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Le Cycliste

Chapitre 2

Hétéro

Voici donc la suite mon aventure avec mon cycliste.


Rappelez-vous, nous venions de nous rencontrer et je venais de lui tailler une pipe dans ma voiture...


Mon beau cycliste mit alors sa tête en arrière sur l’appuie-tête et reprit son souffle. Il avait les joues bien rouges et transpirait à grosses gouttes. Son sexe se ramollit un peu entre mes doigts mais mes coups de langue agiles le redressèrent rapidement. Mes doigts glissaient le long de ma chatte en feu. Je me titillais la fleur de plus en plus vite, insistant sur le petit capuchon de mon clitoris gonflé à l’extrême, tout en suçant la verge de mon inconnu. Je sentais que j’allais jouir sous peu.

Il baissa la tête vers moi, se rendant compte à nouveau de ma présence. Il poussa un petit râle de plaisir et repoussa délicatement ma tête vers l’arrière.

"Viens’ me dit il et il sortit de la voiture, toujours cul nu, le sexe à nouveau bien dressé. J’observai rapidement ses petites fesses bien musclées, d’un air ravi. Ce type me faisait craquer comme jamais j’avais connu ça. Je sortis à mon tour et je le rejoignis. La voiture était garée sous les arbres et nous protégeait des rayons du soleil de cette torride journée. Un léger Mistral nous rafraîchit.

Il m’appuya alors dos au capot encore chaud et releva ma jupe. Ma petite culotte était inondée. Il glissa sa main entre mes jambes qu’il écarta et caressa mon clitoris à la limite de l’explosion à travers le tissu. Je haletais de plaisir, une vraie chienne... "C’est pas moi ça" me dis-je "c’est pas moi, c’est pas possible !" Eh bien si, c’était moi...

Mon amant s’accroupit et retira délicatement mon sous-vêtement trempé qu’il jeta en boule sur le sol, avant de poser la pointe de sa langue sur mon bouton rougeoyant. Je me sentis défaillir de plaisir tandis qu’il commençait un cunnilingus des familles. Je sentis des vibrations partir de mon entrejambe et remonter le long de ma colonne vertébrale jusqu’au cerveau. Jamais je n’avais connu une telle sensation de plaisir. Je poussais des petits cris à chaque mouvement de rotation de sa langue sur mon clitoris, sentant le plaisir monter par vagues incandescentes. Je sentais que j’allais jouir rapidement à ce rythme là.

Mes mains lui caressaient les cheveux et appuyaient sa tête contre mon sexe, comme pour l’enfouir au plus profond de moi. Je n’arrivais pas à me contrôler. C’était exquis, délicieux, extraordinaire ! Faire l’amour ainsi, dans la campagne, exposée au regard de tous, le vent dans mes cheveux, quel bonheur !

Mon beau cycliste enfonça alors son index et son majeur dans mon intimité totalement dilatée et humide tout en continuant de me lécher le clitoris. Ses doigts glissèrent entre l’ourlet de mes lèvres pour venir se perdre au sein de mon antre sacré. Puis, m’écartant bien les jambes, il enfonça lentement son annulaire dans mon anus ouvert tout en réalisant des petits va-et-vient avec ses doigts dans mon vagin et mon anus. Ce fut le déclencheur. Je ne pus résister un instant de plus. Le plaisir monta soudainement comme un raz de marée, partant du plus profond de mon vagin jusqu’à mon cerveau. Je hurlai de plaisir sous la vague intense de jouissance, ne pouvant plus contrôler mes mouvements. Devant ma réaction, il accéléra ses mouvements de doigts et de langue, appuyant bien sur mon clitoris en état d’exultation. Son autre main me maintenait contre le capot. C’est alors que je sentis un flot de mouille jaillir de ma chatte en feu et se projeter violemment sur le visage de mon partenaire. Ca ne m’était jamais arrivé, j’en avais entendu parler j’avais vu des films le montrant, mais je ne l’avais jamais vécu ! Je n’avais jamais ressenti un tel plaisir je l’avoue honteusement, mais je ne le regrette pas... C’est une sensation ultime que je souhaite à toutes les femmes.

Le plaisir sembla durer une éternité, et, tout en lâchant de longs cris rauques que je ne me connaissais pas, je crachais littéralement plusieurs longs jets de mouille sur mon amant qui semblait ravi des effets qu’il avait sur moi.

A mon grand désespoir, la jouissance cessa alors.

J’étais exsangue, sans plus de force, avachie sur le capot, les jambes totalement ouvertes face au visage de mon beau cycliste. Je n’arrivais plus à m’exprimer, parler me semblait impossible. Mon amant redressa alors la tête afin de me regarder. Il était trempé, ce qui me fit monter un fou rire incontrôlable et retrouver mes esprits.


"C’était génial !" lui dis-je dans un souffle.

— j’ai crû comprendre" répondit-il simplement.

Il s’essuya le visage avec son maillot de corps ce qui me fit voir ses abdominaux biens saillants. Il me saisit alors par les hanches. Son sexe était hyper-bandé. Il passa alors son gland sur mes lèvres et mon clitoris démarrant une forme de caresse sexuelle des plus excitantes. Nous étions incandescents. Son gland eut l’effet d’un tison ardent sur mon entrecuisse écartelé. Encore sous le choc de mon précédent coït, je gémis langoureusement sous ses doux assauts. Sa grosse bite glissait bien entre mes jambes et chaque passage me procurait un bonheur inavouable qui ajoutait à l’humidité abondante de ma chatte ouverte et gonflée.

Enfin, il commença une véritable pénétration qui me fit frémir et trembler de plaisir. J’étais tellement dilatée que sa queue, pourtant de belle taille, s’enfouit immédiatement et entièrement au plus profond de mon intimité. Je resserrai les jambes afin de mieux la sentir, tout en les croisant sur son petit cul bien ferme, et je contractai mon bassin afin de la faire pénétrer au plus profond de moi. Ses mains me calèrent fermement et il entama un va-et-vient de plus en plus rapide. Je sentais ses valseuses frapper contre moi à chaque pénétration ce qui ajoutait à l’excitation et au plaisir.

Il me lima un bon moment, les jambes écartées, les jambes sur ses épaules, les jambes sur le côté, une jambe en l’air, les deux, je lui serrais les fesses, je le griffai, je caressai son ventre… Pas mal de positions y sont passées… Le plaisir durait, durait, durait. J’avais le minou en feu et il était le pompier qui allait l’éteindre ! Nous étions en transe sexuelle, perdus au milieu de la garrigue, cherchant une nouvelle apothéose de plaisir partagé.

Il s’est alors allongé sur moi, bloquant fermement mon fessier de ses mains viriles. Tout en me pénétrant à une cadence de plus en plus infernale, il serra mes fesses en glissant un doigt puis deux dans mon anus. Ce fut à nouveau le déclic. La jouissance monta soudainement, comme tout à l’heure. Je poussai un long cri rauque qui l’encouragea à accélérer. Il était entièrement en moi et chercha à s’enfoncer encore plus profondément, mais à ce stade, il aurait fallu qu’il rentre ses couilles - mon dieu, que dis-je, mais c’est la stricte vérité.... Je chavirai de plaisir en poussant une série de cris qui me surprirent moi-même. Je sentis mon ventre s’inonder à nouveau de mouille alors que je jouissais.

Il se retira alors et se mit à masturber mon clitoris d’un mouvement frénétique de la main tandis qu’un long jet de mouille vint le frapper sur son maillot de corps. A nouveau, j’avais l’impression d’éjaculer, moi une femme… J’avais du mal à en croire mes yeux, mais c’était tellement bon que je ne me posai pas de question. Les longs jets de mouille continuaient de jaillir à flot tandis que je me prenais la tête dans les mains en criant. Il resta stoïque et continua de me masturber jusqu’à la fin de ce coït incroyable. Il avait le torse trempé.

Une fois la jouissance passée, je crus défaillir de bien-être. J’étais à nouveau sans force, quasi inerte, vidée, exténuée. Il me pénétra à nouveau, me faisant pousser de nouveaux cris. J’étais comme une chatte en chaleur, alanguie de plaisir, miaulant sous les assauts virils de mon matou.

Pour parler vulgairement, il me ramona encore un moment et sortit. Je le vis se branler face à mon sexe béant, entre mes jambes écartées. Il éjacula abondamment sur ma chatte ouverte en hurlant. Je sentis sa semence chaude tomber à grosses gouttes sur mon clitoris et mes lèvres défoncées. Je nageai dans le bonheur à défaut d’autre chose…

Après ce coït d’anthologie, nous nous sommes regardés en silence et avons ri nerveusement. Il s’est affalé sur moi, me pénétrant à nouveau, et nous sommes restés un long moment l’un sur l’autre sans bouger. Je l’enserrai de mes jambes afin de le garder en moi. Nous baignions dans la sueur, la semence et la mouille…


Au bout d’un laps de temps indéterminé, mais qui nous avait permis de reprendre nos esprits, il s’est levé et s’est retiré de moi, me faisant pousser un petit cri de dépit. Il a pris le plaid qui était sur ma banquette arrière et l’a posé sur le sol, à l’ombre des arbres. Il s’est mis totalement nu, ne gardant que ses chaussures de cycliste, et il a mis son tee-shirt trempé sur le capot de la voiture afin de le sécher au soleil. Je me redressai, toujours avachie sur le capot de la voiture, les jambes ouvertes et je l’observai d’un air gourmand. Ce type me faisait un effet démentiel. Il avait les épaules carrées, le ventre plat et ciselé, les hanches fines, les jambes musclées, peu de poils sur le torse...

"Miam" pensai-je…


Mon bel inconnu s’allongea face à moi sur le plaid, écartant bien les jambes, en s’appuyant sur les coudes. Il me regardait en souriant. Son beau membre d’amour s’était affaissé et était nonchalamment allongé sur le côté. Je décidai de le redresser pour un troisième service car la journée n’était pas terminée...



Mais tout ça je vous le raconterai une prochaine fois...


;)

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