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Daniel et sa fille

Chapitre 3

Inceste

Nous avons fait comme elle l’a dit.

Je n’osais pas tellement bouger, j’avais peur de rompre le charme qui s’était emparé de cet instant privilégié : je venais de dépuceler ma fille. Elle avait le sexe plein de mon sperme et dieu sait s’il y en avait une belle quantité.

Eve a tout organisé. Elle a demandé à Émilie de s’allonger près de moi et d’ouvrir la bouche. Je me demandais si elle ne voulait pas qu’Émilie me suce, mais en fait ce n’étais pas ça du tout : Eve s’est carrément assise, le sexe ouvert, sur la bouche de son amie. Émilie a eu l’air d’apprécier puisqu’elle aspirait tout en mettant ses mains pour ouvrir encore davantage les lèvres du sexe de ma fille.

Cette dernière, justement, m’a appris :

— Papa, c’est moins évident que ce que je pensais, surtout qu’Émilie me fait jouir en suçant ton sperme qui est dans moi. Viens !

Elle me fit signe de me lever et j’ai compris très vite pourquoi. Elle a pris mon sexe tout raide dans ses mains. Elle l’a nettoyé amoureusement en le tétant dans sa bouche. Elle le léchait de tous les côtés avec sa langue si douce qui m’a rappelé celle de sa mère. Pendant qu’elle faisait ça, sa meilleure amie lui suçait le sexe qui était rempli de mon sperme. Non contente de laisser le vagin d’Eve se vider naturellement dans sa bouche, Émilie a aspiré tout le contenu du sexe de ma fille. Elle a dû ajouter quelques mouvements de langue parce qu’Eve s’est mise à délirer un peu :

— Oh oui, ma chérie, continue comme ça, c’est trop bon ! Encore avec ta langue, enfonce la plus loin, oui, là !

Quelques instants plus tard, elle a ajouté à l’intention d’Émilie :

— Surtout, ma chérie, garde bien tout dans ta bouche. Oui, encore un peu et je vais...

Elle n’a pas eu le temps de terminer sa phrase, mais son attitude a parlé pour elle. Elle s’est cramponnée après mes hanches, s’enfonçant mon sexe au maximum dans la bouche. Émilie, elle, était accrochée aux cuisses d’Eve et se serrait tant qu’elle le pouvait contre son sexe.

Au bout d’un instant délicieux, ma fille m’a relâché. Aidée par Émilie et moi-même, elle s’est allongée sur le lit, près de son amie. Elle nous a appris, avec un petit sourire :

— Quel pied ! Papa, je suis si heureuse !

S’adressant à son amie, elle a interrogé :

— Tu es prête, mon amour ? Mais avant donne-moi la liqueur de papa.

Elles avaient certainement dû se répéter dans leur tête tout ce qu’elles allaient faire. Émilie s’est allongée sur Eve et l’a embrassée sur la bouche. Aux petits débordements que j’ai constatés, j’ai compris qu’elle lui transmettait une bonne partie de ce qu’elle avait recueilli. Inutile de dire que le spectacle m’a fait rebander comme un âne.

Constatant le fait, Eve a dit à son amie :

— Tu vois, je me doutais que ça lui ferait de l’effet.

Elle s’est alors adressée à moi :

— Hein papa, que ça te fait raidir, de voir ton sperme passer de la bouche d’Émilie à la mienne, alors que tu viens de me dépuceler réellement et que tu vas en faire autant à Émilie.

En guise de réponse, je lui ai souri. Elle continua :

— Tu sais, papa, elle est prête, mais je crois que je vais la préparer encore un peu plus. Regarde.

Pour regarder, j’ai regardé. Et ce que j’ai vu ne risquait pas de me faire débander !

Émilie a écarté les cuisses. Aussitôt, Eve s’est glissée entre elles et lui a léché le sexe. J’étais bien placé pour voir ce qui se passait. Ma fille a ouvert le sexe de son amie avec ses deux mains, en écartant les lèvres encore vierges - enfin si je peux dire - puis elle a glissé sa langue entre les deux. Émilie a certainement ressenti un grand trouble à la suite de la manœuvre d’Eve, parce qu’elle a gémi et lui a appuyé un peu sur la tête.

Quand elle a jugé que son amie était prête, Eve s’est tournée vers moi, a pris mon sexe raidi au maximum dans sa main et m’a guidé vers le lieu de ma future pénétration.

Elle a glissé mon gland de bas en haut sur le petit coquillage rose. Tout à coup, elle m’a dit :

— Vas-y, papa !

Là, j’avoue que ce n’était plus que ma queue qui me guidait. Mon cerveau intervenait certainement un peu, mais juste histoire de me garder bien raide. Je me suis de nouveau enfoncé dans une douceur humide et de plus en plus bouillante, jusqu’à ce que je ne puisse pas aller plus loin. Eve regardait - admirait, en fait - notre accouplement de tous ses yeux ; il faut dire qu’elle était bien placée pour tout voir ! Elle a dit à son amie :

— Fais comme je t’ai dit.


Sous moi Émilie s’est mise à donner des coups de reins de plus en plus violents, en exhalant des odeurs de plus en plus fortes de son intimité, tout en me faisant aller le plus loin possible en elle. Soudain,elle a noué ses cuisses autour de mes reins et a crié :

— Oh oui ! Je t’aime, je t’aime ! Va loin, fort, cogne au fond, mon amour !

Avec de tels encouragements, je ne pouvais qu’obéir. Finalement, après un bon moment de lutte, je lui ai envoyé au fond du vagin, jusque dans l’utérus, des jets de sperme dont la violence m’a surpris. Haletant je me suis laissé tomber sur elle de tout mon long. Elle s’est emparée de ma bouche et m’a fait un long et profond baiser d’amour auquel j’ai répondu.

Eve a estimé que ce n’étais pas fini. Elle m’a fait sortir du ventre de son amie, un peu plus mou que lorsque j’y étais entré triomphalement, puis m’a sucé pour me nettoyer. Ensuite, elle a posé ses lèvres sur celles du sexe d’Émilie et a aspiré tout ce que j’avais mis en elle. Enfin, elle est remontée à la bouche de son amie, en me poussant sur le côté au passage. Elle s’est allongée sur le corps de la belle blonde et lui a transmis tout ce qu’elle avait dans la bouche. Elles se sont cajolées mutuellement et Eve a même dit, en caressant le visage de son amie :

— Je t’aime au moins autant que papa.

ce à quoi Émilie a répondu :

— Moi aussi, tu sais.

Je commençais à être un peu flapi, mais le spectacle que j’avais sous les yeux avait de quoi me redonner de la vigueur.

Eve s’est penchée vers l’oreille de son amie et lui a dit une longue phrase. Elle se sont tournées vers moi, les yeux brillants d’excitation.

Émilie, en me tutoyant pour la première fois, s’est emparé de mon sexe et m’a dit :

— Il faut qu’on t’explique encore une chose. Dis-lui, Eve.

La main de ma fille rejoignit celle de son amie. Émilie me tenait le sexe, Eve me flattait les couilles. J’étais aux anges mais je me demandais ce qu’elles voulaient. Eve m’a expliqué :

— Voilà, papa. On en a longuement parlé avec la maman d’Émilie. On s’est bien préparées pour ça, nous sommes toutes propres, grâce aux produits qu’elle nous a donnés. Maintenant, on veut que tu nous encules, toutes les deux.

Elle ne faisait pas dans la dentelle pour parler à son père. Je m’attendais à ce quelle dise « que tu nous apprennes la sodomie » ou autre chose de plus doux, moins hard ; non, elle a répété : « Encule-nous ! »

Je n’ai su que lui répondre :

— Mais mes chéries, je ne vais pas vous faire ça comme ça !

Émilie a rit, d’un rire très cristallin et m’a répondu :

— Bien sûr que non ! Mais nous avons tout prévu.

Elle a fouillé sous le lit et elle a sorti une sorte de vanity-case pas très grande. Elle l’a mise sur le lit et elles se sont assises toutes les deux devant. Il y avait là-dedans deux ou trois petits godes, un plug anal et divers pots et tubes « de lubrifiants », m’ont-elle précisé.

Ma fille m’a dit :

— Regarde, papa, nous allons nous préparer.

J’ai d’autant mieux vu que j’étais aux première loges !

Émilie a pris un pot, l’a ouvert et a ramassé de la crème - j’ai appelé ça comme ça - avec l’extrémité des doigts de sa main droite. Eve s’est agenouillée sur le lit, les fesses vers le visage d’Émilie. Cette dernière lui a fait une feuille de rose comme je n’en avais jamais vu pratiquer une, puis lui a enfoncé un doigt de la main droite dans son petit trou. Elle est passée à deux, puis à trois, en prenant à chaque fois des précautions incroyables, sans doute pour ne pas blesser son amie, puis finalement elle lui a mis quatre doigts dans l’anus. Je bandais de plus en plus en voyant ça.Elle a fait tourner ses doigts puis elle m’a appris :

— Tu vois, bientôt je pourrai lui mettre toute la main dedans !

J’ai entendu Eve qui lui a répondu :

— Oh oui, ma chérie, mais on se le fera toutes les deux en même temps, sous les yeux de papa. Tu veux ben ?

Émilie a répondu :

— Évidemment, mon amour !

En attendant, ça avait l’air de coulisser de mieux en mieux.

A son tour, Émilie s’est mise à la place d’Eve qui lui a rendu le même service. J’avais mes deux toutes nouvelles maîtresses sous les yeux, agenouillées l’une à côté de l’autre, l’anus entrouvert, couvert de vaseline ou de je ne sais quoi d’autre. Eve m’a appris :

— Papa, on voudrait que tu te mettes une fois dans l’une, une fois dans l’autre. Tu veux bien, dis ?

Elle m’a demandé ça d’un ton tellement suppliant que je n’ai pas pu m’empêcher de rire. Elle m’a dit :

— Mais c’est sérieux, papa !

Je lui a rétorqué :

— Je suis sérieux, ma chérie ! Ouvrez-moi bien vos fesses en les écartant avec les mains.

Inutile de leur faire un dessin, elles avaient compris. J’avais sous les yeux deux petits trous entrouverts qui n’attendaient que ma pénétration. Je leur ai dit :

— Prêtes ?

Une seule réponse a jailli de leurs deux bouches :

— Oui !

Je leur ai appris :

— Comme tu es ma fille, Eve, je commence par toit. Quand ça coulissera bien, j’irai voir Émilie. D’accord ?

Une fois encore, elles ont répondu simultanément :

— D’accord.

J’ai fait comme j’avais dit. Je ne m’attendais pas du tout, en revanche, à ce que ça glisse aussi bien. Je me suis très vite retrouvé enfoncé jusqu’aux couilles dans le cul de ma fille. Je suis resté là un petit moment, pour qu’elle s’habitue à l’intrusion, puis j’ai fait la même chose à Émilie. J’ai été accueilli avec autant de bonheur.

Après, je me suis mis debout près du lit, puisque pour l’instant j’étais à genoux dessus. Là, j’ai alterné les pénétrations, qui me semblaient de plus en plus faciles et de plus en plus profondes, jusqu’à ce que je sente monter dans mes couilles une inexorable envie de me délester de ma substance dans le cul d’Eve. Je l’ai prévenue :

— Attention Eve ! Tu va être baptisée de ce côté là !

Elle a reçu mon sperme en fermant les yeux. Je me suis pincé le sexe puis je suis allé le remettre dans Émilie, qui n’attendait que ça. A elle aussi, je lui ai mis une première dose. Finalement, j’ai dû faire à peu près cinq aller-retour entre les deux petits culs bien ouverts et je suis allé me terminer dans celui de ma fille, pendant qu’Émilie, très attentive, léchait sur les fesses d’Eve ce que j’avais déposé au passage.

Lorsque je suis ressorti du petit trou de a fille, Émilie m’a embouché et m’a nettoyé la queue. Après, elle m’a dit :

— Tu sais, on s’est doutées que ça se passerait comme ça. Alors, comme on savait que tu allais finir chez Eve, pour compenser moi j’ai eu le droit de te sucer.

Sacrées gamines ! Elles avaient vraiment tout prévu ! Mais elles me réservaient encore une surprise.

Sous mes yeux, elles se sont mises en 69 et elles se sont mutuellement aspiré le contenu de leur rectum. Eve m’a dit :

— Tu comprends, comme on est toute propres à l’intérieur, autant profiter de ton bon jus !

J’avais les jambes flageolantes. Je me suis effondré sur le lit pendant qu’elles continuaient leur nettoyage intime.

Je me suis endormi sans me rendre compte de rien

(à suivre)

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