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Daniel et sa fille

Chapitre 5

Inceste

Chapitre 5

Elles m’ont demandé de m’étendre à plat-dos sur le lit.

Elles se sont assises juste à côté de ma tête, puis Émilie m’a dit :

— On va se montrer à toi et tu mettras même ton nez, pour bien nous sentir. Ensuite, on va te bander les yeux et l’une de nous te fera sentir son sexe. Si tu dis qui c’est, tu auras gagné, si tu te trompes, tu perds.

— Mais qu’est-ce qu’il y a à gagner et à perdre ?

— C’est une surprise, mon petit papa d’amour. Il ne te plaît pas, notre jeu ?

— Oh si, mes chéries? Mais... j’aurai le droit de me servir de ma bouche et de ma langue ?

— Pour quoi faire ?

— Pour vous lécher le sexe, tiens !

Elles se sont mises à rire.

— Non, ça c’est la récompense !

— Ah bon... alors !

J’ai vite compris que ce serait un peu plus compliqué que ce que je pensais.


Eve est venue me chevaucher sur le cou, carrément. Son amie Émilie l’a un peu soulevée en la tenant sous les fesses, puis elle l’a conduite au-dessus de moi en écartant les lèvres du sexe de ma fille. Elle m’a dit :

— Sens bien, Daniel, je vais mettre ton nez juste dans son sexe !

J’ai fermé les yeux. Ça m’a rappelé que, il y a longtemps, ma femme, ma Christelle si chérie, me faisait sentir son émotion de cette manière. Et il n’y avait pas à dire, nous avons la mémoire des odeurs, car en sentant l’odeur humide, très humide, d’ailleurs, de ma fille, j’ai retrouvé la douce odeur du sexe de ma femme, alors qu’il y avait plus de douze ans que je ne l’avais pas sentie - et pour cause ! Inutile de dire que je bandais somme un taureau.

Émilie a lâché le sexe d’Eve, dont les lèvres se sont resserrées autour de mon nez. Émilie s’est emparée de ma virilité et s’est carrément assise dessus, se l’enfonçant au maximum dans son petit sexe tout juste défriché. Elle a émis un gémissement qui n’a pas échappé à Eve. Celle-ci s’est penchée en arrière pour que son dos s’appuie contre les seins de son amie. Émilie a saisi à son tour les seins d’Eve et lui a fait des caresses en lui murmurant des mots tendres à l’oreille, mais je ne comprenais pas ce quelle disait.


Au bout d’un moment, alors que je ne respirais plus que par la bouche, Eve a ouvert de nouveau les lèvres de son sexe : elle s’est agenouillée un peu mieux sur le lit. Elle s’est redressée puis s’est retournée. Elle s’est carrément assise sur la bouche d’Émilie en lui disant :

— Sens-moi bien, toi aussi.

L’autre n’a pas dit non ! Elle s’est maintenue assise sur moi. Mon sexe était profondément enfoui dans le sien. Sans bouger de là, elle a léché le sexe d’Eve. Les gémissements de ma petite fille m’ont assuré qu’elle prenait beaucoup de plaisir aux manœuvres de son amie.

Mon sexe était raide comme la justice dans le vagin d’Émilie. Je sentais qu’elle coulait autour de moi, mais elle ne bougeait pas. Elles avaient sans doute décidé ça ensemble, avant de me parler de leur « jeu ». A vrai dire, je m’en moquais un peu : j’étais au chaud, bien installé dans une caverne quelque peu gluante. Je me sentais bien.

Ce fut Émilie elle-même qui a rompu le charme. Elle a dit, en soulevant Eve de sa bouche :

— Eve, ma chérie, je te rappelle qu’aujourd’hui c’est ma journée. Toi, tu l’auras (j’ai supposé qu’elle parlait de moi) cette nuit et toute la journée de demain, alors laisse-le moi un peu s’il te plaît ! On va finir notre jeu, tu veux bien ?

Eve a murmuré un vague accord puis elles ont inversé les rôles.

Le sexe d’Émilie est venu entourer mon nez tandis que ma petit fille chérie s’installait sur ma raideur, sans bouger. J’ai su instantanément, à partir du moment où Émilie a installé son sexe sur mon nez, que je ne pourrais pas me tromper : leur odeurs étaient totalement différentes, tout aussi agréables l’une que l’autre, mais ça n’avait rien à voir, même si elles dispensaient leur cyprine à qui mieux mieux.

Rassuré de ce côté là, je me suis concentré sur mon sexe bien à l’abri dans celui de ma file. Je me suis un peu crispé en elle, jusqu’au moment où Eve, mon Eve, ma propre fille, a déclaré :

— Tu sais, Émilie, je crois que papa est en train de tricher un peu : il se gonfle dans mon ventre et ça me fait des impressions folles. Je crois bien que je vais jouir encore une fois.

Effectivement, ce fut me cas. Émilie s’est ôtée de moi, des larmes dans les yeux. Elle m’a dit :

— On avait pourtant prévu de faire toutes les deux la même chose, Eve et moi. Tu gâches notre plaisir.

Je lui ai répliqué :

— Ce n’est pas grave, ma chérie. On va arranger ça !

Je m’adressai alors à ma fille :

— Eve, s’il te plaît, veux-tu t’enlever de moi ? Tu vas aider Émilie à se remettre là où tu étais. Je vais lui faire la même chose qu’à toi et tu pourras, si tu veux, sucer son petit trou et même lui mettre un doigt ou deux, pour qu’elle connaisse autre chose.

Ma fille battit des mains :

— Oh oui, papa ! On a dit qu’aujourd’hui ce serait la fête d’Émilie !

Nous nous sommes organisés comme je l’avais proposé. Eve a trouvé autre chose : elle a mis l’Index de sa main droite dans le petit trou de son amie, elle a glissé son majeur le long de ma verge. Émilie a fait un bond de cabri et a failli me désarçonner d’elle. Elle a crié à Eve :

— Oh oui, ma chérie, fais-moi les ciseaux pendant que je suis pleine de lui !

Je me suis dit que décidément elles en connaissaient un rayon, mes deux petites maîtresses, au moins autant que Christine.

Christine, d’ailleurs, à qui il faudrait que je raconte tout ça parce que j’imaginais que lundi, en revenant au bureau je ne serais pas très frais et pas vraiment opérationnel sur le plan du sexe avec elle. Comment allait-elle me considérer, après que je lui aie avoué que je baisais ma fille et sa meilleurs amie ? Merde, je n’y avais pas pensé.

Ne rien lui dire était impossible : d’abord, nous nous faisions une totale confiance et j’avais la nette impression que je serais pas très brillant lundi. De plus, Christine, si elle n’avait pas été mariée et mère de trois enfants, serait certainement ma femme en ce moment.

Saisi d’une brutale impulsion, j’ai rempli le vagin d’Émilie de mon sperme. Pendant qu’Eve la léchait et aspirait ce que je lui avais mis, j’ai téléphoné chez Christine. Je ne le faisais jamais. Elle m’a paru très étonnée. Elle m’a dit :

— Décidément, c’est la journée des surprises. Mon mari est parti avec mes enfants, je ne sais pas où, ils m’ont simplement dit qu’ile rentreraient tard, probablement pas avant 20 h. Moi, je ne sais pas quoi faire chez moi.

Sans hésitation, je lui ai dit :

— Viens !

— Tout de suite ?

— Oui, s’il te plaît !

— Bon, j’arrive !

(à suivre)

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