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Dagobert ou la mayonnaise

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Tout le monde connait la chanson selon laquelle il aurait mit sa culotte à l’envers. D’abord en 620 la culotte n’existant pas comme de nos jours. Vous pensez à un gendre de slip avec des dentelles ? Bon il y avait un peu de ça, pas tout à fait : la culotte était ce qui, sur les chausses (genre de caleçon long) bouffait en haut qui cachait tout l’intéressant pour les dames de la cour. Le Saint Eloi s’occupait de tout, surtout de ce qui ne le regardait pas, entre autre les culottes royales. C’est tout juste s’il n’y mettait pas la main pour voir comme était la zigounette. Et encore on ne sait pas tout. Le boss, le dabe, le chef des francs (pas des Euros) était fait comme tout le monde. Il avait en plus une cour de courtisanes : il aimait les femmes, ce brave homme.

Il avait une reine, comme toutes ses semblables choisit par un ancien dirigeant pour faire des alliances. Le reste, bof, qu’elle soit jeune, vielle, boiteuse, brune ou blonde, quel intérêt ? Nada, Nada, Chéï comme on dit outre méditerranée, vous voyez, encore plus au sud de Marseille. Mais pourquoi je vous dis ça ? Je n’en sais plus rien. Bon, alors le Dagobert avait sa culotte à l’envers. Normal il venait d’une partie plus ou moins fine avec la gonzesse d’un duc ou comte, enfin d’un nobliau. La femme plaisait à notre roi. Il se l’ai payé, il avait raison, étant Le roi.

Ils s’étaient vus un soir entre deux portes. Elle en chemise de nuit de l’époque, c’est-à-dire nue, paré de ses plus beaux seins, et d’une fourrure à faire mourir d’envie Nabilla. Lui était encore habillé : il avait encore du travail au bureau, là où attendait Saint Eloi (oui, en plus il était déjà saint, ça grimpait vite à ce moment). Voyant la nana parée pour se coucher, il avait eu envie, comme ça (comme à vous monsieur et à vous moins souvent madame), il caresse comme par hasard la gamelle de la donzelle. Mais la gamelle en question étant celle d’un inférieur en grade, elle se croyait obligé de combler monsieur Sire le Roi. C’est là, qu’appuyée au mur, elle s’offrait. Lui, bon roi ne voyait aucun inconvénient à satisfaire le chef des chefs, d’une part pour sa position dans la société et d’autre par parce qu’il était beau garçon.

Il parait, c’est ce qui se murmurait qu’il avait une belle paire et un manche délicieusement tendu. C’est outre le désir de satisfaire son roi, ce qui pousse la femme à vouloir regarder dans la culotte. D’un seul coup elle attrape le haut, d’un coup sec elle le descend. Ainsi la culotte est à mi cuisse. Ce qui se murmurait est vrai. Alors, là, elle ne eut s’empêcher de manier ce manche comme pour faire une mayonnaise. Voyant que la sauce prenait elle voulait la gouter (vous savez, savoir si c’est assez salé) Mais le roi, comme ça, brusquement a un autre besoin que nous comprenons : il voudrait la baiser. Polie, elle ne refuse pas. Elle lui tourne le dos pour ne pas voir ce qu’il va lui fait. Elle pousse la politesse jusqu’à ce pencher en avant.

Dagobert, ne voulant pas déplaire passe sa queue bien dure entre les fesses. Et il descend, vers son………Je n’ose continuer, je n’ose pas dire qu’il la sodomise dans le passage.

C’est ensuite qu’il se remet la culotte pas de façon élégante. Pas de quoi en faire un plat. Mais Eloi y tient, il en fait une chanson que fredonnent encore les enfants dans les cours d’école. On devait interdire et l’air et les paroles grossières quand on connait comme vous maintenant cette sombre histoire que se passait dans un passage entre deux portes.

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