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De Dame patronnesse à libertine.

Chapitre 1

La découverte

Orgie / Partouze

Cette histoire n’est que pure fiction...

Elle met en scène une quadra à qui des jeunes gens font découvrir les joies du sexe...

Voici ce que j’ai imaginé (plusieurs épisodes...)



En ce dimanche d’été, le soleil était brûlant...

J’aurais préféré ne pas être en extérieur avec ce temps-là. Mais il était de mon devoir de bonne catholique de faire du porte-à-porte après la messe pour aider les gens.

Après la messe dominicale, j’étais passée rapidement à la maison... Avant de repartir, j’avais lissé ma jupe sur mes hanches en me regardant dans la glace du dressing... J’étais parée pour la tournée de distribution des périodiques catholiques et des gâteaux que j’avais confectionnés.



On m’a déjà claqué trois portes au nez dès que je me suis présentée : Pas cool comme disent les jeunes !

Désormais, j’étais nerveuse et découragée par le manque de savoir-vivre de ces personnes. Je repensais à ce que Léa, ma seule amie à la paroisse m’avait dit : les gens sont plus aimables et plus réceptifs si tu leur offres des gâteaux.

Le locataire de la maison suivante m’a arraché la boîte de gâteaux avant même que je n’ouvre la bouche et a refermé la porte.

Sur le moment, découragée, j’ai hésité à aller frapper à une autre maison.

Je me suis dit en moi-même que je n’étais pas douée pour le porte-à-porte... J’aurais aimé que mon amie Léa soit là pour m’aider.

Alors que je m’approchais de la maison voisine, je pensais qu’avec cette chaleur moite, je n’étais pas à l’aise avec mes talons, mon tailleur noir et mon chemisier blanc : J’aurais dû m’habiller différemment !

En partant de la maison ce matin, je m’étais habillée de façon stricte pour assister à la messe, mais au cours de la tournée, la chaleur torride m’avait obligé à retirer ma veste et à ouvrir quelques boutons de mon chemisier, révélant plus de peau que je n’aurais voulu.


Naïve, je ne m’étais pas rendu compte que mes gros seins pâles enfermés dans un petit soutien-gorge qui avait du mal à les soutenir étaient visibles et luisants de sueur. Ma jupe un peu courte arrivait à peine au-dessus de mes genoux et elle collait à mes jambes ! Lorsque je marchais, elle était à peine suffisante pour couvrir le haut de mes bas (quelle idée saugrenue : des bas en plein été) et les lignes de ma culotte étaient sûrement marquées sur mes fesses.

Décidément, c’était un mauvais choix... mais on ne se refait pas... N’étais-je pas ce qu’on appelle une « bourgeoise » qui se consacrait aux bonnes œuvres ?

Mes talons galbaient mes jambes. Avec mes lunettes à fine monture et mes longs cheveux bruns tenus en chignon, je me disais que j’étais plus l’incarnation d’une femme d’affaires sexy que d’une Dame patronnesse !

De plus en plus mal à l’aise, je me disais que j’aurais mieux fait d’abandonner.

Mais j’ai monté les marches de la maison suivante, une bâtisse assez ancienne quelque peu décrépite et à l’écart du bourg. Des chiffres rouillés indiquent « 45 » mais il y a une marque qui montrait qu’il en manquait un !

Je pensais en moi-même que je n’étais peut-être pas dans le bon quartier... La paroisse avait été divisée pour ses bénévoles qui se répartissaient la charge...

J’avais choisi un des quartiers dans les plus vieux, un peu à l’écart du centre, où mes collègues ne voulaient pas aller. J’étais désolée que personne ne se soit inscrit pour m’accompagner, mais je ne pouvais les blâmer. Le quartier était vieux et la population d’approche difficile.

D’ailleurs, ce quartier était évité par les autres bénévoles depuis qu’Agathe, une jeune fille de 18 ans, en était revenue enceinte.

Ses parents affirmaient qu’elle avait été violée. Et bien qu’Agathe n’ait jamais raconté ce qui lui était arrivé, elle avait nié avoir été violée. Personne n’était revenu dans le quartier depuis...



Un an avait passé... et j’étais la première à y revenir.

J’avais frissonné en essayant d’imaginer ce qu’Agathe avait pu subir, surtout qu’elle avait le même âge que ma fille Amandine.

Quand elles étaient ensemble en public, les hommes de tous âges les observaient... J’avais laissé ma fille à la maison ce matin alors que j’allais à la messe. Ce n’était pas son truc... J’aurais voulu que mon mari et sa fille soient plus pratiquants : Je me serais sentie plus confiante s’ils avaient été à mes côtés... Mais, dès le début de notre relation, mon mari m’avait fait comprendre que la religion ne l’intéressait pas : Il n’y avait que le sport qui comptait !

J’aurais quand même bien aimé qu’il joue les gardes du corps... ou qu’une autre personne m’accompagne...



Je me jette à l’eau...

J’ajuste mes lunettes avant de frapper sur la porte... J’attends une minute mais personne ne vient.

Je pense : Je devrais abandonner...

Avec mes yeux bleus, j’examine la maison : La peinture blanche s’effrite et les fenêtres sont couvertes de draps en guise de rideaux. La peinture verte de la porte est défraîchie. Le jardin délaissé et les escaliers menant à la porte sont abîmés, usés.

Je m’étonnais que je ne me sois pas tordu la cheville en montant.

Je frappe de nouveau, plus fort. Le soleil tape dans mon dos. Mon front devient collant et mes cheveux gras. Mon mascara ne coule pas encore mais je m’inquiète que bientôt il le fasse... Je ne suis pas beaucoup maquillée, juste assez pour être belle, un peu de blush rose sur les joues et un rouge à lèvres rouge. La sueur n’abîmerait pas mon maquillage... mais elle ne l’arrangerait pas.

Enfin j’entends du mouvement de l’autre côté de la porte.

Un homme dit au travers de cette porte :

— Juste un instant...

Les bruits continuent derrière la porte puis elle s’ouvre en grinçant. Un jeune homme s’avance rapidement et me fait entrer.

Alors que la porte se referme à moitié, il me rattrape car j’ai perdu l’équilibre...

— Désolé Madame, mais ils stockent tellement de choses derrière la porte qu’elle est presque impossible à ouvrir. Que puis-je pour vous ?

Je me dégage et me redresse.

Je remets mes lunettes en place et regarde le jeune homme de bas en haut : Il est torse nu et très beau. Sa poitrine et ses abdominaux semblent sculptés. Il ne porte qu’un caleçon, visiblement enfilé à la hâte. Ses bras et ses jambes montrent qu’il est un adepte de la salle de musculation. Il porte une barbe d’un jour et des cheveux indisciplinés.

Je reste sans voix... Voyant les brochures sous mon bras il soupire :

— Oh... vous êtes témoin de Jéhovah...

Je corrige aussitôt :

— Non pas du tout, je suis juste bénévole à la paroisse catholique. Je suis ici pour aider et répandre la bonne parole !

Le jeune homme me regarde fixement... Ses yeux sont intimidants.

Je détourne le regard et demande vivement :

— Pourrai-je vous parler un moment ?

— Pourquoi pas ! Je vais réveiller mes colocataires. Pierre aime bien les gens pieux. Voulez-vous entrer ?

Il pousse la porte. Je le suis. Un empilage de cartons se trouve derrière la porte qui se referme automatiquement. Il dit :

— Je m’appelle Thierry...

— Oh je ne me suis même pas présentée, mon prénom est Jeanne.

Nous nous serrons la main en échangeant des sourires de circonstance. Je le suis jusqu’à une pièce faiblement éclairée qui semblait être la salle de séjour.

— Asseyez-vous, je vais chercher les autres.

Il me laisse prendre place sur un des trois canapés défraîchis placés sur chaque côté avec un grand écran plat en face. Je me suis assise et j’attends sur le moins déchiré en face de la porte et de la télé.

J’entends la voix du jeune homme à l’étage :

— Levez-vous, on a de la visite...

Puis il ajoute :

— Non... je m’en fous que vous mettiez un pantalon. Levez-vous juste.

Pendant ce temps je trie machinalement mes brochures.

Les hommes descendent l’escalier avec grand bruit. Thierry est le premier à entrer, un grand sourire sur son visage. Il s’assoit à côté de moi...

Il est suivi par un homme aussi musclé que lui, un autre complètement nu et aussi baraqué et un troisième enveloppé dans une couverture qui se jette sur le canapé le plus proche. Les deux autres prennent place sur le canapé restant.

Je ne peux m’empêcher de remarquer la bite de l’homme nu. Elle est beaucoup plus grande et grosse que celle de son mari.

Le jeune homme saisit son membre en rigolant et en me regardant avec un air salace.

Je détourne pudiquement les yeux en rougissant. Les autres jeunes rient avec lui.

Thierry s’assoit à côté de moi et dit :

— Tenez-vous les gars, c’est notre invitée ! Elle est là pour nous parler de sa paroisse. Madame, le grand c’est Bruno, celui qui est nu c’est Pierre, l’autre c’est Jacques.

— Bonjour les garçons. Je suis Jeanne de la paroisse Notre-Dame de l’autre côté de la ville.

Thierry complète alors en disant :

— Oh... nous connaissons une fille qui va à cette église.

Je répondis avec enthousiasme :

— Vraiment ? Quel est son nom ? Je la connais sûrement.

— Oui, vous savez certainement qui est cette fille.

Thierry fait un clin d’œil avec ses copains.

Je les regarde échanger des sourires entendus avant qu’ils ne s’intéressent de nouveau à moi. J’aurais aimé comprendre le clin d’œil et avoir des réponses à mes questions.

Mais avant que je ne parle, Jacques dit :

— Mais je me souviens de vous, Madame Dubois. Vous êtes la mère d’Amandine. J’étais à l’école avec elle. Vous vous souvenez de moi ?

Je regarde le garçon. Je me souvenais de lui... Il était assis à côté de ma fille pendant son année de première : Il aimait l’embêter et Amandine s’en plaignait : il avait sûrement le béguin pour elle ! Je hochai la tête et je poursuivis :

— Comment vont vos parents Jacques ?

Il hausse les épaules avant de répondre :

— Je ne leur parle pas beaucoup mais je suppose qu’ils vont bien. Comment va Amandine ?

— Elle vient de terminer sa première année de fac. Mais vous, que faites-vous ?

Jacques secoue la tête :

— J’ai toujours été nul ou trop flemmard... donc voilà pourquoi je vis avec ces clochards.

Je ne sais pas comment réagir alors je ne dis rien. Du coin de l’œil, je peux toujours voir la bite à moitié molle de Pierre. Thierry a étiré ses bras, celui de droite reposant juste au-dessus de son dos, sur le dossier du canapé.

Pierre demande alors :

— Thierry ! As-tu offert un verre à Madame Dubois ?

Son copain répond :

— Où sont les bonnes manières ? Je vais aller chercher de l’eau... vous devez avoir soif après cette journée au soleil ?

Pierre cligne de l’œil à l’intention de son ami :

— Une femme d’Église a toujours soif, Thierry !


Je ne comprends pas le double sens de cette phrase mais je vois les sourires sur les visages des garçons. Je remerciai Thierry quand il me donna l’eau.

Depuis son canapé, Bruno demanda :

— Donc vous vouliez nous parler ?

— Oui, j’ai des brochures à vous donner.

Je tends mon verre à Thierry et je me lève pour distribuer les brochures et je les interroge :

— Est-ce que vous pensez venir à l’église un jour ?

Les garçons répondent en riant...

Je trébuche quand je veux revenir m’asseoir... Le sol était si encombré ! Mes documents s’éparpillent.

Thierry veut me rattraper alors que je tombe la tête première sur ses genoux. Sa main saisit ma cuisse mais l’eau du verre éclabousse mon chemisier.

— Pardon...

— Il n’y a pas de mal...

Mes yeux tombent alors sur l’entrejambe de Thierry : Un renflement est perceptible sous le caleçon.

Le garçon voit mon regard et m’aide à me redresser.

Mon soutien-gorge rose est maintenant bien visible sous mon chemisier humide. Rougissante, je prends place à côté de Thierry.

J’espère qu’il n’est pas trop évident que mes mamelons ont durci. Mais Bruno l’a remarqué :

— Vous pouvez enlever tout ça si vous êtes mal à l’aise.

— Je vais bien. Je disais donc...

Pierre me coupe d’une manière quelque peu brutale :

— Pour être honnête, je ne comprends pas l’église. Pourquoi y allez-vous Madame MARTIN ?

— Euhhhh...

— Est-ce pour vous habiller pour vos amis et vous sentir bien ?

— Non, je m’habille comme ça la plupart du temps et je n’ai pas beaucoup d’amis à l’église.

Thierry dit à son copain :

— Détends-toi Pierre. Désolé, j’étais ironique lorsque j’ai dit que Pierre aimait les gens pieux.

Pierre se leva :

— Non, j’aime bien les gens pieux. Surtout les salopes qui sous des airs de « Sainte-nitouche » sont en fait des salopes qui s’ignorent !

Il prend place sur l’accoudoir du canapé juste à côté de moi, écartant les jambes et tenant son membre à quelques centimètres de mon visage... Bruno et Jacques roulent des yeux alors que les miens s’agrandissent.

— Je crois que je devrais y aller...

Je commence à me déplacer vers la sortie mais Bruno est rapide. Il bondit de dessous sa couverture et me tire vers le bas sur son canapé. Accidentellement, ma main caresse la bite du garçon alors que je tombe sur le divan.

— Les garçons... laissez-moi...

J’essaie de reprendre mon souffle.

Je vois Thierry et Jacques se lever de leur canapé. Le caleçon de Thierry est déjà sur le sol, sa bite en érection. Pierre et Bruno sont assis de chaque côté de moi, tenant mes bras.

Thierry et Jacques sont en face de moi, de grands sourires éclairant leurs visages.

— Ne vous inquiétez pas Madame Dubois, nous savons comment bien traiter nos invitées.

Thierry s’est mis à genoux devant moi. Il trousse ma jupe, exposant ainsi ma petite culotte de soie noire.

Je m’écrie :

— Que fais-tu ?

Thierry me sourit. Il met son index sur le petit monticule sous la culotte... Il sent aussitôt que ma chatte est déjà bien humide.

J’essaie tant bien que mal d’échapper à l’emprise des deux autres garçons et de fermer mes jambes. Mais ils me maintiennent bien, jambes ouvertes.

Bruno commente alors :

— Vous avez de beaux seins.

Et son doigt fait sauter un bouton, puis un autre.

Paniquée, je regardais les boutons sauter un par un...

J’aurais voulu l’arrêter mais j’étais comme paralysée. Bientôt, je suis à moitié nue, dépoitraillée, la jupe troussée sur mes hanches rondes.

— Vous ne devriez pas me faire ça les garçons. Je suis mariée... J’ai un mari...

Je me défends bien mal pendant que Pierre chuchote dans mon oreille :

— Je suis sûr que ça ne dérangera pas Monsieur Dubois de vous prêter à des beaux mâles comme nous, bien pourvus et en manque de femme !

Je ferme les yeux... Comment lutter contre ces quatre garçons visiblement en rut ?

Thierry frotte toujours ses doigts sur la culotte de soie... Il serait déjà à l’intérieur de sa chatte si le petit bout de tissu ne faisait barrage. Bruno et Pierre ont baissé mon soutien-gorge et ont saisi chacun un sein... Ils les massent, triturant les mamelons entre leurs doigts puissants.

Je ne sais pas où était Jacques mais je me doute qu’il prépare quelque chose.

Thierry me taquine :

— Vous êtes toute mouillée, Madame Dubois. Vous appréciez, n’est-ce pas ?

— S’il vous plaît... arrêtez...

Je gémis... mon corps me trahit... Il réagit malgré moi et je sens la jouissance monter. Je proteste de plus en plus mollement :

— J’ai un mari... et une fille...

Les doigts de Thierry sont merveilleux et pourtant ils n’ont pas encore pénétré mon intimité. Les deux autres garçons sont occupés à malaxer mes seins... Ils font rouler mes tétons entre leurs doigts durs...

Ils ne tiennent même plus les bras.

Pierre prend ma main et il la conduit à sa queue. Il enroule mes doigts autour de son membre dressé. Puis il m’aide à la caresser initiant un mouvement de va-et-vient. J’ouvre les yeux pour voir avec horreur comment je le masturbe.

Pierre desserre son étreinte sur sa main et sourit quand je ne lâche pas le membre, subjuguée par la chaude sensation que j’éprouve au creux de ma main. Il rit en lançant à la cantonade :

— Je pense qu’elle aime ça les gars !

Je ne fais pas attention au commentaire... Bruno a conduit son autre main à mon sexe. Les deux bites étaient beaucoup plus grandes que celle de mon mari. Elles étaient déjà raides dans mes mains mais elles n’arrêtaient pas de grossir et de s’allonger... Mon cœur battait la chamade dans ma poitrine.

Jacques dit alors :

— Enlève sa culotte Thierry !

Pierre renchérit :

— Oh oui... je pense que le moment est venu !

Je croise le regard du jeune homme qui est entre mes jambes : Je réalise alors qu’il attend un signal de ma part ! Il voulait savoir si j’étais d’accord !

Lentement, je hoche la tête négativement mais mon regard dit le contraire.

Mais en fin de compte, Thierry ne semble pas s’en soucier. Il tire ma culotte vers le bas, révélant ma chatte humide ornée d’une tache sombre de poils pubiens.

Jacques me demande :

— Depuis combien de temps n’avez-vous pas joui Madame Dubois ?

Je n’entendis même pas la question.

Thierry plonge sa langue profondément dans ma chatte.

Je halète et je serre les deux bites dans mes mains. Puis, honteuse, j’ai un orgasme fulgurant.

Cela faisait deux ans que je n’avais plus eu de rapports et plus de quinze ans qu’un soir mon mari m’avait léchée fugitivement ! J’étais en manque !

Pierre rigole :

— Je pense qu’elle aime ça Thierry. Elle aurait dû crier depuis longtemps !

Je continue à branler les deux bites alors que Thierry mange mon sexe. Chaque fois que la langue touche mon clitoris, je frissonne de plaisir. Ce garçon n’est pas un amateur ! Il agite sa langue et caresse mon clitoris avec son pouce. Mes genoux se mettent à trembler. Un deuxième orgasme est proche. Je ne peux m’empêcher de crier :

— Continue... s’il te plaît !

— Souriez Madame Dubois !

Il y eut un flash lumineux.

Je lève les yeux et vois Jacques avec son téléphone : Je ne pourrai jamais nier ce qui se passe : à demi-nue au milieu de quatre hommes jeunes tout aussi nus que moi...

Jacques demande :

— Est-ce que Monsieur Dubois et Amandine savent que vous êtes ici ?

Je secoue la tête d’une manière affirmative. Ils savent que je vais faire du porte-à-porte pour la paroisse.

Je me sens coupable. J’avais dit à mon mari que je faisais cela pour que les gens deviennent plus prudes : J’étais en train de trahir mon mari comme mon corps me trahissait !

Pierre lui pince un mamelon. Surprise, je haletai :

— Non... arrêtez...

Il ne m’écoute pas et prend le téton dans sa bouche. Bruno fait de même de son côté. Les deux garçons sucent mes seins tandis que Thierry lèche ma chatte.

Je suis trempée... mon fluide combiné avec la salive noient mon entrejambe.

Jacques tapote le dos de son ami en lui disant:

— Je pense que ça suffit, il est temps pour elle de nous faire plaisir. Elle est mûre !

Thierry acquiesce.

Les garçons me sortent du canapé pour me mettre sur mes genoux. Pierre arrache mon chemisier et le soutien-gorge. Mes gros seins se balancent. Les jeunes regardent avidement ma chair tendre et pâle de quadra... Il ne me reste que ma jupe troussée et mes talons, ma culotte ayant disparu depuis longtemps.

Bien que connaissant la réponse, je demande naïvement :

— Qu’est-ce que vous faites les garçons ? Que voulez-vous de moi maintenant ?

— Oh... Madame Dubois ! Vous ne devinez pas ?

Jacques caressait son membre à quelques centimètres de mon visage.

Je regarde cette bite qui était la plus grosse que je n’ai jamais vue. Je savais qu’elle allait grossir encore. Un peu de liquide pré éjaculatoire suintait sur le gland.

Pierre ajoute en riant :

— Nous, nous savons ce que vous voulez...

Les quatre garçons sont debout avec quatre bites pour elle toute seule...


J’avais faim sexuellement même si je ne voulais pas l’admettre. J’étais tellement en manque ! Jamais je n’avais eu de pensées lubriques comme ça.

Jacques saisit le dos de ma tête afin de mener ma bouche vers sa queue charnue. Il l’engouffre vers le bas jusqu’à ce que ses couilles tapent mon menton...

— Yeah les gars ! Nous avons touché le jackpot ! Une gorge profonde sans préparation !

Je tousse, j’ai les larmes aux yeux... mais Jacques m’oblige à reprendre son sexe. Après quelques instants, j’avale sa bite avec facilité. Avec mes mains libres, j’attrape deux autres membres. Je ne sais même pas à qui ils appartiennent. Avec mes pouces, j’enduis ces tiges avec leur propre liquide pré éjaculatoire. Puis je les branle vigoureusement. Les garçons s’exclament en chœur :

— Ouais super ! Une quadra qui sait y faire ! On a tiré le gros lot !

Instinctivement, je change de sexe pour en fourrer un nouveau dans ma bouche. Et je continue à en branler deux autres. Je change avant qu’un garçon n’éjacule.

Même si je ne suis pas une experte, je semble posséder un talent inné pour les fellations : Ce n’est pas ce que l’on pourrait croire d’une bigote comme moi ! D’autant plus que mon mari n’a jamais été un grand amateur de cette caresse !

Pourtant, lorsque j’ai eu des rapports avec son mari, au début, il avait su apprécier ma bouche puis il s’était lassé...

Avec ma langue, je sens toutes les différences de peaux des sexes des garçons. Le liquide pré éjaculatoire commence à tapisser ma gorge... ma chatte est en feu.

Et j’entends les garçons se taper dans les mains :

— Cette femme est géniale !

— Ce sont toujours les plus culs-bénits qui sont les meilleures salopes !

— Je vous parie que cette salope va encore jouir !

— Eh les gars ! Elle est tout pour nous aujourd’hui. Elle ne voudra pas partir ce soir.

— Et demain, elle ne sera plus capable de marcher.

Ces dialogues, bien qu’ils soient dégradants : J’ADORAIS ! Je suçais alors avec encore plus d’entrain.

— Je vais te remplir, ma pouliche à gros seins !

PAS ENCORE ! Je ne veux pas que quelqu’un éjacule déjà. Je change rapidement de bite pendant qu’une voix s’écrie :

— Viens là ! Je vais baiser ta petite gorge de salope jusqu’à ce que je jouisse.

Une main prend ma tête et la remet sur la bite précédente. La voix mystérieuse pousse son membre jusqu’au fond de ma gorge, m’étouffant à moitié. Je ne résiste pas et l’étreinte se desserre. Désormais, je suce ce sexe en rythme !

La voix dit :

— Aaaaaaaahhhhhh... je viens !

Effectivement, le sperme remplit ma bouche. J’avale ce que je peux mais je tousse sur le reste. La bite continue à gicler, éclaboussant mes lunettes, y laissant de longs fils gluants.

Je ferme les yeux alors que mes cheveux et mes seins reçoivent leur part de foutre. Je finis d’avaler le sperme qui était dans ma bouche et je retourne nettoyer le sexe du garçon.

Une voix me demande :

— Comment c’était ?

Je lève les yeux. C’est Jacques qui avait éjaculé le premier. Je souris et dit :

— Délicieux...

Les garçons rigolent alors que j’engloutis un autre sexe.

Une petite voix dans ma tête disait : qu’es-tu en train de faire ? Une voix plus sombre répondait : tu te fais plaisir. Il est temps que tu profites de bonnes bites. Les conneries de bigotes, ça suffit ! Ces garçons vont te faire monter au septième ciel et en bonne salope tu vas apprécier.


Après que Jacques ait déchargé, les autres garçons veulent faire de même. Thierry grogne alors qu’il vide ses couilles au fond de ma gorge. Je peux entendre dans ma tête les jets de sperme tapant le fond de ma gorge.

Ensuite Bruno ajoute sa décharge sur mon visage ! Chaque jet était plus gros et plus épais que le précédent. Mon mascara dégouline le long de mes joues. Mon rouge à lèvres déborde de ma bouche.

Les garçons s’assoient sur le canapé après avoir joui. Pierre est le dernier debout...


Même si j’avais déjà beaucoup reçu, j’en voulais encore plus...

Mon cœur bat. Je ne peux pas attendre de voir où il va éjaculer. Le tapis ainsi que ma chatte étaient trempés.

Je vois du coin de l’œil que Jacques a repris son téléphone et qu’il filme : Je suçais les couilles de Pierre alors que mes mains travaillaient de haut en bas sur le pénis du garçon. Pierre gémissait :

— Quelle salope tu es... Ils vous ont recouverte de sperme et vous en voulez encore. Ne vous inquiétez pas, mes couilles sont tout autant remplies.

Il était le seul à me vouvoyer, me témoignant un quelconque respect alors que les autres garçons applaudissent quand j’engloutis le membre profondément pour une gorge profonde ! Mais je la recrache aussitôt à cause d’un haut-le-cœur !

Les gémissements de Pierre s’accentuent :

Tu es prête Salope pour une autre bonne décharge ?

Sans attendre de réponse, il tire ma tête par les cheveux et grogne alors que gicle un flot de sperme sur mes lunettes. Puis il remet sa queue dans ma bouche et la remplit avant de ressortir pour finir sur mon visage et les seins.

Je m’aperçois dans un miroir constellé de taches : Je semble sortie d’une guerre de serpentins, des fils de matières gluantes couvrent mes cheveux, mon visage et mes seins. Certains sont tombés sur ma jupe noire.

Pierre rejoint les autres sur les canapés...

Je reste à genoux au milieu de la pièce, haletante.

Tout le monde sourit, même moi, tant je suis repue de foutre !

Jacques applaudit :

— Dites quelque chose à la caméra Madame Dubois !

La voix sombre dans ma tête résonna à nouveau : Allez Salope ! Tu es leur sac à sperme maintenant. Tu ne peux pas avoir de regrets. Donne-toi en spectacle !

Alors je dis :

— Mon Dieu, Je n’ai jamais vu autant de sperme. Vous les jeunes, vous savez comment faire avec une femme. Et en plus il est délicieux.

Je cligne de l’œil devant la caméra, enlevant le sperme de mes joues pour le mettre dans ma bouche.

Pierre tape sur la main de Thierry qui voulait continuer...

Je savais que leurs bites auraient besoin de récupérer avant de pouvoir servir à nouveau.

— Voulez-vous que je joue avec ma chatte les garçons ?

Devant cette offre des cris d’approbation éclatent dans la pièce...

Je me mets sur le dos après avoir enlevé ma jupe. Toutefois, je garde mes bas qui tire-bouchonnent un peu et mes talons hauts.

Ayant parfois espionné mon mari sur internet, je savais qu’une fille nue avec talons ça excitait les hommes. A ce moment, je pensais que je n’avais jamais fait cela avec mon mari : Cet idiot me voulait baiser que la lumière éteinte !

Thierry poussa Pierre :

— Va chercher ton vibromasseur !

Je souris et je m’exclamai :

— Oh les garçons, vous avez un jouet pour moi ? Je suis contente car je ne peux pas attendre que vous bandiez à nouveau.

Pierre revint avec l’objet et en me le tendant, il dit :

— Il suffit de le poser où vous voulez.

J’actionne l’interrupteur que Pierre m’a montré, sentant immédiatement la puissance de l’objet.

Le bourdonnement est intimidant au début. Mais le fait que les garçons attendent, impatients, je suis rapidement excitée à l’idée de l’essayer : c’est une première pour moi !

Je n’ai jamais osé en acheter un pour se satisfaire et palier les déficiences de mon mari...

Je frotte le vibromasseur contre l’intérieur de ma cuisse. Un picotement envahit mes jambes.

Je lève les yeux vers la caméra... mon corps brûlant me culpabilise mais je continue...

Mon mari est sûrement encore à la maison, regardant le match alors que je me donne à des jeunes de l’âge de ma fille.

Je ne peux imaginer que ma fille Amandine, qui devait être sexuellement active maintenant, puisse avoir le même comportement : La pensée de mon enfant entourée de queues excitées me terrifie.

Le vibro atteint finalement les lèvres de ma chatte. Je frissonne violemment à son contact. Mon dos voûté et mes hanches jetées en avant, je ferme les yeux, laissant échapper un profond gémissement de satisfaction.

L’un des garçons dit :

— Oh merde... Regardez cette mère de famille comme elle est excitée !

— Je vous ai dit que ces salopes de bourges catholiques sont les plus chaudes !

Je reconnais la voix de Pierre mais cela ne m’empêche pas de continuer de jouer avec le vibro que je glisse entre mes lèvres débordantes de cyprine puis je l’introduis jusqu’à la garde au fond de mon vagin. Cette introduction vibrante me fit partir immédiatement dans une jouissance démente qui m’arracha une sorte de rugissement.

Pierre dit en riant :

— Vous vous rappelez de la fille qui est venue il y a quelques mois. Elle s’appelait Agathe. Elle venait nous faire son discours pour la paroisse, tout comme cette salope-là.

J’avais compris : Je savais qu’ils parlaient d’Agathe TOURNIER, c’était son nom complet. Une belle jeune femme intelligente comme ma fille.

— Nous l’avons baisée tant que nous pouvions. Et vous vous rappelez qu’elle est revenue trois mois avant de faire son mioche.

— Oui, Oui, nous l’avons complètement défoncée à nouveau. Son ventre rond ne semblait pas la gêner... et elle est revenue...


Je les écoute.

Je ne peux croire que c’était ces garçons qui avaient engrossé Agathe. Cette fille avait un avenir prometteur. C’était une jolie petite blonde qui n’avait eu que des bonnes notes depuis le cours élémentaire.

J’imagine son visage strié du sperme des garçons comme le mien l’était. J’imagine les fils de sperme entrelacés dans les nattes blondes, sa chatte serrée sur leur bite jusqu’à ce qu’elle déborde de foutre. D’ailleurs elle était sûrement vierge avant.

Et puis elle était revenue, engrossée par un des garçons, ne pouvant savoir lequel... Et elle revenait encore !

C’était, aux dires des garçons, une vraie salope avec des désirs inassouvis tout comme moi, allongée sur le plancher. Voilà pourquoi elle n’avait rien dit à personne. Elle ne pouvait supporter d’avouer à ses parents quelle salope elle était.

— Mais cette pute-là est différente. Regardez comme elle joue avec son sexe. Elle n’est pas timide comme Agathe. Rappelez-vous qu’il a fallu presque une heure d’amusement avant que la fille ne cède. Cela a pris cinq minutes pour cette salope de mère de famille.

— Mais Thierry ! Il s’agit là d’une femme mature... Bien sûr, elle se conduit comme une salope mais je crois qu’elle n’a jamais eu auparavant ce genre d’attentions sexuelles. Elle rêvait probablement de quatre jeunes bites la fourrant mais elle n’en connaissait pas. Dites-moi Madame MARTIN, à quel point voulez-vous nos queues en ce moment ?

Le vibromasseur est toujours pressé au fond de ma chatte ! J’en tremble de désir tout en écoutant leur conversation. Je les veux en moi ! Je ne peux plus attendre et je ne veux pas que sucer des bites. Je suppliai :

— S’il vous plaît ! Prenez-moi en... sandwich ? Est-ce bien le terme ?

Je voulais sentir leur sperme chaud à l’intérieur de moi ! J’étais encore fertile mais ce n’était pas un sujet de préoccupation à l’instant. Je réglerais ce problème plus tard. Je prenais le risque... J’irais voir notre ami le pharmacien ! J’imaginais quel chantage il me ferait : Ce n’était un secret pour personne : il avait de nombreuses maîtresses parmi ses clientes...

Je demandai aux garçons :

— Je veux vous sentir éjaculer en moi les garçons ! Pas de préservatifs.

Si Agathe pouvait le faire alors... moi aussi.

Cette petite n’avait probablement pas su les assouvir convenablement. Je ne pouvais m’empêcher de ressentir de la jalousie. Pour quelle raison étais-je jalouse ? Elle n’était certainement pas la première à passer dans leurs mains.



Mon esprit divague.

Avec un vibromasseur dans ma chatte humide, le visage recouvert de sperme, je suis plus excitée que je ne l’ai jamais été.

— Ne vous inquiétez pas Madame Dubois, nous allons bien nous occuper de vous. Nous vous montrerons des choses que vous ne connaissez sûrement pas !

— Elle veut que nous la baisions comme la petite Agathe, les gars ! Nous avons une nouvelle salope ! Qu’en dit votre mari ?

— Qui ça ?

— Votre mari assis dans votre maison qui n’est pas au courant que vous êtes une sale traînée, allongée dans un salon miteux en train de vous masturber devant quatre jeunes ?

Je pousse plus fort le vibromasseur dans mon sexe, essayant d’ignorer les commentaires. Mes genoux tremblent et je crie ma jouissance, les yeux révulsés, bouche ouverte.

Les garçons regardent mon orgasme : je me cambre, mes jambes étranglant le vibro enfoncé une nouvelle fois au fond de ma chatte.

— Dites Madame Dubois ? La prochaine fois que vous viendrez, pourrez-vous amener votre fille Amandine ? Je vous laisserai utiliser ce jouet sur elle.

Ils se moquent...

Mais je ne m’en soucie pas. Leurs commentaires ne me touchent pas.

J’étais une salope : leur salope...

Cette pensée me fait frissonner alors que je me remets de mon orgasme.

— Êtes-vous prêts les garçons ? Baisez-moi s’il vous plaît... Vite... Je suis à vous !

Je jette le vibro vers eux. Pierre m’attrape un bras avec facilité et m’attire vers lui, son membre en érection dans son autre main. Il sourit :

— Je veux être le premier dans cette chatte !

Bruno ajoute :

— Viens là salope !

Il se dirige vers moi et m’attrape par les cheveux violemment.

Je crie de douleur mais je suis rapidement étouffée par la queue qu’il enfourne dans ma bouche.

Puis il commence à se branler dedans. Je lève mes yeux pour le regarder... Il ne sourit pas...

Je sens que l’on caresse mon cul puis des doigts s’enfoncent dans mon antre humide...

Je relève mon fessier pour faciliter les choses à l’inconnu derrière moi mais une claque tombe sur ses fesses. Je grogne mais je garde mon cul en l’air.

— Laisse la place... Bruno !

La bite quitte ma bouche. J’essaie de la rattraper mais sans succès.

Des mains puissantes saisissent mes hanches, d’autres mes bras. Je suis soulevée et remise debout, penchée en avant. J’enroule mes bras autour de la taille de l’homme devant moi. Puis j’avale le membre à demi dressé devant mes yeux.

Enfin je sens une première queue frotter ma motte. Elle la taquine, caressant de haut en bas sans la pénétrer. Je recrache la bite de ma bouche et je murmure :

— S’il te plaît... ne me fais pas languir !

Je passe ma langue sur toute la longueur de la bite que je viens de délaisser afin ne pas décevoir son propriétaire.

L’un des garçons demande :

— Pourquoi es-tu si long Pierre ?

— Je veux l’entendre supplier !

Il continue à frotter son membre contre ma chatte qui ruisselle de plus en plus.

Je crie à nouveau :

— S’il vous plaît, baisez-moi ! Enfoncez votre queue dans ma chatte, j’en ai besoin !

— Voilà exactement ce que je voulais entendre !

La verge de Pierre force son chemin dans mon vagin... Ma bouche s’ouvre, happant l’air : Ma chatte est beaucoup plus serrée que je ne le pensais... ou alors Pierre a le plus gros sexe que je n’ai jamais eu.

Ses couilles tapent sur mes fesses avant qu’il ne recule puis pousse à nouveau. Les seins nus rebondissent violemment. Une main saisit ma tête et une bite force ma bouche : C’était la première fois que j’avais deux pénis en moi ! J’ADORAIS !

Les garçons crient de joie pendant que deux des leurs me baisent. Des mains claquent mon cul nu. Mon bassin accompagne Pierre en rythme. Les coups deviennent plus rapides. Mon vagin est brûlant d’excitation.

Pierre, triomphant crie alors :

— Madame Dubois, Votre chatte est fantastique !

A chaque poussée du jeune homme, je peux le sentir la pénétrer de plus en plus à l’intérieur de mon sexe. Mes gémissements auraient été bruyants s’il n’y avait cette bite dans ma bouche.

En rythme, les garçons me tirent chacun de leur côté. Les doigts de Pierre sont enfoncés dans mes fesses, Bruno me tenant par les cheveux. A chaque fois que Pierre poussait, lui tirait... sa queue touchant le fond de la gorge et ses couilles battant mon menton.

Soudain, les doigts de Pierre serrèrent mes hanches : Je sentis son sperme chaud se répandre en moi. Les fluides se sont mélangés et ont commencé à suinter hors de ma chatte !



Les deux garçons changent de place... Pierre pousse sa verge toujours dressée dans ma bouche pour se faire nettoyer. Bruno se place derrière et me pénètre sèchement. Son sexe est moins gros que celui de son ami mais il a pris un rythme régulier et rapide qu’il commenta :

— Zut Pierre ! Tu l’as distendue !

— Elle était aussi serrée que la petite Agathe. Je l’ai préparé pour vous les gars.

— Mon œil que tu l’as préparée... Tu sais très bien que nous les aimons tout aussi serrées que toi.

Lorsque Pierre considère que son membre est assez propre, il repousse ma tête.

Avide, Jacques prend sa place. Je suis heureuse de retrouver ce sexe dans ma bouche.

De la sueur roule sur mon front, ainsi que sur mon corps et du jus coule de ma chatte le long de mes jambes.

Un pouce appuie sur son anus. Je me tortille pour essayer de l’arrêter mais finalement il pénètre mon petit trou. Je crie immédiatement :

— AAHHHHHH !

Jacques suggère alors :

— Une bite dans son cul !

Je n’ai jamais été sodomisée et ne le voulais pas.

Cependant, dans mon état présent, je n’ose pas dire non aux garçons. Je sais qu’ils ne m’auraient pas écoutée de toute façon.

Mon mari avait voulu et j’avais toujours dit non, tout au plus avait-il tenté de glisser un doigt dans le fondement ! Cela aurait été indigne d’une bonne chrétienne... Mais il ne m’avait jamais utilisée comme ces jeunes...

Le pouce est resté dans mon cul jusqu’à ce que Bruno éjacule à l’intérieur de ma chatte !

Mes genoux se sont dérobés lorsque le doigt est sorti de mon anus : Mon corps tremble alors que j’ai mon quatrième orgasme de la journée.

Je recrache la bite de Jacques et je m’effondre sur le sol, épuisée... le sperme s’échappant de ma chatte : Qu’est-ce qu’ils m’ont mis !



Je peux voir les garçons marcher autour de moi. J’ai la sensation d’être une proie qu’on s’apprête à dévorer !

Mes yeux rencontrent ceux de Bruno au-dessus de moi...

De son membre tombent des gouttes sur mes lunettes. Le garçon s’accroupit sur mon visage et enfourna sa verge dans ma bouche, ses couilles reposant sur mon menton.

Je suis complètement bâillonnée mais j’aime le goût du mélange de sperme et du jus de ma chatte.

Un autre garçon a repris le vibromasseur pour jouer avec mon sexe : je fermai les yeux pour savourer !

Puis, sans que je puisse réagir, la bite dans ma gorge gonfle et explose, des jets de sperme chaud inondant ma gorge !

Bruno grogne, jure pendant qu’il décharge puis il soupire, détendu. Son engin est strié de rouge à lèvres et de filets de sperme blanc lorsqu’il le sort !

Je recrachai un peu de sperme et je souris aux jeunes.

Thierry s’étonna :

— Dis donc Bruno ! Je ne comprendrai jamais comment tu as pu éjaculer deux fois en une minute dans cette chienne ?

— Je ne sais pas non plus. Mais ne vous inquiétez pas Madame Martin, vous aurez une autre ration !

Le vibromasseur bouge de ma chatte à mon cul. Si ça avait été un gode, je l’aurais enfoncé en moi ! Mon jus mélangé au sperme descend sur mon trou du cul.

Jacques commande :

— Mettons-la sur le canapé les gars !

Ils me tirent vers le haut. Je titube comme une ivrogne, essayant de me tenir debout. Mais mes genoux sont trop faibles pour me soutenir sur mes talons hauts.

Ils me jettent sur le canapé où je me repose le temps que quelqu’un s’intéresse à nouveau à moi !

Jacques s’assied et me tire sur ses genoux. Il étend ses jambes, je peux enfin voir tout ce qui sort de ma chatte. Le sperme couvre mes cuisses et goutte sur mes jambes repliées sous moi...

La queue de Jacques est à nouveau rigide. Il prend de l’huile de cuisine dans une bouteille douteuse pour me lubrifier le cul !

Je couine lorsque le doigt entre, puis un second mais ils coulissent avec facilité même si je continue à me plaindre, juste un peu pour la forme !

— Du calme Madame Dubois. Lorsque ma bite va vous pénétrer, alors vous aurez raison de crier. Elle est beaucoup plus grosse que mon doigt !

Il écarte mes fesses de mère de famille n’ayant jamais goûté à la sodomie tout en me soulevant légèrement. Je me laisse faire, trop fatiguée pour résister à quoi que ce soit d’autre, mais aussi pleine d’une envie malsaine : Là où j’en suis, plus rien ne m’importe que de JOUIR !

Il avait raison...

Je crie quand je m’assois sur son membre. J’ai l’impression d’être coupée en deux. Les larmes me montent aux yeux alors que Jacques ne montre aucun relâchement. Il stoppe une fois pour lubrifier sa queue avec du sperme puis il continue à la faire descendre sur son pieu.

— Non ! S’il te plaît ! Je ne peux pas Jacques ! Elle est trop grosse pour moi !

Sa queue ne semble pas finir. Mais elle rentre complètement.

Je fais de son mieux pour la serrer mais je sens que mon cul est entièrement dilaté. Voilà pourquoi je ne voulais pas que mon mari me prenne par là.

Jacques reprit :

— Je suis flatté de savoir ce que vous pensez de mon attribut Madame Dubois. Je suis flatté aussi d’être le premier à entrer dans votre cul... Attendez que la douleur disparaisse et vous vous sentirez au septième ciel. Thierry, donne-lui quelque chose pour soulager la douleur.

Thierry sourit. Il laisse sa queue courir le long de sa chatte :

— Dites-moi Madame Dubois que vous n’avez-vous pas envie de tout ça ?

J’acquiesce un peu comme une somnambule, alors que mes larmes continuent de couler.

Mon cul est rempli et je ne peux pas dire si c’est désagréable ou agréable. Mais j’oublie vite cette sensation vite quand Thierry m’enfile la chatte.

Je le regarde plonger sa bite tout au fond de moi et la retirer couverte de filaments blancs collants. Ses mains tripotent mes gros seins torturant les bourgeons.

Pierre a retrouvé sa rigidité. Il se lève pour une autre fellation. Je secoue la tête négativement : J’ai la mâchoire endolorie. Mais Pierre ne veut pas comprendre le message. Mes lèvres engloutissent la queue une fois de plus.

Dans mon esprit, la voix sombre revient : Il y a trois bites en toi maintenant... sale pute. Je parie que tu aimerais avoir un quatrième trou pour que Bruno puisse vous rejoindre. Il va devoir se contenter de tes mains.


J’attrape le membre de Bruno ainsi que ses couilles. Finalement, Jacques a assez assoupli mon cul.

Désormais, je rebondis violemment sur sa queue, mes seins se balançant de haut en bas alors que les autres garçons font de leur mieux pour garder leurs engins dans les autres orifices.

Mon cul est engourdi... Je ne contrôle plus le bas de mon corps : il n’est que jouissance !

Puis je prends conscience de l’éjaculation de Thierry dans ma chatte.

Ensuite, les trois jeunes alternent : Thierry remplit ma bouche, Bruno ma chatte et j’ai la bite de Pierre dans mes mains pendant que Jacques pilonne mon cul violemment et s’y lâche.

Bruno fait la même chose dans ma chatte. Jacques utilise ses mains pour écarter plus largement les cuisses afin que Bruno puisse encore plus la pénétrer.

Bientôt, mes trois trous sont remplis de sperme chaud. Thierry décharge abondamment dans ma bouche, Bruno dans ma chatte avant de finir sur ma poitrine. Et Jacques remplit mon cul avant de me jeter un peu rudement.

J’atterris sur le sol. Le liquide séminal suinte de mon trou encore ouvert, béant après le passage du pieu de Jacques.

Pierre ne perd pas de temps, il saute sur moi et m’encule instantanément. Immédiatement il me bourre : le passage était fait ! Il peut entrer sans peine son gigantesque mandrin !

Je fais de mon mieux pour tenir mes fesses ouvertes, écartant mes globes pâles, l’acceptant au plus profond de moi.

Les autres garçons sortent de la pièce pour aller se nettoyer.


Pierre avait certainement la plus grosse queue des quatre. Il semblait remplir tout l’espace de mon derrière. Les yeux fermés, je mordis mon pouce pour m’empêcher de couiner. Malgré son cul engourdi, je pouvais sentir le sexe à l’intérieur d’elle.

Pierre me pilonne avec facilité maintenant. Mon cul est encore serré mais le sperme de Jacques aide le membre à coulisser. Le garçon savoure cet instant où sa jeune bite perfore le trou interdit de cette d’une jolie quadra, mère de famille sérieuse emportée par la luxure...

— Je vais jouir Madame Dubois ! Je vais remplir ton cul de salope. Tu ne savais pas ce que tu étais vraiment vieille bigote. En fin de compte tu n’es qu’une autre de ces ménagères salopes accros au sexe.

Entendant ses railleries, je me mis à pleurer mais je dis aux travers de ses pleurs :

— Tu as raison. C’était trop bien pour arrêter.



Je ne dirai pas à son mari que j’ai été violée, baisée et sodomisée... Et je reviendrai, tout comme Agathe ! Je reviendrai !

Et si je n’obtenais pas satisfaction ici, j’irais ailleurs. Dans cette partie de la ville ou ailleurs, je trouverais facilement.

Je compris pourquoi Agathe n’avait rien dit...

Je pourrais même sympathiser avec elle pour revenir.



Pierre pousse une dernière fois sa bite au fond de mon cul et dit :

— C’est pour toi... Salope !

En même temps, son sexe gonfle et me remplit le cul avec une décharge de liquide chaud, la troisième que je recevais de lui.

Le jeune sortit son membre et finit d’éjaculer sur mon dos. Au même moment, un autre orgasme me terrasse. Je frissonne sous le poids de Pierre, ses hanches cognant le sol avec enthousiasme en pleine extase :

— Oh mon Dieu... Pierre ! Tu es inépuisable !

Le garçon me laisse là, vautrée dans la fange. Ma tête repose sur le sol et je peux voir les brochures que j’avais apportées, éparpillées tout autour de moi !

Je relève mon visage, une feuille collée sur ma joue. Le sperme a séché dans mes cheveux mais je suis encore humide partout ailleurs.

Je relève tant bien que mal mon corps endolori et je réussis à garder l’équilibre sur mes talons. Je ne vis ni mes vêtements ni les garçons.


J’errai jusqu’à ce qui pouvait être la salle de bain...

J’aperçus une nouvelle femme dans le miroir. Mon beau chignon était complètement défait et parsemé de longs brins blancs. Mon rouge à lèvres barbouillait mon visage. Des filaments blancs pendaient de mes lunettes sur mes joues. Des larmes séchées complétaient le tout. Mes seins aussi étaient couverts de sperme mais le pire c’était ma chatte. Elle dégoulinait, formant une flaque sur le sol. Mon cul aussi, laissait le liquide couler le long de mes cuisses.

Je ris : je suis mignonne après tout ! Même dans mes délires les plus fous, je n’aurais jamais imaginé ce qui vient de m’arriver !

Je m’assis sur les toilettes pour uriner et nettoyer mon sexe.

Jacques passant devant prit une photo en me demandant :

— Comment c’était Madame Dubois ? Avez-vous passé un bon moment ?

Je hochai la tête :

— Les garçons, vous savez y faire avec les filles. Je ne sais même plus combien de fois j’ai joui.

— Votre mari ne peut pas vous satisfaire comme ça n’est-ce pas ?

Je pensai : devrais-je laisser mon mari me faire cela, baiser mes trois trous ? Il ne pourrait pas de toute façon. Et je n’ai plus envie qu’il m’approche !

Jacques haussa les épaules avant de s’éloigner. Elle l’appela :

— Qu’avez-vous fait de mes vêtements les garçons ?

Je lavai mes mains avant de courir après lui. Dans la cuisine, il me tendit une lingette chaude. Le maquillage et le sperme essuyés, je me sentais nue. Je saisis son sexe, demandant où étaient mes vêtements.

Jacques fut désolé :

— Je ne peux plus Madame Dubois. Si vous en voulez encore il faudra revenir. Vous pourrez même amener votre fille si vous voulez !

— Oh NON...

— Ça pourrait être intéressant mais je ne pense pas qu’Amandine aimerait voir sa mère labourée pas ses anciens camarades de classe.


Jacques me tend ma jupe et mon chemisier. Les boutons sont à moitié arrachés et le soutien-gorge est introuvable. Je fais de son mieux pour me vêtir convenablement avec le reste de mes vêtements... Jacques me conduit à la porte où nous échangeons nos numéros avant que je ne sorte.



Les hommes dans la rue la regardent différemment que plus tôt quand elle était entrée dans la maison. Je pense qu’ils savaient ce que j’ai fait... ou subi !

Heureusement, j’arrive à ma voiture sans problème... En cherchant mes clés, je découvre mon soutien-gorge bourré dans une poche...

Je mets peu de temps pour rentrer chez moi... Une flaque de sperme s’étale sur le siège... Une partie de moi veut partir et ne jamais revenir, une autre veut aller exhiber ma chatte gluante devant mon mari...


Mon téléphone sonne. J’arrête le moteur de la voiture et le prends : Jacques m’envoie des photos ainsi que des vidéos : Au début je me reconnais à peine... Je suis hébétée et couverte des premières décharges des garçons. Je réalise que cette vidéo aurait pu servir comme moyen de chantage. Heureusement, j’étais toute disposée à revenir les voir.


J’ai apprécié l’expérience et la considérais comme une récompense de Dieu : Cette pensée fuit mon esprit !


J’avais eu de la chance et j’avais été bien baisée c’est tout.

Mon téléphone sonna à nouveau. C’était une photo de la bite à Jacques. Il écrivait : Nous espérons que vous reviendrez

Elle prit une photo d’un de ses seins et lui envoya en répondant : Oui je reviendrai bientôt, je ne sais pas si je pourrai attendre longtemps vos queues.

J’aplatis ma jupe, fis de mon mieux pour tenir mon chemisier fermé. Malheureusement, je ne peux refaire mon chignon.

Le soleil me brûle le dos alors que je remonte l’allée de la maison... En poussant la porte, je dis d’une manière enjouée :

— Hello chéri, je suis rentrée !

Son mari répondit du salon sans même quitter l’écran du téléviseur sur lequel il regarde un match de foot :

— Salut Chérie ! Tu as passé une bonne journée ?

— Oh tu ne le croirais pas ! Une très très bonne journée.


Mon mari regarde la télévision et ma fille est recroquevillée contre lui. Un brin de culpabilité me tenailla. Puis une larme de bonheur et culpabilité roula sur ma joue : Vivement la prochaine fois !

Et il y en eut d’autres...



À suivre...

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