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Daniel et sa fille

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Daniel, j’ai 36 ans. Je suis veuf. Je me suis marié jeune (ma femme et moi avions tout juste 20 ans et déjà un enfant). Elle est malheureusement morte dans un accident de voiture. Elle revenait de son travail. Elle n’avait que 23 ans.

Depuis ce temps-là, je vis seul avec ma fille Eve, qui a aujourd’hui 16 ans.

Veuf à 23 ans, dans mon esprit, ça voulait dire plus de sexe.

Or, javais de gros besoins. Il faut dire qu’avec ma femme, nous passions tout notre temps libre à faire l’amour. Le matin avant de partir au boulot, chacun de notre côté, au moins une fois. Le soir, alors là c’était de la folie : on baisait comme des fous, jusqu’à ce que l’un de nous deux crie grâce. Je reconnais que ce n’était pas toujours moi qui gagnais, Christelle avait de sacrées ressources. Et tout y passait : dans ses mains, dans sa bouche, dans sa chatte, dans son cul, entre ses seins, bref partout.

Quand elle est morte, ça m’a fait un sacré choc. J’ai commencé à me branler plusieurs fois par jour, dans mon bureau, dans mon lit, en pensant constamment à elle, évidement. Je crois que tout homme de mon âge dans la même situation doit en faire autant.


Dès l’âge de 18 ans, j’avais monté ma propre entreprise. Elle commençait à bien tourner. J’avais engagé une secrétaire, indispensable parce que je suis plutôt bordélique. Je l’avais pompeusement appelée « secrétaire de direction » alors que nous n’étions que deux dans la boîte.


Elle s’appelle Christine. Elle est très compétente et très douce. Elle a 10 ans de plus que moi. Nous discutions souvent de choses et d’autres. Mariée, elle a trois enfants dont deux filles. J’en ai profité pour lui demander des tas de conseils. Pour un homme seul, ce n’est pas évident d’élever une fille ! Christine m’a bien aidé dans ce domaine.

Nous parlions beaucoup et nous continuons à le faire. Heureusement qu’elle était là : à chaque fois que j’ai eu un problème avec ma fille Eve, elle m’a bien conseillé.

Je me souviens quand il s’est agi de choisir son premier soutien-gorge, elle est venue avec nous. C’est elle qui m’a appris comment lui expliquer ce qui allait se passer lors de ses premières règles et tout s’est passé en douceur. Elle m’a vraiment aidé énormément en dehors du boulot.


Nous nous sommes beaucoup confiés l’un à l’autre, surtout après la mort de Christelle. De confidence en confidence, nous sommes parvenus à un certain degré d’intimité, assez poussé.

Elle m’a confié que son mari la délaissait. Pourtant, elle ne pensait pas être cocue. Seulement, elle avait de gros besoins sexuels qui étaient insatisfaits. Je lui ai dit que moi aussi.

Forcément, étant donné mon veuvage, je ne pouvais que me masturber. Une fois que je lui ai dit ça, en rougissant, elle m’a dit qu’elle faisait la même chose. Pour me dire qu’elle avait de gros besoins dans ce domaine, elle a même reconnu qu’elle se masturbait plusieurs fois par jour et même dans son bureau, à côté du mien.


Comme nous nous tutoyons, elle m’a dit, un soir, alors que je venais d’avoir 25 ans :

— On est en manque, tous les deux. Tu ne crois pas qu’on pourrait… s’arranger ?

Je lui ai répondu :

— Si tu veux, tu me plais beaucoup.

— C’est réciproque, Daniel !

Ça se passait à la fermeture de mon entreprise, à 17h30. J’ai l’habitude de prendre des décisions en vitesse. J’ai téléphoné à la gardienne de ma fille pour lui dire que j’étais retenu au travail et que je viendrais chercher Eve je ne savais pas quand. C’était une vieille femme très gentille. Elle a dit quelle garderait ma fille le temps qu’il faudrait. Elle savait que de toute manière elle aurait une bonne compensation financière.

Pendant ce temps là, Christine, était sortie du bureau. Quand j’ai eu terminé avec la gardienne, elle m’a crié :

— J’arrive, je finis de fermer les volets et les portes.

Elle est revenue dans mon bureau. Surprise : elle était toute nue. Elle était splendide. Pas un poil à la chatte. Elle m’avait dit qu’elle s’épilait en espérant que ça exciterait son mari. Malgré le peu de résultat, elle avait continué à le faire car elle s’était habituée.

Je me régalais. J’avais devant les yeux une apparition de rêve : des seins lourds parfaitement accrochés. Ses longs cheveux bruns, presque aussi noirs que ceux de Sylviane, qui était très brune, étaient libres puisqu’elle venait de défaire son chignon. Ses yeux bleus foncés avaient un regard très éloquent. Ses formes étaient parfaites. Je pensais tout haut, en bandant comme un cerf, tout en me déshabillant :

— Ton mari est un con, pour te négliger !

En me prenant la queue dans ses mains douces, elle m’a répondu :

— N’en fais pas autant.

Elle s’est agenouillée devant moi. Elle a commencé une pipe d’enfer. J’étais bien au chaud dans sa bouche. Sa langue me caressait partout,. J’ai senti que je n’allais pas tenir longtemps, surtout qu’il y avait un bon moment que je ne m’étais pas branlé.

Je lui ai dit. Elle m’a retiré de sa bouche en disant :

— Aucune importance, mon chéri, ce n’est qu’un début. Viens dans ma bouche. Je vais te boire. Après, on passera aux choses sérieuses.

Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire en l’entendant parler des choses sérieuses. Je me suis déversé dans sa bouche en lui balançant, en jets multiples et très abondants, des litres de sperme - j’en avais tout du moins l’impression.

Elle s’est redressée avec un sourire très doux aux lèvres. Elle s’est mise debout en face de moi. Elle a ouvert sa bouche pour me montrer qu’elle avait tout gardé. Elle a refermé sa bouche et a tout avalé. Quand elle a rouvert la bouche, il n’y avait plus rien.

A partir de ce moment, ça a été de la folie.

Je l’ai poussée dans mon fauteuil. Je lui ai fait passer les jambes par-dessus les accoudoirs, pour qu’elle soit offerte. J’ai longuement regardé sa féminité ruisselante. J’ai humé sa douce odeur de femelle chaude que je n’avais pas sentie depuis si longtemps. J"ai même mis mon nez dans son sexe, puis je me suis précipité dessus avec la bouche.

Elle n’a pas mis longtemps à jouir, elle non plus. Elle appuyait sur ma tête comme si elle avait voulu me la faire rentrer dans son sexe.

Quand elle a ôté ses mains, je l’ai admirée : cambrée en arrière, les yeux clos, la chatte dégoulinante de son jus d’amour et de ma salive, elle avait les yeux fermés. Elle terminait sa jouissance.

Nous nous sommes reposés dix secondes, puis elle m’a dit :

— Oh quel bonheur ! Il y avait si longtemps. Mais, tu sais, Daniel, nous deux, ce n’est que pour le sexe, d’accord ?

— D’accord, Christine ! Mais c’est aussi pour le boulot !

Elle s’est mise à rire. J’en ai profité pour la pénétrer jusqu’au plus profond d’elle-même d’une seule poussée. Aussitôt, elle a mis ses jambes derrière mes reins, y a ajouté ses mains et m’a imploré :

— Oui, mon chéri, va loin, va fort !

Je lui ai obéi. J’ai soudain senti sa gaine qui me serrait spasmodiquement, comme si elle me masturbait avec son vagin. J’étais aux anges, je n’avais jamais ressenti ça. Du coup, j’ai compris ce que c’était ce que mes amis appelaient : une femme casse-noisettes.

Je me suis arraché d’elle d’un violent coup de reins, puis je suis revenu là d’où j’étais sorti. J’ai eu l’impression d’aller plus profond encore. Elle m’a accueilli avec un cri.

Elle me serrait tellement fort que je n’ai pas renouvelé l’exploit. J’avais peur de ne pas me remettre dans sa chaleur trempée où j’étais si bien ou de lui faire mal.

En attendant, je faisais mes aller-retours et, au fur et à mesure, je la sentais me serrer, puis je comprenais qu’elle sautait d’orgasme en orgasme jusqu’à ce que, trop excité par ce que je vivais, je lui envoie une seconde fois mon sperme tout au fond d’elle.


Je n’ai même pas débandé, juste un tout petit peu, peut-être. Elle m’a dit :

— Oh, chéri, c’était merveilleux. Tu veux continuer ?

— Oui, mais il faut que nous fassions vite parce que tu vas rentrer en retard chez toi.

— C’est vrai, mes petits !

J’ai noté qu’elle ne pensait pas du tout à son mari.

Je lui ai dit :

— Il ne nous reste quand même pas toute la nuit, même si ça me plairait bien. Tu veux par là ?

En même temps, je lui ai enfoncé un doigt dans le rectum. Elle m’a dit :

— Je ne l’ai pas fait souvent, mais je veux bien, oui !

Je me suis retiré d’elle et j’ai pris dans son vagin tout ce qui s’en écoulait — et il y avait une sacrée dose ! J’ai tapissé son anus d’abord, le début des parois de son rectum ensuite, avec le mélange de nous deux, puis j’ai mis doucement un doigt. Il a été avalé d’un seul coup tellement elle était en attente. J’ai mis deux doigts, puis trois que je faisais aller et venir doucement tout en les tournant pour l’ouvrir.

Quand j’ai jugé qu’elle était prête, j’ai mis mon gland en face de son petit trou maintenant entrouvert. J’ai poussé et je me suis enfoncé doucement, jusqu’à ce que tout soit dans ses entrailles. Elle m’a regardé faire pendant toute la pénétration. Quand elle a constaté que j’étais entièrement en elle, elle m’a dit :

— Oh oui, mon chéri, va !

Avant, ça avait été de la folie mais à partir de ce moment- là, c’est devenu de la démence totale.

Elle rugissait littéralement, j’en faisais autant. On se disait des saloperies que je n’aurais même pas imaginé entendre sortir de sa bouche pas plus qu’elle s’attendait à écouter mes propos. Elle faisait aller ses reins pour que son anus aille le plus possible à la rencontre de mon gros pénis tout gonflé dans son rectum. En même temps, je poussais tant que je pouvais, jusqu’à ce ce que, en sueur, je me répande en elle, au plus profond de ses entrailles.

Je suis resté là tant que j’ai pu. J’étais couché sur elle pendant que nous récupérions. Elle me serrait la tête dans ses deux bras. Nous nous embrassions à pleine bouche. Nos deux langues luttaient l’une contre l’autre. Je lui caressais les seins, elle prenait mes boules dans ses mains et jouait avec. Nous étions heureux comme nous ne l’avions pas été, ni elle ni moi, depuis longtemps.

J’ai débandé et je suis sorti d’elle. Elle a crié :

— Mon dieu, la moquette !


Elle a mis une main entre ses cuisses et s’est dirigée ainsi vers les toilettes qui jouxtent mon bureau. Je l’ai suivie. Elle s’est assise sur la cuvette. Nous avons regardé, en silence, tout le sperme accumulé dans ses deux orifices s’écouler. Le spectacle m’a fait rebander. Elle a souri. Elle m’a dit, en me prenant par les hanches tandis que les dernières gouttes de sperme tombaient dans la cuvette des toilettes :

— Viens, il faut que je te nettoie.

Je lui ai répondu :

— Mais, tu sais d’où je sors.

Elle m’a dit :

— Oui, et alors ?

Je me suis laissé faire. Elle a pris ma queue de nouveau bandée dans sa bouche et l’a nettoyée. Quand elle m’a lâché, je bandais encore un maximum mais j’étais tout propre !

Je crois qu’on aurait bien continué mais elle regardé sa montre. Elle a crié :

— Je vais être vraiment en retard.

Elle a pris du papier et a voulu s’essuyer. Je le lui ai pris des mains en lui disant :

— Non, c’est à moi de le faire.

Je l’ai essuyée très tendrement, puis je l’ai aidée à se redresser et j’ai tiré la chasse d’eau tout en lui caressant les fesses. Nous nous sommes ensuite lancés à la recherche de nos vêtements. Nous nous sommes rhabillés en nous faisant de petits baisers puis nous sommes partis chacun de notre côté.

Je suis allé chercher ma fille, je suppose qu’elle a préparé le repas de ses enfants.

(à suivre)

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