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Daniel et sa fille

Chapitre 6

Inceste

Chapitre 6

Bien entendu, les filles m’ont interrogé à propos de ce coup de fil.

J’ai dû avouer que Christine était ma maîtresse depuis plus de dix ans et je leur ai expliqué pourquoi.

Elles m’ont dit qu’il fallait qu’elles réfléchissent à quelque chose. Elles ont discuté entre elles. Finalement, je les ai vues mettre chacune une robe, en laissant leurs dessous sous un coussin puis elles m’ont dit :

— Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer.

Elle m’ont recouvert du drap puis m’ont longuement embrassé sur la bouche.


Quelques instant plus tard, on a sonné. Les deux filles se sont levées et sont allées ouvrir à Christine.

Inutile de vous décrire l’étonnement de ma secrétaire-maîtresse.

Eve, qui la connaissait très bien, l’a embrassée pour lui souhaiter la bienvenue et lui a déclaré :

— Christine, je voulais te remercier d’avoir pris soin de papa depuis que maman est morte. Je t’aime beaucoup, tu sais, j’aurais même aimé que papa se remarie avec toi. Tu aurais remplacé ma mère, mais tu étais déjà mariée et maman toi-même. Il n’empêche que c’est toi qui m’a tout appris et que c’est en grande partie grâce à toi que je suis devenue ce que je suis.

— Mais, ma chérie... bafouilla Christine en guise de réponse.

Elle reprit

— Où donc est ton père ?

— Dans la chambre, il se repose.

Elle la prit par la main et l’entraîna jusque vers mon lit. C’était la première fois que Christine venait dans cette pièce.

Eve lui a dit :

— Ecoute, nous avons quelques courses à faire avec Émilie. Reste là et attends que papa se réveille, je crois qu’il a quelque chose de très important à te dire. Nous en avons bien pour une demi-heure, hein, Émilie ?

Celle-ci ajouta :

— Au moins, oui !

Elles ont disparu toutes les deux de la chambre. En fait, elles sont parties dans celle d’Eve où elles ont tué le temps en nous écoutant et en se caressant mutuellement.


Pendant ce temps, Christine s’est assise sur mon lit. Elle m’a dit, en me caressant doucement les cheveux :

— Daniel, qu’est-ce que tu as ?

Je me suis levé d’un bond, la queue bandée. Elle m’a souri puis nous nous sommes longuement étreints. J’ai envoyé valser ses vêtements et je n’ai même pas eu besoin de la préparer : d’elle-même, elle est venue se planter sur ma queue en me disant :

— Si tu savais le nombre de fois où j’ai voulu être comme ça avec toi, dans ton lit. Fais-moi encore jouir comme tu sais si bien le faire, Daniel !

C’est à cet instant précis que mes deux diablesses, toutes nues, ont fait brusquement irruption dans la chambre.

Christine a eu l’air affolée. Dans un réflexe de pudeur, elle a voulu rabattre le drap sur nous. Trop tard, les filles ont ôté le drap.

Elle a demandé :

— Mais... qu’est-ce que ça veut dire ?

Eve reprit la parole et déclara solennellement :

— Voilà, depuis vendredi soir, mon père est aussi mon amant et celui d’Émilie. On t’a fait venir pour t’expliquer tout ça…

Christine avait des yeux hallucinés :

— Mais... Daniel, dis quelque chose...

J’ignorais tout du rôle que voulaient me faire jouer les files, mais j’ai confirmé :

— C’est vrai, tu sais ! Quand je suis revenu chez moi, après notre petite séance dans la voiture, elle était toute nue dans mon lit. Et elle ressemble tellement à sa mère que je n’ai pas pu résister

Christine avait l’air encore affolé. Les deux filles se sont mises chacune d’un côté d’elle et Eve, en lui caressant un sein, lui a dit :

— Papa nous a dit que tu étais sa maîtresse au bureau. Il nous a expliqué que ton mari ne te faisait pratiquement plus rien. On veut bien que papa le remplace mais on veut aussi qu’il soit à nous. Tu comprends ? interrogea-t-elle en lui faisant un doux baiser sur le sein gauche.

Christine protesta :

— Non... s’il te plait, pas là ! je suis très sensible des seins.

Les deux complices comprirent immédiatement l’avantage qu’elles pouvaient tirer de cet aveu : chacune empauma le sein qui était près d’elle et en embrassa légèrement l’extrémité. Christelle gémit puis entoura de chaque bras le cou de chacune des deux filles. En même temps, je sentais, aux contractions de son vagin sur ma verge, que le traitement était loin de lui déplaire.

Je lui ai dit :

— Laisse-toi faire, Christine ! Je ne sais pas exactement ce qu’elles veulent mais je suis sûr que c’est pour ton plaisir... et le mien !

Elle ne répondait pas. Ses yeux étaient fermés et elle avait sur son visage l’expression que je connaissais bien au moment où elle commençait à jouir. Mes deux diablesses continuaient à la caresser doucement, jusqu’au moment où leurs bouches abandonnèrent ses seins pour rejoindre la sienne. Là, j’ai compris qu’elles avaient gagné dans leur progression érotique : Christine ouvrit sa bouche pendant que son vagin se contractait encore plus fort sur ma verge.

Eve et Émilie m’ont surpris : chacun de leur côté, elle ont fait descendre doucement une main sur le ventre de Christine et, d’un geste décidé, elles enfoncèrent toutes les deux leur index dans son vagin, de chaque côté de ma verge.

Christine se mit à crier :

— Oh non, ce n’est pas possible... mais qu’est-ce que vous nous faites ?

Elles ne perdaient pas de temps, mes diablesses : elles ont tenté de soulever Christine sur mon pal dur comme de l’acier. Comprenant qu’elles n’y arrivaient pas, j’ai mis mes mains sur ses hanches et je l’ai fait monter et descendre sur moi, aidé par le mouvement qu’elle-même se donnait. Les clapotis que nous entendions nous ont conduit à un point d’orgasme d’une puissance analogue à celle d’un tsunami, je n’avais jamais senti ça et visiblement Christine non plus.

D’un puissant coup de reins, j’ai fait coucher les trois femmes sur le lit et je me suis agité de plus en plus fort dans le vagin de ma maitresse-secrétaire jusqu’au moment où je lui ai lancé des salves de sperme d’une violence à laquelle personne ne s’attendait.

Épuisé, mais resté raide en elle, j’ai vu sans surprise mes deux petites diablesses ôter précautionneusement leurs doigts, les faire lécher à Christine tandis que je me reposais sur le doux oreiller de ses seins.

Christine avait l’air épuisée, elle pleurait en caressant les deux têtes de ses voisines. D’une voix essoufflée, elle leur dit :

— Mes chéries, je n’avais jamais ressenti ça ! C’était... fabuleux.

— Et ce n’est pas fini, déclara Eve.


Nous n’avions plus rien à dire, elles organisaient tout. Eve conduisit ma verge jusqu’à la bouche de Christine qui comprit tout de suite l’intention de ma fille diabolique. Elle ouvrit la bouche et me suça longuement, avec toute la douceur dont elle était capable.

Ce qu’elle n’avais pas prévu, c’était la conduite des filles : elles se sont penchées sur son vagin rempli de sperme et, alternativement ou ensemble, elles l’ont léché, sucé, aspiré, bref elles l’ont nettoyé de telle manière que, par moment, la jouissance de Christine était telle que, sans lâcher mon sceptre qui était dans sa bouche, elle ne reposait plus sur le lit que par les talons et la nuque.

Cette dernière partie était accompagnée de bruits de succions liquides, d’aspirations parfois bruyantes, jusqu’au moment où les deux filles, la bouche pleine, sont remontés vers la bouche de Christine pour lui transmettre le mélange de nos émotions qu’elles avaient recueillies dans son sexe.

Christine, comme moi probablement, avait le visage fatigué mais elle rayonnait. Elle interrogea les deux filles :

— Mais... pourquoi tout ça ?

Eve lui répondit :

— On va t’expliquer.

Pour expliquer, ce fut une explication. Christine et moi avons compris que nous n’avions pratiquement rien à dire, ces deux diablesses avaient tout prévu.

Eve a dit :

— Voilà : moi je veux faire l’amour tous les jours avec papa et ça m’étonnerait qu’il dise non. Maintenant, je n’irai plus dans ma chambre que pour faire mon travail scolaire, mais je te préviens, papa, tous les jours je coucherai ici avec toi.

Elle se tourne ensuite vers Christine et lui apprit :

— Tu sais, je t’ai dit quand tu es arrivée ici que j’aurais aimé que papa se remarie avec toi. Tu aurais remplacé ma mère, mais tu étais déjà mariée et avec des enfants. Je t’aime beaucoup, tu sais, c’est toi qui m’a tout appris. Je ne sais pas comment papa aurait pu se débrouiller pour m’expliquer que j’allais avoir des règles et tout le reste. Je me souviens que c’est avec toi que j’ai acheté mon premier soutien-gorge, mais ce n’est qu’un petit détail. Si je suis devenue ce que je suis aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à toi et je t’en serai toujours reconnaissante. C’est pour cela que je veux bien que papa continue à faire l’amour avec toi, mais je ne veux pas que tu l’épuises parce que je veux qu’il en reste pour moi, enfin pour mon ventre, tu comprends.

Dans un geste inattendu de tendresse, elle se lova contre le flanc de Christine qui lui caressa les cheveux et lui dit :

— Je te comprends, ma petite chérie. Même si ce que tu veux faire avec ton papa n’est pas très moral, je te comprends. Je te remercie aussi de me conserver un peu de Daniel, parce que mon mari me délaisse et c’est difficile pour une femme qui n’est pas une très vieille. J’ai mes enfants mais bon...

Eve eut l’air d’avoir une idée :

— Puisque ton mari te délaisse, pourquoi tu ne fais pas comme moi avec papa ?

— Quoi ?

— Ben... oui, ton fils est très beau aussi.

— Ma chérie, ce n’est pas du tout la même chose. Je l’aime mais comme une maman aime son enfant, c’est tout, comme j’aime mes deux filles. Tu sais, lorsque ton père et moi avons commencé notre relation, nous nous sommes bien dit que ce n’était que pour le sexe, parce que nous étions en manque tous les deux. Nous avons beaucoup d’affection l’un pour l’autre, mais je te jure que l’homme de ma vie c’est mon mari, je l’aime au-delà de tout, tu ne peux pas savoir comment je souffre de voir qu’il me néglige au profit de son travail. S’il avait continué à me combler comme au début de notre mariage, je ne serais pas ici en ce moment.

Elle se mit à pleurer silencieusement.

Je suis intervenu pour dire à ma fille :

— Oui, Eve, c’est la vérité.

Eve s’est resserrée un peu plus contre Christine et lui demanda :

— S’il te plait, Christine, ne pleure plus, ça va s’arranger.

Une petite voix, toute troublée, prononça ces paroles :

— Et moi, vous m’avez oubliée ?

Eve sourit à Émilie :

— Tu sais bien que non, ma chérie !

S’adressant à Christine, elle lui apprit :

— Tu sais, je ne sais pas si papa sera très performant le lundi, parce qu’Émilie et moi nous allons l’épuiser tous les week-ends.

Christine lui répondit :

— Ma chérie, je me ferai une raison ! Mais c’est la première fois de ma vie que je connais une histoire pareille.

Inconsciemment, elle consulta sa montre :

— Flûte, il va être dix-huit heures ! Il va falloir que je reparte !

Émilie s’écria :

— Il faut que je rentre chez moi, parce que maman et moi sommes invitées à une réunion familiale. Ça ne me plaît pas plus qu’à elle mais c’est une obligation. Et maman n’aime pas conduire très vite. Je dois vous quitter.

Elle embrassa tout le monde sur la bouche, avec un petit air résigné, puis, aidée par Eve, elle se rhabilla. Une fois vêtue, elle revient nous embrasser puis Eve l’accompagna, nue, jusqu’à la porte.

De retour vers nous, Eve s’installa entre Christine et moi. Elle nous dit :

— Jamais je n’aurais cru connaitre ça. Vous vous rendez compte que j’ai pu faire l’amour avec les trois seules personnes que j’aime vraiment : Émilie, qui vient de partir, toi, papa, surtout et toi, Christine, à qui je ne m’attendais pas.

Christine lui répliqua :

— Tu sais, ma chérie, moi non plus je ne m’attendais pas à ce que j’ai vécu. Et... je ne savais pas que ce seraient deux jeunes et très belles filles qui me laisseraient entrevoir un peu de l’amour au féminin ! Mais tu as raison, tu sais : je suis sûre que, si j’avais été libre quant ta maman est morte dans son accident, Daniel et moi aurions fini par nous marier.

— Oui, mais moi je n’aurais pas connu ce que je viens de connaître en deux jours.

J’ai ajouté :

— Va savoir, ma chérie ! Tu sais, il y a tellement de circonstances étranges, dans la vie !

Christine nous interrompit :

— Oui, tu as raison. Mais moi, il va falloir que j’y aille. Tu me permets d’emprunter ta douche, Daniel ?

— Bien sûr !

Eve se leva la prit par la main et lui dit :

— Je vais te montrer.

Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire pendant leur absence, que j’ai trouvé bien longue. J’ai pourtant entendu le bruit de la douche et, j’avoue, je me suis un peu assoupi.

Je me suis réveillé en sentant une bouche bien fraîche se poser sur mes lèvres et la voix de Christine qui me disait :

— Eve m’a aidée à me faire toute propre et je lui ai rendu le même service. Je te la laisse, prends-en bien soin.

Et elle s’est sauvée, me laissant seul avec ma fille.

(à suivre)

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