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Daniel et sa fille

Chapitre 8

Inceste

Chapitre 8

Quel beau dimanche !

Ce fut la première pensée qui m’arriva à la tête lorsque j’ai constaté d’une part qu’il faisait grand jour et que le soleil était de la partie, d’autre part que je m’étais réveillé parce que ma petit fille adorée était en train de me faire une fellation d’une incroyable douceur.

J’étais raide dans sa bouche. Je lui ai caressé les cheveux, puis le dos et finalement je l’ai prise sous les aisselles pour l’amener à ma hauteur. Elle a protesté un peu parce qu’elle était obligée de me lâcher, mais elle a très vite compris que je voulais lui dire bonjour en l’embrassant à pleine bouche.

J’avais son corps tout chaud alangui contre le mien, nous nous embrassions doucement. Nous nous sommes regardés, des étoiles d’amour dans nos yeux.

Elle m’a dit :

— Bonjour, mon papa d’amour ! Je t’aime, papa, je t’aime !

Je n’ai pu que lui répondre :

— Je t’aime aussi, ma chérie, tu ne peux pas savoir à que point. Bonjour, mon petit amour. Attends !

Je l’ai doucement mise sur le dos puis je suis descendu le long de son corps jusqu’à son petit buisson d’amour, sans cesser de l’embrasser. Une fois arrivé en face, j’ai dit :

— Bonjour, toi !

J’ai pris son clitoris entre mes lèvres et je l’ai un peu pincé. Elle a eu un petit sursaut, a gémi puis a finalement posé ses mains sur ma tête. Elle m’a appris :

— C’est bon tout ce que tu me fais, papa ! Je t’aime !

Je lui ai répondu aussitôt :

— Moi aussi, je t’aime, ma chérie ! Je t’aime plus que tout au monde. Tu te rends compte ? Tu es ma fille, ma maîtresse et ma femme, le tout en même temps ! Comment veux-tu que je ne sois pas heureux ?

— C’est comme moi, papa ! Tu es mon papa adoré et en même temps tu es mon merveilleux amant, celui qui me fait si bien jouir et avec qui je vais dormir toutes les nuits. C’est merveilleux !

Elle continua :

— Mais je voudrais bien finir ce que j’avais commencé.

— C’est facile, ma chérie ! Tiens !

Je l’ai prise dans mes bras, l’ai soulevée et j’ai mis sa bouche d’amour vers la mienne ; en même temps elle s’est saisie de ma queue et c’est en 69 que nous avons continué notre conversation intime, jusqu’à ce que nous nous répandions mutuellement dans la bouche de l’autre.


J’ai apprécié ce réveil et elle aussi. Nous nous sommes un peu reposés, étroitement enlacés, puis nous sommes allés nous doucher.

Après notre douche, qui fut l’objet de nombreux câlins un peu partout de part et d’autre, nous avons pris notre petit déjeuner. Nous étions si bien que nous avons décidé de passer le reste de la journée tout nus, « afin de pouvoir faire l’amour dès qu’on en aura envie » a complété Eve.

Pour ça, nous avons été servis, j’irai même jusqu’à dire copieusement servis !

Eve avait une imagination incroyable : ça a commencé au petit déjeuner. Nous l’avons pris l’un dans l’autre. Je n’avais jamais fait ça et je reconnais que c’est drôlement agréable : après que nous ayons préparé sur la table le pain, le café et le beurre, elle avait sorti seulement un grand bol qu’elle remplissait de nouveau de café quand son contenu disparaissait. Elle faisait des tartines beurrées que je prenais dans la main ; elle en mordait un morceau, en guidant ma main, puis j’en mordais un à mon tour. C’était très agréable : j’étais enfoncé dans sa féminité ruisselante, je lui caressais un sein d’une main tout en la faisant manger et en mangeant moi-même, elle tartinait puis venait me flatter les couilles qui seules étaient encore apparentes ; parfois, elle se mettait un doigt de chaque main dans le sexe, m’entourant ainsi la verge de deux raideurs qui ne devaient rien à mon érection mais qui la renforçaient drôlement.

Quand nous avons fini de manger, j’étais prêt à la remplir de sperme, mais elle ne l’entendait pas de cette oreille :

— Attends, papa, il faut qu’on débarrasse.

Elle est sortie de moi et s’est pliée en deux pour nettoyer la table avec une éponge. Je me suis mis derrière elle, dans l’état d’un taureau en rut. Je lui a demandé :

— Où veux-tu que je me mette pendant que tu nettoies ?

— Où tu veux, mon papa d’amour !

— Bon !

Je suis revenu à son sexe, trempé puis je me suis planté dedans sans aucune peine. Je lui ai dit :

— Mais il faut que je te dise bonjour partout, ma chérie !

Elle a compris ce que je voulais lui dire. Elle a fait osciller son magnifique fessier puis a écarté ses deux fesses l’une de l’autre, signifiant par là qu’elle me donnait accès sans contrainte à son petit trou.

Je me suis retiré de son sexe et, précautionneusement, je me suis introduit en elle.

Ce fut un peu laborieux, mais quand tout fut fini, elle me dit :

— Oh mon papa d’amour, je te sens bien tout au fond de moi. Assieds-toi, s’il te plaît ! Je vais monter et descendre sur toi et pendant ce temps là, tu me caresseras le sexe.

Nous avons fait selon sa volonté et les jets avec lesquels je l’arrosai furent particulièrement fournis. Nous avons apprécié tous les deux. Finalement, je me suis rendu compte que j’avais trois doigts de ma main droite dans son sexe trempé, que ma main gauche flattait ses seins, qu’elle s’était appuyée contre moi au maximum, ce qui fait que son dos était tout contre moi. Ce fut à la fois doux et violent, mais aucun de nous n’a protesté.


Lorsque la nature m’a contraint à quitter son doux abri, elle a pris une petite tasse vide et se l’est mise sous les fesses. En poussant un peu, elle a déposé dedans la plus grand partie de ce que je venais de lui mettre dans le rectum et, sous mes yeux ahuris, elle a bu mon sperme qui sortait de là.

Elle m’a dit, en se léchant les babines :

— Tu sais, mon papa d’amour, tu as un très bon goût !

Elle s’est levée, m’a pris par la main et m’a entraîné jusqu’aux toilettes. Là, elle m’a dit, en s’asseyant sur le trône :

— Regarde, papa, je vais faire caca. Je veux que tu voies tout de moi, tout ce que je fais, je t’aime !

Je me suis assis en face d’elle et je l’ai vue commencer par un gros pipi puis, peu à peu, elle s’est mise à faire ses autres besoins. Je la regardais en l’admirant : ma beauté de fille m’indiquait, en faisant ça, c’est tout du moins ce qu’il me semblait, qu’elle voulait être toute à moi. J’en étais très heureux.

Quand elle a eu terminé, elle a voulu prendre du papier. Je le lui ai retiré des mains et je l’ai essayée doucement, jusqu’à ce qu’il ne subsiste aucune trace aussi bien devant que derrière. Comme l’envie commençait aussi à me tenailler, je lui ai dit, en prenant sa place :

— Maintenant, mon petit amour, à moi !

Contrairement à ce que je pensais, je n’ai pas été gêné du tout de me libérer devant elle. Lorsqu’un pet sonore m’échappait, nous rions ensemble, mais j’ai conduit ma mission à son terme. Une fois que j’ai terminé, Eve a voulu, elle aussi, m’essuyer jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune trace.

A ma demande, nous sommes passés à la salle de bains et nous nous sommes minutieusement relavés les endroits que nous venions de salir, ce qui a été le prétexte à de nouvelles caresses savonneuses.


J’ai eu une idée qui m’est venue tout naturellement. Je l’ai entraînée avec moi jusqu’à sa chambre. Là, je me suis allongé sur son lit et je l’ai mise tout contre moi. Je lui ai dit :

— Mon amour d’Eve, je vais te faire l’amour ici, dans ton lit de jeune fille. Tu veux bien ?

Elle se serra davantage contre moi et me dit, en me regardant avec ses yeux splendides :

— Oh oui, mon amour de papa. Tu veux tout de suite ?

Et elle s’empara de ma verge qui, rien qu’en sentant sa main, s’est redressée immédiatement. Je lui ai dit :

— Non, ma chérie. Enfin, pas tout de suite. Nous allons parler, tu veux bien ?

— Oui, mon papa d’amour !

— Bien ! Alors, dis-moi exactement ce que tu vas faire comme épreuves pour le Bac, avec les horaires, puisque tu commences demain.

— Demain, lundi, on a philo de 8 à 12, mardi histoire-géo de 8 à 12 aussi, mercredi anglais de 14 à 17, jeudi maths de 8 à 12 et espagnol de 14 à 16, enfin vendredi on a physique-chimie de 8 à 12, non, à 11 h30 !

— Eb bien dis donc, ma chérie, ça va te faire une semaine chargée.

— Oui, papa et à Émilie aussi, tu sais ! Mais moi, j’aurai quelque chose en plus que je vais t’expliquer.

— Ah bon, quoi donc ?

— Voilà : comme maintenant nous passons toutes nos nuits ensemble, je voudrais que tu me fasses l’amour juste avant que je parte passer mes épreuves.

— Ça, ma petite chérie, je peux t’assurer que je le ferai !

— Merci, mon papa d’amour. Mais ce n’est pas tout !

— Ah bon ? Quoi donc, en plus ?

— Je voudrais aussi que tu m’emmènes jusqu’au lycée où je passe le Bac. Mais tu sais, il faut qu’on y soit au moins une demi-heure avant.

— Ça n’est pas un problème non plus. Alors ?

— Alors, je veux que tu me mettes un tampon pour que je conserve ton sperme dans mon sexe pendant que je passerai mon épreuve. Je suis sûre que je serai la seule à faire ça !

Je me suis mis à rire :

— Sûrement, ma chérie ! Et tu veux mettre un tampon pour être sûre que mon sperme restera dans toi ?

— Oh oui, mon papa d’amour ! Comme ça, si j’ai une petite panne d’inspiration, je me toucherai le ventre et je suis sûre que ça me reviendra.

— Ben dis donc ! Et ton amie Émilie ?

— Elle, elle va venir avec le godemiché de sa mère dans le sexe. On se l’est juré toutes les deux.

— Et vous avez déjà essayé ?

— Oui ! Quand on a passé le bac blanc, à chaque épreuve, c’était soit elle soit moi qui avait le gode de sa mère !

— J’ignorais ça, ma chérie, mais au vu des résultats que tu as eu, ça doit être efficace. Mais tu ne crois pas que vous êtes devenues toutes deux des vraies obsédées ?

Elle ignora ma remarque et continua :

— Remarque, on ne l’a pas mis à vibrer, parce qu’on a eu peur que ça s’entende.

J’ai éclaté de rire :

— Je vois ça d’ici, un surveillant qui vient vers toi ou vers ton amie et qui demande :

— Vous ne pourriez pas arrêter votre vibro ? Ça perturbe tout le monde, ici !

Elle rit avec moi après m’avoir précisé :

— Surtout que les surveillants, ce sont nos profs !

Après, elle se fit câline :

— Papa, tu ne crois pas qu’il faudrait qu’on essaie ?

— Qu’on essaie quoi, ma chérie ?

— Tu me fais l’amour, tu me mets le tampon et on regarde s’il n’y a pas de fuite. Comme ça, je vais rester pour préparer notre repas et tu verras bien si un peu de toi sort de moi.

— Ma chérie !

J’ai commencé à la caresser, elle m’a répondu, puis je me suis introduit en elle. Avant que nous mettions nos reins en route, elle m’a dit :

— Oh mon papa d’amour, c’est la première fois que tu me fais l’amour sur mon lit.

— C’est vrai, ma chérie !

Et nous avons arrêté là notre conversation.

Des milliers de caresses, de regards, de baisers plus tard, elle a reçu dans son sexe ce qu’elle cherchait. Nous sommes restés immobiles, soudés l’un à l’autre, un bon moment, puis j’ai pris ses cuisses par en-dessous et je les ai soulevées tout en me retirant précautionneusement d’elle.

Lorsque ça a été fait, j’ai pris un tampon qu’elle avait préalablement déposé sur sa table de nuit et je l’ai introduit précautionneusement dans son sexe. J’ai embrassé doucement son ventre puis j’ai reposé ses jambes sur le lit. Elle m’a attiré vers sa bouche et elle a nettoyé consciencieusement mon pénis. Après, je lui ai demandé :

— Et maintenant ?

— Maintenant, mon papa d’amour ? Je vais faire comme je t’ai dit.

Je l’ai aidée à se redresser. Elle a commencé à marcher dans sa chambre en regardant entre ses cuisses. J’en ai fait autant.

Finalement, nous n’avons constaté aucun débordement intempestif. Nous nous sommes alors rendus à la cuisine.

Nous avons mis au point notre repas et, comme elle adore faire la cuisine, elle a commencé à le préparer.

J’étais assis à la table et nous parlions tranquillement en faisant des projets pour nos futures vacances lorsque, brusquement, le téléphone a sonné.

Je me demandais bien qui ça pouvait être qui nous dérangeait ainsi un dimanche matin. J’ai pris le combiné de la cuisine et j’ai posé la traditionnelles question, sous le regarde d’Eve :

— Allo ?

(à suivre)

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