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Curiosités

Chapitre 2

Candauliste ?

Voyeur / Exhibition

Mon grand verre tinte brièvement quand je le dépose avec assurance, vide, sur notre petite table au milieu du bar bondé. J’ai bu cette seconde pinte très, trop vite et je commence à en sentir les premiers effets. Mes amis sont en train de discuter avec entrain d’un important bouleversement dans le milieu du jeu vidéo; en temps normal, la discussion m’aurait passionné, mais ce soir toutes mes ressources mentales ne sont allouées qu’à une seule chose, et ce ne sont pas les jeux vidéo.


Je sens mon portable m’avertir par une vibration de l’arrivée d’un SMS, et immédiatement mon cœur s’affole. Je récupère l’objet dans ma poche d’un geste que je veux le plus naturel possible, et ouvre le message sous la table, m’efforçant de ne le rendre visible qu’à mes yeux.

J’y découvre une photo de ma petite amie, Marine, dans le reflet d’un miroir de salle de bain, uniquement vêtue de sa plus belle lingerie. Elle regarde droit dans l’objectif, comme pour me regarder droit dans les yeux, et je me perds un instant dans la contemplation de sa beauté, de ses traits doux, ses douces lèvres écarlates, son imposante crinière de cheveux bruns. Je fais glisser la photo vers le haut, profitant de la vue de son corps charnu aux belles proportions, et découvre le message que j’attendais, et qui me met immédiatement en émoi:


< On est à l’hôtel, il m’attend dans la chambre. Il va aimer, tu penses ? ;)



Si nous avons gardé contact avec Théo après notre rencontre il y a plusieurs mois, nous n’avons pourtant pas renouvelé l’expérience par la suite. Durant cette période, nous nous sommes encore plus rapprochés, mon amour et moi, au point de devenir un couple assez fusionnel.

Le sujet revient régulièrement, mais je suis en confiance auprès d’elle, et je sais que je n’ai aucune inquiétude à avoir devant son “insistance” pour le sujet. J’y repense souvent moi aussi, mais mon envie de sexe avec un homme a été assouvie ce jour-là, et n’est pour le moment pas revenue.


Plus que ces actes-là, un autre moment de cette journée me revient régulièrement en mémoire et déclenche à chaque fois une bouffée d’excitation sous mon ventre. Je m’en suis ouvert à ma compagne un soir alors qu’elle me demandait une nouvelle fois si une seconde rencontre avec notre amant m’intéresserait:

— Non, je n’ai plus très envie de ça pour le moment.

— Dommage… Tu es beau quand tu te fais prendre ! m’a répondu ma compagne, son sourire espiègle affiché au coin de ses lèvres.

— Je ne suis pas le seul ! D’ailleurs…

— D’ailleurs ?

— C’est une autre des choses qui m’ont bien plu ce jour-là, justement.

— De quoi ?

— Le voir te prendre…

— Ohhh ! réalise-t-elle d’un coup. D’accord ! Je ne savais pas que tu avais apprécié à ce point…

Je confirmai.

— Je me sentais un peu honteuse. J’avais peur que tu te sentes mal, ou jaloux, mais en même temps… c’était booooon ! Savoir que tu me regardais, c’était… mmmmh !

— Tu voudrais le refaire ? osai-je demander.


Après quelques hésitations pour la forme, nous sommes finalement tombés pleinement d’accord sur le sujet: oui, je voulais la voir baiser un autre homme, oui, elle voulait que je la voie baiser un autre homme.


Nous avons immédiatement choisi de proposer la chose à Théo, qui avait été un amant parfait cette fois-là. J’apprécie toujours sa douceur, son respect et sa bienveillance, des qualités que je considère essentielles pour de telles expériences.

Restait seulement à décider des conditions dans lesquelles nous allions réaliser ce nouveau fantasme. Nous avons tout d’abord simplement pensé nous retrouver tous les trois dans un hôtel, comme la dernière fois, où ils pourraient alors faire leur affaire librement sous mes yeux, mais je me suis assez vite senti mal à l’aise à l’idée: cela m’aurait fait un effet étrange, un peu “déplacé” d’être là sans participer, juste pour regarder. Marine est tombée d’accord avec moi, arguant que se sentir observée ainsi, directement et constamment, risquerait de casser un peu le mood.

J’ai proposé qu’elle y aille seule et me raconte le lendemain, même si je n’étais pas entièrement satisfait de cette solution. Elle l’a refusée en bloc: elle tenait absolument à ce que j’en sois témoin, d’une manière ou d’une autre: hors de question de le faire “sans moi”. Je l’embrassai pour la remercier de cette adorable preuve d’amour.


Je repensai alors à la première fellation que je prodiguais à Théo, et à son téléphone qu’elle braquait sur nous pour immortaliser l’instant. Ces photos et vidéos ont d’ailleurs été immédiatement mises en sécurité sur son PC, et nous ont fréquemment été utiles pour pimenter certains de nos câlins.

Je proposai alors à mon aimée de me transmettre en temps réel le déroulé des événements par smartphones interposés, avec des SMS, des photos, des vidéos… Je craignais que le fait de se concentrer ainsi régulièrement sur son appareil puisse la déconcentrer, la rebuter un peu, mais elle pensa au contraire que c’était une excellente idée. Elle trouvait très excitante l’idée de me raconter de manière crue leur partie de sexe endiablée, et pour ma part j’étais très satisfait à l’idée d’obtenir à mon tour des archives en texte, photo et vidéo de ces expériences.


Sous condition de tests médicaux préalables, et sachant qu’elle est sous contraception, je lui ai proposé de l’autoriser à jouir en elle, si elle le souhaite. Ils seront ainsi libres de jouir où et comme ils veulent, sans entraves. Elle a accueilli cette idée avec enthousiasme.


Par sécurité, nous nous sommes mis d’accord sur un safeword. Je n’aurais qu’à envoyer ce simple mot par écrit sur le téléphone de Marine pour tout arrêter si je vivais mal les événements de la soirée. Quant à elle, elle est parfaitement libre d’arrêter en cours si quoi que ce soit lui déplaît.



C’est ainsi rassurés, leurs santés respectives testées, et après avoir obtenu l’accord sans réserve de Théo pour ces conditions, que je recevais ce soir ce premier message. Je sens déjà mon pantalon se faire plus étroit en sachant qu’elle n’a qu’à passer la porte que je vois juste derrière elle pour apparaître devant lui en petite tenue, prête à s’offrir à lui…


Elle me renvoie un message avant que j’aie le temps de lui répondre, soucieuse:


< C’est toujours bon pour toi mon amour ?

> Oui parfaitement, et toi ?

> Tu es magnifique ! <3


Sa réponse met quelques instants à arriver, durant lesquelles je tente en vain de reprendre le fil des conversations avec mes amis. Mon regard se précipite sur l’écran quand l’appareil vibre à nouveau dans ma main.


< Merci <3 Je tremble un peu, mais… excitée :p


Le message est accompagné d’une photo de son entrejambe. En zoomant, je peux apercevoir l’humidité assombrir sa culotte.


> Déjà prête à l’accueillir, je vois!

< Je compte lui faire visiter dans le détail!

> Parfait <3 Prenez votre temps, et ne m’oubliez pas!

< Je ne t’oublie jamais <3


Le silence radio reprend alors pendant quelques minutes qui me semblent une éternité. Je me suis fixé pour objectif de rester le plus longtemps possible à ce bar, dans un lieu public, afin de faire monter un maximum l’excitation sans l’assouvir. Cela s’annonce difficile, car je sens que je suis déjà brûlant d’envie, mais je fais tout de même l’effort d’intervenir de temps en temps dans la conversation, quand bien même mes pensées sont obnubilées par une seule chose…


Une nouvelle vibration. Mon cœur rate un battement quand je découvre la petite série de photos tout juste reçue: Marine assise sur Théo, lui torse nu - au moins, mais je ne peux pas en voir plus - en train d’échanger un baiser intense et visiblement désiré. Au fil des clichés, les lèvres, d’abord chastes, se rapprochent, s’ouvrent, s’emparent les unes des autres, les langues s’enroulent, visibles, l’une autour de l’autre. Elle s’est emparée de sa tête des deux mains, c’est donc lui qui a pris le cliché. De toutes les images que je m’apprête à recevoir ce soir, c’est peut-être celle-ci qui sera la plus érotique… et perturbante. C’était une chose de la voir l’embrasser devant moi, juste avant que je le fasse moi-même, c’en est une autre quand ils sont seuls tous les deux. Seule ma confiance absolue en l’amour que Marine a pour moi évacue suffisamment la jalousie causée par cette vision pour m’empêcher de tout arrêter.

Le mélange d’excitation et de jalousie fait déjà intensément effet, et mon trouble est apparemment visible car un de mes amis me demande si tout va bien. Je le rassure d’une phrase, tout en gardant de côté l’excuse de me sentir mal pour le moment où je voudrai finalement m’éclipser.


Après plusieurs nouvelles minutes, deux autres photos arrivent. Sur la première, une main d’homme bien enfouie dans une culotte que je reconnais. Sur la seconde, en contre-plongée, la bouche de Théo s’emparant du sein nu de ma compagne. Ses lèvres entrouvertes, ses joues déjà légèrement empourprées, elle a les yeux mi-clos sous l’effet des premiers plaisirs qu’elle ressent déjà.


Je regarde plusieurs fois d’affilée cette photo magnifique en attendant la suite, qui se fait attendre. Je m’attends à ce que les deux amants d’un soir prennent leur temps pour s’échauffer. J’imagine recevoir des informations sur une montée progressive, en douceur.

Ma chérie n’a visiblement pas le même projet.


Ma queue me fait presque mal tant elle se raidit vivement à la vue de la nouvelle photo reçue: le beau visage de mon amour me regarde directement, amoureusement, sa longue masse de cheveux tirée en arrière par une main d’homme, ses lèvres rouge vif enserrant entièrement le gland d’une longue verge, complètement tendue et entièrement libérée de ses entraves.

J’éteins immédiatement l’écran de mon téléphone, par réflexe, m’assurant à nouveau d’un regard affolé que personne ne peut le voir, puis le rallume prudemment pour admirer subrepticement l’image à nouveau. Elle est accompagnée d’un petit texte:


< Tu te souviens de cette bite qu’on a sucé tous les deux ? ;p

> Et comment !

> Tu es belle avec une queue dans la bouche :p

> Elle te plaît toujours ?

< Presque autant que la tienne <3

< Je vais m’amuser un peu avec… voir jusqu’où elle peut rentrer dans ma bouche ;) À plus tard <3


Puis plus rien pendant plus de dix interminables minutes. Au bout d’un moment, je me mets à taper du pied sous la table. Je fais tourner le téléphone nerveusement dans mes mains. Je rallume l’écran sans attendre la vibration: rien. L’éteins. Le rallume. Rien. Et encore.

Je ne vois plus le décor autour de moi, mon imagination fait son office, envahissante, et je ne vois que ma chérie, avalant cette queue le plus loin possible dans sa belle gorge, la branler furieusement devant son visage, se délecter de la frotter sur ses joues, ses lèvres, son nez…


Au bout d’un moment, je n’arrive même plus à suivre la conversation près de moi. L’ami qui s’inquiétait pour moi tout à l’heure semble surveiller mon état du coin de l’œil.

Enfin une vibration entre mes doigts me délivre, mais cette libération est de courte durée: pas de texte, pas d’image, mais un message vocal que je ne peux pas écouter immédiatement. Je dois grimacer de frustration, car mon ami se penche à nouveau vers moi pour s’enquérir de mon état. J’abandonne, annonce que je ne me sens pas bien et prends poliment congé.


Une fois suffisamment éloigné, mes doigts tremblants affrontent un instant mes écouteurs emmêlés que je branche ensuite immédiatement à mon téléphone. Je monte le son à fond pour rater le moins de détails possible. Un ensemble harmonieux de gémissements et de halètements m’accueille, parsemé d’encouragements murmurés: “oui, comme ça”, “encore, encore”, “oui, là, c’est bon”. Parfois, le son s’éloigne et je discerne des bruits de succion.



Elle m’écrit pendant mon écoute:

< Devine ce qu’il me fait…

> Un bon cunni, on dirait. Tu as l’air d’aimer !

< Il lèche bieeeen

< Mmmmh

< C’est si booooon


Un bruit humide régulier s’invite à l’audio quelques secondes avant la fin.


> Il te met des doigts ?

< Deux

< Mmh… trois


L’audio se termine, je le relance tout en lisant les SMS qui continuent d’affluer.


< J’ai envie qu’il me prenne

< Je veux sa bite en moi

< Qu’il me prenne la chatte

< Je peux ?


Alors que j’arrive en bas de notre immeuble, je lui demande d’attendre quelques instants de plus, pour pouvoir être installé au calme chez moi pour ce moment. Je gravis les deux étages en quatrième vitesse, me débarrasse illico de mes chaussures et de ma veste et me vautre sur le canapé où je rallume mon téléphone en toute hâte pour rattraper les messages perdus.


< Fais viiite

< Stp

< Je veux qu’il me baise…

< Dis-moi que je peux stp

< Je veux sa queue

< Au fond de moi

< S’il te plaiiiiit


Ces quelques mots suffisent à me remettre immédiatement en forme. Une nouvelle photo arrive au moment où je termine de lire. Théo s’est visiblement emparé du téléphone: la photo est prise de sa main. L’autre main tient son membre nu, dont le large gland est posé avec précision sur la vulve de mon amour, prêt à la transpercer. Celle-ci nous regarde tous les deux en même temps, son amour et son amant, les cheveux en désordre, nue, implorante.


< Elle est prête. Je peux ?

D’un message sans équivoque, agité, mon sexe tendu sorti et en main, je lui donne l’autorisation:

> Prends-la !


Quelques secondes plus tard, je reçois une courte vidéo. Je peux contempler à loisir alors que la longue verge de l’homme, juste après notre échange, s’insère lentement mais inexorablement entre les lèvres de mon aimée, écartant avec douceur mais fermeté ses chairs jusqu’à ce que le pieu disparaisse entièrement en elle, sous un concert de gémissements approbateurs. La vidéo s’arrête seulement à ce moment-là, me laissant alors me contenter d’imaginer le déroulement des événements en attendant de les recevoir. Je regarde la vidéo plusieurs fois, mon sexe dressé dans ma main qui le masturbe maintenant lentement pour en soulager la tension, le son à fond pour entendre dans les meilleurs détails les manifestations de plaisir de Marine que cause ce long mouvement de pénétration.


Je ne me rends compte qu’après un énième visionnage que j’ai reçu de nouveaux messages.

< Merciiii

< Ohh merci mon amour je t’aime !

< Il me remplit complètement

< Je le sens au fond

< Sans capote…

< Il pourrait m’éjaculer dans la chatte à tout moment… j’adore

< Attends


Je n’attends pas longtemps, car elle m’envoie dans les minutes qui suivent plusieurs fichiers audios, plus courts pour que je puisse mieux suivre. Ses gémissements se muent presque en cris, se mêlent à ceux, haletants, de son amant qui la besogne avec énergie. Le dernier fichier, qui met quelques instants de plus à arriver, est rythmé de sons de claquements de peau contre peau typiques d’une bonne levrette.


Une nouvelle vidéo vient s’ajouter à la suite peu de temps après: à quatre pattes, elle s’adresse directement à moi en regardant la caméra, gémissante, essoufflée, agitée par les allers-retours réguliers qu’elle subit hors champ. “Regarde, mon amour”, me dit-elle. Puis elle fait tourner lentement la caméra le long de son corps; je peux voir brièvement ses seins ballotés par les coups de boutoirs de l’homme qui s’agite en elle, les mains fermement ancrées sur ses hanches. Puis l’image s’arrête sur l’union torride et fusionnelle de leurs deux sexes, l’un dans l’autre. J’admire, fasciné, excité à l’extrême, le vît luisant de mouille pénétrer profondément le vagin de ma compagne. “Tu aimes ?” me demande-t-elle en ramenant la caméra vers elle. Un filet de salive coule de ses lèvres sur son menton, elle déglutit entre deux halètements. "C’est trop bon, mon chéri… il me baise bien !", dit-elle en éloignant l’objectif pour m’en montrer le plus possible. La vidéo s’arrête au milieu d’un long gémissement saccadé, alors que je dois user de toute la force de ma volonté pour ne pas jouir sur-le-champ. Je lui réponds par écrit, lui dis que j’adore, qu’elle m’excite à mort. J’illustre cette dernière phrase en lui envoyant une photo de moi, mon membre bien tendu serré entre mes doigts, en espérant que cela ajoute à son plaisir.

Puis le calme revient un instant, et l’absence de nouvelles informations pendant quelques minutes me permet de faire redescendre légèrement la pression, malgré la forte tentation de regarder à nouveau cette dernière, terriblement érotique, vidéo.


La notification suivante met longtemps à arriver, et pourtant le message vocal reçu ne dure que quelques secondes. Les sons dominants y sont cette fois ceux de gémissements masculins, plus intenses et réguliers. La voix de mon amour conclut ce message par des encouragements vocaux: "Oui ! Vas-y ! Jouis dans ma chatte ! Oui !"


Le moment fatidique est arrivé, et mon cœur bat à cent à l’heure. La jalousie est toujours présente en toile de fond, même submergée par les désirs et excitation démentiels que je ressens. Je pourrais sûrement encore tout interrompre d’un simple mot… mais je réalise immédiatement à cette pensée que je n’en ai pas envie. Je veux que ça arrive.


Deux vidéos arrivent quelques instants plus tard pour me récompenser de cette décision. Sur la première, Marine est à moitié assise, moitié allongée, appuyée sur les coudes. Théo est au-dessus d’elle, tenant le téléphone d’une main, en train de l’embrasser à pleine bouche tout en effectuant ses ultimes va-et-vient dans la chatte de ma femme. Brusquement, la caméra bouge alors qu’il la lui confie à nouveau. Elle la braque immédiatement sur leurs deux sexes emboîtés au moment où il délivre son dernier à-coup, et plaque son pubis tout contre celui de mon aimée afin de décharger, dans un râle de plaisir, de copieuses giclées de sperme au fond d’elle. Je jouis moi-même dans mes mains, devant l’intensité érotique de cette image.

Sur la seconde vidéo, ils sont allongés nus, côte à côte, sur le lit, lui visiblement KO. C’est Marine qui tient la caméra. Elle l’approche de sa vulve, d’où on peut voir couler un peu de semence. Ses doigts s’invitent dans le cadre, deux s’insèrent profondément à l’intérieur pour en ressortir immédiatement, largement enduits d’un foutre qu’elle s’empresse alors de porter à la bouche en fixant à nouveau l’objectif. Une fois ses doigts ostensiblement nettoyés par sa langue devant mes yeux, elle conclut la vidéo en me chuchotant un "je t’aime" avec un sourire radieux. Je lui réponds par le même message, par écrit.


Je laisse enfin mon téléphone de côté quelques minutes, me repose un peu sur le canapé, vidé par l’expérience. Des pics de jalousie me titillent encore, plus présents maintenant que l’excitation redescend, mais malgré tout tolérables. Cette soirée, tout spéciale qu’elle est à vivre, a largement tenu ses promesses de plaisirs, et même beaucoup plus.



En revenant de me laver les mains, je découvre de nouveaux messages sur mon téléphone.

< Ça va mon amour?

< Tu as aimé?

< Comment tu te sens?

> Oui ça va très bien :) Tu as été parfaite <3

> Et toi ça va? Ça t’a plu?

< Oh oui <3 même si tu me manquais, ça décuplait le plaisir de savoir que tu regardais!

> J’ai rien loupé, et même regardé plusieurs fois!

> D’ailleurs je vais sauvegarder ça tout de suite!

> Il faut que tu voies comme tu es bonne <3

< Han, merci <3

< On se repose un peu, je me lave et je te rejoins!

< Tu m’en as gardé un peu j’espère?

> T’inquiète pas mon amour je suis toujours prêt pour toi! Vivement :)

> Dis merci à Théo pour moi, il était au top!

< Il te dit merci aussi! À toute :)


Je profite alors d’avoir un peu de temps devant moi pour prendre une bonne douche avant toute autre chose. Mes pensées dérivent sur les événements récents et je me surprends déjà à reprendre de la vigueur, mais je conserve mes forces pour l’arrivée de ma chérie.

Une fois propre, je m’occupe tout de suite d’enregistrer tout le contenu de cette soirée sur le PC. Là encore, ma verge s’éveille un peu quand je parcours rapidement les photos et vidéos, sur grand écran cette fois-ci.


C’est après m’être mis au lit et avoir somnolé un bon quart d’heure devant la télé qu’une nouvelle vibration de mon smartphone retentit. Ne m’attendant pas à recevoir de nouveau message ce soir, je le déverrouille, un peu surpris, pour découvrir en message un simple mot de ma chérie:


< Oups :p


Immédiatement après, une vidéo de quelques minutes arrive. J’y vois Marine, nue, le corps et les cheveux mouillés, poser le téléphone sur un meuble, orienté vers une cabine de douche déjà occupée dans laquelle elle retourne rapidement. A travers la vitre semi-transparente, je distingue très bien les deux occupants, parfaitement positionnés de profil. La femme, ma femme, s’appuie contre le mur, cambrée, jambes tendues pour accueillir au mieux l’homme qui, placé derrière elle, la maintient fermement par les hanches pour mieux la pénétrer jusqu’à la garde, en plaquant entièrement le bassin contre le cul de sa maîtresse. L’accouplement est très vite énergique, vigoureux, le rythme soutenu est accompagné de cris de plaisir sonores, qui résonnent dans la cabine close.


Surpris mais satisfait de ce deuxième round improvisé, je me permets de reprendre une lascive masturbation de mon membre qui a très rapidement repris toute sa vigueur. Sur l’écran, le rythme effréné de la pénétration semble faire monter très vite l’amant au point de non-retour. Quand il prévient sa partenaire, celle-ci lui demande en hâte de s’interrompre. Elle sort alors en trombe de la cabine, s’empare du téléphone en adressant un sourire très coquin à l’objectif, puis se précipite à nouveau dans la cabine sans même prendre la peine de la refermer derrière elle.


Elle confie l’appareil à son amant tout en s’installant à genoux devant lui. L’image bien cadrée sur son visage, je la vois très nettement s’emparer de la bite dressée devant elle, en poser le gland ostensiblement sur sa langue sortie d’une bouche grande ouverte, tandis qu’elle entreprend de branler furieusement le membre dans le creux de sa main droite. Il suffit de quelques secondes de ce traitement pour qu’un premier jet de sperme épais s’abatte sur la langue parfaitement placée pour l’accueillir. Mais ma malicieuse compagne comptait encore me surprendre, et c’est devant mes yeux fascinés que je la vois orienter les éjaculations suivantes tour à tour sur ses lèvres, sa joue, ses cheveux, pour enfin laisser les derniers jets se répandre sur ses seins.


Une fois certaine d’avoir recueilli toute la semence que son amant avait à fournir, elle tire la langue devant la caméra pour bien montrer celle toujours présente sur sa langue, puis l’avale avec un sourire satisfait. La vidéo se termine à ce moment-là, me laissant dans un état d’excitation sexuelle débordante. J’ai toutes les peines du monde à me retenir d’éjaculer une seconde fois, mais souhaite toujours garder mes réserves pour le retour de mon aimée.


Une dernière photo arrive. Marine, toujours dans la cabine de douche, prend la pose devant l’objectif tenu par Théo, juste assez près pour que je puisse voir en détails chaque traînée de sperme sur sa peau et dans ses cheveux. La photo est terriblement érotique, et je passe de longues secondes à l’admirer dans tous les détails. Je lui écris, taquin:


> Cool, un nouveau fond d’écran pour mon téléphone, merci! :p

< Ça va pas non ?? xD

< C’est pour toi et moi, personne d’autre!

> Le reste du monde rate quelque chose :) Mais tant pis pour eux. La magnifique déesse du sexe sur cette photo est à moi !

< Exactement !

< Et merci <3 J’en déduis que ça t’a plu ?

> C’était dingue! J’en bande encore…

< Je veux voir ça

> Alors reviens vite ! C’est mon tour de m’occuper de toi maintenant

< Je suis là dans 15 minutes. Je t’aime <3


Ponctuelle, elle apparaît bien dans l’appartement à peine un quart d’heure plus tard. L’hôtel était visiblement proche d’ici, bien choisi dans cet objectif. Nous nous jetons immédiatement l’un sur l’autre, comme deux bêtes sauvages entièrement soumises à nos désirs. Nous faisons l’amour longuement et à de multiples reprises. Je mets un point d’honneur à reprendre possession pleine, entière et exclusive de l’amour de ma vie, qui quant à elle m’y encourage inlassablement. Nous ne nous endormons qu’aux premières lueurs du jour, épuisés, le sourire aux lèvres, étroitement serrés, nus, l’un contre l’autre.

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