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Le cygne noir

Chapitre 4

Chapitre 4 : La vision

Trash

Chapitre 4 : La vision



Ce jour-là, Svetlana fut surprise de se réveiller la dernière. Elle émergea d’une nuit calme après une soirée mouvementée et s’étonna d’avoir réussi à dormir malgré tout ce qu’elle avait vécu. Elle mit cette tranquillité d’esprit apparente sur le compte du manque de sommeil qui s’accumulait depuis longtemps. Demain serait le week-end, et elle espérait pouvoir en profiter pour dormir un peu... sachant néanmoins qu’Odile allait l’avoir à sa merci pendant 48 heures d’affilée et que cela ne présageait rien de bon. Ses orifices étaient encore un peu douloureux de la veille, spécialement son anus qui avait été malmené par le balai.


Elle se leva, sortit de sa chambre et tomba nez à nez avec Odile et Carl qui semblaient être dans une grande discussion face à face autour de la table. Une odeur de bacon flottait dans l’air. Ils se turent à son irruption.


— Bien dormi, Sveti doggie ?

— Oui Maîtresse. Et vous ?

— Aussi bien qu’un matelas en gravats et un lit de nain puissent me le permettre. Approche, ton petit-déjeuner est servi.

— J’ai peu de temps pour me préparer le matin, Maîtresse...

— Ah oui ? Et que fais-tu d’habitude ?

— Je me fais un café, je mange une pomme et je prends une douche, Maîtresse.

— Eh bien tu sais quoi ? Tu vas filer à la douche tout de suite. Puisque c’est comme ça, tu auras ton petit-déjeuner après ta douche. Ça t’apprendra à être vindicative.

— Merci, Maîtresse...


Pour une fois, Svetlana ne trouva pas sa punition très dure ; elle s’éclipsa sans demander son reste. Après une douche rapide, elle se maquilla mais ne s’habilla pas tout de suite, préférant attendre de savoir ce qu’elle allait devoir porter ce jour-là. C’est donc nue qu’elle revint, propre comme un sou neuf, dans la cuisine.


— Comment puis-je m’habiller aujourd’hui, Maîtresse ?

— Carl est en train de te préparer tes habits du jour. En attendant, viens prendre ton petit-déjeuner.


Svetlana s’approcha de la table et tira la chaise pour s’asseoir.


— Tatata, Sveti doggie... vraiment ?


Odile affichait un sourire narquois et fit mine de regarder sous la table. Svetlana se baissa et découvrit que son écuelle de la veille au soir s’y trouvait, remplie d’un liquide blanchâtre qui n’était pas du lait. « Serait-ce... »


— Mais... c’est du sperme ?

— Ne dis pas de bêtise ! Tu sais combien de fois Carl aurait dû jouir pour te remplir un bol comme celui-là ? Bois TOUT, n’en laisse aucune goutte. Nous irons travailler ensuite.


Svetlana se mit à quatre pattes sous la table, s’imaginant que cette posture conviendrait mieux à Odile. Elle renifla sa gamelle avec méfiance. Odile en profita pour lui mettre un petit coup sur la nuque avec son talon, ce qui plongea le nez de la petite souillon dans le liquide. Son maquillage en fut ruiné et elle comprit qu’elle aurait dû prendre sa douche après son petit-déjeuner.

Le liquide était gluant et ressemblait énormément à du sperme. Le goût était en revanche légèrement différent.


— Dépêche-toi, on n’a pas toute la journée !


Prenant son courage à deux mains, Svetlana saisit son bol pour le boire. « Autant en finir vite. »


— Tatata ! Sans les mains. Lape-moi ça en bonne chiennasse.


Consciente du temps que cela lui prendrait, elle plongea ses lèvres dans le bol et aspira le liquide visqueux. C’était si gluant qu’elle avait du mal à avaler. La nausée ne se fit pas attendre et un petit rot lui renvoya une odeur de sperme. Elle en était sûre : ce liquide était bel et bien du sperme... mais il devait bien y en avoir un demi-litre !

Svetlana avala tant bien que mal et demanda à Odile si elle pouvait avoir un mouchoir.


— T’as éventuellement le droit de t’essuyer avec tes doigts, mais tu ne te laveras ni les mains ni le visage de la journée. Compris ?

— Oui, Maîtresse.

— Va t’habiller.


Svetlana retourna à la chambre et y vit une combinaison semblable à celle de la veille. Sa culotte fendue et son demi-soutien-gorge allaient finalement lui servir pour de bon. Carl passa à côté d’elle et profita du moment pour saisir Svetlana par les cheveux afin de la pencher avant de lui insérer un pouce dans son anus et un index dans sa chatte. Il jouait et pinçait ses chairs de l’intérieur.


— Alors, ce petit-déjeuner ?

— ...


Il pinça plus fort, ce qui la fit réagir.


— Oui... j’ai tout bu.


Carl ricana et sortit de la pièce. Décidément, elle pensait qu’il était un peu moins sadique qu’Odile, mais il semblait n’en être rien.

Après s’être habillée, elle retrouva Odile et Carl dans le salon.


— Carl s’en va ; tu ne le reverras pas tout de suite. Va lui dire au revoir CORRECTEMENT.


Ce dernier mot accentué indiquait la couleur. Svetlana s’approcha de Carl et s’agenouilla devant lui. Il sortit son sexe et elle le prit en bouche pour le sucer en s’appliquant de son mieux. Cela ne dura que quelques secondes avant qu’Odile ne lui tapote la tête :


— Ça suffira comme ça : on bouge. A bientôt, Carl.

— A bientôt. Au revoir, Sveti doggie.


Pendant le trajet, Odile ouvrit toutes les vitres de la voiture mais reprocha néanmoins à Svetlana de sentir très fort le sperme. Svetlana le sentait aussi et en était extrêmement honteuse. Elle supplia de pouvoir se débarbouiller, mais sa maîtresse restait inflexible : elle allait devoir se débrouiller de son mieux pour éviter le contact avec les gens.


Au siège de la société, Odile laissait marcher Svetlana loin devant elle. Elle prenait un malin plaisir à se parfumer dans le couloir, sachant que cela ne pourrait que contraster avec les relents de sperme qui émanaient de sa chienne.

Pendant la journée, quelques employés reniflèrent un peu fort en présence de Svetlana, mais sans identifier formellement la source de l’odeur.


La soirée se passa normalement : la petite souillon maquillée au sperme travaillait tandis qu’Odile semblait très occupée sur son ordinateur et son téléphone. Svetlana espérait qu’elle jouait à Candy Crush et qu’elle likait des photos sur Instagram comme les autres filles de son âge, mais avait peu d’espoir.

Pour une fois, sa maîtresse avait décidé de rester au bureau tardivement. Il était 20 heures quand quelqu’un toqua à la porte. C’est Odile qui répondit :


— Entrez.


Un homme de ménage qui avait près de la soixantaine entra dans la pièce. C’était Steeve, l’homme de ménage de l’entreprise. Steeve était loin d’être efficace dans son travail... ou plutôt il était aussi efficace que sa condition lui permettait de l’être. Fort de ses 150 kilos, Steeve n’avait ni le souffle ni la capacité de mouvement nécessaires à un travail efficace. Il était néanmoins le plus ancien employé de ces bureaux. Svetlana se sentait toujours nerveuse en sa présence : elle le soupçonnait d’être un pervers.


— Bonsoir, Steeve. Merci, mais ce ne sera pas nécessaire de passer dans cette pièce ce soir.

— Ah ? OK. Bonsoir.

— Attendez !


Odile le retint.


— Finalement, j’ai encore un peu de travail, Madame B....... Je pense que monsieur aura tout à fait le temps de finir avant que nous partions. D’ailleurs, si vous pouviez nettoyer devant le bureau... je crois que j’ai marché dans de la terre en venant, et j’ai peur d’en avoir mis un peu partout.


Svetlana déglutit, dépitée.


— Pouvez-vous passer rapidement, Steeve ?

— Ça marche.


Steeve s’approcha du bureau. Svetlana craignait qu’il ne sente son odeur, mais il n’en fut rien ; il faut dire que lui-même semblait avoir une hygiène douteuse. Au moment où il se pencha pour tenter de son mieux de nettoyer sous le bureau, Odile lui fit signe d’ouvrir largement ses jambes. Elle en aurait pleuré, mais elle s’exécuta en espérant que son sexe ne serait pas trop visible. Néanmoins, Steeve semblait prendre plus de temps que nécessaire sous le bureau et elle commença à avoir des doutes. Ses derniers espoirs s’envolèrent quand Steeve reparut souriant en se frottant distraitement l’entrejambe.


— Voilà pour le bureau, mais si vous voulez que je vous passe un coup ailleurs, suffit de demander.


Odile se retint d’éclater de rire.


— Merci, Steeve. Ce sera tout.


Du moins l’espérait-elle. Mais Odile ne semblait pas vouloir prolonger ce jeu. Elle s’éclipsa pour aller faire un tour aux toilettes dans la foulée et revint dans le bureau peu après.


Il était environ 22 heures quand les deux filles quittèrent le bureau. Odile insista pour conduire la voiture. Avant de mettre le contact, elle tendit un objet sorti de son sac à main à sa chienne.


— Mets ça.


Svetlana détailla l’objet : il s’agissait d’une cagoule en latex avec un seul orifice pour la bouche. Une fermeture éclair resserrait le dispositif par l’arrière. Elle n’aimait pas ça, mais s’exécuta.


Le trajet fut différent de celui dont elle avait l’habitude. Après une trentaine de minutes, le véhicule s’immobilisa. Odile passa un objet en métal autour du cou de sa chienne. Ce n’est que lorsque sa maîtresse tira dessus qu’elle comprit qu’il s’agissait d’une laisse. Svetlana avait l’impression d’être humiliée en pleine rue, mais n’entendait pas beaucoup de bruit autour d’elle. Elle était finalement heureuse de porter une cagoule.

Elles pénétrèrent dans un endroit inconnu, et Svetlana entendit une porte se refermer.


— Bonsoir !


La voix était masculine et enjouée. Svetlana se savait donc tenue en laisse avec cette cagoule devant au moins une personne inconnue. La cagoule gênait l’audition mais elle pouvait encore bien comprendre les échanges.


— Ça va ?

— Très bien. Et toi ?

— Super, comme d’habitude. Voilà une clé pour le vestiaire et des serviettes chaudes.

— ... Combien ?

— Beaucoup.

— Parfait.


La laisse guida Svetlana qui marchait d’un pas chancelant. Après quelques couloirs, elle s’assit sur un banc et se fit déshabiller intégralement par sa maîtresse, à l’exception de la cagoule et de la laisse. Elle sentit également quelque chose glisser sur sa poitrine qui la fait sursauter. L’odeur lui fit comprendre qu’il s’agissait d’un feutre. La pointe était froide. Odile écrivait des choses sur son corps, et elle imaginait le pire...


Quelques déambulations plus tard, Odile fit s’agenouiller sa chienne sur un sol froid.


— Bonsoir, Messieurs.


Un brouhaha suggéra à Svetlana que de nombreux hommes étaient présents, sans pouvoir les décompter.


— Les bracelets verts, c’est no limit et sans capote obligatoire. Si vous voulez en utiliser une, jetez-la dans ce seau. Les orange, c’est avec capote, et dans ce seau-là. Pour le bukkake, les verts, vous giclez où vous voulez ; les orange, uniquement sur le corps. N’oubliez pas de faire un trait à chaque vidange. Et pour finir, oui, vous pouvez passer plusieurs fois, mais seulement une fois que tout le monde est passé.


Svetlana manqua de s’évanouir en entendant comment elle était livrée à ces inconnus. Elle était juste une nouvelle fois heureuse de porter cette cagoule en cet instant pour conserver son anonymat.


Avant qu’elle ait le temps pour se préparer, elle sentit un gland cogner contre ses lèvres. Elle eut un sursaut de surprise et ouvrit la bouche pour le sucer. Elle se rendit vite compte que l’intrus ne souhaitait pas se faire sucer : il est littéralement en train de lui baiser la bouche. Svetlana tenta de se positionner tant bien que mal pour faciliter le passage, mais elle fut retenue par une main qui lui soulevait une jambe et sentit un homme se glisser sous elle pour finir par s’enfoncer dans son vagin. Des mains se saisirent des siennes, et elle se sentit guidée vers des sexes toujours plus nombreux. Elle se sentait devenir une poupée de chiffon. Elle était comme une bouée flottante sur une vague. Même quand un autre intrus s’insinua dans son anus, elle se laissa faire. Elle avait à ce moment-là trois hommes qui la pénétraient violemment et un autre dans chaque main.


Les sexes se succédaient dans sa bouche. Après une dizaine de minutes, un premier candidat déchargea dans sa gorge sans la prévenir. Elle toussa et manqua de s’étouffer, mais un autre prit sa place immédiatement.


Elle sentait les corps se figer les uns après les autres et les queues pulser frénétiquement dans ses trous ; elle comprit qu’elle se faisait remplir de partout. Étrangement, les pénétrations suivantes furent plus faciles : le sperme lubrifiait parfaitement le passage, et son corps commençait à répondre mécaniquement aux stimuli qu’elle subissait.


L’abattage dura trop longtemps pour qu’elle ait conscience du temps qui passait. Elle avait perdu le fil du nombre d’inconnus qui avaient signé son corps après s’y être déversés. Elle se sentait collante et gluante.


— A présent, faisons un collier pour la chienne. Apportez-moi la corbeille orange.


Des mains agrippèrent sa laisse et Svetlana sentit qu’on y accrochait des choses : c’était les capotes remplies. Odile lui attachait des capotes usagées autour du cou en guise de collier...


— Je vous présente la reine des vides-couilles !


Dans la salle, une acclamation s’éleva.


— Apportez-moi l’autre corbeille : il est temps de nourrir la chienne. Fais « Ah ».


Svetlana ouvrit la bouche ; elle sentit une dose de sperme y couler. Elle eut juste le temps d’avaler avant qu’Odile ne décide de lui saisir la mâchoire pour lui maintenir ouverte et y vider une seconde capote. A nouveau, Svetlana perdit le compte. Après s’être fait vider tous les préservatifs dans la bouche, elle fut obligée de tous les mettre en bouche et de les mâcher. Le goût du lubrifiant mêlé au latex et au sperme refroidi l’écœurait.


Pour elle, le reste de la soirée resta flou. Elle sentait que des choses bougeaient autour d’elle puis qu’on la ramenait. Une fois à la maison, Odile lui enleva la cagoule et lui fit prendre une douche chaude avant de lui faire couler un bain. Même après la douche, elle dut changer deux fois l’eau du bain pour ne plus voir de sperme flotter à la surface.


Quelques bougies étaient allumées, et Svetlana entendit une chanson qu’elle ne connaissait pas ; c’était « Una furtiva lagrima », de Caruso.


La pauvre soumise en profita pour faire une mise au point. Tous les événements s’étaient enchaînés rapidement. Trop rapidement. Au final, elle ne savait plus très bien lesquels la perturbaient le plus : les moments de dépravation totale ou les moments de détente et d’intimité qu’Odile lui faisait vivre ensuite. Svetlana n’avait pas le temps d’intégrer ce qui lui arrivait. Prendre un bain comme celui-ci faisait partie des souvenirs oubliés : elle n’en avait jamais eu le temps, même dans sa vie d’avant sa rencontre avec sa maîtresse. Étrangement calme et sereine à cet instant, elle se sentit venir une lucidité foudroyante. Pourquoi ne pas en finir, ici et maintenant ? Dire "Fuck !" à ce travail, dire "Fuck !" à Odile. S’échapper. N’était-ce pas la dernière chose sur laquelle elle avait le contrôle ? Elle inspira calmement et se laissa glisser doucement en expirant par le nez. Elle resta un instant sous la surface. Entre deux mondes. Isolée de tout. Elle attendit. Elle attendit encore et ferma les yeux.


Ses poumons s’enflammèrent. En un éclair incontrôlé, elle émergea de l’eau et inspira la plus grande bouffée d’air de sa vie.

A peine avait-elle pu retrouver son souffle qu’elle sentit une bouche se poser sur la sienne. Elle ouvrit les yeux et vit Odile qui la regardait, souriante.


— Tu as choisi de vivre, Svetlana.


Ne sachant quoi répondre, elle pleura silencieusement. Elle était fatiguée et voulait dormir. Odile l’aida à sortir du bain et l’enveloppa dans une serviette chaude qui lui donna un frisson de plaisir.


— Tu es sûrement fatiguée, je sais, mais avant de dormir il y a une dernière chose que tu dois faire.


Fébrilement, Svetlana se laissa guider. Au centre de son salon se trouvait un chevalet qu’Odile devait avoir monté pendant son bain. Une sorte d’étrange dispositif arrondi était en haut avec une sorte de morceau en silicone irrégulier posé dessus. Le tout se trouvait face à la télévision. Elle n’avait plus le courage d’être méfiante ou d’avoir peur ; elle était simplement indifférente.


— C’est une sybian. Tu vas t’asseoir dessus et je vais t’attacher les jambes pour te maintenir en place. Il est temps pour toi de commencer à réaliser et à apprécier ton changement de condition.


Svetlana ne voulait pas parler. Elle monta sur le dispositif pour en finir au plus vite. Une fois les mains et les jambes attachées, Odile brancha l’appareil. Instantanément, Svetlana revint à la conscience. Ses yeux s’ouvrirent en grand tandis que sa vulve vibrait jusque dans ses entrailles. Elle se mordit la langue pour étouffer un râle bestial.


Odile alluma la télévision et lança une vidéo.


La vidéo montrait Svetlana et la soirée qu’elle venait de passer. Elle se voyait tenue en laisse, avec sa cagoule. Elle arrivait dans un club, se faisait déshabiller. Elle découvrit que ce qu’Odile lui avait dessiné sur la poitrine était « J’ai servi de vide-couilles ......... fois ce soir ». D’autres phrases du même style furent ajoutées par la suite : « Si ça rentre encore, ajoute du foutre. » ; « Déchirez-moi les trous ! » ; « Viande à baise gratuite. » ; « Pute à sperme? », etc.


Elle se vit avec son collier de fortune composé de nombreuses capotes dont le bout, lourd de sperme, ballottait au gré des coups de boutoir qu’elle recevait. Elle se vit se faire vider les autres capotes dans la bouche, encore et encore. Ses trous étaient béants au point que les hommes moins bien membrés furent obligés de se masturber dans ses orifices pour y jouir.


Svetlana ne se reconnaissait pas sur cette vidéo ; elle avait l’impression de regarder une autre femme, sans doute la femme la plus sexuellement rabaissée qu’elle n’ait jamais vue de sa vie... et pendant ce temps, les vagues de chaleur s’intensifient dans son bas-ventre.


Au moment où elle pensait que la vidéo touchait à sa fin, une autre vidéo se lança. Le cadre était totalement différent, et Svetlana ne comprit pas de quoi il s’agissait. Cela semblait être une vidéo promotionnelle d’entreprise. Elle vit un laboratoire d’analyse. Une société Gentech quelque chose. Le plan suivant montrait un cheval dans un pré. Le spécimen semblait sportif et en bonne santé. Le plan suivant mettait en scène des hommes recueillant le sperme équin dans une sorte de poupée mécanique censée reproduire une jument. Le cheval se vida... il semblait y en avoir des litres !


Les vibrations se firent plus fort encore ; elle ne peut s’empêcher de retenir un autre râle bestial. Elle se mordit la langue plus fort pour garder le contrôle. Elle se refusait de jouir.


Le plan suivant montra à nouveau un laboratoire et des échantillons, puis un camion qui effectuait une livraison. La séquence finale était une vidéo amateur, cette fois. On pouvait y voir quelqu’un ouvrir un paquet provenant de ce laboratoire ; le mot « paillettes » était inscrit en grand sur les doses.

Les mains qui filmaient vidèrent quatre doses dans une gamelle... cette gamelle, Svetlana la reconnut : c’était la sienne !


Le dernier plan suivant était filmé dans sa cuisine ; il montrait Svetlana à quatre pattes en train de boire le sperme de cheval sous la table. Elle reçut le coup de talon qui lui plongea le nez dans le breuvage. L’image montrait en gros plan et en slow motion son visage dégoulinant de sperme.


Les vibrations s’intensifièrent encore, et une incontrôlable envie d’uriner la prit d’un coup. Elle jouit et explosa de cyprine au même moment. Son corps fut agité de spasmes dans l’orgasme forcé le plus violent qu’elle ait jamais eu. Odile la maintint et arrêta la machine.


— Je suis fière de toi.

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