé encore une tentative pour le convaincre de réfléchir, de ne pas précipiter les événements, mais sans résultat, tout au plus il me promettait de faire les choses pour que Luce ne soit pas lésée. Là, il ne prenait pas trop de risques car sa femme ne pouvait pas revendiquer grand chose : elle était venue chez lui avec juste ses effets personnels et elle risquait de repartir dans le même état après ces trois années de mariage !

Puis un certain soir alors que nous discutions des malheurs de Luce, maladroitement j’ai avoué à mon épouse toute la compassion et les sentiments que j’éprouvais pour sa petite sœur. C’était une bêtise, je le reconnais. Mais qu’elle a été ma surprise de sa réaction :

— Et tu croyais que je ne le savais pas !

Elle ajoute que c’étais évident à vous voir tous les deux et puis sa sœur lui a confirmé par des confidences… :

— Tu vois, tu as même de la chance car les sentiments que tu m’avoues sont partagés…

Elle complète par une chose qui me sidère en me demandant de ne pas être jaloux, moi aussi, car la relation qu’elle entretient avec sa sœur est plus intime que je ne le pense… Je savais déjà qu’elle n’avait pas d’exclusive pour le sexe, mais devant mon trouble elle a ajouté :

— Rassures-toi mon chéri, ce n’est pas en concurrence avec les sentiments que j’ai pour toi… Tu es l’homme de ma vie !

Et elle m’a entrainé dans une suite de câlins tendres et passionnés, puis une nuit d’amour dont elle seule a le secret. J’en frissonne encore rien que d’en reparler…


Aujourd’hui, c’est le dernier jour de la semaine, une semaine de travail particulièrement fatigante pour moi. Je rentre avec l’envie de passer ce weekend, tranquille, à récupérer avec ma femme et ma fille. Elles devraient déjà m’attendre à la maison, car ce soir, c’est Joce qui doit chercher le bébé à la crèche.

Mais lorsque j’ouvre la porte, surprise ! Je suis accueilli par un bisou inhabituel, celui de Luce ; elle a ma fille dans les bras ; derrière, Joce me sourit. J’ai juste le temps d’embrasser tout ce monde pour que ma femme m’explique qu’elle l’a invitée pour le weekend car ça se passait trop mal dans son couple, qu’elle avait besoin de décompresser…

Mais je ne tarde pas à découvrir deux grosses valises dans le salon… Les femmes affirment en cœur :

- C’est provisoire !

Puis Luce m’avoue qu’elle a passé une partie de l’après midi à faire les démarches administratives pour entériner la séparation d’avec Gerald. Je suis triste pour les malheurs de cette fille ; triste et gêné des sentiments que j’éprouve pour elle. Joce m’a compris, elle vient vers moi me faire un câlin très langoureux :

- Je t’aime, mon chéri… et je compte sur toi pour être gentil avec ma petite sœur !

Elle semble comprendre mes sentiments et mes appréhensions…

Le souper se passe en toute simplicité. Comme j’ai l’air vraiment fatigué les femmes m’installent dans le salon devant un petit whisky avec un glaçon pendant qu’ensemble elles s’occupent de la gamine et de préparer le repas. J’entends leurs discussions émaillées des cris de la gosse. Elles papotent de chose et d’autre, du bébé ou des préparatifs du repas. Moi je me détends dans mon fauteuil en essayant de me faire le vide dans la tête et couper avec ma journée de travail ou des bouleversements que je pressens…

Je sommeillais presque lorsque Luce viens me prendre la main et me tirer du fauteuil :

— Viens, c’est prêt !

Relevé, je lui caresse le flan. Un échange de sourire et en guise de remerciement elle me fait un bisou sur la joue. Je l’accompagne dans notre cuisine.

Nous avons l’habitude de prendre nos repas de famille dans cette pièce, il y a juste la place pour une petite table carrée, deux chaises et un tabouret, la chaise haute du bébé et les accessoires classiques d’une cuisine. La présence de Luce nous oblige à nous serrer un peu.

Joce est assise sur le tabouret à la droite de la gamine, Luce me pousse sur la chaise d’en face, coincée contre le frigo alors qu’elle se glisse sur la chaise à gauche juste devant la gazinière. Mon épouse s’occupe du bébé qui salue mon arrivée par de grands coups de cuillère sur sa tablette…

Ce repas à la bonne franquette se déroule joyeusement. Vue sa position stratégique, Luce n’a qu’à se tourner pour faire le service. Les femmes se relaient face à l’agitation bruyante de l’enfant : pendant que l’une essaye de lui fourrer une cuillérée dans la bouche l’autre avale quelques bouchées de son propre repas. Moi je suis traité comme un coq en pâte, coincé entre leurs sourires et les attentions… Je crois qu’il ne faudrait pas que j’insiste beaucoup pour qu’elles me donnent la becquée à moi aussi !

Le repas terminé, la déserte se passe en un éclair, assurée par quatre mains laborieuses pendant que maintenant, je m’occupe de la fille, lui retirant son bavoir et la conduisant dans sa chambre pour l’installer sur son tapis de jeu, un moment avant le coucher.

Nous faisons ainsi partager à Luce notre vie habituelle de couple avec enfant. Toute cette occupation lui permet de garder sa sérénité souriante, mais on sent que par moment elle en a gros sur le cœur et qu’il en faudrait peu pour que les larmes coulent. Nous l’encourageons à grands renforts de caresses…

Puis c’est l’heure de coucher la gamine, les femmes qui ont complètement remis en ordre la cuisine arrivent pour cette nouvelle tâche. D’habitude c’est moi qui m’en occupe, mais cette fois, mon épouse a décidé de prêter le bébé à sa sœur.

Elle m’envoie au salon pour sortir le jeu de dominos en couleurs et le préparer pour faire une partie pour occuper la soirée.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un jeu de dominos comportant 80 pièces toutes différentes et chacune comportant une combinaison de trois couleurs choisies parmi cinq de base. De plus, cinq de ces dominos comportent à la place de la couleur centrale la lettre C de caméléon indiquant une compatibilité avec n’importe quelle couleur - Une couleur joker en quelque sorte.

Le jeu consiste à assembler ces dominos côte à côte de manière à faire correspondre le maximum de couleurs, deux au minimum, mais sans que des couleurs différentes se touchent !

Pour le déroulement du jeu nous avons inventé une règle personnelle plus collaborative, en le transformant en un jeu de patience. Cette nouvelle règle n’implique ni gagnant ni perdant.

Le démarrage se déroule normalement, mais comme il n’y a pas de gagnant, les faces des dominos ne sont jamais cachées et on peut s’aider mutuellement à trouver la meilleure disposition ; le but de notre version étant de caser tous les 80 dominos. Et pour cela, à la fin du jeu, il est souvent nécessaire de réorganiser certaines pièces pour caser les dernières arrivantes… Ca devient un jeu de réflexion de groupe !

J’installe donc le jeu sur la table basse du salon, préparant les trois tas de huit pièces tirées au hasard, correspondants à chaque joueur et je cherche le domino de départ, comportant un caméléon, que je place au centre de la table.

Le bébé couché, les femmes arrivent et le jeu commence. On doit d’abords en expliquer le principe à Luce qui ne connait pas encore. Puis le jeu se déroule dans la bonne humeur et les rires car il n’est pas toujours évident de placer certains dominos et, comme par hasard, on voit mieux le jeu des autres que le sien propre !

Nous enchainons ainsi deux ou trois parties. Luce commence à y prendre goût ; elle commence à discerner les emplacements favorables pour ses dominos et puis comme la table est glissante il faut placer les pièces en douceur et avec dextérité si on ne veut pas tout bousculer. Elle en a fait l’expérience à ses dépends…

Plusieurs fois on s’est déjà dit que ce serait mieux de mettre un tapis sur la table, mais il faut qu’il reste bien plat, car des ondulations du support seraient une catastrophe pour placer les pièces. Puis à la réflexion cette nécessité de maitriser ses mouvements sur une table glissante nous amuse et oblige les participants à se contrôler.

Notre invitée découvre toutes ces difficultés avec de grands éclats de rire et puis nous l’encourageons à grand renforts de câlins… Elle semble maintenant avoir oublié ses soucis personnels.

Mais plus la soirée avance, plus une question me turlupine : comment allons-nous héberger notre invitée cette nuit ?

Cela ne semble pas préoccuper les femmes. Certes, c’était possible de déménager le berceau dans notre chambre pour offrir une chambre indépendante à Luce mais maintenant que la gamine est couchée ce n’est plus guère envisageable. Il ne reste plus que le BZ du salon mais ce n’est pas très cool pour l’invitée surtout si, comme on peut s’y attendre, le provisoire doit durer un peu. Où vat-elle ranger ses affaires personnelles ?

Joce ne m’a rien dit à ce sujet mais ne semble pas s’en soucier. Elle n’est pourtant pas du genre à oublier un détail pareil ! Elles ont ensemble certainement prévu une solution…

Je fini par m’en inquiéter à haute voix en m’adressant à ma femme :

— Et Luce, où va-t-elle dormir ?

Ma question, manifestement indispose l’invitée, mais ma femme me regarde tout sourire :

— Où veux-tu qu’on la fasse dormir ?

Je réponds un peu penaud comme si une évidence m’avait échappée, tout aussi interrogatif :

— Dans le salon ?

— Le salon, ce n’est pas très confortable pour Luce nous avons envisagé une autre solution qui ne devrait pas te déplaire… Cherche ?

Dépité et à court d’idées j’expose ma première solution, celle de déplacer le bébé, étant sûr que ce n’était pas celle la qu’elles avaient retenue.

Joce me reprend toujours souriante :

— Ca, c’est le plan B, si le plan A ne marche pas ! Mais on essaie d’abords le A !

Je suis complètement dans le vent. Mon épouse vient à mon secours :

— J’espère que tu n’auras rien contre, mais j’ai invité Luce à dormir avec nous !

Elle ajoute :

— Elle a accepté et je crois que ça devrait te plaire à toi aussi, vous avez déjà, tous les deux, fait connaissance, il me semble !

Je suis sidéré, partagé entre des sentiments contradictoires. Ma femme m’enserre tendrement dans ses bras :

— Mon chéri, tu sais comme je t’aime, j’ai besoin de toi, mais elle aussi !

Tout se bouscule en moi ; j’ai envie de comprendre… ou ai-je bien compris ? Accepter l’amour conjoint de ces deux femmes, de ces deux sœurs ?

… En voyant Luce dans la porte ce soir, je pressentais un bouleversement futur, mais j’étais loin de m’imaginer celui-là !

Luce qui jusqu’à présent nous observait s’approche de nous, des larmes coulent sur son visage ; elle vient se serrer contre nous, j’entends faiblement sa voix :

— Tu sais, moi aussi je t’aime… acceptes-moi, acceptes-nous comme tes femmes…

C’est ma femme qui me sort de ma torpeur en expliquant les aboutissements de la situation :

— Mon chéri, tu es mon amour et tu ne dois pas en douter. Je sais aussi ce que tu éprouves pour Luce et comme je sais ce qu’elle aussi éprouve pour toi, alors on a décidé toutes les deux de te partager.

Je suis soufflé de la déclaration… Je connais pourtant Joce depuis longtemps, pourtant elle a toujours des idées pour me surprendre… Le temps que je retrouve mes esprits et surtout que je réalise qu’elle attend quelque chose de moi, comme un assentiment !

Je bafouille interrogatif :

— … Partager toutes les deux ?

Elle rigole en voyant mon désappointement, Luce est plus grave, ses larmes coulent encore. Mais joce ajoute :

— Tu nous as comprises, acceptes-tu d’essayer ?

Devant mon hébétude elle continue avec un air grave et solennel :

— Vivre à trois, ça doit être plus compliqué qu’à deux et on a réfléchi avec Luce que si ça te convient, nous marquerons ce jour comme de nouvelles fiançailles, pour un essai de vie à trois.

Puis elle ajoute pour conforter son discours :

— Rassures-toi, si ça ne marche pas, Luce est d’accord pour se retirer, et j’espère que notre couple malgré tout continuera et qu’elle restera ma sœur aimée et notre amie… le fameux plan B. Mais si ça semble viable on va tout organiser ensemble pour cette nouvelle vie.

Sans voix, je sens Luce qui se serre contre moi de toutes ses forces. J’imagine ce qu’elle doit ressentir en cet instant. Des larmes perlent aussi à mes yeux… Je les serre toutes les deux. Mon étreinte veut plus en dire qu’un long discours… Bien sûr que j’accepte ! L’échange de mon couple contre un trio…

S’ensuit un long moment de silence où chacun essaie d’imaginer ce qui nous attend et que Joce finit par interrompre :

— Au lit maintenant !

Tout cet épisode nous a fait abandonner notre jeu en cours, que je me charge à présent de ranger. Nous passons les trois dans la salle de bain. Luce se déshabille avec nous, maintenant elle est souriante ; c’est la première fois que je peux admirer son corps sans entraves. Ce qu’elle est jolie et je ne peux m’empêcher de penser à Gerald : Ce qu’il faut être con pour congédier cette femme… gentille et si gracieuse !

Cette pensée me fait douter : Et moi, vais-je savoir conserver ces deux femmes. Joce et Luce, elles sont maintenant nues toutes les deux, si jolies, différentes mais débordant de charme.

Ca me fait drôle : « mes deux femmes » !… Elles ne m’appartiennent pourtant pas, ce n’est pas un harem… C’est seulement deux sœurs qui ont envie et acceptent de vivre maintenant avec moi. C’est déjà extraordinaire ! Mais qu’en sera-t-il demain ?

Cette proximité dans cette salle de bain permet de me régaler de la beauté de leurs corps mais aussi de la douceur de leurs peaux, de pouvoir les caresser et lutiner à loisir. Nous faisons ensemble notre toilette du soir dans une ambiance pleine de sourires et de frôlements.

Je ne peux résister, les gouter, savourer leurs peaux, apprendre à reconnaître les différences. J’embrasse, je lèche, je suce… le visage, les seins. Je découvre la poitrine de Luce, c’est la première fois que je peux explorer son corps ainsi, autant avec les yeux qu’avec les mains. Je regrette presque d’avoir fait les choses à l’envers avec elle : fait l’amour sans avoir pris le temps de gouter les merveilles de ce corps. Je ne veux pas non plus que mon épouse soit de reste, j’alterne les contacts avec les deux : je compare à ce que je connais déjà !

Je suis excité certes, mais mon envie d’exploration l’emporte : J’aborde maintenant les ventres. Pour être à la hauteur je me mets à genoux. Quatre mains chaudes viennent me caressent les cheveux et le visage… Je donne un coup de langue dans les nombrils ce qui entraîne des petits râles et des mains qui se resserrent sur mon crâne. Luce à l’air d’être particulièrement sensible à cet endroit ou anticipe-t-elle plutôt la suite ! Je sens la tension augmenter lorsque je quitte le nombril, me dirigeant vers le bas…

Joce déjà habitué à ce genre d’exercice est plus zen… mais les mains de Luce s’affolent lorsque ma langue explore cette zone de son ventre juste dessous son nombril… Je suis gâté, mes deux spécimens ont un ventre plat : la maternité de mon épouse n’a pas laissé de trace. Je l’ai pourtant connue bien ronde mais c’est le miracle de la nature ; quant à Luce, d’un tempérament plus nerveux je sens ses musques qui se tendent sous l’effet de la chatouille. Et puis elle a le pubis imberbe ; j’en avais eu l’impression l’autre nuit et m’on épouse m’avait parlé ensuite des exigences de son mari (maintenant ex) qui ne voulait pas voir de poils à ces endroits.

J’éprouve un plaisir coquin à différer mon approche sur ce ventre ami, elle se trémousse maintenant avec des cris d’orfraie :

— non arrêtes.

Ma femme habituée de ces manifestations, la serre par la taille pour partager son trouble…

J’abrège le supplice en descendant mon investigation de quelques centimètres ; je lèche des petites lèvres brûlantes. Je découvre le parfum de sa bave très suave, différente de ce que je connaissais : elle est passablement excitée. Je sens ses mains qui se crispent sur ma tête et qui me guident vers ses endroits névralgiques.

Ce n’est plus des cris mais des râles… sa cyprine me remplit la bouche, les jambes se sont un peu écartées pour m’inviter à un accès plus libre, une ondulation du bassin me force à rentrer plus profond, son clito en érection réclame mon attention, je le suce du bout des lèvres avec avidité provoquant des râles sont encore plus bruyants.

Je sens la main de ma femme qui guide la mienne vers ses endroits à elle de plaisir, impatiente et frustrée que je m’attarde ainsi sur sa sœur. Elle espère partager ses prochaines vagues de jouissances.

Après un moment, la pression sur ma tête se relâche, Luce enlace maintenant son ainée pour un tendre et passionné baisé d’amour et je l’entends qui lui chuchote :

— C’est la première fois qu’un homme me fait ça !

Je me relève pour enserrer mes deux compagnes dans un câlin passionné, me délectant de la chaleur de ces corps, de la tendresse mêlée de fougue de ces baisers…

Nous quittons la salle de bain pour notre chambre avec un petit détour par la chambre du bébé. La vue de son sommeil paisible calme un peu notre excitation.

Je restais intrigué par le commentaire de Luce, comment est-ce possible ? Je fini par lui poser la question.  Elle confirme gênée en ajoutant qu’elle croyait que c’était seulement les femmes qui faisaient cela !

En rentrant dans la chambre, Joce entend notre conversation. Elle me lance un regard complice en repliant les couvertures au pied du lit. Elle attrape sa sœur par le cou et la tire pour l’étendre sur le matelas. Avec un sourire un peu pervers, elle me susurre :

- tu nous regardes ! La dernière fois c’est toi qui avais le premier rôle, aujourd’hui on change…

Elle ajoute avec le même sourire, qu’à trois, il faudra s’y faire : de temps en temps, il y en aura un qui regarde… Mais il ne faut pas qu’il se sente frustré, si son regard n’est pas trop intrusif, il peut mater à loisir et même apprendre et enrichir ainsi sa propre expérience… Et que je me rassure, ça peut être aussi « une » !

Elle a l’air maintenant passablement excitée en contemplant Luce, couchée sur le dos en appui sur ses coudes… Je crois que, pour une première fois, je vais être le spectateur d’amours saphiques.

Joce s’assoit près de sa sœur, je suis subjugué par l’intensité du regard qu’elles ont l’une pour l’autre, un échange qui a verrouillé l’espace. Dans leurs yeux, il n’y a aucun désir de possession, mais une énorme compassion ; un serment d’amour que des mots ne pourraient traduire. Comme le regard d’une mère pour son enfant, chacune étant l’enfant de l’autre.

Je connaissais déjà ce regard de cette intensité avec mon épouse, mais à des instants fugaces. C’est peut-être cela qui dans le fond, m’a séduit en elle. Là, j’assistais à un véritable dialogue : Il était question, cette fois, de tout l’amour du monde… Ces deux visages, tournés l’un vers l’autre, animés d’un léger et tendre sourire exprimant le don, le bonheur et la plénitude…

Même si j’avais eu envie de mêler à leur jeu, l’espace est maintenant consacré, vérouillé. Après un long moment de cette méditation silencieuse, les corps lentement, maintenant, s’animent. Avec de petites caresses précautionneuses, la main de ma femme glisse délicatement sur le corps de sa sœur. Les endroits sont choisis : le front, les joues, le cou, comme pour en retenir le galbe.

Les yeux continuent leur dialogue d’amour… Luce toujours appuyée sur ses coudes. Doucement la main exploratrice élargit son champ, les épaules puis la poitrine… elle s’attarde sur les jolis petits seins tout ronds, puis sur les mamelons, d’un rose pâle, qui pointent fièrement…

La main insiste sur ces dernières caresses, inexorablement, l’intensité des regards se transforme. D’un coup Luce se redresse et enlace sa sœur. Un câlin passionné s’ensuit. Elles roulent l’une sur l’autre, les jambes se mélangent. Les cuisses se pénètrent. Ce spectacle changeant de corps féminins enlacés est sublime… ces rondeurs de fesses, ces galbes de reins et de cuisses…

Les mouvements à l’image de la passion qui les consument permettent d’apprécier à tour de rôle les formes de chacune…

Les bouches toujours soudées dans un baiser langoureux, les corps qui glissent l’un contre l’autre dans une ondulation sensuelle et passionnée.

Puis pour reprendre leur souffle les bouches se séparent, les visages s’observent avec ferveur et repartent dans une nouvelle étreinte toujours aussi voluptueuse…

Curieusement, je me sens nourri de cette plénitude, cet amour débordant m’éclabousse. Les effluves de cette passion m’enveloppent. C’est peut-être parce que j’aime ces deux femmes que je me sens en communion avec elles, partageant leur bonheur…

Cela dure un moment puis lors d’un dernier retournement, Luce est dessus et lorsqu’encore une fois les bouches se séparent elle relève la tête et cette fois, plante son regard dans le mien. Avec une telle intensité que mon sang ne fait un tour, mon sexe instinctivement se met au garde à vous.

Joce qui a suivi les yeux de sa sœurette me sourit maintenant :

— Viens !

A cet instant, je ne sais pourquoi, me revient en mémoire ce qualificatif dont j’avais été affublé lors de cette engueulade mémorable, scellant la relation avec celle qui deviendra mon épouse : J’étais un « gode à pattes » !

Mais après ce que je viens d’être témoin, je prendrais maintenant ce qualificatif plutôt pour une charmante attention, un compliment.

Si gentiment invité, je m’approche du lit et je m’allonge près de ces deux corps. J’enlace mes deux femmes, mes yeux toujours hypnotisés par le regard de Luce.

Elle se tourne maintenant pour me prendre dans ses bras. Mon épouse, complice, lui câline doucement le dos en guise d’encouragement et en même temps, me chuchote :

— Tu vois, on ne t’oublie pas…

Le contact de la peau de Luce m’électrise tout entier. Je l’embrasse fougueusement. Nos langues se cherchent, se trouvent et jouent ensemble un ballet infernal. Je sens ses petits seins durs qui s’écrasent contre moi, son ventre velouté qui glisse contre le mien en pressant mon sexe gonflé.

On s’enlace à s’étouffer. Le baiser passionné et gourmand de cette fille me fait fondre. Tout l’amour que j’avais pour elle, caché au fond de moi se libère…

Ma femme vient se glisser dans mon dos appuyant son ventre contre mes fesses et tapisse mon cou de bisous. Nos trois corps sont maintenant serrés cote à cote.

Luce après avoir appuyé sa bouche contre la mienne avec passion s’écarte pour maintenant m’observer. Son regard est grave et inquiet :

— Je t’aime, m’avoue t’elle dans un souffle.

Elle a comme besoin d’être rassurée… Le ton est-il une affirmation ou une question ? C’est vrai, je ne lui jamais dit, en face, ce que je ressens pour elle. Certes, mon épouse, son intime, a déjà du lui expliquer… Avec insistance ses yeux me sondent … Elle veut m’entendre moi.

Dans un débordement de tendresse je lui avoue la complexité de mon sentiment : moi aussi je l’aime, pas pour l’échanger avec Joce mais, je l’aime AVEC Joce, à la fois toutes les deux…

Son regard plein de passion :

— Oui, oui… C’est comme ça que je souhaite les choses…

Puis elle soude avec force sa bouche sur ma bouche pour un baiser d’amour encore plus passionné. Son corps fébrile serré contre moi me rempli de bonheur.

Elle relâche un peu son étreinte, son visage rasséréné se colore d’un tendre sourire plein d’amour exprimant un ultime désir que j’exécute avec joie.

Je recule un peu mon ventre pour placer l’extrémité de mon sexe entre ses petites lèvres. Elle est brûlante et mouillée. Doucement je glisse mon gland dans son antre, inondée de la chaleur de sa passion.

Avec un râle ressemblant à un oui d’approbation. Elle replie les jambes sur mes fesses pour se souder à moi et être sûre que je ne l’abandonne en si bon chemin.

Joce s’est maintenant rangée sur le coté, me laissant posséder sa sœur. Elle nous caresse tous les deux, sa manière à elle de prendre part à nos ébats.

Je commence mes mouvements de va et vient, d’abords doucement, lui arrachant des petits gémissements de bonheur, mais très vite stimulé par l’étreinte de ce corps qui s’accroche avec véhémence à moi et l’excitation montante, je la pistonne maintenant avec rage, déclenchant des râles tout aussi enragés que sonores.

Puis brusquement elle part en vrille, ses muscles m’enserre avec force dans un tremblement convulsif, ses yeux se révulsent, elle crie, terrassée par un orgasme ravageur. Fasciné par la beauté de ce visage habité par le plaisir, je finis par jouir et me décharger maintenant par spasmes violents, remplissant son ventre. Elle redouble de ses cris rauques et hachés.

Puis les corps terrassés de bonheur se détendent ; petit à petit chacun retrouve son calme.

Joce câline les deux partenaires maintenant dans la félicité. Ils la prennent à partie en l’incluant dans un grand enlacement de trois corps. Luce débordant de tendresse embrasse à tour de rôle ses deux voisins. Puis plaque sa bouche sur les lèvres de sa sœur et démarre un baisé d’amour passionné pendant que j’embrasse avec dévotion les cous et caresse de ces deux corps adorés.

Puis lorsqu’elle libère la bouche de Joce, le mari qui prend la relève, son sexe ayant repris toute son amplitude, empale gaillardement sa femme lui arrachant un râle mémorable et enchaine un accouplement frénétique. Les mouvements conjugués et experts des deux partenaires permettent au bâton courageux de l’homme de fouiller tous les recoins du ventre de la femme.

Luce qui est restée collée contre le corps de sa sœur, semble vouloir accaparer toutes les arcanes de cette chorégraphie hautement érotique et déjà rodée d’une longue pratique.

Les gémissements féminins répondent aux râles étouffés de l’homme… Ils se transforment progressivement en cris d’extase et de plaisir… Préparant une explosion finale.

Un début de nuit habituel pour ce couple. La nouveauté cette fois-ci est d’avoir un témoin et élève – Terme bien prétentieux car Luce, d’instinct sait toutes ces choses même si elle n’a pas eu la chance encore de les vivre…

C’était leur première nuit à trois, elle s’annonce torride. Le lit est peut-être un peu étroit pour tous ces ébats… Encore que, l’un comme l’autre, ils adorent tous les trois ce contact physique, cette chaleur des peaux, cette intimité…

Luce avait manifestement beaucoup de retard à rattraper au niveau des pratiques sexuelles mais elle était en bonnes compagnie et comme elle adorait, et même semblait avide de sexe… Notre pauvre Gerald, il avait certainement oublié d’en lire le mode d’emploi !

Avec ces deux amantes passionnées, j’ai l’impression que ne vais pas chômer, même si elles savent s’occuper entre elles, elles ont aussi impérativement envie d’un homme ! Vais-je m’en plaindre ?

Et puis quel sera notre avenir, comment gérer matériellement les suites ? Comme par exemple Luce qui semble tellement aimer les bébés, se satisfera t’elle de s’occuper seulement de Marie, ne voudra t’elle pas découvrir elle-même les joies de la maternité ? Nous rentrons là complètement dans la marginalité sociale !

Devant tous ces défis qui nous attendent, comment allons nous nous organiser ? Mais l’image des visages de mes deux compagnes rayonnant d’amour me donne l’envie impétueuse de les relever… Et je peux compter aussi sur leur aide complice et leurs encouragements chaleureux.


Fin

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